Le Collège Poudlard

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Présentation des Elèves

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Kanzaki Umi
Directrice de Poudlard

Directrice de Poudlard


Date d'inscription : 23/10/2005
Messages : 625

Age : 27
Où à Poudlard ? : Dans mon bureau ou mon appart au 6ème
Rang & Club : Directrice de Poudlard


Caractéristiques
Compétence: Niveau 9
Particularité: Prétresse / Membre de l’Ordre
Baguette: 28,3 cm, Bois de Cerisier du Japon et Pierre de Lune.

MessageSujet: Présentation des Elèves Dim 23 Oct 2005 - 22:16

[ceci est le questionnaire de base. Il est bien entendu possible d'ajouter des catégories supplémentaires, mais ils faut avant tout répondre à celle-là ^____^ ]


Nom :
Prénom :
Surnom : [facultatif]

Nationalité : [Anglaise, Ecossaise et Irlandaise en priorité]

Age :

Famille :

Maison :

Histoire : [Minimum 10 lignes pleines]

Apparence physique : [Minimum 5 lignes pleines]

Baguette magique :

Caractère : [Minimum 10 lignes pleines]

Loisirs : [n'hésitez pas à développer cette partie, les loisirs en disent généralement long sur le caractère d'une personne Wink]

Habitudes : [Idem que pour les loisirs]

Signe distinctif :

Ce qu’il/elle espère devenir :



Spoiler:
 
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http://umi-chan.club.fr/Collectif/
Kevin Kazuki
Elève de 7ème année
Attrapeur & Capitaine
Elève de 7ème annéeAttrapeur & Capitaine


Date d'inscription : 24/10/2005
Messages : 63

Age : 22
Rang & Club : Gryffondor


Caractéristiques
Compétence: Niveau 7
Particularité: Aucune
Baguette: Ecaille de Dragon, 22cm

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Lun 24 Oct 2005 - 22:50

Nom : Kazuki
Prénom : Kevin Takuu
Age : 18 ans

Nationalité : Anglaise - Japonaise
Origine : Sang-mêlé


Statut : Eleve de 7ème année à Gryffondor, préfet. Capitaine et attrapeur de l'équipe de Quidditch.

Histoire : Tout commence dans un hopital de Sorciers d'Everton, ce 4 Janvier, par un temps très maussade. Un bébé du nom de Kevin kasuki voit le jour, 4 ans après l'ainé, Cedric Kasuki. Fils de Ivy Kasuki et de Stevens Lyle, il commence sa vie en tant que demi-Pyromancien, sa mère en étant une. Et cette dernière fut très stricte dès sa naissance : contrairement a Stevens, elle lui fit comprendre les pouvoirs qu'il possédait, lui et son frêre, et du danger qu'ils représentaient. En effet, les Pyromanciens étaient réputés a une époque, une mauvaise réputation qui causa leur extinction plus tard. Et Ivy tenait a préserver secrète leur identité. Car elle ne tarderait pas a se faire repérer, les Kasuki ayant été un clan il y a un siècle.

Bref, Kevin et son frêre grandirent donc avec un sentiment de culpabilité et de différence vis-a-vis des autres. Mais cependant, ils réussirent a prendre la vie du bon côté, et vint la lettre de Poudlard, qu'ils avaient tant attendu. Stevens était fièr d'eux, mais Ivy aurait voulu qu'ils aillent a Durmstrang comme elle. Aussitôt dit, aussitôt fait. Cedric Kasuki fut envoyé a l'institut de Magie Noire, et Igor Karkaroff, un ami des Kasuki, directeur de Durmstrang, les accueillit chaleureusement. Mais cet inconnu allait bientot être l'ennemi number one de Kevin. Car celui-ci, trop jeune encore pour aller là-bas, ne se doutait pas de ce qu'il se tramait. Les deux frêre étaient très proches...

Cedric, a cause de son tempérament rebelle et troubleur, avait été plusieurs fois avertit par Karkaroff, mais au bout de sa 4ème année a Durmstrang, il se passa quelque chose. C'était comme si Cedric avait eu une révélation sur cet homme. En rentrant chez lui pendant les vacances de Noël, a Everton, il était pâle, mal a l'aise. Ses parents tentèrent tout pour savoir ce qu'il avait. Kevin avait peur de ce qu'il allait arriver a son frêre... et la nuit du 11 Janvier, le plus jeune des Kasuki il fut réveillé par un bruit de fenêtre qui claque. Il se leva précipitament, tenta d'allumer la lumière mais rien ne se passa. Etrangement, il se sentait comme vide. Il tourna la tête vers sa fenêtre de chambre...

Un homme enveloppé d'un capuchon noir, flottait en l'air dans l'encadrement stricte de la fenêtre, illuminé par la lumière de la Lune. En dessous du capuchon, une voix froide et morte s'éleva :

" Ton frêre est mort... il a payé son ingrattitude envers Karkaroff... "

Et là, ce rire. Ce rire démentiel, dur et horrible. Ce rire qui vous enlève votre sourire, votre joie, votre raison de vivre. Ce rire qui vous transmet une seule chose : la haine. Et Kevin, qui avait alors 11 ans, cria, pleura, tomba a genoux, avant que son père ne rapplique. Ce dernier reçut plusieurs jours après une lettre qui disait que son fils avait tragiquement perdu la vie durant une balade nocturne. Ce qui était faux. Mais Kevin était le seul a le savoir, au delà de son innocence. Et depuis ce jour, tout bascula. Il refusa dans un premier temps d'aller a Durmstrang, sa mère l'obligea ensuite, ne voulant pas compromettre son avenir. Il y entra a contre-coeur, le coeur empli de haine et de tristesse, et se fit beaucoup d'ennemis. Et puis, quand il vit Karkaroff, rien ne sortit de sa bouche. * Un jour, il paiera * fut sa seule pensée.

Par la suite, les choses se gâtèrent. Alors qu'il était en 4ème année, toujours a Durmstrang, et qu'il se fut habitué a cette ambiance morbide, un élève de 7ème année le menaça a plusieurs reprises, et osa insulter son frère décédé. Kevin l'attaqua avec un sort de Magie Noir de second cycle jusqu'à présent interdit, et l'élève en question fut envoyé aux urgences de Ste Mangouste. Les conséquences furent lourdes : il fut renvoyé de Durmstrang.

Et alors que tout semblait fini pour lui, le ministère l'acquitta et Kanzaki Umi, actuelle directrice de Poudlard, fit une chose très brave : elle lui proposa d'intégrer Poudlard pour sa 5ème année. C'est ce qu'il fit aussitôt. Et il changea alors, il devint plus amical, plus sociable, et connu enfin l'amour... ses excellents résultat dans toutes les matières, et ses dons pour la maîtrise de la Magie Noire - bien qu'elle soit interdite en ce lieu - lui firent sauter une classe, les BUSE passées d'office pour le jeune Pyromancien. Mais au fond de lui, cette déchirure familiale ne guérira jamais, tout comme la haine qu'il éprouve contre Igor Karkaroff. Mort ? Il l'esperait...


Caractère : Très sombre et renfermé depuis la mort de son frêre ainé, Kevin n'a pas cessé de repenser a lui, tant le lien qui les unissait était fort. Profondément blessé depuis ce drame, il resta pendant quelques années a l'écart de tout, une entrave dans le coeur... puis, après la rencontre avec une fille nommée Angèle Coulter, à ses débuts à Poudlard, la haine sembla laisser place a l'amour, et a présent rien ne peut séparer les deux Gryffondor...
Hormis cela, il est du genre sympathique avec son entourage. Il a aussi un don qu'on pourrait appeler la determination. Quand il se fixe un but ou un obstacle a franchir, rien ne l'arrête, et il arrive toujours a ses fins. Très bon élève et bon sportif, il perçe le plafond tant ses notes sont bonnes.

Depuis qu'il a quitté Durmstrang, qu'il a découvert l'amour et la clarté, il pense moins a son frêre, et a sa famille, bien qu'il peut lui arriver de littéralement craquer quelques fois, et de s'emporter comme un diable... une blessure qui ne guérira jamais.


Apparence : Kevin est a première vue un garçon banal. Un petit air rebelle, blond avec quelques mèches retombant souvent sur sa ligne de vue, un visage possédant des traits fins et un sourire radieux et séduisant... au niveau de la carrure, il est finement musclé, tout de même assez léger et rapide en raison de sa maitrise art martiale. Ses yeux orangés clairs venant de sa mère sont très envoûtant, bien qu'il ne cherche pas a le montrer. Assez mignon, en somme.

Loisirs : Le Quidditch, les livres très anciens, la culture étrangère, les traditions Pyromanciennes et les arts martiaux, les animaux... il aime aussi se balader, découvrir des choses, en apprendre d'autres, et aussi tout ce qui tourne autour des Moldus. On peut parfois le surprendre a parler une langue inconnue, signe distinctif de ses origines ancestrales.


Dernière édition par le Sam 29 Oct 2005 - 10:46, édité 2 fois
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Jennyfer Amoran
Elève de 5ème Année à Gryffondor
Elève de 5ème Année à Gryffondor


Date d'inscription : 26/10/2005
Messages : 21

Age : 22
Où à Poudlard ? : Dehors sans doute... je crois... (c'est précis hein?)
Rang & Club : cas désespéré (re-re-doubleuse, c'est plus une élève... ^^")


Caractéristiques
Compétence: Niveau 6
Particularité: Aucune
Baguette: Non renseigné

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Mer 26 Oct 2005 - 22:51

(Bon, je crois bien que la version que j'ai sauvegardée n'était pas la version finale, alors je vais la redemander -mais demain! ^^-. En attendant, voici toujours. Et pis de toute manière, je comptais revoir ma présentation alors...)


Nom
: Amoran
Prénoms : Jennyfer Kristin
Surnoms : Jenny, Jen (par sa famille et ses amis), Ewilan (par son amie Svenja)
Age : 16 ans
Date de naissance : 27 avril 1990
Origine : allemande (père et mère allemands), sang-mêlée (père moldu, mère sorcière)

Niveau d’étude : 5ème année
Avant Poudlard : trois années à l’école de sorcellerie d’Allemagne
Raison du passage à Poudlard : déménagement (rejoindre la famille de son beau-père en Angleterre)
Maison à Poudlard: Gryffondor
(Poste(s) spécial(aux): Poursuiveuse de l'équipe de Quidditch)

Histoire : (Attention, attention ! Avis aux modérateurs et aux lecteurs qui pour une raison confuse voudraient lire cette présentation. ^__^ Un résumé de l’histoire est disponible juste après celle-ci ! Ben oui, c’est long, et… euh… je ne vais pas directement à l’essentiel comme vous pourrez le remarquer, alors si vous n’avez pas le temps, c’est plus pratique. Enfin, si vous avez le courage, vous pouvez toujours la lire en entier... En tout cas, groooos bisous !)

Düsseldorf, 1977. Une jeune femme de 17 ans pleure, sur un banc public en plein square. Ses études à l’école de sorcellerie d’Allemagne viennent de se terminer; de sa famille il n’y a plus aucune trace dans la ville de son enfance. Un drame? Peut être, cela fait si longtemps qu’elle reste dans ce lieu de haute protection magique pour ses vacances... Et de ses yeux s’échappent des perles d’incompréhension, de solitude et de désœuvrement. A ce même moment, un jeune homme de 4 ans son aîné s’approche en titubant, légèrement ivre. Ils restent assis côte à côte dans le silence. Elle s’appelle Katja, est d’origine sorcière, aime l’art, les enchantements et les voyages. Lui se nomme Hans, a une fâcheuse tendance à boire et à fumer, les deux seules manières selon lui d’arrêter sa peur des autres, moldu ignorant du monde de la magie, tendre avec ceux qu’il aime, farceur et étourdi.
En 1981, 4 ans plus tard, ils se mariaient au milieu d’un cercle restreint d’amis intimes.

Les années passent tranquillement, dans un bonheur simplet mais au milieu de la culpabilité de Katja qui s’en veut de cacher à son mari son appartenance au monde sorcier. En 1983, celui qui deviendra un beau jeune homme séducteur et gaffeur naît, pour le moment un petit Matthias turbulent au sourire désarmant. Deux ans plus tard c’est au tour de son contraire de poser son regard sur le monde. Tobias était déjà un enfant calme et silencieux, il sera un ado solitaire, parfaitement lucide et un brin rêveur.

Durant les 5 ans qui suivirent, la vie ne fut pas toujours simple pour Hans et Katja, qui durent faire face aux incessantes disputes des leurs aînés, et trouver l’argent nécessaire à leur bien être et leur éducation par un travail acharné, une pression d’où Hans s’échappe souvent dans l’alcool, malgré le désaccord de son épouse, revenant de nombreux soirs complètement soûl.

Enfin, un 27 avril que le ciel gris menaçait d’arroser, Jennyfer put ouvrir ses grands yeux d’un étrange violet et pousser son premier cri. Mais jamais ne suivit le deuxième que l’on attendait pourtant : son frère jumeau, mal positionné, était mort avant d’être né… La perte d’un enfant ne peut être consolée avec la venue d’un autre, mais Katja et Hans ne purent que surmonter leur douleur et leur chagrin, à travers les sourires qu’ils offraient à leur nouvelle fille. Mais plus encore que ses parents, ce fut peut être celle qui eut la chance de sortir la première qui porta les plus lourdes séquelles de cette flamme à peine allumée et déjà éteinte, cette moitié d’elle qui n’avait pas existé en ne laissa qu’un gouffre béant.

Jennyfer aurait du avoir le droit à une enfance aussi paisible que ses frères, dont l’arrivée de cette petite sœur a d’ailleurs bien calmé les disputes, mais pour Katja, un doute qu’elle avait déjà durant sa grossesse, n’était plus permis : son enfant serait une sorcière. Combien de fois avait elle tremblé en devant attraper une tasse que Jenny, sous l’effet de la faim, faisait léviter sans le vouloir ? Combien de fois son teint était il devenu livide lorsqu’elle se précipitait pour satisfaire ses moindres désirs, vivant dans la crainte continuelle que la moindre de ses contrariétés ne fasse exploser quelque chose ? Combien d’excuses encore avait elle du trouver pour ces choses étranges qui pouvaient arriver ? Pour cette femme d’une trentaine d’année, la vie se résumait déjà à fuir cette vérité. Son mari n’était pas tolérant. Certes, il n’était pas raciste, le mot était un peu fort, mais avait cette peur devant l’étranger et l’inconnu, peur qu’il cachait comme bien d’autres, à tort, sous le mépris et la violence.

Et un jour se produisit l’inévitable, qu’elle craignait depuis 5 ans. Tout avait débuté par une innocente partie de cache-cache entre Jennyfer, ses deux grands frères et sa meilleure amie, Svenja. Elle s’était dissimulée dans une large armoire à penderie et pour que l’illusion que personne ne fut entré dans cette pièce fût encore mieux rendue, elle avait éteint la lumière, et l’ensemble était plongé dans l’obscurité. Bien sûr, Matthias ne s’y trompa pas, entra dans la pièce et ouvrit même la porte de l’armoire. Mais la gamine de cinq ans s’était endormie sous la chaleur étouffante du manteau qui l’avait recouverte, et aucun mouvement ne trahissait de présence. Si le volatil Matthias n’avait pas des yeux bruns et des boucles blondes dans l’esprit, si la petite Jennyfer s’était simplement retournée dans son sommeil, si quelqu’un était entré et avait allumé la lumière ; alors tous deux seraient sans doute repartis sans que rien n’ait changé, Matthias riant comme un bossu de l’air grognon de Jenny de s’être fait prendre si vite…

Mais Matthias avait l’esprit ailleurs, Jenny dormait comme une souche, et la porte de la penderie fut refermée, à clé. Et c’est dans l’obscurité de cet espace étroit que l’enfant se réveilla. D’abord constatant ravie que personne ne l’avait encore vue, elle s’était sentie de plus en plus inquiète que le temps passait. N’y tenant plus, elle avait poussé la porte, et la sentant résister malgré qu’elle y mit toute sa force, elle paniqua. Comble de malchance, des travaux dans la rue couvraient le bruit de ses pleurs terrifiées, les bruits sourds de ses poings frappant vainement les battants de la porte, ses cris d’appels au secours. C’était désormais une peur irrationnelle qui avait emprisonné tous ses sens, la peur d’être seule, la peur d’être dans le noir, la peur que personne jamais ne la trouve… Elle serra les yeux et hurla encore une fois, mais un hurlement strident, aigu, que tout le monde entendit dans le quartier sous l’effet d’un inconscient sonorus, et l’armoire éclata, projetant des morceaux de bois sous tous les murs de la pièce. L’un d’eux ricocha et revint vers Jennyfer, lui infligeant sur le dos une légère cicatrice qui devait rester, témoin de l’événement.

Toute la famille accourue, Hans en tête, ainsi que Svenja. Dans la pièce, sous l’action de la douleur de l’écharde qui l’avait éraflée, Jenny faisait maintenant léviter tous les objets dans la pièce, les larmes roulant toujours de ses paupières closes, devant un public interdit et stupéfait et une mère anéantie.
Elle était une sorcière, et le secret était découvert.

Un bête accident… Et tout changea. Hans ne put détourner les yeux de la vérité qu’il avait sous son nez, Katja ayant de plus révélé enfin, bien qu’à regret, ses appartenances et ses liens avec la magie qu’elle avait enfoui au plus profond d’elle-même depuis tant d’années. Et comme celle-ci s’y attendait, malgré l’infirme espoir qu’elle n’avait cessé de garder, il prit la fuite. D’un jour au lendemain, sans un adieu, toute trace de lui avait disparue. Il était rentré particulièrement bourré la veille, avait murmuré à son oreille un ‘je t’aime’ légèrement pâteux, puis était parti, le matin. Peut être en France, ils avaient tous une plus ou moins bonne connaissance du français, mais Katja ne chercha pas à le retrouver.

Le choc fut terrible pour celle qui avait perdu en même temps qu’un mari, tout sa naïve croyance de l’amour idéalisé, celui qui fait que l’on peut surmonter toutes les épreuves du moment que l’on tient la main de l’autre dans la sienne. Katja avait alors 35 ans, il n’était pas trop tard pour refaire sa vie, mais elle semblait vidée de tout courage. Elle n’en continuait pas moins de travailler avec ardeur, car d’autres personnes que Hans qui avaient appris son secret ce jour là, et qui n’avait pas eu la même réaction, étaient là pour la pousser vers l’avant.

Son fils aîné, Matthias, avait 12 ans alors, et c’était déjà un ado selon lui. Un des ces garçons qui veulent trop vite grandir, prouver au monde entier de quoi il sont capables, se distinguer des autres tout en exigeant une attention constante. C’était déjà un bien beau jeune homme, et fidèle à celui qui enchaînerait les conquêtes, il avait déjà un grand nombre d’amies. Cependant, il n’était pas un ‘tombeur’, il aimait réellement chaque personne à qui il offrait une fleur d’amour, s’escrimant pour que toujours sa chère mère au sourire si doux soit fière de lui en rivalisant sans cesse avec son frère qu’il voulait dépasser. Il aimait tendrement sa sœur, voulait la protéger et lui apprendre tout ce qu’il savait, l’aidait dans la moindre de ses actions, la chatouiller pour entendre son rire et la taquiner pour voir son air boudeur.
Comment le simple fait qu’elle fut une sorcière aurait il pu l’arracher à lui ? Il prit bien la chose, s’en amusant même et s’y intéressant, fasciné. Lorsque sa mère commença par la suite à se réhabiliter au monde sorcier, il était toujours là pour s’émerveiller de chaque objet sur le chemin de Traverse de Londres, et regretter éternellement de n’en faire parti, bombardant de questions chaque sorcier.
La disparition de son père l’affecta néanmoins grandement, bien qu’il le dissimula derrière une brusquerie passagère. Il avait toujours confié ses problèmes à cet homme, toujours cru qu’il serait là pour le soutenir derrière lui. Matthias ne pouvait lui pardonner comme ça, il changea peu à peu sa tristesse et son désarroi en colère, se souvenant avec rage de chaque fois qu’il avait fait pleurer sa mère en rentrant d’un bar, de chaque dispute où elle avait du crier, qu’importe qu’elle fut dans son tort. Il voulait le haïr pour son abandon, gommer toute trace d’affection qu’il aurait encore pu avoir, au contraire de Katja qui ne pouvait se résoudre à l’oublier, et l’effacer complètement.

A l’opposé, aucun signe réellement visible ne trahissait que Tobias avait perdu un père. Il était juste devenu un peu plus silencieux, plus discret, semblant noyer comme à son habitude tous ses sentiments dans une suprême indifférence. Il travaillait bien en classe, efficacement, ses cours étaient clairs, ses notes toujours excellentes mais il ne paraissait en tirer aucune fierté. Il était de ces personnes qui se forgeaient une manière d’aimer, que seuls ceux liés profondément à lui pouvaient comprendre. Il aimait Matthias comme un modèle, contrairement aux apparences ; lui, le petit garçon de 10 ans toujours seul, aurait voulu avoir la faculté de sourire et de rire de son grand frère, celle d’être à l’aise entouré d’inconnus et de s’en faire des amis. Envers son père, il n’avait qu’une profonde déception. Hans ne l’avait jamais tout à fait compris, il savait juste qu’avec son deuxième fils, rester assis côte à côte en silence était la meilleure des conversations. Et cette fuite l’avait déçu, il avait tant espéré une attitude plus réfléchie. Pour lui-même, la magie n’avait pas changé son monde. Jennyfer était toujours sa petite sœur, qui venait poser sa tête sur son épaule quand il en avait besoin, qui sentait lorsque sa complicité avec Matthias commençait à le blesser, bien qu’il n’en montre rien. En réalité, ce qu lui fit le plus mal, ce fut l’abandon de sa mère. Sa mère, qui commençait à devenir comme lui, bien qu’elle eut toujours son doux sourire. Mais qu’aurait il pu y faire ?

La troisième personne qui avait appris le don de Jennyfer était, si elle ne faisait pas partie de la famille, la meilleure amie de cette dernière. Bien que les yeux violets de la petite sorcière en avaient rebutés plus d’un, sa joie de vivre et son besoin absolu de compagnie attiraient la sympathie, et elle avait plusieurs amis d’école, dont Svenja. Svenja la connaissait depuis bien longtemps, avant même sa naissance. Elles étaient nées le même jour, presque à la même heure, et c’étaient de l’amitié de leur mère, dans la même chambre de maternité, qu’était née la leur. A 5 ans comme son amie, Svenja n’avait pu comprendre grand-chose, juste que finalement c’était bien Jennyfer qui lui avait renversé ce pot de peinture verte sur la tête, et pas le vent. Elle s’en doutait un peu mais sans la magie elle avait un peu de mal à l’expliquer à la maîtresse. Bien sûr, on lui avait expliqué qu’il ne fallait surtout pas le dire, mais maintenant qu’elle le savait, il fallait qu’elle se venge. Et donc, le lendemain de cette soirée où Katja les avait réunis pour leur révéler la vérité, elle apporta un pot de peinture rouge à l’école. Et toc !
Bref, ce ne fut pas cette révélation qui changea l’amitié qu’elles avaient toutes deux, bien au contraire, l’âge aidant la compréhension, Svenja se retrouva tout aussi fascinée que Matthias par le monde magique, et de plus maladivement curieuse ce fut à peine si la pauvre Jennyfer ne devient pas un de ses malheureux sujets d’expérience.

Enfin, il restait celle qui ce jour là, s’était entendue dire qu’elle était une sorcière, Jennyfer elle-même. De ses quelques années, bien sûr, la révélation n’avait pas eu un grand choc, elle avait juste tout écouté un peu perplexe mais ravie et s’était tourné vers Matthias avec un sourire innocent à la fin de l’explication : ‘ alors maintenant, t’as intérêt à être gentil, sinon je te change en crapaud, na !’ Cette réplique, qui avait fait pâlir Hans et rire son frère, avait marquée (historiquement) son entrée dans la magie.
Mais peu de temps après, elle avait perdu son papa. Si elle ne comprit pas tout, elle était quand même assez grande pour sentir qu’il ne reviendrait pas, et que c’était, malgré ce que sa mère lui disait avec un sourire triste, plutôt de sa faute. Durant les années qui suivirent, cette culpabilité ne sembla pas vouloir la lâcher d’une semelle, lui répétant comme un disque rayé que les larmes de sa mère étaient de sa faute. Heureusement, grâce à Matthias qui, parfois maladroitement, faisait tout son possible pour remplacer le père disparu, elle eut moins à en souffrir que ce que tout le monde attendait.


Dernière édition par le Lun 18 Sep 2006 - 18:41, édité 4 fois
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Jennyfer Amoran
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MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Mer 26 Oct 2005 - 22:54

[suite...]

Trois ans passèrent dans cette situation. Jennyfer grandissait, et s’apercevait que cette journée qui avait chamboulé leur petite vie plus ou moins tranquille avait laissé encore d’autres marques en elle. A chaque fois qu’elle se retrouvait dans un lieu sombre et étroit, elle sentait de nouveau cet étouffement, cette peur et cette panique intense qui l’avaient prises enfant, et malgré toute l’aide qu’elle pût recevoir, jamais elle ne réussit à surmonter cette claustrophobie.
En grandissant également, une autre particularité devenait de plus en plus flagrante. Comme son père avait eu peur des autres, la petite Jennyfer avait une peur maladive de se retrouver seule. Cette angoisse montait par crises, lorsqu’elle se rendait parfois compte qu’il n’y avait personne autour d’elle, elle avait soudainement besoin de quelqu’un, qui que ce fut, près d’elle, quelqu’un qui puisse combler le vide immense qu’elle ressentait alors… Mais plus que le jour de la catastrophe, c’était peut être celui de sa naissance même qui avait déclenché cette crainte en elle. On dit souvent de deux jumeaux qu’ils se complètent l’un et l’autre comme deux moitiés, cela est d’autant plus vrai pour des jumeaux magiques, et Jennyfer devait toujours sentir dans sa solitude cette partie d’elle-même qui n’avait pu exister. Ainsi, pour l’aider à mieux accepter cette difficulté, elle eut le jour de ses 7 ans un petit écureuil roux rebaptisé par ses soins Ikou qu’elle promenait avec ravissement sur son épaule, lorsqu’elle n’était à sa poursuite dans les branches d’un arbre.

Enfin, se produisit un nouvel événement qui allait de nouveau bousculer leur vie. L’intrusion de Michael, au départ simple collègue de bureau de Katja. C’était un homme plutôt timide, mais qui s’intéressait grandement aux soucis des autres, et savait les écouter aussi bien que les conseiller. Il avait été extrêmement touché par l’abandon dans lequel Katja avait failli se laisser faner, et il était toujours resté derrière elle tel un ami invisible, la poussant à rentrer du travail, venant même parfois chez elle pour l’empêcher de s’abattre et lui donner un coup de main aux cuisines, ce dont jamais personne ne s’était plaint. Peu à peu, il avait fini par faire parti de la vie de chacun, aidant Matthias dans sa tâche pénible envers Jennyfer, apportant à Tobias toujours des livres qui savaient le toucher, étonnant profondément ce dernier… Et finalement, Katja réussit à enfin panser sa blessure, et tomba amoureuse de celui si différent, mais qui avait le même sourire un peu gauche que celui qu’elle avait aimé pendant 14 ans.
Seul Matthias demeurait obstinément fermé à cette intrusion, eût elle rendu l’insouciance à sa mère. Le premier père qu’il avait eut l’avait trop marqué pour qu’il accepte d’en avoir un deuxième, et prendre le risque de revivre à nouveau la transformation d’un amour en haine. Ce fut finalement Michael lui-même qui réussit à se faire accepter. Il aimait Matthias comme s’il avait été son propre fils, et avait appris à aller vers lui, mais sans forcer le passage, ce qui aurait le meilleur moyen pour le renfermer encore plus. Michael était patient, Matthias avait juste besoin de temps, et il le lui laissa.

Ainsi, Katja se remaria à l’âge de 38 ans. Cette union lui permit de redécouvrir l’amour, et offrit à ses enfants des grands parents, des oncles, des tantes et même des cousines à ses enfants par la grande famille très liée du nouveau marié, dont une grande part habitait en Angleterre. La vie recommença, et le bonheur tout d’abord fragile se consolida au fil du temps. Pour Jennyfer, c’était désormais Michael son père, et elle grandissait enfin sans autre souci particulier que l’entêtement de sa mère à ce qu’elle suive un enseignement moldu et sorcier, et qu’elle maîtrise parfaitement la langue anglaise et française, travail colossal qui lui demandait bien souvent l’aide de Tobias.
Ils avaient tous grandis, et il s’était bien écoulé 4 ans lorsqu’un nouveau membre apparut dans la famille. Ce n’était pas l’enfant qui serait né de l’amour assuré de Katja et Michael, mais celui que le cœur généreux et débordant d’amour de Matthias avait parrainé, un petit enfant africain de 8 ans, qui s’était retrouvé séparé de ses nombreux frères et sœurs à la mort de ses parents. Si Matthias était trop jeune, ses parents n’hésitèrent pas à l’adopter, et bien que cela mis du temps, le petit Dajan, à la peau noire et aux dents blanches, s’intégra progressivement dans la famille grâce à Matthias bien sûr mais aussi, à la grande surprise de tous, au silencieux Tobias.

Mais avec quatre enfants, et deux travaux peu payés des parents, la difficulté financière ne tarda pas à pointer son nez dans cette nouvelle famille. Désespérés par les dettes qui, inévitablement, s’amoncelaient de plus en plus, et de plus en plus dures à payer, Katja et Michael prirent la décision de quitter L’Allemagne pour l’Angleterre, où la prospérité financière des parents de ce dernier serait d’une grande aide pour le pauvre ménage dépassé. Avec tristesse, Matthias abandonna ses amis, même s’il en retrouverait en Angleterre, Tobias n’avait pas particulièrement d’attachements à la terre de son enfance, et Katja compensa les amies qu’elle perdait par les demi sœurs et frères qu’elle allait retrouver. Le plus dur fut sans doute la séparation entre Jennyfer et ses amis, plus particulièrement Svenja, bien qu’elles restèrent perpétuellement en contact comme une promesse entre elles.
Mais finalement, la rentrée arriva, et la jeune fille de 14 ans dut préparer, un brin anxieuse, son arrivée à la célèbre école de Poudlard, dont personne dans son entourage ne put lui parler, mis à part les quelques connaissances de sa mère, avec pour seule connaissance le petit rongeur roux sur son épaule.


Résumé de l’histoire : (Chose promise, chose due… C’est plus court quand même, ne ? ^~^’’)

Jennyfer est la fille de Katja, sorcière et de Hans, moldu. Elle vit dans une ville tranquille d’Allemagne, ignorante du monde de la magie, avec ses parents et ses deux frères aînés, Matthias et Tobias avec qui elle entretient de profonds liens. Leur vie est heureuse, jusqu’au jour où malgré tous les efforts de Katja qui tente de dissimuler à son mari l’existence de la magie et son appartenance, Jennyfer dévoile elle-même ce secret. Enfermée par erreur dans une armoire, épreuve dont elle tirera plus tard sa claustrophobie, elle fait éclater cette prison de bois, puis léviter les objets de la chambre, inconsciemment. Peu tolérant à la différence, Hans prend peur et fuit, abandonnant sa famille.
La situation est difficile pour Katja, mais grâce à Tobias, Matthias et Jennyfer elle-même qui acceptent très bien la magie, elle ne sombre pas. Jusqu’au jour où le lien qu’elle avait avec son collègue et ami Michael se transforme en amour. Se faisant accepter avec patience par tous les membres de la famille, un nouveau mariage est célébré, et la famille s’agrandit d’un coup. Les années peuvent enfin s’écouler, heureuses, malgré le besoin constant d’une présence à ses côtés de Jennyfer, qui ressent dans sa solitude un vide immense provoqué par la mort prématurée de son jumeau. La petite fille aux yeux lilas grandit sans problèmes, toujours accompagnée de son écureuil et de sa meilleure amie Svenja, des livres et des poésies dans la tête.
Finalement, un petit garçon africain de 8 ans parrainé par un Matthias débordant d’amour apparaît dans la famille, Dajan, qui va peu à peu devenir un véritable fils et frère, adopté à la suite de la mort de ses parents et de sa séparation avec sa famille. Mais avec tant d’enfants, la situation financière du ménage est instable, et Katja et Michael, à regret, choisissent de s’installer en Angleterre, où les parents de ce dernier pourront les aider. C’est ici que Jennyfer fera sa nouvelle rentrée à l’école Poudlard, en quatrième année d’étude d’étude…


Caractère :

Jennyfer Amoran est une jeune fille qui a toujours grandi choyée par les autres, particulièrement par sa mère durant les cinq premières années de son enfance. De cette attention constante, elle a un côté ‘enfant gâtée’ et capricieuse qui, même s’il est généralement peu prononcé, peut devenir franchement pénible lorsqu’elle s’y met. De son beau-père Michael, elle a appris à écouter les autres mais elle a plus le doux sourire de sa mère plutôt que l’art de l’éloquence de ce premier pour les conseiller. Elle est plutôt rêveuse mais n’a pas besoin de s’isoler pour se retrouver dans son ‘monde intérieur’, elle peut très bien devenir tout d’un coup discrète au milieu d’une conversation si les personnes y sont nombreuses, chose plutôt curieuse que ses amis ont appris à accepter, voir à en rire, mais qui peut vexer la plupart. C’est une personne dynamique qui a souvent besoin de bouger pour ne pas exploser. Si elle ne s’énerve pas très souvent, lorsqu’elle est en colère, c’est une colère rouge et éclatante, elle ne sait être ni froide ni distante, et hésite toujours sur la réaction à avoir lorsqu’on la traite avec froideur ou que l’on se moque d’elle.

Mais c’est aussi une jeune fille d’une curieuse intelligence. Elle comprend facilement, qu’il s’agisse d’une matière scolaire ou d’une situation, et sait parfaitement appliquer ce que lui apprend. Malheureusement, elle ne semble pas vouloir consacrer cette intelligence au travail, sans raison apparente. Elle ne travaille pas spécialement pour avoir de bonnes notes, mais uniquement lorsque le sujet l’intéresse. Elle parle de sa ‘maudite flegme’ qui l’empêche de faire des efforts. Sa mère est désespérée par cette façon d’agir, et voudrait qu’elle se remue un peu, mais celle-ci n’a aucune ambition particulière qui la pousserait à se surpasser. Jennyfer aurait voulu grandir avec un rêve, comme beaucoup de ses amis, mais jusqu’à aujourd’hui, si la vie était un fleuve, elle ne s’est jamais que laissé portée par le courant qu’il soit calme ou agité, sans se poser de question.

Jennyfer est une personne que beaucoup pensent facile à vivre, ou que beaucoup disent s’accordant bien avec la personne qui lui fait face. Peut être est ce comme ça qu’elle devrait voir les choses, mais Jennyfer ne peut s’empêcher de se considérer comme une ‘voleuse’. De son frère jumeau qui ne fut jamais né, une moitié d’elle n’a jamais pu être comblée définitivement, et elle a l’impression confuse de s’accaparer une partie des autres lorsqu’elle est avec eux. Comme si instinctivement, elle accordait plus ou moins son caractère avec son interlocuteur, pour pouvoir ensuite se sentir enfin complétée. De cela, elle sent généralement bien l’humeur des gens même si elle ne peut pas toujours y joindre une raison. C’est pourquoi, même si on la trouve généralement plutôt gaie et enjouée, elle sent qu’elle ne peut se fixer tout à fait.
Bizarrement, il y a un moment de la journée, où qu’importe qu’elle fût seule, elle ne sent jamais ce vide si oppressant. Pour une raison qu’elle n’a pas élucidée, la nuit se complète à elle, et l’angoisse d’être seule est remplacée par une excitation sourde de jouer avec les lumières blafardes de la lune. C’est pourquoi sur son précédent bulletin scolaire d’école de magie on pouvait lire, à côté du ‘devrait plus s’engager dans son travail, capacité extraordinaire de compréhension et d’analyse’ un ‘a la mauvaise habitude de se promener la nuit en dehors du couvre feu’.

Elle est régulièrement abattue par son incapacité à pouvoir se passer des autres, car bien que sachant qu’elle les aime pour eux même, elle a l’impression de fausser leur confiance en restant en leur compagnie pour apaiser sa perpétuelle angoisse de la solitude. C’est finalement Tobias qui réussit à la mettre en paix avec elle-même, un soir d’automne où soufflait un vent frisquet. ‘Tu n’es pas lâche, Jennyfer. Je te trouve courageuse d’affronter toujours tes peurs au lieu de chercher à les fuir. Certaines personnes devraient bien prendre ton exemple…’ Son regard s’était fait vague et il s’était tu, mais ces quelques mots dit comme à son habitue avec simplicité avaient suffi à la rassurer. Elle ne se trouvait pas particulièrement courageuse, mais ne cesserait jamais d’aller au devant de ses craintes.

(Résumé des traits de caractère (pour la répartition, c’est plus simple…) :
Défauts : légèrement capricieuse, rêveuse, peut décrocher au milieu d’une conversation, n’a pas d’ambition particulière, intelligente mais qui n’est pas mise au service du travail, paresseuse. Ah, et gourmande aussi ! ^_____^
Qualités : dynamique, attentive aux autres, sait écouter et reconnaître l’amitié à sa juste valeur, ne juge pas sur une première impression, courageuse selon son frère même si elle n’en a pas l’impression.)
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Jennyfer Amoran
Elève de 5ème Année à Gryffondor
Elève de 5ème Année à Gryffondor


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Age : 22
Où à Poudlard ? : Dehors sans doute... je crois... (c'est précis hein?)
Rang & Club : cas désespéré (re-re-doubleuse, c'est plus une élève... ^^")


Caractéristiques
Compétence: Niveau 6
Particularité: Aucune
Baguette: Non renseigné

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Mer 26 Oct 2005 - 22:56

[re-suite... ^^"]

Loisirs : Jennyfer a plusieurs loisirs qui occupent une grande partie de son temps libre. Depuis qu’elle sait en faire, elle adore explorer les alentours avec son vélo, et le sort à la moindre occasion, ne serait ce que pour aller chercher le pain à la boulangerie du coin. Elle a un petit vélo pliable dont elle prend plus ou moins soin, qui l’accompagne partout, surtout depuis qu’elle connaît le sort très utile de réduction. Rien ne la déstresse autant que le plaisir grisant de la vitesse lorsqu’elle vile sur les routes ou les chemins. Elle aime également grimper dans les arbres, ayant fini par faire d’une obligation lorsqu’elle devait rattraper Ikou un plaisir dont elle tire son adresse.
Mais Jennyfer a aussi des occupations moins sportives. Elle adore lire des poèmes, allemands et surtout français, et croit avec un peu d’arrogance mal placée qu’elle est une des rares jeunes filles qui s’intéressent comme elle à la poésie parce qu’elle en connaît un certain nombre et quelques auteurs. Enfin, un loisir qu’elle partage depuis toujours avec sa meilleure amie Svenja : lire. Simplement, lire. Toutes deux dévorent chaque bouquin que l’une conseille à l’autre, sont presque toujours d’accord sur la qualité d’une œuvre, et il n’y a pas un livre ou presque que l’une connaisse et pas l’autre. C’est d’ailleurs d’une trilogie au nom de ‘La Quête d’Ewilan’, où l’héroïne a tout comme son amie les cheveux blonds et les yeux violets, que Svenja a tiré ce surnom à Jennyfer.
Enfin, il y a son ordinateur portable. Toujours dans son sac, il semble qu’elle ne peut pas faire un pas sans lui. On a souvent l’impression qu’elle a appris à taper avant de marcher. Elle connaît tous les programmes sur le bout des doigts, et il lui sert de mémoire officielle. Elle a la manie de taper tous ces cours, entre autres, et tout ce sont elle veut garder trace écrite. Bien que sa mère lui ait répété maintes et maintes fois que les appareils moldus ne fonctionnaient pas à Poudlard, et que de toute manière, ça lui ferait un peu de bien de se décoller un peu de l’écran, elle l’a dissimulé dans ses affaires, et compte bien trouver une manière de s’en servir, non mais…
Or de cela, il y a un loisir que Jennyfer chérit précieusement : les pâtisseries ! C’est une gourmande irrévocable qui adore tout ce qui peut être sucré comme salé du moment que c’est bon, et qu’un bretzel suffit généralement à rendre de bonne humeur.


Apparence (voir avatar) :

Jennyfer est une jeune fille de 16 ans de taille plutôt petite, et ce n’est que grâce à son continuel dynamisme et sa tendance à toujours s’évader dans les arbres ou par les rues sur son inséparable vélo, qu’elle ne doit qu’un poids légèrement supérieur à la moyenne, compte tenu de son énorme gourmandise. Bien que ses forme soient ‘harmonieuses’, elle n’est pas ce qu’on pourrait qualifier de ‘désirable’, ni un ‘parfait canon’, c’est une jeune fille comme beaucoup d’autre en pleine adolescence, qui se fond relativement bien dans la masse.
Elle a des cheveux mi-long couleur du blé, un blond plutôt pâle et doux, qui paraissent toujours décoiffés. Son visage est à mi chemin entre triangulaire et ovale; ses mains ni pataudes ni particulièrement fines; et sa peau non pas blanche comme l’albâtre mais nacrée. Le seul élément qui la différencie est le violet intense de ses yeux, une couleur presque trop vive au beau milieu de ces pâles couleurs, contraste qu’elle semble vouloir accentuer en portant généralement du blanc.


Animal(aux) : Jennyfer a eu pour ses 7 ans un petit rongeur au poil roux-aubrun, toujours à la recherche de noisettes, et adorant entraîner sa chère maîtresse à sa poursuite à travers les arbres, non peu fier d’avoir réussi à faire d’une simple humaine un assez bonne acrobate. Cet écureuil qui, malgré son absence de pouvoir magique semble comprendre les paroles de Jennyfer, répond aux nom de Ikou par un joyeux ‘skouiiik!’. C’est un petit curieux qui adooore qu’on le caresse et qu’on s’écrie devant lui ‘oh qu’il est mignon !’ au grand désespoir d’une certaine sorcière.


Dernière édition par le Sam 31 Déc 2005 - 15:51, édité 1 fois
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Amethyst Mac Cadáin
Elève de 3ème Année à Serpentard
Elève de 3ème Année à Serpentard


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Où à Poudlard ? : Cherche-moi...
Rang & Club : Etudiante à Slytherin


MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Jeu 27 Oct 2005 - 13:52

Nom : Mac Cadáin
Prénom : Amethyst
Surnom : Amy la plumart du temps par ses ami(e)s, ses soeurs l'apelle de leur coté Thys. Un charmant 'ami' de Serpentard l'a également affectueusement batisé Gravelle... *air ironique*

Age : 12 ans (bientôt 13 ^^)
Date de Naissance : 19 Décembre
Lieu de Naissance : un petit hopital moldus à coté de la petite ville de Anglesey, ou la famille Mac Cadáin possède une maison.
Nationalité : Anglaise
Origine : née en Angleterre, Amy a des origines Galloises par son père, d'où son nom.
Maison : (j'aimerais bien la faire aller à Serpentard, surtout pour son coté décalé... elle est avide de montrer ce qu'elle veut et comme c'est une sang-de-bourbe et que j'ai envie de la martyriser *niark Twisted Evil*)
Année : 2ème année

Famille Proche :
Ses parents : Adrian & Ambre Mac Cadáin

Adrian et Ambre se sont rencontrer il y a de cela 21ans lors d'un concours amateur de théâtre. Tous deux acteurs, ils n'ont pas un grand nom dans la profession mais son tellement décidé et travailleur qu'ils arrivent à vivre de leur passion. Ils ont transmit cette soif de réussir dans leurs rêves à tous leurs enfants et en sont particulièrement fier. Ils sont tous deux Moldus.

L'aînée : Obsidienne Mac Cadáin

Obsi est une jeune femme de 18 ans enjouée et adorant, tout comme ses parents, le théâtre et l'art. Elle fait des études supérieures dans une école d'Art dramatique depuis un an déjà. Elle n'a jamais montré aucun don pour la magie.

La cadette : Jade Mac Cadáin

Jade vient d'avoir 15ans. Encore au collège, c'est une adolescente turbulente qui ne tient pas en place, ce qui lui vaut pas mal de remontrance de ses professeurs. Elle est pourtant studieuse quand elle le veut ou que ses parents la privent d'une chose qu'elle aime jusqu'a ce qu'elle ramène un meilleur bulletin. C'est sans conteste la plus intelligente mais aussi la plus indisciplinée des soeurs.

La quatrième : Rubis Mac Cadáin

Rubis à 11ans (presque 12) et est née exactement un an (à quelques jours près) après Ametyst. Ses deux jeunes filles étaient véritablement inséparables plus jeunes. n'ayant qu'un an de différences, elles étaient particulièrement proche en primaires, ne faisant rien l'une sans l'autre. Amy aime beaucoup sa petite soeur et de devoir la quitter pour aller à Poudlard n'a pas été facile. Surtout qu'elle sait qu'elle ne formera plus son duo avec elle, sachant que cette dernière n'a pas le moindre pouvoir magique et donc ne pourra suivre la même voie qu'elle.

La benjamine : Saphir Mac Cadáin

Saphir est la petite dernière de la famille. Du haut de ses 7 ans, elle est véritablement la plus mignonne et la plus sage de la petite tribu. Véritablement couvée par ses quatre grandes soeurs, on peu dire que Saphir ne manque pas d'amour et de tendresse, et ne s'en plein d'ailleurs pas du tout ! Très câline, Amy lui manque pas mal et lors de chaque départ pour Poudlard, la petite ne peu s'empêcher de pleurer toute la veille pour l'incité à rester avec elle et ses soeurs.

Histoire : Histoire banale pour une enfant banale... Mais cette histoire commence bien avant la naissance Amethyst. Ambre, jeune femme de 18ans, rêve depuis toute petite à une vie d'actrice. Née dans une famille banale, fille d'un plombier et d'une vendeuse dans un magasin de vêtement pour enfant, elle désire plus que tout monter sur les planches et a tout fait pour cela. Tenter les grandes écoles ? Oui mais pas assez d'argent malgré la volonté. Cour de théâtre le soir ? Aussi et assez douer mais ce n'est pas comme ça qu'on devient célèbre dans le milieu. Ambre, dont la volonté sans faille l'obligeait à ce surpasser pour réussir, auditionnait dans tous les castings, tout ce qui pouvait l'amener à ce montrer et surtout à fouler les planches...

Un concours de théâtre amateur fut organisé à ce moment là et Ambre y participa. Il y avait beaucoup de monde ce jour là mais elle se souvient encore de la première fois qu'elle vit Adrian. Nerveux, il avait cette flamme qui brillait au fond de ses yeux d'azur, identique à la sienne, cette envie de réussir dans un métier qui le passionnait. Aucun d'eux ne gagna mais ils firent une première approche, sans vraiment penser à ce revoir un jour...

Quelques temps plus tard, Ambre passa un énième casting et finalement fut choisit pour interpréter une pièce d'un auteur méconnu un peu avant ses 19ans... le rôle principal, quelle chance ! la vie allait enfin lui sourire... Une jolie histoire d'amour sentant le déjà vu mais c'était un premier rôle... C'est ce jour là, premier jour des répétitions, qu'elle revit Adrian. Sur un fond de romance, jour après jour, les deux jeune gens apprirent à ce connaître, apprirent à s'aimer de la plus belle façon qui soit...

La pièce remporta un petit succès sans pour autant avoir beaucoup de retentissement mais les amoureux profitèrent de leurs premiers cachets en temps qu'acteur pour se fiancer. Les pièces se succédèrent avec ce petit succès, leur permettant de vivre sans pour autant devenir célèbre, mais ça leur convenait. Ils se marièrent peut de temps avant que l'aînée de leur fille, Obsidienne.

Le petit bonheur de la nouvelle famille fut, deux ans plus tard, comblé d'une deuxième enfant : Jade. C'est après cette naissance que le couple emménagea dans leur petit pavillon, ayant à présent et à force de travail, assez d'argent pour quitter leur petit appartement et offrir à leurs deux petites filles un bout de verdure avec leur petit jardin.

Heureusement pourtant qu'ils avaient choisit un pavillon assez grand pour la petite famille qu'ils étaient à l'époque car un peu moins de deux ans plus tard, Amethyst rejoignit leur famille. Doté des même yeux que sa mère et de son caractère tout aussi buté et ambitieux, Amy était un très joli bébé plein de vie. très vite suivis de Rubis pour son premier anniversaire, Amy trouva en cette soeur sa meilleure amie et un calme refreinant un peu sa joie de vivre débordante et son exubérance naturelle.

Amethyst était pourtant une jeune fille comme les autres, entourée de 3 soeurs qu'elle aimait plus que tout et d'une mère qui ne pensait qu'à un jour sortir de l'ombre, même si cela ne l'empêchait en rien d'être une excellente mère et une bonne épouse. De cette vie, Amy a appris qu'il fallait toujours ce battre pour obtenir ce que l'on voulait, de ne jamais abandonner et que l'ambition était une bonne qualité. De ses soeurs, elle apprit aussi la sociabilité, la joie d'être entourée et le partage.

Et ce n'est pas la naissance de Saphir, pendant sa 6ème année, qui changea cela, bien au contraire. Tout aurait d'ailleurs pu être ainsi pendant bien longtemps quand, alors qu'elle avait 10ans, elle alla chercher sa petite soeur alors âgée de 4ans à la maternelle qui se trouvait accolé à son école primaire. Arrivée là, elle vit que un petit garçon s'amusait à embêter sa petite Saphir en arrachant les cheveux de sa poupée préférée... Amy, très énervée d'assister à cela, accouru au près de sa soeur et fit tomber le fautif de 5ans sans même poser la main sur lui. Cela aurait pu passer pour les divagations d'un enfant rabroué par une fillette plus grande mais les cheveux de la Poupée de Saphir semblaient avoir repoussé d'eux-mêmes.

Bien sur, et même si plusieurs petit racontèrent cette histoire à la maîtresse, personne n'en fit cas tant cela paraissait absurde mais Amy, elle, savait que cela était vrai même si elle n'en dit rien. Elle se contenta de mettre tout cela dans un coin de son esprit et n'y repensa plus...

Quelque jour après son 11ème anniversaire, Amethyst reçu alors une étrange lettre porté par un hibou. Ecrite sur un vieux parchemin on lui annonçait qu'elle était acceptée au Collège Poudlard mais qu'en raison de l'avancement de l'année en cours, elle rentrerait en classe en Septembre prochain pour débuter sa première année dans l'enseignement magique. D'abord abasourdie, elle repensa à ce qu'il s'était passer à la maternelle et du se rendre à l'évidence : comme dit dans cette lettre bizarre, elle était une sorcière et devait apprendre la magie !

Soutenue par sa famille qui trouvait que cela pouvait être une bonne chose pour l'enfant, elle entra donc en première année prête à dévorer la vie...

Première année à Poudlard : A son arrivée à Poudlard, Amethyst pensait que tout allait être merveilleux, remplit de féérie. Les sorciers étaient forcément pour elle des êtres gentils et aimables, connaissant presque tous la magie depuis toujours. Elle s'imaginait qu'il était rare d'être comme elle ignorante de tout mais elle avait hâte de leur prouver à tous qu'elle pouvait elle aussi être une bonne sorcière.

Mais malheureusement, Poudlard était bien loin de ce qu'elle avait imaginé durant les 6 mois ou elle avait patiemment attendu son admission. Envoyer à Serpentard pour son ambition et sa hargne naturelle, elle se rendit bien vite compte qu'elle faisait tache dans le décor. Plein de gent la traitait de Sang-de-Bourbe, mot bien étrange à ses oreilles, et elle était souvent mise à l'écart dans sa propre maison. Mais même s’il y eut quelques coup de blues bien compréhensible, Amy toujours garder le sourire. Elle est sure qu'elle peut leur prouver que ses parents sont des gens très bien même s’ils ne sont pas sorciers, elle veut leur montrer que son sang n'est pas mauvais et qu'elle peut-être aussi douer que n'importe qui d'autre même si elle n'a jamais vécu dans un monde de magie.

D'ailleurs, sa première année c'est plutôt bien passer dans l'ensemble et elle à eu des notes plutôt bonnes en sortilège et en DCFM. Elle est d'ailleurs très fière de cela et ne compte pas s'arrêter en si bon chemin...

Description Physique : Amy est une jeune fille pleine de vie et cela se reflète sur son apparence. les trait de son visage son joyeux et attire facilement la sympathie, sa bouille reste celle d'une enfant malgré ses 13ans et son entrée dans l'adolescence. De taille moyenne, Amy est fluette bien que mangeant comme quatre, et n'a pas encore véritablement de forme, même s’il semble que cela ne devrait plus trop tarder si on en croit sa mère.

Ses yeux ont la couleur de son prénom, tout comme ceux de sa mère et de ses soeurs et ses cheveux coupé en un carré court lui enserrent le visage de mèche d'un châtain miel tel ceux de son père lui allant à ravir. Plutôt mignonne, elle fera des ravages plus tard quand elle aura plus l'air d'une femme que d'une enfant.

Baguette : 21,8 cm, la combinaison de bois d'If et de bois de rose luis confère une bonne solidité et un maniment facilité. Elle renferme en son coeur quelques poils de licorne pour la puissance magique. C'est une baguette simple et répandue mais qui à déjà fait ses preuves.

Caractère : Amy est la toute première sorcière de sa famille. Ayant vécu comme une moldus, elle n'avait pas conscience du monde de la magie avant sa lettre de Poudlard. C'est une jeune fille particulièrement gentille, sociable et joyeuse, qui aime énormément s'amuser. Agréable avec tout le monde, elle n'aime pas du tout mentir mais quant elle s'y risque, elle le fait avec un tel aplomb qu'il est dur de croire que ce n'est pas vrai. Si elle n'avait pas eu un caractère si bien tremper, une bonne dose d'ambition et surtout la soif incontestable de vouloir prouver au monde de quoi elle était capable, sans doute que sa place aurait très bien pu être à Poufsouffle.

Mais ce n'est pas le cas justement, et bien que ce ne soit pas facile tous les jours, Amy est extrêmement fière d'être à Serpentard. Elle se moque bien de ce que l'on peu penser d'elle, et surtout de son sang, la jeune fille est particulièrement fière de ce qu'elle est, de ses origines, et sais très bien marcher la tête haute même sous les railleries. Décidée et même parfois butée, elle sait parfaitement ce qu'elle veut et fera le maximum pour y arriver, sans trop s'occuper des conséquences. Elle a d'ailleurs bien du mal à reconnaître ses tords dans ses cas là, persuader que c'est le mieux à faire pour réussir dans la vie. Elle n'est pourtant absolument pas méchante et ne fera jamais de mal à quelqu'un intentionnellement.

Qualité : Joyeuse, gentille, douce et souriante, Amy laisse tout couler sur elle et ne prête aucune attention à ceux qui la critique, ouvertement ou non. Elle est fière de ce qu'elle est et a une ambition à toute épreuve : elle sait ce qu'elle vaut et un jour, ils sauront tous ! Et ce jour là ils regretteront de l'avoir sous-estimé...

Défaut : un peu trop sure d'elle, elle a du mal à admettre ses erreurs même si elle ne fait jamais de tort intentionnellement. Un peu trop buté parfois, elle est aussi assez curieuse et un peu trop rêveuse pour certain. Elle a aussi tendance à travailler dur dans ce qu'elle aime et à complètement délaisser tout le reste, ce qui peu lui causer du tord.

Ami/Amour : Ses soeurs et surtout Rubis sont ses meilleures amies. Elle les adore plus que tout. Avant de venir à Poudlard elle avait également beaucoup d'amis. Par contre, ici, pas mal de gens l'évitent juste parce qu'elle porte l'uniforme aux broderies vert et argent, ce qui ne facilite pas les contacts. Et dans sa maison ? En fait, la petite fille n'est pas particulièrement appréciée dans cette dernière, au vu de son 'sang impur' comme s'acharnent-ils à lui faire remarquer sans cesse, même si elle laisse tout cela lui passer au-dessus de la tête.

Passe temps :Amy désire plus que tout, depuis qu'elle en à entendu parler au milieu de sa première année, devenir tireuse de baguette d'élite. Aussi, elle passe énormément de temps devant la grande glace de sa chambre ou de la salle de bain à tenter de dégainer sa baguette le plus vite possible. Soit, elle n'est pas encore spécialement douer mais elle s'entraîne dur pour y arriver. De plus, elle passe beaucoup de temps à essayer de perfectionner ses sortilèges, aux mépris des autres matières d'ailleurs. Quand elle souhaite faire une pause et juste se reposer, Amy aime à écrire et écrire encore, autant des nouvelles que des poèmes d'ailleurs. Elle adore écrire même si elle ne pense pas avoir un très grand talent.

Ce qu'elle espère devenir : Tireuse de baguette d'élite de la brigade spéciale d'intervention des Aurors


Dernière édition par le Dim 30 Oct 2005 - 20:03, édité 2 fois
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Ania Keating
Elève de 7ème Année à Poufsouffle
Elève de 7ème Année à Poufsouffle


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Où à Poudlard ? : pas très loin!
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MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Dim 6 Nov 2005 - 12:50

Nom: Keating

Prénom: Ania

Age: 18

Maison: Poufsouffle?

Famille:

Guillaume Keating (le père d’Ania): Ancien play-boy, il a abandonné sa carrière de tombeur pour s’amouracher d’Amanda. C’est un homme assez gamin, qui fait toujours des blagues idiotes. Avec sa fille, il ne sait pas vraiment être strict. Néanmoins il a une complicité sans faille avec elle. En effet on voit souvent Ania et son père en train de faire n’importe quoi, de rigoler aux mêmes blagues idiotes et de toujours chercher la petite bête. De plus même si il manque d’autorité, il reste un bon père et ne cède pas à tous les caprices de sa progéniture.

Amanda Keating (la mère d’Ania): C’est une femme d’une rare beauté qui pourtant n’en a jamais joué. On dirait que la seule chose qui compte vraiment aux yeux d’Amanda, outre sa famille, c’est le travail. Elle est passionnée par ses recherches et on dirait que son seul moyen d’amusement et de mettre un liquide bizarre dans un flacon avant de l’étudier au microscope. Son mari n’étant pas strict avec leur enfant, c’est elle qui impose des limites à Ania. Néanmoins elle partage aussi avec sa famille des véritables moments de tendresse, car même si madame Keating aime son travail, elle n’hésite pas à le laisser de coté pour passer des moments privilégiés avec sa fille.

Louis Sanders( le grand père d’Ania): Pour un grand père il est plutôt spécial. En effet Louis est quelqu’un de très actif malgré qu’il soit âgé. Il a besoin de sortir, et de faire des choses folles. Si vous voyez un homme assez vieux dans un parc d’attraction se sera lui ! Sa fille Amanda ne cesse de lui répéter d’arrêter ses bêtises ayant peur qu’il se blesse, mais bien entendu, aussi têtu qu’il soit il est hors de question que cet homme accepte le fait de rester assis dans un canapé le restant de ses jours. Il arrive qu’il éclate des disputes en Louis et Guillaume, mais se n’est jamais grave. Les deux hommes sont aussi gamin et entêté l’un que l’autre. Tant qu’à Ania, elle sait qu’elle a un grand père en or.

Annette Sanders (la grand-mère d’Ania): Tout comme son mari, Annette est quelqu’un de très actif. La preuve, elle pratique des sports de combat. Ce que cette femme ne supporte pas, se sont les réprimandes de sa fille à propos des risques qu’elle court. Aux yeux de sa petite fille, elle est quelqu’un de tout à fait exceptionnelle qui a toujours des idées folles et des bons conseils. D’ailleurs c’est d’elle qu’Ania tient sa devise: «carpe diem»

Giselle Keating(autre grand-mère d’Ania): Ania n’aime pas vraiment cette femme, tout simplement parce qu’elle est assez snob. Elle est riche et elle le sait. Elle se sert de son immense fortune pour paraître jeune et ne supporte pas qu’on la traite comme quelqu’un d’âgé. Elle a besoin de luxe, sinon elle n’hésite pas à se plaindre et à rabattre les oreilles de toute la famille. Voila pourquoi les repas de famille avec cette femme sont de véritables calvaires, voila aussi pourquoi elle n’est pas souvent invitée dans le foyer de notre jeune sorcière.

Histoire: L'histoire d'Ania est tout à fait banale! En effet la jeune fille est née de l'union d'un humain, Guillaume Keating et d'une sorcière Amanda Sanders. Les deux amants se sont connus tous les deux en vacances, dans une sorte de colonie. Lui attirait sans problème les regards. Il était le play-boy type! Toujours bien habillé, toujours le mot qui fait rire ou qui fait rougir, toujours parfait partout, un corps de rêve. Bref, le jeune homme rêvé que s'arrachent toutes les filles. Bien sur, Guillaume profitait de son succès, et se faisait tellement volage qu'il en répugnait à l'époque Amanda.

Elle jeune fille assez réservée et sage, était la seule à ne pas s'intéresser à ce blondinet qui se voulait si parfait et si aimé. Au lieu de s'extasier avec les autres devant le petit groupe de garçons dans "le coup" de la colonie, elle s'éclipsait de longues heures dehors à faire des croquis de tout ce qui l'entourait et qui pouvait lui être digne d'intérêt. Ces trésors que personnes ne voient mais qui pourtant ne lui échappait pas, leur beauté résidant essentiellement dans leur simplicité.

Amanda aimait aussi beaucoup les chevaux. Elle passait des heures à l'écurie à les panser pour aider le vieux grand père qui le faisait habituellement. Dès qu'elle pouvait être serviable pour quelqu'un, elle était présente, et c'était ce qu'on aimait chez elle.

Mais l'histoire des deux tourtereaux ne commence qu'au dernier jour du séjour. En effet appart quelques vanes de miss Sanders à ce foutu play-boy qui l'énervait tant et qui faisait moins le fière fasse à une bonne et véridique critique, les deux adolescents ne se sont parlés que le dernier soir, lors d'un bal organisé pour les "adieu".

Voulant être "dans le coup" notre tombeur n'avait invité aucune fille, préférant sûrement que celles-ci viennent le chercher pour une danse. Bien entendu c'est ce qui se passa. Mais ce soir là, une parfaite inconnue (ou du moins à ce qu'il croyait) passa le seuil de la porte. Elle était tout simplement époustouflante. Ses longs cheveux violets étaient lâchés et retombait délicatement sur son dos dessinant une courbe parfaite. Ses grands yeux bleu azure défilèrent sur la salle de façon timide comme si elle n'était pas à son aise. Amanda portait ce soir là, une robe jaune or sans manche, et un peu fendue (jusqu'au genou) avec de délicieuses chaussures à petits talons de la même couleur.

Guillaume comprit à cet instant qu'il y avait quelque chose de magique en cette fille, qui était restée si discrète auparavant, qui s'était presque cachée, et qui lisait des bouquins étranges, des livres de sorcellerie disait on.

Il l'invita à danser, trop ébloui encore pour reprendre de l'assurance face à la seule qui ne lui donnait qu'une parfaite indifférence. Elle accepta bizarrement, peut être un peu flattée que le plus beau garçon du séjour s'intéresse à une fille comme elle. Ils passèrent une soirée inoubliable. En effet au lieu de passer la plupart du temps sur la piste de danse, ils préférèrent bavarder près du buffet ou sur la terrasse, laissant leurs yeux se poser sur les étoiles.

Enfin de compte Guillaume qui avait refusé l'invitation de toute les autres filles, demanda les coordonnées d'Amanda. Celle-ci un peu hésitante finit par les lui donner. Puis les deux adolescents allèrent faire une ballade au clair de lune. Le jeune homme crut drôle de pousser sa cavalière dans la piscine du camp avant d'aller l'y rejoindre. Après une bataille acharnée d'eau, se fut le premier baiser des deux amants.

Bien sur après ce séjour Guillaume essaya de reprendre contact avec Amanda, mais il n'arrivait pas à la joindre. Après tout il ne fallait pas oublier que notre petite sorcière étudiait à Poudlard et donc ne dormait pas chez elle. Néanmoins il ne perdit pas espoir et se réinscrivit au même camp que l'an passé. Elle de son coté, se surprit à faire la même chose, même si elle ne pensait pas revoir un jour son prince d'une soirée. Faux, le couple se retrouva, et après bien d'explications confuses sur l'absence d'Amanda chez elle, reprit sa vie d'amoureux.

Chaque année, ils se retrouvaient, cassant chacun les petites amourettes qu'ils avaient de coté. D'abord au camps, puis lorsqu'ils furent un peu plus âgés, en ville même. Si bien qu'un jour Amanda dut raconter la vérité à Guillaume sur sa scolarité dans une école de sorcellerie. Celui-ci fut surpris mais finit pas comprendre. Alors ils se promirent fidélité et se nommèrent "couple officiel".

Quelques années plus tard s'en suivit la demande d'habiter ensemble, ensuite la demande de fiançailles, puis enfin la demande de mariage. Le couple toujours heureux menait une vie parfaite. Guillaume était devenu dessinateur de BD et Amanda était devenue scientifique. S'ajouta à leur bonheur la naissance d'une petite fille qu'ils appelèrent Ania

Celle-ci grandit dans un amour total. Elle se découvrit bien vite une passion pour tout ce qui touchait à l'art, ne supportant pas vraiment les matières scientifiques, s'obligeant pourtant à exceller dans celles-ci pour rendre honneur à sa mère. Plus elle grandissait, plus elle s'égayait face au monde. Enfin sa joie fut au comble lorsqu'elle reçut sa lettre d'admission à Beaux bâtons à l'age de 11 ans.

Elle y resta jusqu'à sa sixième année de scolarité. En effet sa mère travaillant sur le vaccin d'un nouveau virus dut être mutée en Angleterre, sa ville natale. Elle emmena avec elle toute sa petite famille et lança un sort à son mari et à sa fille pour qu'ils puissent tout deux comprendre, écrire et parler l'anglais couramment. Enfin elle dut se décarcasser pour faire admettre sa fille dans la plus grande école de sorcellerie du nom de Poudlard.

Celle-ci jubila en recevant sa lettre d'admission, mais il se posait maintenant un autre problème. Allait elle réussir à retrouver ses repères dans cette nouvelle école?

Sa vie à Beaux bâtons:

Ania étant une fillette totalement extravertie, n’a pas hésité dès sa première rentrée à aller vers les autres. Ces comme cela qu’elle a trouvé des amies qu’elle a gardé jusqu’à son départ. Elle faisait partie d’un petit groupe de quatre, composé de trois autres fillettes avec qui elles continuent à correspondre. Celles-ci s’appelaient Edwige, Mathilde et Clémence. Chacune avait bien entendu sa part de qualité et de défaut, mais néanmoins les trois congénères on sut rester fidèle les unes aux autres tout au long de leur scolarité. C’est pourquoi le départ d’Ania a été un déchirement aussi bien pour elle que pour ses meilleures amies.

Au point de vue scolaire, même si miss keating est flemmarde elle n’en reste pas moins une très bonne élève. Volontaire elle s’obligeait à faire la plupart de ses devoirs à l’avance, sachant très bien que sinon elle ne s’y mettrait jamais. Les lacunes qu’elles avaient en ce qui concernait toutes les matières un peu scientifiques se sont amoindries grâce à sa mère qui trouvait primordiale que sa fille sans sorte dans cette branche.

Néanmoins pendant toutes ses années la fillette se trouvait bien plus d’attachement pour les matières touchant un peu à l’art (comme par exemple le dessin ou le théâtre). Lorsqu’elle a su qu’elle allait partir, elle s’est alors intéressée de près à la photo, après tout elle voulait pouvoir retrouver en Angleterre des moments de sa vie passée. Et c’est pour cela que pendant une semaine entière, la jeune fille a capturé sur image le moindre détail du château, et la moindre mimique de chacune de ses amies.

Caractère: Ce que l'on peut dire d'Ania, c'est qu'elle a un sacré caractère! On pourrait la prendre pour une folle! Elle fait toujours des choses que les autres ne comprennent pas, elle se prend des fou rire toutes seules, et elle réfléchit pas souvent avant d'agir. Bonne comédienne il est impossible de savoir quand cette fille là vous ment! Néanmoins elle ne le fait que pour s'extirper de situation gênante. Volontaire ou têtue au choix, quand elle a une idée dans la tête, qu'elle soit bonne ou mauvaise il est inutile d'user sa salive pour lui faire changer d'avis. Jalouse et possessive, elle a besoin de ses amies auprès d'elle, néanmoins elle ne montre pas que ça lui fait mal de les voir partir. Ania ne supporte pas la solitude, elle a toujours besoin d'avoir quelqu'un à coté. Possédant un grand sens de l'humour et un charisme qui lui est propre, elle arrive bien souvent à aller vers les autres. Pas qu'elle soit sure d'elle, ou non timide, mais elle n'a qu'une seule devise "vivre à fond le moment présent, comme si chaque jour était le dernier." Optimiste elle prend un malin plaisir à égayer ceux qui préfèrent voir la vie tout en noir, au lieu de la voir tout en blanc. Il ne faut pas oublier que cette jeune fille a 16 ans! Même si les garçons ne sont pas son activité favorite, il arrive souvent qu'elle admette que celui-ci ou celui-là est plutôt mignon. En tout cas vous pouvez être sur que cette fille là sera toujours partante pour faire la fête et cela même si il faut mettre de coté ses devoirs... Toujours à courir partout, elle est folle d'action et ne craint pas les défis! A bons entendeurs!

Qualités: drôle, intelligente, extravertie, volontaire, courageuse, joueuse, franche, elle n'a pas peur du ridicule et de ce que les gens vont penser d'elle.

Défauts: têtue, limite (désolé du terme) chieuse (elle cherche toujours la petite bête), peut être trop franche, jalouse, possessive, n'a pas confiance en soi, impatiente, flemmarde, lunatique, curieuse

Physique: Ania est de taille assez grande. (1m70) Son corps est plutôt mince et sa peau et d'un teint laiteux. Elle a les cheveux rose foncé qui lui arrivent aux épaules. Ses yeux en amande sont violet foncé.

La fillette s'habille avec tout ce qu'elle trouve! Tantôt avec un style garçonne, tantôt avec une jolie robe la mettant en valeur, elle ne tient pas compte de la mode, et fait son "look" selon ses gouts et ses envies! Et d'ailleurs cela lui va à ravir!

Loisirs : dessiner, faire du théâtre, écouter de la musique, en jouer (elle joue de la basse), chanter lorsque les couloirs du château sont vides, faire de nouvelles rencontres, embéter les personnes froides et distantes, cuisiner (très mal), faire du bricolage, passer des heures dans une piscine, dormir à la belle étoile, se poser dans l'herbe et y lire un roman

Baguette : taille de 22 cm, faite en bois d'ambre et avec une écaille de dragon

Signes distinctifs : des yeux violets et une peur inexistence du ridicule.

Ce qu’elle espère devenir : comédienne ou musicienne


Dernière édition par le Lun 14 Nov 2005 - 17:39, édité 3 fois
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Océane Kanzaki Sanders
Fille de la Directrice



Date d'inscription : 08/11/2005
Messages : 40

Age : 13
Où à Poudlard ? : Partout ou j'veux !
Rang & Club : Fille de la directrice


Caractéristiques
Compétence: Niveau 3
Particularité: P’tite Fouine !
Baguette: 25cm, bois de Houx et queue de Salamandre

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Mar 8 Nov 2005 - 11:07

Nom : Kanzaki Sanders
Prénom : Océane
Surnoms : Princesse, 'tit puce, la (petite) fouine ou plus simplement Océ-chan

Parents : Olivia Sanders (vrai mère, décédée), et Jack Eric Sanders (vrai père, décédé) et Umi Kanzaki (mère adoptive)
Autres proches : Soni Tchang (Toton Soni ^^)

Age : 10 ans et demi
Date de naissance : 5 mai 1999
Lieu de naissance : Londres

Origine : Anglaise
Nationalité : Anglaise

Histoire : Océane est née il y a 10 ans et demi, un 5 mai... Ses parents biologiques étaient tous les deux Aurors et effectuaient les missions les plus périlleuses pour le compte du ministère... C’était un métier difficile pour de jeune parent mais il le fallait bien, la menace refaisait surface... Alors que la petite fille n'avait pas encore 2ans, son père fut tué dans une mission de protection d'un homme important, avec quelques autres Aurors... Du coup, Océane ne se rappelle pas vraiment de lui... Elle a quelques petites brides qui s’effacent de plus en plus au fur et à mesure, du fait elle ne saurait probablement pas le reconnaitre si on lui montrait une photo... Et encore, elle se rappelle un peu de lui à force d’en parler sans gène.

Elle vivait depuis toute seule avec sa maman, qui continuait ses missions pour le ministère... Elle aimait beaucoup sa maman et aimait bien aussi la garderie sorcière alors, elle ne se plaignait pas de cette vie là. Mais alors qu’Océane venait d’avoir 3ans depuis peu, en juillet, lors qu'une importante mission avec Maria Black et quelques autres pour récupérer un coffret important pour la suite de la lutte, Olivia périt lors d'une embuscade tendue par les partisans de Voldemort...

Du coup, l’enfant se retrouva toute seule dans la garderie du ministère... Mais sa mère n'avait plus de famille, et aucun proche d'Olivia ne voulut s'embarrasser d'elle... Les temps étaient plutôt durs à l’époque... Alors Maria, se sentant coupable de cette mort car elle dirigeait cette expédition en temps que chef de mission, parla à Umi de cet enfant et les deux jeunes femmes allèrent, d’un commun accord, au ministère pour la chercher. Ces derniers ne se firent pas prier pour leur confier cette enfant assez encombrante, personne ne sachant quoi faire du petit bout de chou...

C'est comme ça qu'elle c'est retrouvé à gambader dans le collège à la fin Juillet... C'était difficile, elle ne comprenait pas trop pourquoi elle était là et aussi qu'elle en reverait jamais plus sa vrai maman mais Océane est tellement kawaï qu'elle fut été très vite chouchoutée par Setsuna mais aussi Emporio et Yuki, avant de véritablement devenir la coqueluche de toute l’école. Malgré son très jeune age, elle a aussi commencé à apprendre quelque petit sort avec Umi et maria... Au rien d'extraordinaire mais pour une si petite fille ça déjà plus qu'honorable ^^

Le temps passa et un nouveau professeur fit son entrer dans la vie de Poudlard : Sunaï Kaoru. Ce japonais grand et froid fit grande impression sur l’enfant qu’elle était et à vrai dire. Et malgré ce qu’était l’homme et son attitude avec la petite fille, elle se prit grandement d’affection pour lui, au grand dam de tout le monde... C’est d’ailleurs de lui que lui vient le surnom de la fouine, car elle avait la fâcheuse habitude de toujours mettre le nez dans ses affaires et de le suivre partout... Grandissant dans une atmosphère spéciale au plein cœur d’un collège grouillant d’enfant plus grand qu’elle, elle devint très vite débrouillarde et effrontée, même si sa gentillesse et son rire la firent rencontrer bon nombre de gens dont elle s’est fait des amis, tel que Nicolas, Kaïn, Thalie, Lina, Marie et bien d’autre encore...

Bref une vie que toutes les petite filles rêverait d'avoir non ? Oui c'est vrai mais ce n'était quand même pas roses tous les jours. Océane n'avait pas trop compris pourquoi mais à ses 6 ans passé, sa marraine (qui n'était autre que Maria) avait... disparu. Elle était partit, lui avait dit Umi, mais elle l'aimait quand même. La princesse avait été triste que Maria s'en aille sans lui dire au revoir mais elle l'avait encore plus été parce que sa nouvelle maman qui était déjà très triste pour une raison qu'elle ne connaissait pas le devint encore plus. Elle se disputait beaucoup avec Tonton Soni à cette époque d'ailleurs tant est si bien qu'un jour lui aussi il était partit. Enfin, ça ce n'était peut-être pas très gentil parce qu'elle l'aimait bien mais elle n'était pas faché elle qu'il soit partit, parce que comme ça elle avait sa Mama pour elle toute seule et elle passait beaucoup de temps avec comme ça, même si elle travaillait beaucoup dans son bureau et qu'elle pleurait souvent aussi quand elle croyait qu'on ne la voyait pas. Elle l'aime tellement fort sa Mama...

Finalement, au fil du temps et alors qu'elle s'occupait bien d'elle, Mama Umi devint moins triste pour le plus grand bonheur de l'enfant. Océane était soulagé qu'elle aille mieux alors elle se fit elle de nouveau amis en se baladant (comme Samuel) Et puis un jour sa Marraine revint, ça doit faire un peu plus d'un ans. Océane était contente, elle savait qu'elle l'aimait beaucoup mais elle semblait malade sa marraine et elle jouait presque plus avec elle... Et puis elle, elle n'était plus un bébé comme quand elle était partit alors c'était différent, elle parlait plus trop ensemble même. Mais elle était quand même contente de la retrouver hein. Quoiqu'il en soit elle ne s'arréta pas de grandir pour autant et d'avoir plein d'aventure dans son château-maison.

Et la plus grande des aventure allait débuter maintenant à vrai dire parce qu'elle avait 10 ans et que maintenant, elle allait devenir élève à Gryffondor ! Ca allait en faire du changement...


Description physique : Océane est assez petite pour son age même si elle ne semble pas s'en faire pour si peu... Elle possède de longs cheveux noirs aux reflets violine, les faisant souvent passer pour simplement violet. Sa Mama a très généralement tendance à les attacher en deux couettes de chaque coté de la tête, même si elle agrémente parfois sa coiffure de nombreuses barrettes ou d'un chapeau. Elle possède deux grands yeux d'une couleur comprise entre le bleu foncé et le violine assez étrange.

La bouille enfantine de son jeune age lui donne un air des plus adorables qui soit et elle accentue facilement cet état de fait par ses grands sourires ou ses petites moues boudeuses... La grande naïveté dont elle fait preuve semble aussi être peint sur son visage, le rendant plus mignon encore. (elle ressemble à son avatar ^^)


Caractère : Océane est une petite fille très attachante. Toujours souriante, elle a tendance à attirer la sympathie par sa grande naïveté. Elle est très enjouée et malgré qu'elle se sente parfois un peu triste quand on lui parle de son passé, elle n'est pas du toute malheureuse parce que Umi est ça 2de maman et elle s'occupe très bien d'elle. Océane est aussi plutôt mature pour son age et à tendance à beaucoup parler et à s'attacher au gens un peu gentil avec elle.

Elle a pourtant bon nombre de défaut assez gênant ! Elle passe sa vie à épier les gens... Ce ne serait pas un défaut en lui-même mais c'est une petite rapporteuse et elle n'hésitera pas à menacer d'aller tout dire à Umi si vous ne faites pas ce qu'elle veut... Elle est aussi plutôt capricieuse pour certaine chose (mais pas beaucoup ^^) mais surtout si vous la laisser croupir dans un coin. Elle n'en fait qu'a sa tête et ne se laisse pas facilement dicter sa conduite, à part par Umi évidement. Elle est pourtant quelqu'un de très influençable quand on sait la prendre et n'a pas froid aux yeux.

Malgré tous ses défauts, Océane est une enfant un peu timide. Elle est facilement impressionnable et les professeurs un peu froid et hautains ont tendance à lui faire un peu peur même s'ils la fascinent. Elle est aussi d'un caractère agréable et très sociable, Spécialement avec les Serpentard d'ailleurs... (étrange non ? mdr)


Loisirs : Océane adore jeter des sorts et en apprendre de nouveau. Elle aime aussi se rendre dans les cachots sombre des Serpentard et y rester de longue heure à bader le plafond ou à inventer des jeux idiots. Elle passe sont temps à épier tout le monde pour voir ce qu'ils font et pour apprendre plein de chose. Elle adore aussi les gâteaux au chocolat et les patacitrouilles et vous avez toutes les chances de l'amadouer en lui offrant des bonbons. Elle adore aussi se balader à Pré-au-lard, sauter dans les couloirs, chanter et les câlins que lui fait Umi...

Habitudes : Epier les élèves et les professeur, suivre le Professeur Sunai partout et appeler Sevy "Sevy" sans ce faire écorchée vive. Elle aime aussi passer son temps dans la salle des professeur sur les genoux de Kaïn ou Setsuna et faire des bêtises.

Capacités magiques : Ben, en ayant sa Mama Umi comme mère, elle a fatalement quelques capacité puisque la dame au cheveux de mer s'amuse de temps à autre à lui apprendre quelques sortilèges... du coup, elle sait déjà lancer Lumos, Nox et aussi Cracbadabum... et pis le sort des couleurs aussi mais c'est tout... mais c'est déjà pas mal...Ho et elle sait voler aussi, Umi lui a appris ^^

Baguette magique : Elle mesure 22,8cm et est constituer de Bois de Cerisier comme la baguette d'Umi. Son coeur magique est quand à lui un crin de licorne femelle. Baguette douce et obéissante, elle n'est pas la plus puissante qui soit mais tout de même très honorable. Par contre, seul une personne au cœur pur peut la manipuler convenablement, ce qui est le cas de l'enfant. Océane la possède d'ailleurs depuis plusieurs année et sa baguette lui ait extrêmement fidèle.

Signe distinctif : Fille de la directrice ! C'est pas mal hein ? ;)

Ce qu'elle deviendra : Une fille de Gryffondor ! pis après... bah sait pas... heu... directrice de Poudlard, comme Mama !

Mise à jour le 20 Septembre 2009


Dernière édition par le Dim 14 Jan 2007 - 22:02, édité 1 fois
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Talyn Myasaki
Elève de 6ème Année à Poufsouffle
Elève de 6ème Année à Poufsouffle


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Où à Poudlard ? : Un peu partout à la fois...
Rang & Club : FLPM POWA!!!! Les survivants de pouffy vaincront! (ou tout du moins, ils ne se laisseront pas faire)


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Compétence: Niveau 5
Particularité: Aucune
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MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Mar 8 Nov 2005 - 16:32

Nom : Myasaki
Prénom : Talyn
Surnom : n'en a pas, c'est à ses nouveaux camarades et amis de lui en trouver un.

Nationalité : Française d'origine japonaise

Age : 15 ans, née le 12 janvier

Famille :
Père: Myasaki Kyo, origine japonaise décédé à l'âge de 38 ans.
Mère: Myasaki Ely, origine française, 36 ans.
Grande Sœur: Myasaki Syn, 16 ans, cracmol.
Petite Sœur: Myasaki Marie, décédée à l'âge de 10 ans.
Petit Frère: Myasaki Tom, 5 ans, future peste.

Maison : Poufsouffle si possible

Histoire : Talyn est née une douce après-midi de janvier dans un hôpital sorcier de France. Elle a baigné toute son enfance dans la sorcellerie, ses parents étant issus de famille de sang pur. Pourtant sa sœur aînée plus vieille qu'elle de 2 ans, Syn était née cracmol, personne ne semblait s'en préoccuper.

"Ca ne nous empêchera pas de vivre heureux et de nous aimer!" disait souvent son père en souriant.

Et les années passèrent, la famille s'agrandit encore deux fois, d'abord une petite fille, Marie, qui avait 4 ans de moins que Talyn et ensuite un petit garçon, Tom qui naquit lui, 9 ans après la jeune sorcière. Mis à part Syn, ils semblaient être d'excellent sorciers et c'est avec des bases solides que Talyn commença sa scolarité à Beauxbâton.

Résumé des 1ère, 2ème et 3ème années

Talyn se fait tout de suite beaucoup d'amis et autant d'ennemis. Son parfois trop bon caractère lui attire les foudres de plusieurs de ses camarades mais pour la plupart, ils voient en elle une confidente et une amie toujours présente.

Ses cours se passe à merveille, elle aime tout, s'intéresse à tout et réussi partout grâce à sa bonne volonté. Son talent non négligeable lui attire la sympathie de quelques professeurs, ce qui a pour effet de renforcer la haine que lui porte certains camarades.

Camarades qui aiment lui faire des blagues du plus mauvais goût comme lui lancer des Bombabouses en la croisant dans les couloirs. Pourtant elle ne s'en est jamais offusquée, en fait elle se fiche tellement de ce que peuvent penser les autres que leur méchanceté ne la touche pas du tout.

Enfin, ça ne la touche presque pas du tout, et quand les projectiles ou autres méchancetés lui étant destinés avaient touché une des proches amies, là, les fauteurs de troubles ont vite compris qu'être douée en classe est un avantage certain pour lancer de bien méchants sorts aux enquiquineurs.

Puis vint la fin de ses 3 années et par la même occasion le malheur qui frappa sa famille. Pour une raison inconnue des Mangemorts attaquèrent le père de Talyn alors qu'il apprenait à Marie à manier correctement son balai. Ces monstres en plus de tuer Kyo, tuèrent aussi Marie, plongeant la famille Myasaki dans un profond désespoir.

L'enterrement eu lieu, puis Ely décida de partir, loin des souvenirs et des souffrances. Elle pris ses 3 enfants et quitta la France, ce pays qui avait vu naître son histoire d'amour avec Kyo et ses 4 enfants. Elle décida de partir pour l'Angleterre pour changer de vie, elle ne voulait pas spécialement se retrouver un compagnon, elle voulait juste donner un nouveau départ à ses enfants.

C'est ainsi que Poudlard vit arriver en son sein, Talyn, adolescente joyeuse mais dont le visage est maintenant souvent voilé par la tristesse.

Apparence physique : Talyn fait à peu près 1m65 pour 50kg. Elle est plutôt jolie et elle le sait, c'est pourquoi elle en joue. Dans l'ensemble son visage ressemble à celui d'une poupée… une poupée avec des yeux félins. En fait ses yeux sont vairons, elle en a un marron et l'autre vert émeraude, sa peau est pâle mais elle prend vite des couleurs et ses cheveux sont bruns avec de sublime reflets bleutés et lui tombe jusqu'au genoux. Son nez est fin et un peu en trompette, ses traits dans l'ensemble son d'une finesse quasi sculpturale, c'est pourquoi elle ressemble tant à poupée.

Quand on ne la connaît pas, elle semble fragile, donnant l'impression qu'elle va se casser à la moindre brusquerie, ce qui n'est pas le cas. Bien sûr elle craint les coups et les sorts comme tout le monde mais elle encaisse vraiment très bien. Quand on lui parle pour la 1ère fois, son visage exprime en général une grande joie, tant elle aime faire de nouvelle connaissance et ses yeux semblent briller de milles feux, en revanche quand la tristesse la gagne, ils deviennent ternes, comme vidés de toute vie.

Baguette magique : Une unique plume de Phœnix, bois d'ébène, 26 cm.

Caractère : Talyn à toujours eu très bon caractère et à toujours su se montrer adorable. Elle est douce et gentille, toujours à l'écoute et toujours prête à aider les autres. Ce qui compte le plus pour elle, s'est de prendre soin des gens qu'elle aime, encore plus depuis que son père et sa petite sont morts. Elle pense que la vie est trop précieuse pour la gâcher avec de la méchanceté ou pire avec de l'ignorance, et c'est toujours avec beaucoup de joie qu'elle accepte de s'occuper de quiconque lui demande son aide.

Cette façon de voir la vie lui donne un côté joueur, elle utilise son physique de la manière convenant le mieux et arrive en général à retourner les situations à son avantage si les personnes se trouvant avec elle l'apprécient. Ses yeux vairons sont un avantage certain, elle sait jouer aussi bien de leur côté dérangeant, en accentuant leur différence de couleur, que de leur côté séduisant, en faisant des yeux de biches qui ne laisse en général pas indifférent, ou de leur côté mystérieux, en les vidant totalement de tous sentiments ou en prenant son air rêveur.

Mais malgré toute sa bonne volonté, il arrive de la voir isolée, avec tant de tristesse dans son regard que n'importe quelle personne s'approchant d'elle sera soudainement prise d'une intense envie de pleurer pour les plus sensibles et remplie d'une indéfinissable mélancolie pour les autres.

Loisirs : Quand elle a fini son travail, elle passe le plus clair de son temps à aider les autres ou à se promener pour faire de nouvelles rencontres. Elle va souvent à la bibliothèque pour emprunter des livres ou cours partout dans le château pour rendre pleins de petits services aux gens qu'elle préfère.

Habitudes : Tous les soirs elle s'occupe de son Harfang des Neiges, Silice. Elle la chouchoute avant qu'elle ne s'envole pour chasser et passer la nuit dehors. Avec les personnes dont elle est les plus proche, elle prend du temps pour aller leur dire bonne nuit avant de se coucher, et ce quitte à aller les border dans leurs lits!

Signe distinctif : L'étrange couleur de ses yeux et sa gentillesse qui semble parfois surnaturelle. Son goût pour la vie fait qu'elle se fiche complètement de ce que peuvent penser les autres, pour elle ce qui compte vraiment s'est d'être heureux en toute circonstance même si ça ne plaît pas forcement aux autres.

Ce qu’il/elle espère devenir : Elle ne sait pas, elle voudrait aider les autres mais une carrière d'Auror lui plairait bien aussi.
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Rokku Genki
Elève de 6ème Année à Serpentard
Elève de 6ème Année à Serpentard


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Particularité: Aucune
Baguette: Non renseigné

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Mer 9 Nov 2005 - 21:26

Nom: Genki

Prénom:
Rokku

Surnom:
Rocky

Âge:
16 ans

Année scolaire:
6e année à Serpentard

Histoire:
Il est né au Japon d'un père d'origine Japonaise et d'une mère européenne, originaire de Paris, tous deux sorciers. Elle était allée au Japon pour des raisons professionnelles lorsqu'elle a rencontré le père de Rokku. Elle s'est donc établie à Tokyo. Il a vécu toute son enfance dans cette ville, jusqu'à l'âge de 7 ans. Rokku est déménagé avec sa mère pour Paris, question professionnelle encore une fois, son père ne les ayant pas suivit. Ses parents ont découvert que Rokku avait des pouvoirs magiques le jour où il s'est enfermer par mégarde dans le placart à balais de sa mère et qu'il en est ressortit assis sur un balais, entrain de voler à quelques centimêtres du sol.

Il vivait paisiblement avec sa mère dans un petit appartement de Paris lorsque que le téléphone retentit, leur annonçant le décès de M.Genki. Atterré par la mort de son père, Rokku a été affecté psychologiquement. Le petit sympathique et intentionné qu'il était avant est devenu le garçon froid et insensible à son entourage, il avait alors 9 ans. Un an plus tard, se remettant difficilement de la mort de son père, il s'enfuit de chez lui, la compagnie de sa mère et de son nouveau mari étant insupportable. Il a été recueilli par une soirée de pluie, dans un orphelinat moldus.

Il n'a jamais parlé à personne de ses talents magiques, pas même au responsable de l'orphelinat. Il n'a jamais prononcé un mot, étant méfiant de nature. Tout le monde croyait qu'il était muet et sans défence jusqu'au jour où il reçu la lettre venant d’une école de sorcellerie réputée, l'informant qu'il serait attendu en dâte du premier Septembre. Il partit donc en direction de son nouveau chez soi, de ses propres moyens.

Les quatre premières années passées dans ce collège furent un pur bonheur pour le métis japonais. Il adorait être entouré de personne qui semblaient lui ressembler. Comme il avait apporté avec lui le vieux balai qui lui avait permis de voler dès son tout jeune âge, Rokku réussi à se tailler une place parmi les membres de l’équipe de Quidditch de l’école, en tant que Batteur. Un bel avenir, prometteur, s’annonçait à lui dans cette voie jusqu’au jour où il assomma un de ses coéquipiers par erreur. À ce moment, on commença à devenir méfiant à son égard, et il préféra donc changer tout simplement d’école plutôt que d’avoir à subir les regards réprobateurs des autres élèves.

L'intégration dans sa nouvelle école se fit lentement mais sûrement. À Poudlard, il avait l'impression de revivre, de pouvoir se faire un nom et échapper à son passé. Rapidement, il fût admis dans l'équipe de Quidditch de sa maison, mais son temps de jeu ne dura pas aussi longtemps qu'il le souhaitait. Lors d'une partie au temps orageux, le jeune homme se blessa en glissant de son balais. Le verdict du médecin affirmait qu'il ne pourrait plus jamais jouer convenablement, son poignet étant gravement atteint. Rokku fit donc une croix sur son rêve d'athlète, mais continue de s'intéresser à l'équipe de sa maison.

Entre temps, Rokku a su se débrouiller en faisant lui-même les démarche pour trouver une famille d'accueuil sorcière. Il s'était lié d'amitié avec une des religieuses de l'orphelinat, et pu alors lui faire part à elle seule de ses dons pour la magie. Avec son aide et en peu de temps, ils sont arrivés à trouver une famille chaleureuse et répondante au besoin du jeune sorcier. Depuis environ 2 ans, il vit avec un couple de jeune sorcier à Londres, où il est arrivé à dénicher un travail parfait pour lui dans un magasin de balai sur le chemin de traverse.

Caractère:
Depuis le jour où son père est mort, Rokku a complètement changer interieurement. Il est devenu froid et distant, ce qui n'empêche pas qu'il puisse être gentil. Son ambition à su le mener à bien et à passer au travers de plusieurs épreuves. Il sait se montrer compréhensif et sympathique sous ses allures brutales. Il a de la difficulté à s'exprimer, mais il n'est pas quelqu'un que l'on pourrait qualifier de timide. Comme la plupart de ses confrères de maison, la ruse fait de lui un être qui est difficile de dupper, car bien souvent il réussit à passer à côté des pièges que l'on lui tend. Il est perspicace de nature, et à lui rien n'échappe. Si on le provoque, il va réagir rapidement, mais pas toujours de la bonne manière.

Physique:
Il est assez grand et costaud pour un gars de son âge, physique avantageur pour son rang dans son ancienne équipe de Quidditch. Il a des cheveux noirs mi-longueur et un teint plutôt bronzé. Il a les yeux légèrement bridés, rappellant ses origines.

Signe particulier:
Il porte toujours une chaine en or avec pour pendentif une minuscule bouteille d'eau dans laquelle baigne un grain de riz. Sur ce dernier est écris le nom de Rocky en caractère Japonais.

Animal:
Un grand Duc noir, nommé Drive.
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Caprice Skellington
Elève de 7ème Année à Serpentard
Elève de 7ème Année à Serpentard


Date d'inscription : 19/11/2005
Messages : 178

Age : 22
Où à Poudlard ? : Serpentard
Rang & Club : Elève, Septième Année


Caractéristiques
Compétence: Niveau 7
Particularité: Aucune
Baguette:

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Sam 19 Nov 2005 - 20:43

Nom : Skellington
Prénom : Caprice
Surnom : Aux autres de le lui attribuer.

Nationalité : Ecossaise
Date de Naissance : Le 5 Mars
Age : 16 ans dans le courant de l’année

Famille : La demoiselle est issue d’une famille typiquement écossaise, très soucieuse des règles de vie et très scrupuleuse du respect des croyances du pays. Les familles de sang pur étant assez rares de nos jours, on ne peut pas affirmer que tous les sorciers appartenant à la maison Serpentard appartiennent à cette catégorie, ce qui est le cas chez la famille Skellington. A défaut d’être sang noble, tous les membres de la famille ont appartenu à Serpentard, du plus ancien ancêtre jusqu’à la dernière héritière, ce dont Caprice est assez fière, et n’hésite pas à revendiquer lorsque qu’un des membres du serpent s’aventure à l’insulter sur sa condition de sangs mêlés. Tous les membres des familles nobles n’ont pas tous été reparti à Serpentard (exemple de la famille des Black).
La famille est établie dans un manoir situé sur les côtes écossaises, en bordure de la ville la plus proche. On ne se mélange pas trop avec les moldus. Gwinldan Skellington, père de Caprice, vit aisément en compagnie de sa femme, Milinda Mc Piotr de son nom de jeune fille,mère au foyer, statut visant à élever au mieux et de manière stricte sa seule fille. Gwinldan, en voyage le plus souvent pour ses affaires en relation avec le département magique de la justice, ne participera pas, quand à lui, grandement à la vie de sa fille. Ce qui n’est pas pour déplaire à une petite qui trouve déjà matière à se plaindre sur ce père méprisant et hautain, traits de caractère dont elle a d’ailleurs hérité de lui. Une mère donneuse de leçons, un père qui l’ignore, en cas de problème, la famille n‘est pas le meilleur refuge pour la demoiselle, et trouvera d’avantage refuge à se divertir comme elle le peut, en sachant qu’on lui interdit l’accès à la ville moldue.

Maison : Serpentard

Histoire : Dix années auparavant, une heure du matin, des cris. Gwinldan Skellington patiente dans son salon, confortablement installé dans son fauteuil, les mains croisées tandis que, dans la chambre voisine, Milinda, son épouse, a toutes les peines du monde pour mettre au monde son premier enfant. Les cris déchirants ne semblent pas donner l'envie à leur première fille d'en pousser un à son tour, et semble d'avantage vouloir rester dans le ventre de cette vipère aux cris infernaux. Si les sons à l'extérieur sont plus rapidement répercutés, et à un volume plus fort... Caprice ne souhaite pas voir le jour. Quelques heures pénibles pour, qu'enfin, l'enfant se décide à naître, non pas sans complications cependant. Le cordon autour du coup, et une pâleur cadavérique, on croit la petite morte née. Ce ne sont que la reprise des plaintes plus stridentes de sa mère et une claque sur les fesses qui lui arracheront son premier cri, une fois son cou dégagé. L'aide soignante, une fois son travail achevé, s'en va prévenir le père du nouveau né, des couvertures en mains, une petite main tendue dans l'espoir de pouvoir nicher ses doigts dans une étreinte de son père. On montre l'enfant à son géniteur.

" Mon garçon... ton entrée dans la lignée des Skellington n'aura pas été de tout repos. " approchant sa main de celle de l'enfant, il adresse un large sourire à son héritier. Gênée, l'infirmière découvre un peu plus la couverture, toussotant.
" Monsieur.. Voici Caprice. Votre fille. " Sursaut.

Le père repose un regard plus dur et recule sa main. Il se détourne. L'enfant garde sa main tendue encore quelques secondes, dans l'espoir d'y sentir le contact de l'homme à la voix si rude. Elle la reposera sur son côté, pour fermer les yeux.

L'enfant évolue dans le cadre prestigieux et isolé des héritiers Skellington, famille noble, ses membres habitués à occuper les places d’agents du ministère, cultivant un goût certain pour le chic. La demeure se trouve au bord d'une falaise, offrant à l'oeil une plage bordée de rochers où la mer vient se briser. Tenue, respect et discipline. Trois mots d'ordre à respecter pour tenir une place dans la lignée. L'éducation se fait stricte, l'apprentissage des manières, rigoureux. Les enfants sont parés de mille trésors pour faire valoir les mérites de la famille à laquelle ils appartiennent. Bien plus considérés comme des trophées héritiers que comme des chérubins. Mais si pour les jeunes garçons s'intégrer reste difficile, les jeunes filles sont le plus souvent bien plus difficiles à s'immiscer dans le cercle fermé, le plus souvent poussées par leurs mères. Une femme n'est pas considérée comme fiable pour les affaires, ainsi la naissance d'une fille au sein de la famille n'attire jamais les sourires.

C'est dans cet univers que grandit Caprice.

Son éducation se parfait avec une mère stricte, et scrupuleuse des règles, que la petite aime particulièrement enfreindre. Elle ne fait pas preuve du commun sérieux des petites bourges, souhaitant ainsi attirer un oeil plus admiratif sur elle par son père. La malheureuse. Elle ne le rend que plus dur encore.. Blessée par l'indifférence d'un père, blasée par l'attitude trop indulgente de sa mère, Caprice ne trouve refuge que dans les misères continuelles infligées contre ses domestiques, qui savent la faire sourire. Car déjà développe t'elle des connaissances en matière de magie, et fait la découverte de ses dons très tôt.


Apparence physique : Des cheveux courts blonds tombent dispersement sur ses épaules frêles, masquant parfois un regard émeraude qui ne manque pas de sonder chaque personne qu’elle peut croiser sur sa route. Ses sourcils sont arqués, plus foncés que ses trop fines mèches blondes, qu’elle ne parvient jamais à attacher, sous peine de voir son unique élastique glisser au sol, sur les cheveux lisses. Petite, on se moquait parfois en comparant son nez à un bec d’oiseau, lui donnant un air mauvais. Héritage de la famille Skellington, ce nez aura causé quelques blessures à ceux qui se seraient aventurés à lui faire des remontrances… Quelques centimètres au dessous, une fine bouche injectée de sang se tord parfois en ce que l’on pourrait appeler une grimace, rictus remplaçant un sourire.
Profitant de son statut bourgeois, la demoiselle n’hésite pas, en dehors des robes de sorcier, à porter les vêtements les moins sobres qui soit, aimant à indiquer aux autres que, ELLE, a les moyens de se payer les plus riches étoffes d’Europe. Il n’est donc pas rare de la voir revêtir de longue robes satinées, ou des jupes courtes en pur tissu écossais (le plus souvent, sous indication de sa mère) , accompagné d’une fine chemise blanche, ornées de dentelles sur les manches. Ses interminables jambes ne sont donc pas bien souvent recouverte d’un pantalon, et il est plus rare encore de la voir chaussée d’autre chose que de bottes à lacets de cuir.

Baguette magique : Bois de houx, 25cm, ventricule de Boutefeu, achetée chez Ollivander.

Caractère : Caprice peut se montrer d'une sagesse inouïe, en apparence neutre, et presque accueillante. Tout comme elle peut se montrer hystérique, à rire gorge déployée, à hurler de manière exagérément aigue sans raisons apparentes. Ces crises ne se produisent cependant que lorsqu'elle est habitée par une forte colère, ce qui se passe rarement, compte tenu de son calme manifeste.
Ses relations avec les autres ne sont durables que lorsqu'elle y trouve un quelconque intérêt. Un compagnon, doit, dans sa logique, soit savoir l'aimer, sentiment pouvant être poussé jusqu'à l'idolâtrie, soit la détester, la craindre, la mépriser et ne pas chercher son contact. Toutes personnes n'entrant pas dans ces deux catégories se verront réduites à être ignorées, ou plus rapidement blessées par ses mots. L'adolescente n'est pas encline aux coups dès la première altercation...

La jeune femme aime se perdre à corps perdu à jouer du violon, instrument qu'elle se plaisait à jouer dans sa demeure familiale avant d'être séparée de tous liens avec la musique. A Poudlard, ces instruments à sa disposition, elle aime à se rendre dans la nuit à la salle de musique pour interpréter les morceaux qui sauraient exprimer ses sentiments. Airs qui savent l'apaiser au contact de la première note d'ivoire.

Loisirs : L’étudiante se plait à passer des heures entières à jouer du violon, dont la sonorité vibre à son oreille comme la plus douce des mélodies. Lors de ses brefs moments passés à déambuler dans son manoir, il n’était pas rare de suive toujours la route menant à sa salle de musique. Outre sa passion pour les instruments, on peut dénoter chez elle un certain bon goût pour la littérature, anglaise ou étrangère, en se plaisant surtout à lire les grands auteurs français, et ses classiques. Il ne sera donc pas rare de la voir déambuler dans les couloirs, un livre de Balzac dans une main face à ses yeux, et son sac de fourniture dans une autre.

Habitudes : Comme tout le monde, Caprice possède quelques mimiques qui témoignent d’une humeur précise ; Lorsqu’on peut la voir cligner des yeux rapidement, on sait rapidement qu’elle est agacée. Lorsque son pied s’agite distraitement sur le sol, l’excitation la gagne. Deux des mimiques les plus fréquentes, discrète si on n‘en connaît pas la signification. Il est assez rare, en effet, de voir son visage adopter une expression précise, se limitant à une expression neutre, le regard laissant passer difficilement les émotions, si ce n’est lorsqu’ils lancent quelques éclairs.

Ce qu’il/elle espère devenir : La jeune femme, à la mort de son père, se verra hériter de sa fortune. La jeune femme vivra sous le toit du manoir familial, et mènera sa vie en dirigeant les affaires de son père avec poigne et détermination, quitte à recourir à des manières plus ou moins... violentes.
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Aedan McVanders
Elève de 5ème Année à Serdaigle
Elève de 5ème Année à Serdaigle


Date d'inscription : 15/01/2006
Messages : 5

Où à Poudlard ? : Beyond Ze Sea :)
Rang & Club : 5° année à Serdaigle


MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Dim 15 Jan 2006 - 16:44

Nom : McVanders
Prénom : Aedan Meven
Surnom : Mevy' par sa soeur jumelle

Age : 15 ans
Nationalité : Irlandaise
Origines : Gallo-Irlandaises

Maison : Serdaigle

Année d'Etude : 5ème année

Apparence :

Aedan possède des cheveux bruns, raides, qui frôlent ses épaules et voilent son regard noisette. Ses yeux ressortent particulièrement. Il traduisent une certaine mélancolie, et marquent en rempart évident entre ses pensées et l'exterieur. Celà lui confère un air mystèrieux, malgrè les reproches qu'ont pu lui faire des gens comme son père à propos de cette apparence " négligée ". Son visage est à cheval entre l'enfance et l'âge adulte. Presque parfaitement symetrique, il a un nez fin, tout comme sa bouche.

Il ne prête pas beaucoup d'attention à son habillement et à l'image qu'il projette, il n'a lui-même pas grande opinion là-dessus. Il faut parfois que ses habits conviennent à sa soeur qui aime le voir séduisant. Il aime faire plaisir à sa soeur, qui plus est.

Malgré son apparence frèle, il est doté d'une force correcte, et n'est nullement mou. On peut en général le voir marcher tranquillement, les yeux dans le vide, esquissant parfois un sourire en observant certaines personnes, ou alors prenant un air grave, ou triste.

Caractère :

Aedan est quelqu'un de discret, sans être effacé. Il aime observer, sans être lui-même observé, comme un Serpent guettant sa proie, méfiant et prudent. Tout comme sa soeur jumelle Lydia, il n’accorde sa confiance qu’à demi, et garde souvent une distance prudente avec les gens qui l’abordent.

Ce garçon au passé douloureux affiche un mépris marqué pour la noblesse et l'aristocratie, à cause de son père en quelque sorte. Loyal et fidèle, il considère qu’une promesse doit être tenue, quelque en soit les prix. Très secret, Aedan ne dévoile pas ses failles, ni ses sentiments. Pourtant, c'est un doux rêveur et un romantique introverti, et peu le savent.

La seule passion que Aedan affiche au grand jour est celle qu’il porte au travail, à la lecture, à Serdaigle. Cette envie de travailler et de bien faire, Aedan la tient de sa mère, une brave servante qui travaillait durement. Celle-ci peut être assuré de la loyauté et de la fierté indéfectible de son fils. Mais notre jeune homme vit au jour le jour, et lorsqu'il estime ne plus rien avoir à prouver, rien au monde ne peut l'y retenir.

Aedan aime par ailleurs beaucoup lire, ce qui peut étonner ceux qui le considère par son apparence comme "un garçon d'action", et trouve parfois les réponses à ses interrogations en feuilletant un livre. De part ses incessants déplacements, le Serdaigle a acquis un esprit ouvert et tolérant, et a développé un goût prononcé pour les arts.

Malgré le fait qu'il parle beaucoup aux élève de sa Maison, il conserve toujours un certain recul par rapport aux personnes qu'il côtoie, gardant à l'esprit qu'il n'est pas du même monde qu'eux et qu'il ne le sera jamais. Cela l'empêche heureusement de basculer de l'autre côté de la barrière, c'est à dire du côté des comploteurs, Serpentard et autres manipulateurs, de haute naissance comme son maudit père.

Profondément ancré la religion et les coutumes de sa Mère Galloise, Aedan est catholique. Il aime l’atmosphère calme et sereine des églises, et s’attarde quelquefois à y méditer.
Malgré son air calme et sûr de lui, il se laisse parfois aller à de nombreuses hésitations et ne sait pas toujours quelle conduite adopter. Très mysterieux, il ne se confie pas facilement. Par conséquent, son esprit se livre à des batailles intérieures lorsqu’il est confronté à un choix difficile.

Histoire :

Né d'un père Irlandais et d'une mère Galloise, Aedan se voit dès son enfance doté d'une droiture exemplaire, marque de son sang noble et Irlandais lui venant de son père, McVanders. Durant ses 7 premières années, Aedan cultive une passion peu commune pour l'art et la Littérature.

Il s'épanouie très vite, en compagnie de sa soeur, et de ses cousins, et penche très vite vers un état d'esprit ouvert et empli de joie. Suivant les conseils - ordres - de son père, il entretient aussi sa démarche, sa parole aristocrate, ne sachant pas qu'il laisserait tout tomber.

En effet, le soir où il remarque des cicatrices aux bras de sa mère, et les larmes de sa soeur, tout se bouscule dans sa tête. Son père n'est pas celui qu'il croit. Son père est ignoble. Et si son père est ignoble, alors tous les riches sorciers sont ignobles. Dès lors il voue un mépris extrêment rare envers Alroy McVanders, si bien qu'il hésite à partir définitivement de la Maison. Sa soeur le retient.

Des années plus tard, à nouveau poussé par sa soeur jumelle Lydia, il décide d'entrer à Poudlard, l'école de Magie la plus populaire, pour apprendre la magie et qui sait, se venger de son père et de la souffrance qu'il a infligé à sa famille.
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Elen Rozen
Elève de 1ère Année à Poufsouffle
Elève de 1ère Année à Poufsouffle


Date d'inscription : 19/02/2006
Messages : 16


Caractéristiques
Compétence: Niveau 1
Particularité: Aucune
Baguette: Non renseigné

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Dim 19 Fév 2006 - 22:24

(Bah voilà ! Aelina est refaite, avec un peu de changement !)

Nom : Rozen
Prénom : Elen

Age : 11 ans
Date de naissance : 4 janvier

Année : Première
Maison : Poufsouffle

Nationalité : Anglaise

Histoire : C’est par une chaude nuit d’été qu’Elen vint au monde. Entre douleur et gaieté sa mère ne savait plus où donner de la tête. Elle vit l’enfant, sourit en voyant ce petit ange tombé du ciel et s’évanouit à bout de forces. Sa mère rouvrit les yeux une journée plus tard, elle avait reprit assez de forces pour sauter de joie en revoyant son bout de chou. Chaque soir elle berçait sa fille avec des chansons où étaient narrés des histoires d’amour entre princes et princesses. Chaque soir sa fille s’endormait avec la douce voix de sa mère qui lisait les aventures de princesses, de princes charmants, lutins, dragons, ogres et de bien d’autres créatures fantastiques. En grandissant elle avait gardé cette habitude parce que c’était un plaisir immense que d’écouter sa mère en s’endormant mais aussi parce qu’elle rêvait toujours de princesses et de bals royaux. Elle s’imaginait telle Cendrillon rencontrant son amant.

Etant la petite dernière, les aînés devaient s’occuper d’elle pour lui « forger le caractère ». Pfa ! Laissez moi rire ! Ceci n’était qu’une bonne excuse pour pouvoir la chicaner mais pourquoi s’en plaindrait-elle ? Ces moments là étaient privilégiés c’est pour cela qu’elle ne criait ni pleurait jamais lorsqu’ils lui tiraient les cheveux ou en lui faisant toute sorte de crasse. Au fond ils l’aiment bien mais elle parle trop de fées, de princes charmants et de dragons pour qu’ils la prennent au sérieux. Elle est la seule à y croire... La seule ? Non j’ai omis de parler de sa mère. Sa mère est la seule qui croit en sa petite dernière. Car elle aussi est passée par cette période. Et puis, il n’est pas interdit de rêver ?

Elle avait huit ans lorsqu’elle rencontra Scott. C’était un petit garçon avec qui elle partageait tout : ses jouets, ses rêves, ses illusions, ses amis imaginaires... Ils étaient très proches. Mais Scott ne pouvait sortir de chez lui, sa santé fragile ne lui accordait pas ce privilège. Il se contentait de rêver derrière sa fenêtre et ses rideaux orange –qui vous en mettaient plein la vue–. Mister Rozen père devint son percepteur attitré. C’est ainsi qu’Elen lui rendait de fréquentes visites puisque son père l’emmenait avec lui et durant la pause du petit garçon, ils jouaient.

Tout allait pour le mieux. Tout le monde était heureux seulement un petit problème tracassait la petite fille. Ses frères et sa sœur quittaient la maison et ne revenaient que très loooooooongtemps après. Où allaient-ils ? Tout le monde était suspect, même le Père Noël ! Elle alla même jusqu’à le menacer de saccager son village s’il ne lui rendait pas ses frères et sœur. Par ailleurs elle ne l’aurait jamais fait. Ce n’était que des paroles en l’air, tout ce qu’elle voulait c’était les revoir. Plus tard, sa mère lui expliqua qu’ils partaient travailler et qu’un jour se serait son tour ! La première fois qu’elle en entendit parlé, Elen promis à sa mère qu’elle ne la quitterait jamais, la seconde fois elle dit « Waouh ! » et la troisième fois elle dit « J’y vais quand ? ».

Lorsqu’elle reçut son hibou qui lui annonçait son entrée à Poudlard elle se réjouit puis elle pensa à Scott qu’elle quittait. C’était bien triste ! Mais c’était ainsi.

Description physique : Une petite enfant frêle se découvre sous vos yeux. Des yeux marron dont le profond regard vous transporte dans des mondes au-delà du réel, une chevelure brune qu’Elen tresse souvent et attache avec un joli ruban rouge. Ses cheveux sont fins et frisés. Elle les noue souvent par un joli ruban de soie bleu. Elen aime beaucoup porter des couleurs « bonbons » comme l’orange au goût de l’orange, le jaune au goût citron, le rose comme le chewing-gum, le vert comme la pomme acide, le rose comme le raisin, toutes ces couleurs ont un goût sucré aux yeux de la petite enfant. En apprenant qu’à Poudlard elle porterait un uniforme. Mais elle trouve quand même que ceux-ci sont trop mornes c’est pour cela qu’avant de partir elle emporta une petite rose qu’elle accrochera près de son cœur. Sa mère dit que la rose est un porte-bonheur lorsqu’on la porte près de son cœur.

Caractère : Les contes de fées parsèment les journées d’Elen. Elle s’est toujours cru et se croit encore dans un conte de fée qui n’a pas de fin. Elle ignore qu’elle détient la clef de l’acte final. Acte final qu’elle devra rédiger lorsque ses illusions se seront envolées dans un monde lointain, en grandissant. Sa vision de la réalité est totalement différente de ceux des autres enfants. Un poteau électrique ressemblerait plutôt à un arbre de la jungle, un trottoir s’apparenterait plutôt à une rivière enchantée où toutes les nymphes et petites fées viennent s’y baigner. Ce qu’elle voit ? Les adultes ne peuvent. Ils ont désirés perdre leurs âmes d’enfants. Tant pis pour eux...

Son péché mignon ? Les bonbons. Moldus ou sorciers ? Aucune importance, ils ont chacun leurs qualités. Quoique... Les bonbons de Bertie Crochue ont un goût : extra ! Mais n’allez pas croire qu’elle pense que les bonbons moldus sont, comment dire ?, bof. Et bien non. Elen pense que les moldus sont manifestement des artistes en réalisant des bonbons plus dingues les uns que les autres.
A onze ans on n’est pas forcément doué pour l’ordre. Et Elen ne fait pas exception à cette règle. Et le fait qu’elle se retrouve loin de sa maison, où sa mère rangeait sa chambre, la rend anxieuse. Dans quel état sera sa chambre ? Arrivera-t-elle à la ranger ? Non pas qu’elle était de nature à s’inquiéter pour tout mais elle avait si peur de se disputer avec ses camarades de chambre –qu’elle ne connaissait encore pas–...

Elle aime ses frères et sa sœur bien qu’ils la soupçonnent d’être folle. C’est vrai quoi, qui irait croire une gamine de onze ans qui vous dit « Oh regarde la Fée qui vient de se poser sur ton épaules » ? Néanmoins ces suspicions ne les empêchent pas de l’embêter par moment, sa gentillesse est telle qu’elle ne s’en plaint jamais à ses parents. Bavarde ? Ca oui ! Elle resterait des heures à vous faire la conversation. Conversation d’un monde féerique, d’animaux imaginaires et de Clochette. C’est une sacré gamine qui adore rigoler, les jeux de patience et de persévérance.

Signe particulier : À côté de son écusson elle porte une jolie rose synthétique –ainsi elle ne fane pas–.
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Maxime Xelnyd
Elève de 5ème année
& Gardien de Serdaigle
Elève de 5ème année& Gardien de Serdaigle


Date d'inscription : 03/09/2006
Messages : 206

Age : 20
Où à Poudlard ? : À la bibliothèque, dans la salle commune de Serdaigle, au vieux théâtre, au journal étudiant
Rang & Club : Cinquième année, préfêt, gardien de l'équipe de Quidditch de Serdaigle, membre de l'ASA, journaliste


Caractéristiques
Compétence: Niveau 5
Particularité: Aucune
Baguette: Nerf de cœur de dragon, bois de cérisier, 28.44 centimètres

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Ven 8 Sep 2006 - 2:13

Nom: Xelnyd.
Prénom: Maxime.
Surnom: Max, le bollé.

Nationalité: Française.
Lieu de naissance: Marseille.
Origines: Bretonne et Française.

Date de naissance: 24 mai.
Signe astrologique: Gémeaux.
Âge: 14 ans.

Taille: 1m40.
Poids: 120 L.
Groupe sanguin: B-.

Famille: Nathan Xelnyd (grand-père, décédé), Élana Beauregard (grand-mère, décédée), Alcide Xelnyd (père, en fuite), Katelyne Destert (mère), Stratège Xelnyd (demi-frère), Forméon Xelnyd (oncle), Anna Datrosdy (tante), Claire Elbourg (belle-mère, décédée). --- ??? (frère, situation inconnue).

Maison: Serdaigle, 4ième année.

Histoire: Par une nuit brumeuse, Alcide Xelnyd décida de changer sa vie qu'il avait et s'enfuit de Maferdis afin de réaliser son plan, mais ce n'est qu'à cause de la mort de sa femme qu'il fit cela. Parcourant l'Europe, il s'arrêta à Marseille, en France, trouvant le pays assez accueillant pour lui et étant sûr qu'on ne le retrouverait pas. Les mois passent, il mène sa nouvelle existence comme si son passé n'avait jamais été présent dans son esprit et il rencontre Katelyne Destert à une bibliothèque ou elle travaille. Très vite, il se liera d'amitié, puis d'amour avec elle. Ils décident de sa marier quelques mois plus tard et la jeune mariée donne naissance à un fils trois ans plus tard. Maxime Xelnyd était né.

Voulant continuer sa vie comme il le fesait, Alcide n'avoua jamais à son fils ni à sa femme qu'il étaità son sorcier et que son deuxième héritier pouvait l'être aussi.

Maxime évoluera comme tout enfant Moldus, mais sera quelque peu rejeté par les autres jeunes de son âge à cause de la grande intelligence dont il fait preuve dans ses cours. Il est souvent poursuivi par des petites gang d'enfants, après l'école, n'aimant pas ses supers bonnes notes et aimant persécuté ceux-ci, mais il arrive toujours à se sortir de ses situation en utilisant des ruelles et autres chemins, tout cela faisant un labyrinthe pour ses poursuivants, mais il n'a n'arrive toujours pas à exploiter le potentiel de magie qu'il possède car il est latent. Un jour, Alcide, voulant faire une surprise à son fils, vint le chercher à l'école. Ne se doutant de rien, il l'aperçoit en train de courir afin de ne pas se faire brutaliser par les autres. Sentant une grande colère monter en lui, il jette un sort sur les poursuivants de son fils et se rend compte, que trop tard, qu'il vient de comettre une terrible erreur.

Rendu à la maison, il décide finalement de révéler sa condition de magicien à sa famille et leur annonce qu'il s'en va afin qu'on ne le retrace pas ou plutôt qu'il doit s'en aller, dit-il, mais qu'il reviendra mais ne sait pas quand.

Quelques années passent et Maxime reçoit une lettre de Beaux-Bâtons, puis de Poudlard. Ne savant pourquoi et suivant son intuition, il décide de s'en aller à cette dernière école et il entre à Serdaigle pour sa grande intelligence.

Il y passe sa première année assez correctement, mais quelque peu renfermé à cause des expériences qu'il avait vécu. Malgré tout, il arrive à être sociable et jovial comme pas un. Il termine l'année avec de très bonnes notes pour ainsi atteindre le top 10 des meilleurs de Serdaigle.

Sa deuxième année débute par un énorme choc; il apprend qu'il a un demi-frère et qu'il est lui aussi à Poudlard, mais en cinquième année et à Poufsouffle. Dès le début de leur relation, ils s'entendent bien et deviennent bons amis. L'année se termine comme la première; il est toujours dans le top 10 des meilleurs de Serdaigle de son année.

Début troisième année, il adopte une aptitude plus sûr de lui et a plus de confiance en lui que jamais. Son demi est aussi toujours là pour l'aider quand il en a besoin. Encore cette fois-ci, tout se passe bien pour lui et il est toujours célibataire comparativement à Stratège qui retrouve les joies de l'amour auprès d'une asiatique, de Serdaigle, nommée Tsuki. Puis, après plusieurs mois, la fin de l'année se termine et il à nouveau dans le top 10 des meilleurs étudiants de Serdaigle de son année.

Maintenant, en quatrième année, il compte toujours réussir à être dans les meilleurs de sa maison, mais aussi à essayer de se faire une place. Il ne veut plus rester l'un de ceux qu'on pourrait appeler un invisible. Étrangement, il veut se faire aimer par le plus de monde possible... ou presque. Est-ce dû au fait qu'il est devenu un adolescent? Peut-être? Peut-être pas? En tout cas, il y a des choses qui vont changer.

Apparence physique: Cheveux châtains pouvant virer au rouge feu (selon ses émotions), yeux bruns pouvant virer au rouge feu (mais seulement quand ses cheveux changent de couleur). Comme son demi, il est un peu plus grand que les élèves de son niveau (on le prend alors pour plus vieux qu'il est).

Caractère: Qualités: intelligent, studieux, joyeux, etc... Défauts: naif (mais pas tant que ça), bavard (à certains moments), perfectionniste, etc...

Loisirs: Lire, étudier, voir des matchs de Quidditch et autres.

Signe distinctif: Ses cheveux changent; passent du châtain au rouge dépendamment des émotions qu'il ressent.

Amis/Amour: Quelques amis, mais pas beaucoup pour l'instant. Compte s'en faire plus. Aucun amour, du moins, pour l'instant... mais qui sait.

Animaux: N'en a pas, sauf si on considère qu'un livre est un animal de compagnie.

Pouvoir ou don: Aucun sauf l'intelligence puisqu'on dit qu'une grande intelligence est un grand don.

Ce qu’il/elle espère devenir: Un grand Auror ou quelque chose d'important dans le monde de la magie. --- Travailera au ministère de la magie et autres.


Dernière édition par le Dim 10 Sep 2006 - 7:42, édité 1 fois
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Alice Mélusine Blueberry
Etudiant(e) à l'A.S.I.A
Etudiant(e) à l'A.S.I.A


Date d'inscription : 17/09/2006
Messages : 107

Age : 19
Où à Poudlard ? : Pas très loin... Cherche-moi !
Rang & Club : Elève à l'A.S.I.A ! ;) et Co-Responsable du Patronus *__*


Caractéristiques
Compétence: Niveau 7
Particularité: Pile électrique
Baguette: 29,5 cm, bois de rose et crin de Licorne. C’est simple mais efficace.

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Dim 17 Sep 2006 - 13:15

[Bon j'avertis, j'ai écrit cette présentation comme si c'était Alice qui avait remplit le dossier... Petit délire passagé de ma part, j'espère que ce n'est pas gênant ! ^^ ]

Nom: Blueberry
Prénom : Alice Mélusine
Surnom: Ally (C'est le plus connu), Mad Hatter (mes amis m'appellent parfois ainsi pour ma propension à faire des choses que personne ne comprend), Pink (C'est à cause de ma couleur de cheveux ^^) & Lala (par ma soeur Mary)

Nationalité: Américaine
Lieu de naissance: New York, dans le Queens.
Origines: Ecossaise par Daddy et New-Yorkaise par Mum.

Date de naissance: 31 Octobre, jour d'halloween !
Signe astrologique: Scorpion
Âge: 13 ans (bientôt 14 ^^)

Taille: 1m46, je suis un peu trop petite V_v.
Poids: Ca ne se demande pas aux dames non mais ! >.<
Groupe sanguin: C'est pour l'infirmerie ? Je suis A+ ^^

Famille: J'ai des parents bien sur : Jason flint Blueberry, mon père et Morgana Suan Despera, ma mère. J'ai aussi une soeur, Maryweather qui à 4 ans de plus que moi (elle est à Poudlard en 7ème année à Gryff ) et Matt Sully qui lui en à 3 de moins (Il entrera à Poudlard l’année prochaine normalement, il est d’Octobre aussi alors il a pas pu venir cette année).
Maison: J'aimerais trop trop aller à Gryffindor ! Mary m'a dit qu'elle était là quand elle est venue à Poudlard et que c'était une super maison ! Par contre, je suis sure d'une chose... je rentre en 3ième année.

Histoire: Et bien, pour commencer je suis née il y a presque 14ans, le jour d'Halloween. J'aime bien ce jour la depuis, le plus important de notre monde en plus. Mes parents étaient tous les deux Aurors déjà en ce temps là et avait à peu près 24 et 27ans, si je me souviens bien. Ma soeur avait elle déjà 4ans à cette époque...

Je me souviens qu'on jouait beaucoup toutes les deux mais on ne sortait pas très souvent. Vous savez, le Queens n'est pas un quartier très calme donc il fallait faire attention. M'enfin on aurait put plus mal tomber, le Bronx par exemple ! Bref, tout ça pour dire qu'on jouait souvent juste toutes les deux. Mais c'était pas plus mal. Lorsque j'avais 2ans, Matt est né à son tour. Je ne me souviens pas très bien de cette époque, j'étais pas bien vielle après tout, mais je me souviens bien que Maman avait prit un congé pour nous garder un temps tous les trois...

Fut venu le temps ou elle repartit alors et pour ne pas que l'on soit livré à nous-même, on fut placé à la garderie Magique. C'était super cet endroit ! Il n'y avait que des sorciers et sorcières dont les parents travaillaient et je crois bien que j'y ai fait les 400 coups avec Mary. D'ailleurs quand elle est partit à Salem, ca n'a plus été pareil... J'étais un peu triste de plus la voir d'ailleurs, j'adorais trop trop ma soeur moi et même si j'étais très proche de Matt, un garçon c'est pas pareil !

Moi j'ai du attendre 4 ans pour aller au collège magique. C'était fantastique ! Je retrouvais Mary qui rentrait déjà en 5ème année, mais en plus j'apprenais des choses extraordinaires... J'étais bien vu au niveau des 1ère années, grâce à ma soeur, et j'étais aussi protégé par les 5ème avec qui je traînais la plupart du temps. C'était plutôt cool...

Et puis, je me débrouillais plutôt pas mal en cours. Mary m'avait appris plein de truc et me faisait réviser quand elle avait du temps devant elle. Et puis j'avais décidé déjà à l'époque que je serais Auror comme mes parents et infirmière aussi alors bien sur, j'étudiais autant que possible, sans trop me prendre la tête bien sur. Mais bon, grâce à ce régime durant mes deux premières années à Salem, ben je suis plutôt bonne en sortilège ! Par contre, j'aime pas les potions, faut rester bien sage et écouter tout le temps en ne bougeant pas et j'ai du mal... Mais à Salem M. Ashraver, notre prof de potion, était trop gentil alors je faisais des efforts et puis pour être infirmière aussi faut avoir des connaissances en potion mais bon j'étais pas bonne... je pense pas que ce soit différent à Poudlard Neutral Heureusement qu'il y a les sortilèges pour monter ma moyenne...

Enfin on en est pas là donc j'en étais ou... Ha oui, ma première année ! C'était trop cool... Mais bon, Mary à la fin de l'année, elle est partie à Poudlard. Papa et maman économisaient beaucoup pour ça parce que Poudlard, c'était la classe quand même. Papa y a fait ses études dans ce collège, parce qu'il est Ecossais et comme normalement l'année prochaine on devait tous partir pour l'Ecosse, il a voulu que Mary y aille avant sa 7ème année pour pas qu'elle change d'école et de façon d'étudier l'année des ASPICs, c'est chaud sinon.

Mais toute une année sans Mary ça m'a fait trop trop trop bizarre ! Les anciennes copines de ma soeur elles étaient toujours super gentille avec moi mais je traînais plus trop avec elles et je me sentais un peu seule. Mais bon, j'avais quand même des amies dans ma classe hein mais elle me trouvait un peu bizarre et c'est la qu'on a commencé à m'appeler Mad Hatter, comme dans Alice in Wonderland ^^ Moi je m'en fou, Mad Hatter c'est mon perso préféré de toute façon mais bon, je savais bien que dans leur tête c'était pas trop un compliment. Mais c'est pas grave, je leur en veux pas les pauvres, c'est pas leur fautes si elles sont étroites d'esprit. Et puis en plus je m'en fou parce que maintenant ben l'année est finie et je vais à Poudlaaaaaard ! Je veux trop aller à Gryffindor, Mary elle est dans cette maison en 7ème année et puis c'était la maison de Papa aussi ! Mais par contre, si je vais à Serpentard, c'est décidé je me suicide nan mais !

Apparence physique: Attendez deux secondes, je prends un miroir... Voila... Alors j'ai les cheveux rose en fait... Quand je suis née, il était pas comme ça hein, j'étais blonde vénitienne comme maman, Mary et Matt mais bon... je me suis un peu amuser avec les sortilèges au début de ma première année à Salem et j'ai un peu foiré... Mais personne arrive à me faire retrouver ma couleur de cheveux maintenant. En fait ils comprennent pas ce que j'ai fais et du coup ils arrivent pas à l'enlever. Moi je veux pas que ça parte de toute façon, les cheveux roses c'est cool ! ^^ J'ai une couleur de cheveux bien space quoi. Je les attache en deux couettes de chaque coté de la tête pour pas qu'ils me gênent parce que détaché, ils sont longs, jusqu'en bas du dos !

J'ai les yeux bleus de Papa et j'ai la peau blanche comme lui. Mon Papa il est roux alors c'est normal mais heureusement moi j'ai pas ses taches de rousseur et ça c'est bien. Moi j'aime pas les taches de rousseur même si sur Mary ça fait joli. Par contre, il y a un truc que j'aime pas chez moi... je suis petiiiiiiiiteeeeeuuuuuh ! Je déteste ça être petite ! c'est vrai quoi, j'ai presque 14ans et je fais que 1m46... Maman elle dit que de toute façon, je serais jamais grande et qu'il fallait s'y faire mais ça m'énerve ! >.< Ha et j'ai pas trop de poitrine non plus encore... mais ça je m'en fou parce que de toute façon les seins c'est chiant pour courir et ça sert à rien alors.

Sinon... Ben j'aime bien m'habiller soit avec ma robe blanche, c'est Papa qui me l'a acheté pour la rentrée, soit avec des habits tout bariolés. j'aime bien le vert, le bleu et l’orange ^^ en fait à part ma robe blanche je mets que des pantalons ou des salopettes... Mais j'ai entendu dire qu'à Poudlard, il y avait un uniforme avec une jupe pour les filles, j'espère qu'ils diront rien si je tire un pantalon à la laverie j'aime trop pas les jupes, on peu pas bien bouger avec !

Caractère: Ben tout le monde me dit que je peux être super chiante quand je m'y mets ! Faut dire que je suis une vrai pile électrique et rester inactive est pas vraiment pour moi. Je fais des trucs, j'étudie un peu, je vole sur un balai, je cours dans tous les sens sans arrêt ou bien je fais pas mal de natation. J'adore nager... Bref je suis un tantinet hyperactive mais bon, je peu rester à étudier sans bouger aussi quand je veux, faut pas pousser... (enfin j'essais on va dire, faut pas mentir sur les questionnaires il parait sinon on attrape des boutons à cause d'un sortilège, c'est Mary qui me l'a dit)

Je suis trop trop trop curieuse ! j'aime bien tout savoir sur tout, tout le temps... En fait je me mêle par mal des rumeurs et des affaires des autres. C'est jamais méchant hein, je veux aider moi mais bon, je sais que ça en agace certain. Je fais des efforts mais j'ai du mal à m'en empêcher...

Sinon ben je suis plutôt sympa quand on arrive à me suivre et j'adore me marrer. J'ai tendance à manger énormément, et surtout pas mal de cochonnerie mais vu que je me dépense beaucoup, ça n'a pas trop d'impact sur ma ligne (pis de toute façon je m'en fou). Par contre, ça en a beaucoup sur mon porte-monnaie ! Je suis un vrai panier percé. J'ai aussi tendance à être trop gaie mais bon, c'est pas ma faute si je suis heureuse de vivre et surtout heureuse d'être là ! Enfin bref, j'aime beaucoup avoir des amis même si je leur tape parfois sur le système et rester seule et sans rien faire, c'est pas pour moi.

Ah oui j'ai oublié de dire ! Mary elle dit tout le temps que je suis téméraire. En fait, tout le monde croit que je suis folle parce que j'ai peur de rien. Si j'ai un truc à dire, je le dis ! si je vois quelqu'un se faire embêter, faut que j'aille l'aider même si c'est contre un 7ème année ou un monstre ! En fait, moi je trouve ça bien c'est du courage mais bon, faut croire que ça plait pas. Faut dire que j'ai tendance à me mettre dans des situations pas possibles régulièrement alors ^^'''' Et je suis un peu naïve aussi mais ça chut c'est un secret !

Loisirs: J'adore voler sur un balai ! Ce serait trop cool si je pouvais entrer dans l'équipe de Quidditch en tout cas ! J'espère qu'il y a de la place... Sinon... bah j'aime pas étudier ça me prend la tête alors je dirais pas lire, enfin à part les Bd. J'aime bien chanter par contre, tout le temps ! Et j'aime lancer des sorts et me renseigner sur tout le monde, c'est un passe-temps cool ça ^^

Signe distinctif: Mes cheveux rose et mes roller que j'enlève juste pour dormir et voler... Et le fait que je sois un peu immature aussi mais m'en fou. Je fais ce que je veux !

Amis/Amour: Ben il y a Mary ma soeur... Elle est en 7ème année cette année et c'est la dernière année ou on pourra être ensemble. Après elle va à l'école d 'Auror normalement. Sinon en dehors d'elle je connais personne, je suis nouvelle après tout et comme on vient juste d'emménager en Ecosse...

Animaux: J'en ai pas. J'ai supplié maman de m'acheter un "Dent-de-Vipère du Perou" ou un "Suedois à Museau court" mais elle veut pas, elle dit que c'est trop dangereux et qu’en plus c’est interdit... en fait elle est trop méchante... V_v

Pouvoir ou don: Ben j'ai pas de don particulier parce que ma trop grande vitalité c'est plutôt une calamité pour mon entourage ^^

Ce qu’elle espère devenir: Je veux être Auror et Infirmière ! Ou alors Idol aussi ça serait trop cool ! ^^



Je peux, d'un mot magique,
Je peux faire tout ce que je veux !

Co-Responsable Officiel du... | ... Affronte-moi si tu peux !
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Lindsay Llewellyn Samuels
Elève de 5ème Année à
Gryffondor & Poursuiveuse
Elève de 5ème Année àGryffondor & Poursuiveuse


Date d'inscription : 12/10/2006
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Age : 20
Rang & Club : Elève de 5e année et Poursuiveuse à Gryffondor


Caractéristiques
Compétence: Niveau 5
Particularité: Aucune
Baguette: Bois de frêne et plume de phénix, environ 26 cm

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Dim 12 Nov 2006 - 20:32

Nom : Samuels O’Connell
Prénoms : Lindsay Josephine Llewellyn
Surnoms : Lin et Little Bee (Timothy’s Exclusive Nickname : le TEN quoi). Et le premier qui ose dire Linette, Linounette, Lilinette ou tout autre dérivé se prendra un balai ! Non mais.

Nationalité : Irlandaise

Age : 15 ans (née le 15 septembre, à Killarney en Irlande)

Famille :

- Labraid Samuels (53 ans, Reporter en Chef de Balai Magazine) : Mr Samuels est né d’un père anglais et d’une mère irlandaise, dans une vieille famille de sang mêlé comme il s’en trouve des milliers en Angleterre et plus encore en Grande Bretagne, quelques actions dans la vente des Vifs d’Or en plus (un investissement qui date de l’époque de leur conception). Plus jeune, son plus grand rêve était, à défaut de devenir un grand joueur de Quidditch, concepteur de balais pour la prestigieuse marque Nimbus. Et à défaut de pouvoir travailler pour Devlin Whitehorn, il décida de travailler comme reporter sportif pour Balai Magazine, et maintenant comme reporter en chef. Depuis, il se contente fort bien de son sort, et en plus d’avoir des billets des matchs de tout acabit pour toute sa petite famille, il joue au Quidditch avec ses enfants tous les week-ends (sauf s’il y a un match, bien entendu).

- Hygie Samuels (47 ans, Femme au foyer) : Comme son époux, l’ancienne Miss O'Connell n’est ni extraordinaire, ni particulièrement spéciale. Sauf si on considère qu’elle doit être la femme la plus féconde de toute l’Europe depuis qu’elle a suivi un traitement magique pour avoir des enfants. Autrefois médicomage au Limerick Hospital, Mrs Samuels mit fin à sa carrière de soignante lorsqu’elle eut sa paire de jumeaux, montant à trois le nombre d’enfants à élever. Mi-irlandaise et mi-écossaise, elle vient d’une famille de moldus avec lesquels elle a quelque peu perdu contact. Il faut dire que les jumeaux se montrent particulièrement actifs en ce qui concerne la magie spontanée enfantine. Grand Maman n’apprécierait sans doute pas qu’on transforme son rôti en poulet en caoutchouc et ses pommes de terre en canards pour le bain.

- Dai Maddock (22 ans, Apothicaire) : Maintenant mère d’une charmante petite Megan, Dai s’est installée depuis peu en Ecosse avec son mari. Apothicaire, elle tient une petite boutique dans un coin tranquille des quartiers magiques de Aberdeen. Et même avec un bras de mer entre elle et sa fratrie, elle ne se dérobe pas à la tradition familiale : le Quidditch tous les samedis soirs. Ce que ne manque pas d’approuver Alasdair Maddock, son époux et poursuiveur chez les Magpies Montrose.

- Glinnys et Gwenog Samuels (18 ans, Serpentardes de 7e année à Poudlard) : Difficile de distinguer les jumelles l’une de l’autre tant elles sont semblables par le physique, mais également par le caractère. C’est d’ailleurs un de leurs jeux favoris, les autres étant du même genre : profiter au maximum de leur ressemblance parfaite pour accumuler farces et blagues. Elles n’avaient pas trois ans et faisaient déjà autant de dégâts dans la maison que Dai, Lindsay et tous les autres réunis. Aujourd’hui, grandes clientes de la boutique des jumeaux Weasley, elles sont toutes les deux à Poudlard en 7e année et font plus de dégâts que tous les Samuels qui aient jamais été mis au monde de tout temps.

- Timothy Samuels (14 ans, Serdaigle de 4e année à Poudlard) : Après quatre essais infructueux, il se trouva que le cinquième fut le bon puisque Timothy naquit exactement dix mois après la naissance de Lindsay. Il est d’ailleurs dans la même année qu’elle à Poudlard et on leur associe souvent une gémellité qu’ils n’ont jamais eue. C’est un enfant assez effacé, plutôt rêveur et pourtant c’est aussi celui qui a le plus d’affinité avec Lin. A noter également qu’ils entretiennent la relation frère-sœur classique… encore que le rôle du frère surprotecteur n’est pas joué par celui qu’on croit.

- Joscelind, Aiden et Darren Samuels (10 ans, pas encore scolarisés) : Lorsqu’on leur annonça qu’Hygie n’attendait pas un, mais trois enfants ; Labraid déclara très sérieusement que maintenant il pouvait former sa propre équipe de Quidditch, et qu’il y aurait même un remplacent. Ce jour-là, ou plutôt cette nuit-là, Hygie laissa son mari tester le canapé du salon, histoire de lui faire comprendre que ces enfants-là, il n’arriverait pas à les conditionner pour en faire de futurs joueurs de Quidditch. Peine perdue : à quatre ans, les deux garçons réclamèrent chacun balai – que Labraid s’empressa de leur offrir – et Joscelind ne jurait déjà plus que par Viktor Krum, célèbre attrapeur de l’équipe bulgare.

- Mathilde Samuels (7 ans, pas encore scolarisée) : Heureusement que Labraid eut une promotion un peu avant la naissance de Mathilde, car avec neuf enfants à charge (encore que Dai et les deux jumelles soient en permanence à Poudlard), le budget, pourtant légèrement engraissé par leurs investissements dans le commerce de Vifs d’Or, commençait à râler sévèrement. De toutes les enfants Samuels, Mathilde est sûrement celle chez laquelle le virus Quidditch est le moins virulent. Avec Joscelind, elle passe des heures à regrouper, lire et coller des articles, des photos de Viktor Krum qu’elles ont eut la chance d’apercevoir lors de la finale de la Coupe d’Europe de l’an dernier en Ecosse. Mais qu’elles aient une vocation de groupies plus que de joueuses ne console pas Mrs Samuels pour autant !

- Jimmy Samuels (5 ans, pas encore scolarisé) : Le petit dernier de la famille est de loin le moins turbulent de tous, mais il n’est pas plus prudent pour autant. Calme mais affreusement casse-cou au goût de sa pauvre mère qui lui courre après à travers toute la maison, il est, d’après son père, promis à un bel avenir d’Attrapeur. Mais après, ce ne sont que les divagations d’un père devant les frasques de son plus jeune fils.

Année : 4e année, puisque née en Septembre.
Maison : Bonne question… Serpentard, Gryffondor ou Poufsouffle (je la vois très mal à Serdaigle, mdr)

Histoire :

- Naissance : Rien de particulier. Lindsay n’était pas le premier enfant de la famille et Hydie savait plus ou moins à quoi s’attendre. Même si se faire réveiller à 3h du matin, un lendemain d’anniversaire, par les premières contractions n’était pas au programme. Mais ce détail majeur mis à part, vraiment rien d’extraordinaire. Heureusement pour l’enfant, Mrs Samuels obtient de son mari qu’il arrête de vouloir appeler ses enfants par des noms de joueurs de Quidditch célèbres et contrairement à Dai, la pouponne se fait enregistrer sous le nom de Lindsay Joséphine Llewellyn Samuels, Labraid ayant tout de même eu droit à une légère compensation avec le 3e prénom.

- Enfance : L’enfance se passe sans trop de soucis. Lindsay et ses frères et sœurs se disputent à une fréquence somme toute normale pour deux sœurs et la poupée brûlée de Dai n’empêchera pas le moins du monde les deux fillettes de s’aimer de tout le cœur après la semaine de bouderies de rigueur. L’unique événement notable se produit le jour de la naissance de Timothy. La petite fille trouvant qu’on ne s’amusait pas assez dans la salle d’attente décida de recolorer magiquement tous les murs aux couleurs des Kenmare Kestrels. L’âge à laquelle elle faisait montre de ses dons magiques ravit toute la famille et on imagina rapidement qu’elle ferait une excellente sorcière (événement toujours très attendu par la famille, soit dit en passant). Labraid en fut d’ailleurs si fier qu’il lui offrit un des meilleurs modèles de balai pour enfants.

- Adolescence : Le jour de ses onze ans, quelques jours après l’anniversaire de Timothy, Lindsay part pour Poudlard en compagnie de Dai, des jumelles et de son jeune frère Timothy. Celle-ci ayant largement eu le temps d’effrayer sa sœur avant la fameuse Répartition, épaulée de Glynnis et Gwenog, Lin se promet d’étrangler ses sœurs lorsqu’elle voit qu’il suffit en fait d’enfiler un vieux chapeau pointu à l’allure rapiécé. Répartie à Gryffondor, elle envahit immédiatement son dortoir avec ses posters du fameux trio « Troy – Mullet – Morane », ses autographes des Holyhead Harpies, Kenmare Kestrels et autres équipes jouant régulièrement en Grande Bretagne. Sans oublier les photos des match, ses vêtements éparpillés et maintenant, son délicieux Eclair de Feu que son père lui a obtenu à un prix presque dérisoire grâce à Alasdair Maddock (le mari de Dai), poursuiveur chez les Montrose Magpies.
Maintenant, ça fait trois ans qu’elle lorgne avec espoir le poste de Poursuiveuse ou de Gardienne de sa maison et toujours rien. Lindsay commence à désespérer et d’ailleurs, si ça continue, elle prendra des cours chez elle, par hibou, même si ses parents sont absolument contre (ah, la naïveté des gosses…).
En parlant de cours, elle n’est pas très bonne élève. La plupart de ses tentatives en Potions finissent en désastres, et si ses Sortilèges ne sont pas mauvais, les trois quarts des plantes qui échouent entre ses mains finissent toujours par la mordre, la couper, la piquer et j’en passe des vertes et des pas mûres. Sans oublier les animaux… Ce n’est pourtant pas faute d’aimer la nature, mais bon, elle n’est pas douée, elle n’y peut rien : la dernière fois, elle a même réussi à se faire mordre par un ridicule Veracrasse et à le faire empaler sur un couteau traînait là, le tout sans le vouloir et dans la même séance de cours ! En revanche, ses capacités en métamorphose sont plus abouties. Mais rien de bien mirobolant. De toute manière, plus tard, elle fera du Quidditch pro. Même si Maman menace de brûler son balai si elle n’améliore pas ses résultats rapidement. De toute manière, si elle le fait, Alasdair lui en offrira un autre juste pour qu’elle lui explique comment on joue au football (jeu ennuyeux au possible, mais il est fana de jeux moldus…).

Apparence physique : Lindsay n’est pas particulièrement grande, ni particulièrement belle… et encore moins formée pour son âge. Mais elle s’en fiche : un joueur de Quidditch n’est pas célèbre parce qu’il a un physique ravageur, mais parce qu’il a du talent… il suffit de voir la tête de Viktor Krum et d’entendre Joscelind et Mathilde en parler pour s’en persuader. En plus, les seins, c'est pas pratique pour lancer les Souaffles alors le physique "planche à pain" lui convient très bien. Elle est donc à des lieues d’être complexée par son physique peu avantageux et n’envisage pas du tout d’avoir recours à la magico esthétique dans un futur proche ou lointain.

D’un point de vue plus pratique, je dirai qu’elle est châtain clair banal (quand les jumelles ne s'amusent pas à tester leurs potions sur elle), qu'elle a de grands yeux noirs presque globuleux (qui lui donnent un air un peu ahuri quand elle est étonnée), qu’elle mesure dans le mètre soixante/soixante cinq (enfin la taille moyenne de toute européenne de base, je crois), qu’elle n’est pas spécialement fine (mais on ne demande pas le poids d'une 'dame') et qu’elle porte toujours au moins un truc avec des rayures (son grand trip depuis qu’elle est toute petite).

Baguette magique : Bois de frêne et plume de phénix, environ 26 cm.

Caractère : Lin, c’est le genre de fille qu’on remarque tout de suite. Pas parce qu’elle est supra-hyper canon, intelligente, merveilleuse, super coup au lit et ultra douée partout. Non, rien de ça. D’une, parce que par exemple, elle est nulle dans beaucoup de cours (le sol des cachots de Poudlard s’en souvient plutôt bien) et souvent moyenne dans les autres. De deux, parce qu’elle est loin d’être une femme accomplie pour la simple raison qu’elle n’a jamais eu de copains. Et de trois, parce qu'elle n’a rien d’une Aphrodite, et n'ayons pas peur des mots, elle n'a rien de franchement attirant physiquement...

Par contre, elle est merveilleuse. Non, je blague.

Lin, c’est donc une fille qu’on remarque tout de suite parce qu’elle est excentrique, qu’elle parle fort, s’exprime souvent tout haut, ne tient pas en place plus de cinq minutes et fait preuve d’une véritable impudeur émotionnellement parlant, mais aussi parce qu’elle est extrêmement en Vol sur balai en autres. Il faut avouer que dans le genre discret, elle aurait plutôt tendance à se classer dernière que première. Mais tout ce qui ne tue pas rend plus fort. Et heureusement : le ridicule tue rarement.

Qualités principales : Optimiste à fond, plutôt fantasque et vivante.
Défauts principaux : Curieuse, parfois indiscrète, maladroite avec les gens d’une manière générale,

Habitudes : Rater toutes ses potions, rendre infirmes (toujours sans le vouloir) toutes les créatures magiques (animales ou végétales) qui lui passent sous la main plus d’une demi-minute, ramener des notes plutôt catastrophiques dans la plupart des matières, dormir un peu partout, boire du café le matin (noir et sans sucre), envahir l’espace vital de ses camarades de dortoir, envahir le dortoir de Tim tout court, s’acheter tout ce qui porte une abeille, aller aux matchs de Quidditch pendant les vacances et jouer au Quidditch en famille les week-ends où elle est à la maison.

Signe distinctif : Euh… la cicatrice de l’appendicite, ça compte ? Ce jour là, elle était chez sa grand mère maternelle qui, étant moldue, n’avait rien trouvé de mieux que la laisser entre les mains de médecins qui l’ont charcutée le lendemain (mais pas avant qu’elle ne rende dingue tout le service d’Anesthésiologie – Réanimation en ne laissant pas agir le propofol, l’anesthésiant en intra-veineuse).

Ce qu’elle espère devenir : Joueuse professionnelle de Quidditch, pardi ! Où ? Kenmare Kestrels, Holyhead Harpies, Montrose Magpies ou Ballycastle Bats. N’importe laquelle de celles-ci, tant qu’elle est Poursuiveuse (voire Gardienne) titulaire ! Et tant qu’on y est, une place dans l’équipe nationale d’Irlande ou d’Ecosse… ça serait bien, non ?


Dernière édition par le Lun 11 Déc 2006 - 19:52, édité 2 fois
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Tamaki Stefan Niwa
Sorcier(e)

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Particularité: Nanti
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MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Sam 18 Nov 2006 - 22:37

Nom : Niwa
Prénom : Tamaki Stefan

Nationalité : Bien que son nom soit Japonais et qu'il soit né à Paris, Tamaki est Anglais

Age : 15 ans

Famille : Charles-Antoine Niwa : Sorcier sang pur de 54ans aux cheveux légèrement grisonnant, Charles est né à Londres d'un père Japonais vivant depuis son adolescence en Angleterre. Il a toujours particulièrement souffert d'avoir l’apparence parfaite de ses parents et aïeux, ressemblant à s'y méprendre à son père, et c'est pour cela qu'il a nommé son fils Tamaki malgré les protestations de son épouse. Cet homme ne travaille pas, à vrai dire, il n'a jamais réellement travaillé, remplissant sa vie de l'oisiveté qu'apporte la richesse. C'est la chance qu'on certain en vivant dans une famille de nanti. En contrepartie, il a dut faire quelques concessions telle celle de se marier avec Elizabeth Northington.

Elizabeth Mnémosyne Niwa, née Northington : Fille unique de Lord Northington, Elizabeth est une sorcière de 38ans à peine. Belle jeune femme à l'abondante chevelure blonde et au regard orageux, Tamaki a tout hérité d'elle d'un point de vue physique. Cette jeune femme, contrainte de se marier avec un homme plus âgé pour des raisons de fortune et de sang sans pouvoir émettre la moindre objection, c'est finalement assez bien fait à cette vie. Soit se n'est pas le bonheur parfait mais autant tirer le meilleurs partit de la vie. Cette femme douce est aimante c'est toujours opposer à ce que son petit ange blond porte un prénom Japonais mais n'a rien pu y faire. C'est elle qui a choisit son second prénom, Stefan, et elle ne l'appelle qu'ainsi.

Grand-père Kazuma : Cet homme froid et strict vit également avec la petite famille Niwa (c'est le père de Charles-Antoine). Tamaki lui sourit, lui parle, l'aime beaucoup mais ce dernier ne le lui rend pas du tout, ce montrant toujours austère à son égard. Il reproche à l'enfant de ressembler un peu trop à sa mère et d'être si bruyant et exubérant. Bien sur, Tamaki en est profondément blessé mais à le voir, on ne le dirait pas du tout pourtant...

Tamaki est fils unique.

Maison : ... heu... *réfléchit* ... aller va pour Slytherin ! Je trouve que malgré tout, ça lui va bien ^^

Histoire : Tamaki a une histoire banale sans vraiment l'être et peux de personne la connaisse... je transcrirais donc ici le minimum...

Née lors d'un voyage en France de l'union forcé entre un riche jeune homme de bonne famille nommée Charles-Antoine mais n'ayant pas le moindre titre et une demoiselle un peu moins fortunée mais fille de Lord, Tamaki n'a pas eut une enfance malheureuse. Son père, il le connaît peu, pas car ce dernier avait trop de travail mais parce qu'il avait engagé des nourrisses et une kyrielle de domestique était à leur service alors, il n'avait de son point de vu rien de plus à lui devoir. Mais ne croyez pas qu'il n'aimait pas son fils, simplement les choses ne son pas toujours les même chez les nantis, les conceptions de la vie sont différentes.

Mais ce jeune petit bout aux cheveux blond ne sembla pas trop en pâtir... il y avait sa maman avec lui... Elizabeth était de constitution fragile, ne participait pas spécialement aux mondanité (excepté quand ces dernières se déroulaient à la maison, même si elle s'en éclipsait toujours avant ses invités) et occupait son temps en jouant avec l'enfant. Lorsqu'elle était malade, Tamaki s'amusait à lui jouer du piano ou à lui raconter des histoires mettant en scène Beary l'ours en Peluche [Beary c'est lui XD] pour lui changer les idées...

Et il grandit dans cette famille, sa mère cédant à tous ses caprices, son père absent, sa nounou et son professeur de piano comme seuls amis, les amis de ses parents et leurs enfants comme seules visites, les murs de leur demeure comme seul horizon... et tout un monde dehors dont il ne connaissait rien.

Pour ses onze ans, Tamaki reçu une lettre d'une école de sorcellerie privée dans le Sussex ou seul les sorciers sang pur très fortuné était convié et totalement inconnu ou presque du reste du monde, L'univers du petit bout d'homme ne changea pas beaucoup. Il y avait toujours des couverts en argent à table, toujours des met somptueux... La seule différence était dans le fond qu'il y avait un peu plus de monde autour de lui. Dans cet endroit, les cours étaient dispensés par des professeurs toujours gentils, toujours courtois et souriants qui ne vous contrariaient pas à grand chose. Beaucoup de choses surfaites donc, artificielle mais ce n'était pas une mauvaise école non plus et malgré l'oisiveté apparente de tout le monde, Tamaki y suivit une scolarité tout à fait banale... Enfin, jusqu'à ce qu'il se rende compte, un jour en discutant, que tout le monde ne vivait pas comme lui.

En effet ce jour là, curieusement, il était venu à parler avec Alexander, un camarade de classe, de ce que ses derniers appelait "sang-de-bourbe". Tamaki n'avait jamais entendu ce mot et piqué au vif, avait demandé à en connaître plus... Que ne fut pas sa surprise d'entendre alors le mot Moldus ! Bien sur, son ami ne dit rien de plus, trouvant le blond encore plus bizarre que d'habitude mais la porte était ouverte à sa très grande curiosité...

Je vous passerais les détails de ce qui suivit mais le résultat en fut qu'il demanda son transfert à Poudlard. Le ministère, trop heureux de pouvoir se mettre dans les bonnes grâces qu'une grande famille appuya sa candidature et le Blond pu prendre le train pour la première fois de sa vie...

Apparence physique : Tamaki, malgré son nom, n'a rien du Japonais ayant hérité de tous les attrait physique de sa mère. Il a de soyeux cheveux blonds lui tombant gracieusement dans le cou, des yeux d'un bleu outremer et mesure 1m83. Plutôt fin il a encore les trait juvénile (il n'a après tout que 15ans, bientôt 16) mais le fait qu'il ait grandit très vite ses derniers temps commence à le faire réellement ressembler à un homme... enfin tant qu'il reste tranquille...

Baguette magique : Bois de rose et de charme sculpté (pour le pommeau). Elle mesure 33cm et contient du crin d'or de Licorne. (Me regardez pas comme ça ! La licorne ne devient blanche qu'une fois adulte, c'est bien connu...)

Caractère : Tamaki est quelqu'un de fort malgré ses apparences oisives. In accepte tout, supporte toutes les adversités sans se plaindre et à le dont de transformer tout ce qui est négatif en positif. Certain dise de lui que c'est juste un imbécile heureux mais les pauvres ne se rendent pas compte de sa force de caractère. Le seul bémol dans tout ceci c'est, par contre, qu'il se vexe très facilement et fait régulièrement passer les petits rien pour de véritable drame. Remarquez, il se remet généralement très vite de ses déconvenues (quelques minutes à peine) et une simple parole à peut près engageante fait se développer en lui un positivisme souvent affligeant.

Passer maître dans le fait de faire un flan pour pas grand chose, il a développé des capacités assez curieuses à vrai dire tel le fait de pouvoir pleurer à volonté (il s'avère par moment être une vraie fontaine) ou de prendre des poses ridiculement dramatiques. Naïf avec ses amis, il tombe facilement dans le panneau quand ses derniers lui font des blagues mais ne vous y fier pas trop, il semble plus intelligent qu'il n'y parait. Entêter, quand il a une idée dans la tête c'est pratiquement impossible de lui résister ! Il fera tourner en bourrique tous ceux s'opposant à lui s'il le faut mais il ira toujours jusqu'au bout. Du fait de sa fortune personnelle et de sa vie passer dans le milieu très fermé des nantis, il n'a aucun sens des réalités de la vie mais ça lui donne une touche attachante/débile (rayez la mention inutile)

Tamaki est également narcissique : il est beau gosse et riche... franchement il se la pète pas mal XD Il a un coté complètement débile et enfantin, s'émerveillant de ce qu'il ne connaît pas et faisant ce qu'il veut, même si ça dépasse l'entendement. Mais malgré tous ses travers, il a au moins une qualité : il dit tout ce qu'il pense et ne sait pas être hypocrite. En fait, il en sait pas mentir...

Le jeune Anglais aime également être le meilleur, quelque soit le domaine. Un peu par autosuffisance soit, mais surtout pour qu'on fasse attention à lui... Il adore battre des record même si c'est celui du nombre de petit pain mit en équilibre à la table du petit déjeuné...

Dernier point : il joue très bien du piano, il adore expérimenter de nouvelle chose et malgré qu'il ait 15 ans, il possède bien caché dans le fond de sa valise son fameux ours en peluche, Beary, offert par sa mère quand il était bébé.

Loisirs : Découvrir de nouvelles choses, apprendre dans de nouveau domaine. Je n'ai pas dit étudier, Tamaki n'est pas un bosseur né, mais il est vrai qu'il se passionne très vite sur ce qu'il ne connaît pas et ensuite, ne lâche plus l'affaire... Sa plus grande ambition et de tout savoir, sur absolument tout... (pas en matière scolaire mais en chose de la vie)

Habitudes : Se passer la main dans les cheveux, beau prince, se ballader dans le parc dès qu'il pleut (il trouve que ça fait classe), toujours dire tout ce qui lui passe par la tête (en oubliant même parfois de réfléchir avant), établir des records idiots et jouer comme un enfant... Et pleurer aussi, Tamaki pleure très régulièrement (parfois même sans raison apparente... en fait il peut pleurer sur commande ce qui est très amusant à voir)

Signe distinctif : Son nom contrastant avec son physique et sa nationalité ainsi que cette apparence d'idiot du village quand il s'y met.

Ce qu’il espère devenir : Maître du monde ? Rock star ? Chef du conseil des Sorciers ? Le premier Mage Astronaute ? Peu importe ! Tant que c'est important, que ça en jette, et qu'on parle de lui...
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Sevora Black
Stagiaire

Stagiaire


Date d'inscription : 26/10/2005
Messages : 977

Age : 19
Où à Poudlard ? : Au boulot, je travaille moi!
Rang & Club : Etudiante en Magicologie à l'E.C.T.O.P.L.A.S.M.E en alternance avec Poudlard


Caractéristiques
Compétence: Niveau 8
Particularité: Fourchelangue
Baguette: Bois de Noisetier / Nerf de coeur d'Opaloeil / 27 cm

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Dim 10 Déc 2006 - 22:49

(Ouais je refais ma Présentation je suis la staaaaar de Poudlard!!! XD Ouais bon en fait y'a pas assez de place dans la Présentation d'origine :p)
[1/2]

Nom: Officiellement, Sevora porte le nom de « Black ». Mais elle est une Lestrange.
Prénom: Sevora, Druella, Triphina
Surnom: "Miss J'me-la-pète Black" XD Ou encore, "J'tedéteste Black"

Nationalité: Anglaise

Age: Dix-sept ans

Famille: Ha… Toute une histoire. Sevora est la fille et unique enfant du célèbre couple Lestrange. Oui, oui, il s’agit bien de Bellatrix & Rodolphus Lestrange. La raison pour laquelle Sevora ne porte pas le nom de son père reste pour l’instant mystérieuse. Bien que Bellatrix lui ait dit qu’il s’agissait de la préserver de cette folle aventure qu’est la vie du couple Mangemort. La véracité de ses dires reste encore à prouver, les ambitions de Bellatrix n’y sont sans doute pas étranger.
Sevora a donc pour oncle, tante et cousin, les Malfoy; chez qui elle vit lorsqu’elle n’est pas à Poudlard. Andromeda & Ted Tonks sont aussi la tante et l’oncle de Sevora et Nymphadora, sa cousine. Mais Sevora ne connaît pas les Tonks et je doute fortement que les Malfoy ou les Lestrange ne prennent la peine de les présenter. Puisque nous en sommes là, Sirius Black est son oncle au deuxième degré, étant mort, elle ne le connaîtra pas de toute façon, mais une rumeur veut que Sevora soit sa fille, ce qu’elle ne dément pas dans l’unique but d’avoir la paix. Bon maintenant, inutile de faire un portrait de famille, je pense qu’on à tous comprit comment est la sienne.

Maison: Serpentard, bien évidemment. En septième année.

Baguette: La baguette de Sevora est en bois de noisetier lui conférant une grande souplesse et une résistance, cependant, moindre. Longue de vingt-sept centimètres, elle contient un nerf de cœur d’un Opaleil des Antipodes, rendant l’instrument des plus difficile à contrôler et nerveuse. Elle est parfaite pour les sortilèges et donne de très bons résultats en métamorphose.
La baguette de Sevora a un très mauvais caractère et est très capricieuse, cela dit, sa propriétaire n’a aucun problème avec elle. On peut dire que ces deux là se sont bien trouvées.

Caractère: Une chose est certaine, elle sait de qui tenir. Si étant plus jeune, Sevora était une véritable petite peste, aujourd’hui, il semblerait que la jeune fille se soit assagit. En plus de ses quelques années passées à Poudlard, elle dû également « subir » l’éducation donnée par son Oncle et s’en tenir à celle-ci, sur la décision incontestable de son père. Une Lestrange et une sorcière de sa classe sociale, se devait d’appendre à être une parfaite aristocrate. Sa tante et sa mère, d’autre part (bien que cette dernière ne put voir Sevora aussi régulièrement) tinrent à en faire une jeune fille raffinée et irréprochable. Une telle chose fut longtemps très difficile à supporter pour Sevora, qui avait pendant onze ans vécut en orphelinat, dépourvue de toute autorité et d’éducation…

Elle était froide et distante, elle est devenue plus sociable.
Elle était agressive et méchante, elle est devenue fréquentable.
Elle était insouciante et impétueuse, elle est devenue réfléchit.
Elle était mauvaise et têtue, elle est devenue fourbe.
Elle exacerbait sa haine des moldus, elle n’en fait plus rien paraître.
Elle était égocentrique et hautaine, elle est devenue posée et sûre d’elle.
Elle défiait les règles et les conséquences, elle est devenue ingénieuse.
Elle ne voyait ni maître, ni autorité, elle ne les contestes plus.
Elle voulait être la meilleure, elle est prête à le devenir.

Physique: Sevora possède un physique travaillé. A la fois par le Quidditch, mais aussi et surtout par l’éducation « plastique » donnée par Narcissa et occasionnellement par Bellatrix. Il n’est en effet plus question de s’habiller ou de se tenir de n’importe quelle manière, selon son humeur. Ayant un physique avantageux sans être parfait, elle se doit donc de prendre soin de son mètre soixante et ses quarante-neuf kilos.

Les traits de Sevora sont fins et harmonieux, assez « typés » de sa famille. Si elle ressemble physiquement à Bellatrix, ses lignes sont adoucies par son jeune âge, l’absence de quelques années passées à Azkaban et bien sûr, parce qu’elle à également un père dont elle à hérité la moitié des gènes. Sa peau a toujours été assez claire, sans marque ou particularité. A l’instar de Bellatrix, ses cheveux sont noirs, mais se différencient par leur apparence ; tandis que ceux de sa mère sont très ondulés, ceux de Sevora ne le sont que légèrement. Une différence notable qui convient bien à la jeune fille. Ses yeux poisons n’ont durant tout ce temps, guère changés. Ils sont restés très fixateurs et pénétrant, mais elle a apprit à modérer leur intensité, camouflant au passage les éventuelles lueurs d’intérêt ou d’envie. Dans une certaine mesure, elle a apprit à rester impassible, quoique qu’elle ne sache encore se maîtriser en toute circonstance. D’autre part, certaines personnes sachant s’y prendre à ce niveau, sont tout à fait capables de ne pas se méprendre sur ses intentions.

Bien plus avenante qu’étant plus jeune, elle reste désormais quelqu’un d’agréable à aborder. Si on préférait ne pas trop la croiser dans les couloirs, il semble qu’elle se soit aujourd’hui fondue dans la masse. Cependant, on peut noter une certaine similitude avec ce qu’elle était auparavant, si elle sait se mêler aux autres (toute classe sociale confondue), elle ne reste pas moins fière, mais beaucoup moins orgueilleuse. Ses allures légères et démarquée par un certain raffinement sont désormais deux qualités, quelle se doit de maintenir, mais aussi qui la démarquent des autres élèves. Si elle ne vante pas ses origines ou son ascendance, sa classe sociale est cependant très facile à observer par son maintien (et ses tenues aussi… Hors de question qu’on la laisse s’habiller n’importe où !).

Histoire: Sevora est née le six janvier mille neuf cent quatre vingt douze à... Azkaban ? Non bien sûr ! On fit sortir Bellatrix de la prison pour accoucher à St Mangouste avec une escorte impressionnante. Ne pouvant évidemment pas garder sa fille à la prison des sorciers, ont ne permit même pas à Bellatrix de voir sa fille, même une fois. On envoya le nourrisson dans une section assez spéciale. Puis quand son état le permis, elle fut envoyée, dans un orphelinat moldu sous le nom que sa mère lui avait choisit : Sevora, Druella, Triphina Black. Personne ne demanda pourquoi Black et non Lestrange et personne, à vrai dire, ne semblait se préoccuper de la vie de l’enfant. On envoya même le bébé en France, en Normandie ; pour dire. On ne connaît pour l’instant pas les raisons qui ont poussés les personnes qui s’occupaient de cela, à envoyer Sevora dans un orphelinat moldu plutôt que de la confier à l’une de ses tantes.

Et c’est donc dans un horrible endroit que Sevora grandit. En ignorant ses origines. Dès son placement, les sorciers avaient expliqué à la directrice de l’orphelinat que cette enfant ne devrait jamais les connaître. Durant toute son enfance, Sevora fut détestée, tout bêtement parce que la directrice savait que ses parents étaient des « assassins ». Voyant très bien le comportement injuste et mauvais de la directrice envers Sevora, les orphelins et autres responsables faisaient juste pareil… Ce qui fallut a Sevora de ne jamais avoir d’amis et de s’enfermer dans le silence.

A la fin des vacances d’été de ses onze ans, Sevora, qui traînassait dans les couloirs entendit une conversation venant du bureau de la directrice. C’est ainsi qu’elle su qu’une histoire prenante la concernait, elle ne su en revanche pas de quoi il s’agissait...
Lorsqu’elle la croisa dans un quelconque couloir, elle lui jeta un regard effarouché en serrant contre elle une lettre en papier jauni. Intriguée, Sevora attendit quelques jours, qu’elle baisse sa garde pour s’introduire dans son bureau et trouver cette drôle d’enveloppe. Etrange en effet, Sevora remarqua qu’elle n’avait pas de timbre et que l’encre était verte (aucun moldu n’écrit sur une enveloppe à l’encre verte !), mais aussi un étrange sceau pour cacheter la lettre. Bien qu’elle eu au début du mal à y croire, la lettre faisait bien mention d’une école de sorcellerie où elle devrait être scolarisée à compter du premier septembre. Et elle comprit aussi très bien que la directrice n’avait clairement pas l’intention de la laisser partir, sinon pourquoi le lui avoir caché? Sevora trouva une autre lettre faisant mention de sa famille. Ainsi donc, elle avait réellement hérité de pouvoirs magiques et elle était, à l’image de ses parents, une sorcière au Sang-Pur. Elle n’en su guère plus quant à son placement chez les moldus puisque la lettre avait été savamment déchirée. Mais c’est la lettre de Poudlard qui lui mit du baume au cœur; ses parents avaient tout prévu pour elle, une école de sorcellerie… Et pourtant, elle ignorait toujours qui ils étaient, il lui faudrait donc partir de son seul indice : le nom de Black.

Etudes: Première année : Après s’être enfuie de l’orphelinat moldu, Sevora, après quelques petits exploits personnels, trouva le Chaudron Baveur à Londres en suivant deux sorciers qui apparemment ne s’étaient pas rendu compte de leur accoutrement moldu. Elle séjourna deux semaines au pub avant de rejoindre King’s Cross à bord du Magicobus, pour y prendre le Poudlard’Express.

Sevora, dès le début, fut une solitaire et ne se fit pas beaucoup, voire aucun ami. Cependant, elle pu apprendre de diverses manières qui étaient les Black dans le monde de la magie. A cause de son nom de famille, la rumeur voulu qu’elle était la fille de Sirius Black (qui était bel et bien de sa famille) cela dit s’il étaient quelque peu réfléchit, la plupart des élèves savaient que ça n’était pas possible. C’est ainsi qu’elle trouva facilement le nom de Bellatrix Lestrange (qui était une Black de son nom de jeune fille). S’intéressant donc de près à cette femme, c’est en lisant une des rumeurs qui voulait qu’elle ait été aperçut dans un bled on ne sait plus trop où, qu’elle eut une idée. Dans un stupide élan d’espoir, Sevora décida de s’y rendre pendant les vacances de Noël, prenant de dire qu’elle retournerait à l’orphelinat. Ce qui était bien évidemment faux.
En se perdant en chemin, elle se retrouva au milieu de nulle part et eu une chance assez inouïe de rencontrer sa mère… Elles restèrent bien peu de temps ensemble, mais Sevora ne pouvait se permettre de rentrer en retard de ses « vacances ».
Finalement après avoir passé quelques heures ensembles, Bellatrix la raccompagna à Pré-au-Lard, juste à temps pour que personne ne se doute de rien.

Au cours de sa première année, Sevora se trouva bien vite une réelle passion pour les Potions, dont elle fit sa matière préférée. Le seul lien d’amitié qu’elle eut fut avec Akira Caleen, également Serpentard. Tandis qu’elles révisaient les examens de fin d’année, cette dernière lança un Serpentasortia et fut incapable de le faire disparaître. Pour empêcher qu’il ne morde une Serpentard, Sevora ordonna à l’animal de ne pas l’attaquer, révélant ainsi à sa consoeur qu’elle était une Fourchelangue (et il se trouva que la Serpentard disparût de l’enceinte de l’école peu de temps après). Peu de temps après, Sevora envoya une lettre à sa tante Narcissa, lui révélant son existence et son dilemme. Sans retenue (Bellatrix était certainement déjà passée par là), elle accueillit sa nièce à bras ouvert dans le manoir. D’ailleurs, elles s’entendirent tout de suite très bien et aussi bien avec Draco qui lui appris par la même quelques sorts qu’il avait jadis utilisé fréquemment. C’est avec un second souffle que Sevora fut prête à retourner à Poudlard.

Seconde année : Le début de l’année se passa bien et elle reprit très rapidement ses habitudes dans le château. Deux semaines avant Noël, elle alla trouver le Professeur Rogue pour un entretient privé. La jeune Serpentard lui avoua ses doutes et lui lança un appel au secours dissimulé. Le résultat fut qu’elle n’était plus aussi certaine d’être si près de sa mère que cela… Caractériellement, Sevora se fit plus distante voire presque indifférente au monde qui l’entoure. Ce qu’elle avait en tête ? Aucune idée… Mais elle s’en était fait une, celle qu’elle n’aura jamais une famille comme elle l’aurait voulu, qu’elle ne les reverrait probablement pas non plus…

N’ayant pas tellement envie de se retrouver au cœur de l’action (ou peut être juste pour ne pas se retrouver de nouveau en face d’une certaine personne !), elle demanda la permission au Professeur Rogue de rester au château pour les vacances d’été. Celui-ci ayant pris son parti devant Mlle Kanzaki, Sevora reçut l’autorisation de rester à Poudlard durant l’été. Son année se passa tout à fait paisiblement et passa ses vacances dans l’enceinte du château. Elle avait de son côté dit à Narcissa qu’il s’agissait d’étudier. Elle passa deux mois entiers à lire les livres de la bibliothèque (sans piocher dans la Réserve ! Ce qui de toute façon, n’aurait pas été futé), recopier les cours sur ses parchemins sur des grimoires vierges. A l’approche des examens, les cours avaient parfois tendances à se volatiliser. Chiper un parchemin ou deux était facile mais un aussi lourd grimoire non. Sevora passa aussi beaucoup de temps à jouer au Quidditch, après tout, elle avait tout ce qu’elle voulait à sa disposition (même la salle de bain des Préfets), elle n’allait quand même pas s’en priver ! En tout cas, cela lui permit d’améliorer son jeu.
Sereinement, Sevora était prête pour une nouvelle année.

Troisième année : Une année bien agitée pour miss Black… Le début de l’année se passa plutôt bien en soi, si ce n’est que l’activité de ses parents était une chose dont elle arrivait de moins en moins bien à ignorer. De plus en plus curieuse et de moins en moins prudente, elle s’était risquée à des ennuis à plusieurs reprises. Notamment aux vacances de Noël où elle fut expressément invitée au manoir Malfoy (impossible de refuser donc). Entre autre, pour recevoir pour la première fois et depuis longtemps pour Narcissa et Draco, son oncle Lucius.
Une nouvelle qui avait d’ailleurs fait grand bruit dans le monde magique. Le Ministère ayant réhabilité son oncle par le biais de la Gazette du Sorcier, Sevora pu enfin faire sa connaissance.


« Nous avons fait une terrible erreur » le Ministère de la Magie à la Gazette du Sorcier a écrit:
Spoiler:
 


Mais quelques soient les articles qui avaient convaincus tout le monde, Sevora, elle, n’en cru pas un mot. Que Vous-Savez-Qui ait ces pouvoirs, sans problème, mais elle ne croyait tout simplement pas que son oncle ait pu être « innocent ». Le soir même de son retour, la veille de Noël, la jeune fille eue l’audace de poser « la » question. A ne pas poser, évidemment. Et sous l’amertume d’avoir grandit bien loin d’eux, elle alla trop loin. Tant et si bien que son oncle, sous l’emprise d’une colère froide que Sevora ne faisait qu’attiser volontairement, leva la main sur sa nièce. Ho non, pas un sort comme l’on serait en droit de le penser. Une gifle d’une rare violence, jamais on aurait pu penser ça de Lucius Malfoy. Et pourtant ! Mais elle l’avait bien cherché… Et bien trouvé. Elle qui voulait la présence de sa famille, avait bien sentie toute la présence de son oncle. Elle se fit congédier dans sa chambre et passa la soirée seule (mais pas vraiment où elle était censée être). Voilà ce qu’il se passe quand on cherche les limites et leurs conséquences… Oui, les Malfoy ne s’attendaient certainement pas à cela, mais miss Black avait de nombreuses lacunes en matière d’éducation. Et de bon sens.

Noël passa (où Sevora resta « dans ses petits souliers ») et les cours reprirent. Il n’y avait de nouveau que son humeur changeait en fonction des activités familiales. Personne (ou peut être une ou deux) remarqua vite que lorsque le Ministère publiait un article où il faisait mention de quelques exploits, Sevora entrait dans une humeur massacrante (distribuant alors quelques sorts de manière très généreuse), en revanche quand le Ministre de la Magie annonçait sans grande conviction que tout allait bien, Sevora était de bien meilleur humeur. De tels changements avaient évidemment des conséquences, notamment quand vous osez jeter un sort de Hoquet sous le nez d’un Professeur (par exemple de Potion) en plein cours. Et, d’ailleurs, on ne sait trop comment mais la nouvelle que le Directeur des Verts et Argent ait pu coller un élève de sa propre Maison avait vite fait le tour du château.
Une retenue par ailleurs mémorable (et pas parce qu’elle devait nettoyer les fonds de chaudrons), mais surtout par le fait que Sevora, un tantinet rebelle, aurait bien pu se prendre une paire de baffe associé d’un certain sort… Une grande bouche que Sevora aurait vite fait d’apprendre à fermer. Mais que voulez vous, quand on est la fille de Bellatrix on sait de qui tenir…
Le reste de l’année se passa en s’angoissant, le dernier jour des vacances de Noël, sa tante lui avait dit a demi-mot (derrière le dos de Lucius) qu’elle recevrait une visite. Elle et Draco avaient de trouver ça formidable et que « c’était une chance pour elle », mais ne sachant à quoi s’attendre, Sevora n’était pas du tout du même avis. Elle ne pouvait s’empêcher de penser à ce que ce « quelqu’un » pouvait être. Devinez quoi. Mais n’étant plus dans les bonnes faveurs du Professeur Rogue, elle n’osa pas demander « asile » une seconde fois et elle serait donc bien obligée de retourner au manoir.

Non sans appréhension, Sevora reprit donc le Poudlard’Express. Et quand elle arriva au manoir accompagnée de sa tante et son cousin (qui étaient d’excellente humeur soit dit en passant), elle fut surprise de savoir qu’une véritable petite réception avait été organisée pour le soir même (ce qui tombait mal pour le dîner puisqu’elle avait à présent la nausée).
Alors imaginez un peu son état, lorsque dans le petit salon, elle vit de dos une grande silhouette vêtue d’une cape de sorcier et encapuchonnée évidement. Son sang ne fit qu’un seul tour.

Et comme ce qu’il semblait être une habitude, Draco intervint le premier.

« Bonsoir ma tante, bonsoir mon oncle ! »

A ce moment, l’une des deux personnes citées ne se fit pas attendre pour révéler son identité. Sans doute ne venaient-ils que d’arriver car ils n’enlevèrent leur cape qu’à se moment même. Sans peine, Sevora reconnut sa mère, et tout naturellement juste derrière elle, son père. Dray avait finalement lâché le morceau. Et à partir de là, vous n’imaginerez jamais à quel point Sevora fut soulagée de ce poids énorme qu’elle traînait depuis les vacances d’hiver… Après les embrassades de tous le monde et qu’elle se fut changée, Sevora redescendit dans le petit salon pour assister à son premier dîner en famille au complet. Cette rencontre là était bien plus satisfaisante que la première. Le dîner fut très animé, de nombreux souvenirs et de nombreuses questions qui trouvèrent leurs réponses furent posés.
Les Lestrange et les Malfoy par la même occasion, prirent connaissance de ce qu’avait vécut Sevora avant Poudlard, non sans grincer des dents. Et Sevora n’était pas peu fière de ses petits exploits (crochetage de serrure, piquer de l’argent et falsification de document), même si certains firent un peu la grimace, après tout, comme l’avait dit Sevora, il fallait bien qu’elle fasse quelque chose.
Pour Sevora, il était clair que depuis tout ce temps (et d’après l’air peu surpris de son père – à moins que ça ne soit que du self-contrôle-) elle n’avait jamais été réellement lâchée « en pleine nature ». Enfin… Depuis au moins son premier Noël à Poudlard. Ca au moins c’était clair, pour se fondre dans la masse c’était joliment raté…
Puis vint la fin de la soirée (deux heures du matin passé en fait) où Sevora sut attendrir ses deux parents pour exécuter l’idée qu’elle avait eu quelque mois auparavant : effacer de sa mémoire sa première rencontre avec Bellatrix de manière à ne plus savoir ni comment, ni pourquoi elle était arrivée là-bas ainsi que ne plus se souvenir de qui d’autre que sa mère, ni même d’avoir eu l’idée de demander cette faveur à papa et maman. Comme Sevora l’avait argumenté « c’est mieux pour tout le monde. ».

Les vacances passèrent, calmement. Sevora rassurée de voir que tous se portaient bien malgré tout. Finalement, peut être que l’année suivante serait plus reposante que la précédente.




0 RP à Poudlard | 1 RP avec Brooke Hors Poudlard

~Je parle le Français, l'Anglais & le Fourchelangue~

Spoiler:
 


Dernière édition par Sevora Black le Sam 14 Aoû 2010 - 21:41, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Dim 10 Déc 2006 - 22:49

[2/2]

Quatrième année : Agée désormais de quatorze ans, la rentrée fut tout à fait normale. Pour cette nouvelle année, les choses allèrent très calmement pour Sevora. Elle intégra l’équipe journalistique de l’école nouvellement fondé : le P.A.T.R.O.N.U.S (Phamplet pour Apprendre Toutes les Révélations Officielle et Narrées Unanimement par des Sagouins), lui donnant quelques privilèges sur l’information (car c’est surtout cela qui l’intéressait au fond). D’ailleurs, la demoiselle ne s’occupa que de la rubrique « Politique ». Parallèlement, elle alla travailler chez Scribenpenne, en tant que simple vendeuse. Non pas pour la gloire de l’emploi ou l’argent de poche (elle était après tout loin d’en avoir besoin…), mais uniquement d’en l’espoir de recroiser les siens en dehors de Poudlard et loin du manoir Malfoy (sait-on jamais… Elle ne devait pas être seule à ne pas croire à son innocence). Poste qu’elle gardera, jusqu’à ce qu’elle puisse voyager elle-même, c’est-à-dire, jusqu’à sa majorité. Elle est toujours au poste de Poursuiveur de l’équipe des Serpentard et s’en sort toujours aussi bien et heureusement, mieux que les années précédentes. L’équipe d’ailleurs, se sentit un peu mieux avec l’arrivée du nouveau Capitaine, June Prince, une jeune personne à peine plus âgée qu’elle. Personne qui selon Sevora, était l’une des rares à avoir son intérêt.

Et pourtant… Les cours plus difficile au fur et à mesure de son avancée, la pression et les penchants de Bellatrix quant à ses choix d’avenir mirent à rude épreuve ses nerfs. Heureusement, le Club de Duel était un excellent prétexte pour se lâcher sur ses camarades et ainsi, évacuer sa tension. Malheureusement, dans le même temps, elle ne put assouvir sa soif de connaissance située de l ‘autre côté de la bibliothèque : le Professeur Rogue avait découvert d’une façon ou d’une autre une imitation de permission d’emprunt de livre de la Réserve signée de sa main… Un fait qui dégoûta profondément la Serpentard, car cette imitation était des plus parfaite et n’en était qu’à sa première sortie.
Elle dut, par la suite, rester discrète. D’autant plus après ce qu’elle apprit auprès d’une des Préfète de Serdaigle, Miss Decourt. L’ayant simplement croisée dans les toilettes des filles (pour une fois vierge de tout fantôme), celle-ci après quelques courts instants de discussion, lui avoua plus ou moins avoir comprit qu’on l’avait à l’œil particulièrement. C’est d’ailleurs ainsi qu’elle apprit qu’on avait su pour l’imitation de sa permission…
Contrairement à son habitude, et parce que la Serdaigle n’était pas du tout le genre de sorcière qu’elle était sensée fréquenter, Sevora tint compte de ses conseils. S’il y avait une chose qu’elle ne voulait pas qu’on découvre, c’était bien le fait qu’elle voyait ses parents régulièrement… Elle préférait de loin abandonner l’équipe, le journal, perdre son autorisation de se rendre à Pré-au-Lard et des avoirs des mois de retenues, plutôt que l’on découvre une telle chose. Et ne parlons même pas des conséquences sur les Malfoy…

Pour la toute première fois, Sevora sembla enfin voir et comprendre ce que ses actes pouvaient avoir comme conséquences… Comme quoi…

En dehors d’un autre épisode au cours de la St Valentin où une Serpentard visiblement droguée à un Philtre d’Amour tenta de la brancher et plus si affinité, l’année fut très calme. Plus mesurée et posée qu’avant, ce qui lui permit de mieux encaisser le stress des cours, des examens et l’angoisse des nouvelles de La Gazette. Elle passa ses examens, les vacances commençaient et une fois de plus, elle rentra au Manoir. En espérant que personne n’essaye de l’influencer quant à ses choix d’avenir et politique…

Cinquième année : Quinze ans, l’âge de tous les possibles… De toutes les âneries imaginables également. Cette nouvelle année commença sur les chapeaux de roues pour l’héritière Lestrange. Car elle ne rentre pas encore à Poudlard en cette fin du mois d’Août, qu’une ‘dispute’ éclate entre Sevora et son cousin, dans les rues de Londres. La politique de la famille prenant le pas sur le reste, la jeune demoiselle s’emporte, provoque son cousin et le plante là, côté Moldu de la ville. S’échappant dans la banlieu, Sevora rêvasse sans regarder où elle met les pieds. Au terme de quelques heures d’errance, elle fait enfin appel au Magicobus, qui la ramène sans mal au Manoir Malfoy. On l’avait attendue de pied ferme et son Oncle Lucius l’accueille avec une raillerie dont il avait le secret. Sevora lui répond, consciente de le provoquer. Alors qu’une authentique dispute entre autorité et rébellion allait éclater, une personne inattendue fit son apparition sur la seconde même. L’adolescente, qui avait gagné cette confrontation par le biais de sa chère mère, ne dis rien de plus. La soirée se termina entre Bellatrix et Sevora, dans la chambre de cette dernière, jusqu’à ce que la première ne doivent repartir…

A Poudlard, ce n’était pas évident. Pas évident de trouver du calme ! Sevora doit se réfugier dans diverses salles de Poudlard afin de terminer tranquillement ses nombreux devoirs… Ou pour d’autres activités relaxantes. Tour a tour dérangée par un Serdaigle qu’elle connaissait déjà pour quelque facétie commise ensemble, ou une élève fouineuse et un peu trop impétueuse. Et puis… Il y eut aussi ce rendez-vous commun à tous les cinquièmes années avec leur Directeur de Maison ; pour leur orientation. Après avoir repoussé autant qu’elle le put l’heure fatidique, elle dut pourtant se résigner à s’y rendre… Cet entretien commença par un peu de tension pour Sevora, qui se rappelait fort bien d’un dernier, à une heure semblable étrangement, qui s’était… Plutôt mal passé sur la fin. Après toutes ses émotions, il y en eut d’autres. Entre autre, les matches de Quidditch. Depuis, quatre ans, Sevora occupait le poste de Poursuiveuse dans l’équipe des Serpentard. Et cette année ne fit pas exception. Leur nouveau Capitaine menait l’équipe avec poigne et l’un des matches, contre Serdaigle, fut particulièrement animé. Il fut serré, et difficile (limite violent avec June et ses coups de battes et Sevora et ses lancés de Souaffle… Energiques). De peu, Serpentard perdit la rencontre, mais il y avait eu du jeu…
Pourtant, l’évènement de l’année –si l’on pouvait dire ainsi- qui l’avait le plus… Emut, en était un tout autre. Une journée tout a fait banale avait commencé, un samedi, où Sevora travaillait à Scribenpenne ; depuis deux ans maintenant. Ce travail était l’espoir de recevoir une visite. Espoir jusque là vaint. Cette journée démarra calmement, mais s’emballa à la pause de midi. En effet, la propiétaire était revenue telle une tornade pour annoncer à Sevora qu’elle devrait se débrouiller seule le restant du jour et devrait fermer le magasin… Un jour d’inventaire, évidemment. Ce qui signifiait, faire tous les comptes, gérer la clientèle, inventorier les produits, déballer les nouveaux et les rangers soigneusement… En pleine nuit dans les rues de Pré-au-Lard, Bellatrix prit le risque de Transplaner pour mener une petite discussion avec sa fille. Discussion qui s’enflamma bien vite, entre la Mangemort et sa digne fille. Pas facile de gérer une adolescente en ébullition, quand on se retrouvait mère depuis peu… Les vœux de Sevora furent entendus, mais ce n’est pas sans arrière-pensées que sa mère consentit à l’y aider… Malgré les paroles osées et les tensions soudaines, mère et fille se réconcilièrent et repartirent chacune de leur côté, dans la discrétion la plus totale.
Le reste de l’année se passa plus calmement, difficile de monter la barre plus haut, du reste. N’est-ce pas ?

Sixième année : L’été fut très calme. Sevora put s’adonner à l’une de ses occupations, à savoir recopier se cours dans son grimoire qui n’était plus aussi vide que lorsqu’elle l’avait commencé, quelques années auparavant. La lecture des livres contenus dans la bibliothèque privée de son Oncle (qui n’était pas au courant bien sûr) en était également une.
Les débuts à Poudlard, pour cette nouvelle année scolaire, furent très calmes. Il y avait bien sûr la rivalité habituelle entre les Maisons courtoises ou non. Ou entre les élèves eux-mêmes (et donc, une intense participation de Mme Pomfresh dans la vie des élèves). Alors que les vacances d’Halloween approchaient, un évènement vint perturber la vie rangée de Sevora. Une permission tout à fait étrange ; celle de pouvoir retourner au Manoir Malfoy, une semaine avant les vacances pour « affaires familiales ». Bien sûr… Après un voyage absolument exécrable, une chouette baladeuse et un Magicobus que, finalement, elle ne prit, une pluie incessante ; la jeune Lestrange arriva enfin chez elle… Sans se douter de ce qui l’attendait depuis quelques (heures ? années ? Qui sautait le dire ?!) temps. Quoiqu’il en soit, ce qu’il devait arriver… Arriva… Et Sevora prit sans doute plus de maturité en une fois et plus tôt que n’importe qui.

Pour autant, sa vie de sixième année au collège ne changea, pour ainsi dire pas. Arrivés à Noël, elle était toujours obligée de participer et se montrer au Bal organisé chaque année. Mais quitte à se montrer cette fois, Sevora choisit un cavalier (et tant pis pour le protocole) à sa mesure. Un jeune héritier, tout comme elle, de bonne famille (et plaisant a regarder, ça comptait quand même un minimum !). Tamaki était un jeune garçon charmant quoi que particulier.
Depuis Halloween, Sevora s’entraînait particulièrement dur dans le labyrinthe et devenait toujours plus rapide, toujours plus forte… Et agressive. C’est ainsi qu’elle put vaincre, pour ainsi, la malice du Labyrinthe des Sorciers en compagnie de Brooke. Elle s’en fit une amie, Gryffondor pourtant, alors que l’une et l’autre découvrirent de manière surprenante les petits secrets de chacune… Rivales, amies, elles s’entraînèrent souvent. Elles devinrent si proches et Sevora décida qu’elle était assez digne pour elle, au point de l’inviter dans « son » Manoir, en Angleterre. Mais plus que des vacances, elles avaient chacun des affaires à régler. Familiales pour la Gryffondor, une sorte de rite de passage pour la Serpentard. Au terme de longues recherches communes, un jour d’été, deux meurtres furent commis ; et ce par des personnes, non seulement qui n’avaient rien à faire là où elles étaient, mais qui en plus resteraient insoupçonnées. Au moins pour Sevora.


Loisirs: Lire, travailler, s’entraîner, jouer la comédie, s’entraîner, et t’en foutre plein la gueule !

Habitudes: Aucune en particulier.

Signe Distinctif: Sevora est une Fourchelangue et une Mangemort, mais bien sûr, personne ne le sait. Elle porte toujours des mitaines qui ne laissent rien transparaître, impossible donc de voir ou même ne serait-ce que deviner la Marque des Ténèbres qu’elle porte.

Ce qu'elle espère devenir: Etudiante en Magicologie.



0 RP à Poudlard | 1 RP avec Brooke Hors Poudlard

~Je parle le Français, l'Anglais & le Fourchelangue~

Spoiler:
 


Dernière édition par Sevora Black le Sam 14 Aoû 2010 - 23:37, édité 8 fois
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Nana Otsuke
Elève de 6ème Année à Serpentard
Elève de 6ème Année à Serpentard


Date d'inscription : 15/01/2007
Messages : 235

Age : 20
Où à Poudlard ? : Fais un tours de 90° et tu me verras.
Rang & Club : Elève à Serpentard de 5è année, membre du CSU


Caractéristiques
Compétence: Niveau 5
Particularité: Aucune
Baguette: Poil de licorne. Bois de cerisier. 34cm, pommeau taillé finement en bois de noisetier.

MessageSujet: Moi Lun 15 Jan 2007 - 16:13

    Nom : Otsuke
    Prénom : Nana, Angelica (2e prénom).
    Surnom : A vous de lui en donner un.

    Nationalité : anglaise
    Origine : japonnaise-coréenne (mère coréenne et père japonnais)

    Age : 16 ans

    Famille :
    Mère : KIM Ji Yeon

    28 ans. Née près de la mer ayant sa mère Vélane et son père sorcier. Femme au foyer. Chante bien et est dotée d'une beauté sans défaut... Le grand-père à Nana, nommé Kim Dong Jun, était sorcier mais sa grand-mère était vélane (nommée Park Young Im, qui signifie belle fille ou femme réfléchie avec une beauté de jade). Donc Nana, sa soeur et sa mère ont hérité de ce formidable "don". Les parents de la mère à Nana vivent à Seoul en Corée du Sud, dans le monde des sorciers, dans le grand manoir des Kim, peut-être pourrait-on dire le château au lieu du manoir, étant donné l'ampleur du territoire qu'occupe le château et le jardin, entouré par une forêt où vivent quelques créatures magiques, étant donné que le père de Ji Yeon était une personne très fanatique et très doué en SCM.

    Père : OTUKE Kyô

    32 ans. Né dans les bois à l'aube après la pleine lune. Sang pur. Travaille chez Mme Guipure (celle qui créer les unformes) et il est fils de riche. Sa mère est sorcière et son père aussi. Sa mère (Onigie Gotsamuro) vivait avant dans un immeuble dans le monde moldu. Mon grand père (Nobuo Ostuke) l'a rencontré dans le monde moldu. Son père est chez lui parce que Onigie n'avait plus de force pour bouger. La grand-mère de Nana accoucha l'enfant avec une assistance maternelle à domicile pour aider la mère de l'enfant.

    soeur : Susuke OTSUKE

    11 1/2 ans. Née à la maison. Est très mignonne. C'est la petite soeur... Chante bien. Vélane, comme Nana. Elle est actuellement à Serdaigle, en seconde année et est très timide. Elle réfléchie beaucoup. Elle espère qu'un jour, Nana pourra la comprendre, au moins un peu, et qu'elle devienne un peu moins impulsive.

    Maison : Slytherin

    Histoire : C'était une nuit du croissant de lune. La nuit de sa naissance. Il faisait froid. Mme Otsuke sentait des douleur venant de son ventre. Elle avertit son mari puis il l'emmena dans sa voiture, aller à l'hopital. Mais elle n'avait plus de force et accoucha près d'une clairière. Mais l'enfant m'etait du temps à sortir. Cela était accompagné de fortes douleurs.

    3 ans plus tard, sa mère ressentit à nouveau les mêmes douleurs.
    Nana dut rester seule avec des amis sans sa famille pendant une semaine. Le dimanche, Hanajima (l'amie à Kyô) l'emmena donner une visite à sa mère. A la surprise de l'enfant, il y avait un petit bébé dans un berceau à l'hopital moldu.

    "- Voici Susuke. Ta soeur.
    - Ma soeur ? Ce qu'elle peut être mignonne !
    - Oui c'est bien vrai..."

    Nana ne savait pas qu'avoir une soeur serait une mince affaire.
    Quand Susuke vint à la maison, Nana devait lui donner le biberon même si au début, ça l'amusait, maintenant, c'était ennuyant, compliqué. Mais son père lui répétait sans cesse :
    "- Pense quand elle sera un peu plus grande ! Tu pourras jouer avec elle et tu pourras lui apprendre tout ce que tu sais ! Vous aurez énormément de choses à partager."
    Peut-être mais Nana était impatiente et depuis que sa soeur était à la maison, aucun des amis de la jeune fille ne lui portait attention. Alors un désir : qu'on l'aime et qu'on pense à elle.
    Elle commença à étudier les potions de tous genre et eut une passion pour cette matière.

    Un peu plus tard, Nana appris à jouer du violon, un instrument mélancolique que lui avait offert Mme Urigawa, une amie sa mère qu'elle chérissait de tout son coeur. Son bis était en chène, vernis à la main, avec des poils de crins de chevaux. L'arche était douce à toucher et facile à manier. Le luxe était là. C'est alors qu'elle oublia sa famille et ses amis pour ne vivre qu'avec cet instrument. A l'école, tout le monde la laissait seule dans la cour, personne n'était à côté d'elle en classe. C'est alors qu'un jour, un grçon tendit sa main vers la jeune fille.
    "- Bonjour, je m'appelle Takumi Urigawa. Je te voyais seule, on pourrait sympatiser non ?"
    Alors une lueur dans les yeux des deux enfants n'aquit peu à peu. Takumi rigolait et jouait avec Nana comme s'ils se connaissaient depuis toujours. L'ami comprennait tous les chagrins de Nana. Toutes ses passions pour le violon, toutes sa haine contre sa soeur.
    Ce fut un jour où Takumi rendit visite aux Otsuke pour rencontrer Susuke. Quand il l'a vit, elle avait 5 petites dents sur le devant. Lui aussi l'a trouvait mignonne et quand il rejoint Nana, il monta avec le bébé. L'amie n'en croyait pas ses yeux : pendant 10 mois, sa petite soeur avait autant grandi ? Qu'avait-elle manqué d'autre ? Alors un esprit de curiosité s'éveilla dans le coeur de Nana. Elle s'intéressait de plus en plus à ce qui se passait autour d'elle.

    "- Je suis vraiment désolé... Mais ma famille va déménager et je ne pourrais pas rester un peu plus longtemps ici...
    - Takumi !"
    L'enfant partit en courant. Son amie le poursuivait et quand elle le rattrapa, elle lui dit :
    "- Takumi, je voulais te dire que... Quand tu m'as annoncé cette nouvelle, j'ai entendu une petite voix me disant "tu l'aimais non ? Ne le laisse pas partir !" Alors je t'ai rattrapé pour te dire que je... Je t'aime vraiment !
    - Nana, je suis désolé mais je n'éprouve qu'un sentiment d'amitié envers toi... Pas de l'amour !... C'est vraiment dur à comprendre mais aussi dur à dire... Surtout pour une amie..."
    La soeur de Susuke partit alors en courant et en pleurant. Il 'lavait rejeté pour une autre. Alors qu'elle devait être la meilleure. Alors que tout le monde devrait l'aimer. Alors qu'elle était belle, qu'elle était une vélane ! Elle ne comprennait pas. Elle sut juste que Takumi avait une force mentale beaucoup trop forte pour pouvoir tomber amoureux juste à cause de la beauté, ce qui était assez rarissime, mais cela, elle le comprit beaucoup plus tard.

    Après la déception amoureuse et mentale, Nana me mangea plus et ne dormit plus pendant 5 jours. Jusqu'à l'âge de ses 11 ans, elle pimenta sa vie en étant une "chipie". Nana était la chef d'une bande dans son école. Le capitaine d'une bande terrible qui ravageait tout sur leur passage. Tout le monde les craignaient. Personne n'osait les approcher. Nana eut le sentiment alors d'être respectée.

    A 11ans, elle reçut sa lettre de la prestigieuse école de Poudlard. Elle y alla, naturellement. Et elle fut reçue chez les Serpentards. Pleins d'élèves ne pouvaient pas échapper à sa beauté. Nana fut accueillie chaleureusement dans sa nouvelle maison... Chaque jour, elle allait rendre la vie impossible à differents Gryffondor...

    Pendant 3 ans, elle persécuta beaucoup les Serdaigles, Poufsouffles et Bouffondors, en particulier Maxime Xelnyd et en 4è année, elle se rendit compte à quel point... Il comptait pour elle et Nana eut beaucoup de mal à l'approuver.

    Apparence physique : Brune, yeux noir (naturellement mais elle ne s'en souvient presque pas alors elle a mit comme ce qu'elle était lors de sa naissance qui avait été photographiée quand elle avait les cheveux bruns et les yeux noirs...). 1m71, 50kg et a une beauté sans défaut... Ses cheveux ont un reflet bleu ou blanc, violet sous la lune mais se colore souvent les cheveux et se met souvent des lentilles de couleurs que personne ne se souvient de la couleur naturelle de ses yeux et de ses cheveux. La jeune demoiselle avait les cheveux de différentes couleurs dès son plus jeune âge, étant donné que sa mère aimait ça. Puis finalement, Nana prit aussi goût de cette "activité" et continua, sans que sa mère ait à y faire quelque chose.

    Du côté vestimentaire, Nana porte souvent des jupes et des robes, des belles chemises, des pulls pas trop épais, des pantalons. Toutes les couleurs lui vont bien, comme le jaune, le bleu, le noir ou le blanc... Elle portait souvent des chaussures à talon, qu'ils soient hauts ou bas et on peut presque toujours la voir avec des ballerines pour la plupart du temps. Parfois, elle donne l'impression d'être une de ces poupées de porcelaine que les nobles avaient autrefois, vers les années 1820, ou dans les environs. Elle a porter des robes d'antan, de l'époque de Louis XIV chez les français ou de Louis XVI... Elle a toujours du vernis, qu'il soit transparent ou coloré et se maquille souvent, ressortant la couleur de ses yeux. Elle porte souvent des vêtements moulants, ou décontracté. Cela dépend de ses humeurs.


    Caractère :
    "Ma mère-grand, que vous avez de grandes dents. C’est pour te manger. Et en disant ces mots, ce méchant Loup se jeta sur le Petit Chaperon rouge, et la mangea."


    Nana a deux visages. La plupart la connaissent comme une adolescente qui a un caractère froid, glacial, qui aime jouer au marionnettiste. Elle est arrogante et ambitieuse. Elle connaît ses qualités et sait qu'elles jouent en sa faveur. Elle pense être le meilleur aux yeux des autres, ce qui n'est pas faux. Nana est capricieuse, malicieuse, rusée. Elle est intelligente et parfois, elle préfère ne pas dire ce qu'elle pense, ce qui la laisse impassible. Faut-il aussi savoir que même sous la forme d’un fantôme, la miss ne perd pas une seconde pour rabaisser les gens qui osent la regarder bizarrement ou de travers. Elle est sanguinaire et n’abandonne jamais avant d’avoir un résultat positif, qui vaut à sa juste valeur. Dernièrement, elle déteste les sang-de-bourbe, ce qui est un peu normal lorsqu’on est descendante d’une famille noble et ancienne, de pur souche. Elle est assez hostile, à part avec ceux qui lui ressemblent, c'est à dire les Serpentard et les fantomes de pur sang.

    Le deuxième côté cependant, est beaucoup plus fragile, réservé. Elle est douce, calme et réfléchie. Personne ne pourrait s’en douter mais elle sait aimer. Aimer, une belle chose dans la vie. Que croyez-vous ? Que même les méchants loups ne savent pas aimer ? Ne veulent pas être aimés ? Oh bien sûr, cet amour, qu'un minuscule groupe de personnes peuvent un profiter, qui se nomment parfois les privilégiés. Elle peut être sensible, plus aimable, très naturelle, délicate, attendrissante et brillante, rayonnante. Cette façade n'apparait que devant des gens en qui elle a entièrement confiance, tout en gardant la première partie de son caractère.

    Entre les deux faces, elle ne parle pas beaucoup et observe plus au lieu de bavarder. Nana est une personne qui avait aimé prendre des risques, ce qui n'est plus vraiment le cas aujourd'hui. Elle aime défier les gens, les énerver et leur rendre la vie impossible. Mais tout cela se fait dans la discretion absolue. Elle sait reconnaitre une personne qui lui sera utile et n'ésite pas à tout faire pour l'avoir à son aile. Elle peut se montrer très persuative parfois et les gens peuvent rarement lui refuser certaines choses.

    Passons à ce qu'elle aime, ce qu'elle n'aime pas. Commençons par ce qu'elle n'aime pas, juste pour dire qu'il y a beaucoup plus de choses que ce qu'elle aime. Elle déteste l'échec car il a l'habitude de gagner. Lorsqu'un échec se présente à elle, elle devient colérique et rageuse. Elle aime la perfection, le chocolat et déteste les choux de Bruxelles et Noël qu'elle juge comme une fête qui rabaisse les gens au niveau des moldus. Elle aime les sucreries et les patisseries. Elle ne peut pas supporter les laitages et surtout le fromage, qu'elle considère comme une boule puante à manger. Elle n'aime pas le poisson et évite d'en manger pour la plupars du temps, à cause des nombreuses arrêtes qu'elle ne peut pas blairer. Du côté des breuvages, elle ne peut pas incurgiter l'alcool, qu'elle a déjà goûté (juste une fois) et les boissons sucrées du genre le lait de coco... Elle n'apprécie pas les blagues qu'elle ferait lorsqu'elle avait 11 ans, même pas. Dernièrement, elle n'aime pas les glaces hormis celles à la vanille. Elle n'aime pas les fraises, les framboises, les mangues et les ananas. Elle ne peut pas supporter les ordures, est-ce un peu normale à cause de sa noblesse. Si elle voit une chambre mal rangée, elle tomberait certainement dans les pommes. Mais elle ne fait jamais le ménage, elle laisse les elfes de maison particulièrement Kizza, sa chambrière, s'en occuper. Elle ne peut plus vraiment rien faire, ce qui la rend malade mais Nana n'a pas perdu ses goûts et ses habitudes. A savoir, les travaux manuels et elle ne sont pas très copains copains.
    Maintenant, ce qu'elle aime *il était temps !*. Elle adore les sucreries et les pâtisseries. Les sucettes et les chewing-gum font son bonheur. Le jus d'orange aussi le fait. Elle apprécie fortement les instants silencieux qu'elle peut passer à la bibliothèque, en traint de lire un livre sur la magie noire. Elle lit toujours, mais elle utilise quelqu'un pour faire tourner les pages, qu'elle manipule à son grés. Les fruits, comme la pêche, le litchi ou la cerise, elle adore, personne ne peut dire le contraire. Elle aime rester sous la pluie, trouvant ça poétique et stylé (XDey). Elle aime lire et la musique. Elle adore les livres concernant la magie noire, d'ailleurs, elle aime cette magie tout court. Elle s'aime aussi, elle s'adore même. Nana trouve que d'un côté, elle est comme la perfection incarnée.

    Baguette : Poil de licorne. Bois de cerisier. 34cm, pommeau taillé finement en bois de noisetier. Elle est parfaite pour les sortilèges offensifs et deffensifs.

    Loisirs : Embêter les malheureux Gryffondors et les petits Poufsouffles avec ses amis Serpentard, trainer dans les couloirs et faire un peu n'importe quoi... Elle aime chanter et faire du violon lors de ses coups de blues, se soigner et dessiner lorsque l'inspiration lui vient. Elle passe aussi la plupars de son temps à observer les autres, pour mieux les connaitre et se rendre compte de leurs défauts, leurs points faibles pour pouvoir les attaquers sur ces petits points fragiles.

    Signe distinctif : Elle est vélane, mais ça, personne ne le sait, ou presque...

    Ce qu’il/elle espère devenir : Quelqu'un qui sera la meilleure dans le domaine. En ce moment, elle pense se lancer dans les études pour devenir une haute fonctionnaire au Ministère de la Magie ou Professeur de Sortilèges, trouvant cette matière plus interessante que tout.


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Cléiô Valerian
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Particularité: Aucune
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MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Dim 29 Avr 2007 - 14:05

Nom : Valerian
Prénoms : Cléiô Oréades

Age : 15 ans
Nationalité : Britannique

Statut : Elève de 5e année
Maison : Serpentard

Famille : Bien qu’ayant mêlé leur sang à des « non purs », la lignée des Valerian (autrefois, Valerius) est l’une des plus anciennes familles du monde sorciers occidental. Archivistes depuis la République Romaine (la famille partit s’installer en Grande Bretagne durant le Moyen Age), les Valerian possédaient puissance, richesses et influence jusqu’à la défaite de Valerius (de son vrai nom Janus Valerian, mage noir de la fin du 18e siècle). De leur déchéance, les Valerian ne parvinrent à sauver que leurs archives (leurs biens ayant été saisis par le Ministère de la Magie avant qu’ils ne puissent les cacher) et ils durent (par décision ministérielle) aller s’installer sur l’une des îles de la côte écossaise (des terres qu’ils avaient achetés très légalement), dans un immense domaine incartable, gardé par des Arachnocanis et surveillé en permanence par le Ministère.
Aujourd’hui que les officiels ont été rassurés par leur bonne conduite (ni Grindelwald, ni Voldemort n’ont obtenu leur aide), la famille a été autorisée à sortir de son exil juste après la première guerre contre Vous-Savez-Qui et on leva la garde. Toujours installée dans ses terres d’exil (certaines mauvaises langues disent qu’ils ne voudraient pas avoir à déplacer leurs nouveaux secrets et cadavres) et leur immense manoir protégé par tous les sorts et rituels imaginables (ils n’allaient tout de même pas renoncé à tous les efforts qu’a fait le Ministère pour rendre leur retraite inaccessible), elle en a profité pour redorer son blason, reformer ses anciennes alliances et tenter de faire refleurir son ancien prestige grâce aux secrets qu’ils ont réussi à sauver.

Description physique : Evanescente. C’est l’adjectif qui convient le mieux. Véritable poupée de porcelaine, Cléiô possède un corps maladif et une santé fragile. Une peau mercuriale presque translucide, une petite silhouette frêle et délicate comme du cristal, de longs cheveux dont le roux tire sur le blond, deux yeux de chat couleur ambre qui semblent vous guetter sans cesse, une figure ronde mais admirable et un air de calme olympien : la jeune fille semble être une de ces fleurs élevées sous verre.

Histoire : Par une après-midi d’Automne, on marie Deirdre Skellington à Eosphoros Valerian. L’une apportera une dot conséquente qui permettra de relever la lignée, et l’autre des trésors de magie, patiemment accumulés au fil des siècles. Et de l’union naissent deux enfants.

Le premier tout d’abord. Ou plutôt la première : Hécate. Première déception. L’enfant est une fille. Mais elle est belle, peut-être permettra-t-elle une alliance avec une grande famille. On la prépare à cette éventualité et l’enfant grandit. Un an, deux ans… Cinq ans, toujours aucun signe de magie : ce n’est rien, Hécate est un peu paresseuse. Sept ans, aucun signe d’une once de magie : Hécate aime se faire désirer. Onze ans, rien et pas de hibou de Poudlard. Et Eosphoros est bien obligé de regarder la vérité en face. Par dessus le marché, sa fille n’est qu’une vulgaire Cracmol : elle n’est même pas bonne à faire un mariage. L’attaque du Chemin de Traverse. Quarante huit morts et des centaines de blessés. En manque au moins une. Hécate, touchée par un Sort Noir, est transportée d’urgence au manoir familial. L’enfant a un système immunitaire magique déficient et son père a refusé les soins : elle ne survivra pas. Eosphoros est soulagé : grâce au hasard, il n’aura plus à la cacher aux yeux du monde.

Le second ensuite. Bien plus tard par ailleurs. Et encore une fille : Cléiô. Née prématurée, l’enfant ne crie pas, ne hurle pas. A peine née, on la croit muette. Que nenni, elle observe déjà le monde de ses yeux de chat sans un bruit, comme cela deviendra son habitude par la suite. Eduquée à l’ancienne, Cléiô vit dans une relative solitude, entourée d’une mère stricte et exigeante, d’un père qui ne vit que pour son nom et les archives familiales et des domestiques indifférents au sort de la fillette, déjà destinée à faire un mariage d’alliance pour la lignée. Celle-là est bien sorcière, elle le prouve assez tôt et les Valerian poussent un soupir de soulagement : Ménoitios, son frère cadet se vante sans cesse des talents magiques de son premier enfant, voilà qui le fera déchanter. La découverte de ses dons magiques ravit son père qui se rapproche de son héritière : il veut la sauvegarder, la préserver. Sa santé est fragile. Mais le rapprochement ne dure pas : son frère vient de donner un fils aux Valerian.

Eosphoros, qui parait sa fille de mille trésors, s’éloigne de nouveau et Cléiô, du haut de ses huit ans, réalise qu’elle n’est rien, que si elle veut survivre dans cet univers, même ses cousins sont des adversaires. Elle apprend à exiger, à ordonner sans faire de vagues : notamment aux domestiques, bien trop dédaigneux à son goût, qui deviennent bientôt les cibles de ses insinuations et de ses sous-entendus.

Cursus scolaire : Si la santé fragile de Cléiô l’empêche d’accomplir de trop grands efforts physiques, il n’en est pas de même de sa magie qui ne manque pas de ressources. Ainsi, si les cours de Botanique, de Vol sur Balai et de Défense sont plus que laborieux pour la jeune fille, il n’en est pas de même pour les classes de Sortilèges et de Métamorphose qui ont nettement sa préférence. Elève appliquée, car désireuse de ne pas faire honte à sa famille, elle se maintient à un niveau respectable mais guère mirifique dans les autres matières. Excepté l’Histoire de la Magie et les Runes (la seule des options qu’elle a choisie) : deux matières qu’elle apprécie profondément, l’une par goût véritable et l’autre par choix.

Baguette magique : Achetée chez Ollivander, cette baguette de 28,6 centimètres est composée d'un bois de prunellier pour le pommeau et d'un bois de noisetier, qui est un vecteur de magie important et efficace ; le tout complété par le nerf d'un Cornelongue Roumain mâle. Comme le dragon sur lequel a été prélevé l'ingrédient magique, la baguette a mauvais caractère, n'obéissant que sur ordre (jamais elle ne lancera de sort d'elle-même ou dans les cas où le sorcier hésite : caractère renforcé par le pommeau en bois de prunellier, principe de défense active). Epuisante dans ses mauvais jours, elle est difficile à manier pour qui n'a pas une Magie développée mais puissante et précise. Etant habituée à l'utiliser depuis ses débuts en Magie consciente, Cléiô a appris à faire avec les exigences, parfois saugrenues, de sa baguette et à l'amadouer par des soins réguliers.

Caractère : Calme et posée, cette jeune fille semble ne jamais s’émouvoir de rien, et de mémoire de Poudlardien, jamais un rire n’a franchi ses lèvres. Tout au plus, peut-on déceler un peu d’agacement ou d’ennui dans le doux visage de l’enfant. Cléiô sourit rarement, ne rit jamais et s’énerve encore moins.
Ambitieuse par choix plus que par nature, elle court après la réussite, ayant compris très tôt que même ses cousins et cousines sont des rivaux et que si elle ne s’arrange pas pour avoir le bras long, elle ne sera rien d’autre qu’une marchandise d’échange. Elle n’est pas particulièrement portée sur l’humiliation (un chien mord toujours plus fort et plus vite lorsqu’on le bat) et juge que toute relation a, tôt ou tard, son intérêt : c’est pourquoi, d’humeur toujours égale, elle traite indifféremment les sorciers de toutes origines, indifféremment de leur sang. Quant aux moldus, si elle ne les méprise pas, elle ne s’y est jamais vraiment intéressée.

Qualités principales : Ambitieuse, calme
Défauts principaux : Mauvaise perdante, rancunière, orgueilleuse

Habitudes : Boire du thé à la menthe et uniquement ça, se reposer dans la Salle Commune, porter un anneau en argent et probablement plein d’autres manies.
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Edelweiss Rosewood
Elève de 6ème Année à Serdaigle
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Où à Poudlard ? : Dans les Serres... ou dans la réserve interdite !
Rang & Club : Elève de 6ème année et Future Stagiaire de Botanique.


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Particularité: Aucune
Baguette: Non renseigné

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Dim 5 Aoû 2007 - 19:05

Nom : Rosewood
Prénom : Edelweiss
Surnom : Ses parents l'ont toujours appelé Edel mais ses amis préfère généralement Ed

Nationalité : Anglaise
Pays d'Origine : Falkland Islands, plus connu sous le nom des Iles Malouines

Age : 16 ans depuis peu. (21 juin)
Famille : Lucretia Rosewood, née Marjoribanks : Il s'agit de la mère d'Edelweiss. Cracmol née de parents Sorciers dans une famille de Sorciers botaniste, elle s'exila de son propre chef sur Falkland Islands sur un coup de tête pour ses 18ans, lassé de sentir être une source perpétuelle de déception. Mais grand bien lui fasse puisque c'est là qu'elle put rencontrer son futur mari. Elle est aujourd'hui une sage dame de 54ans, femme au foyer de son état.

Dean Rosewood : Père d'Edelweiss et premier sorcier d'une famille tout ce qu'il y a de plus Moldus, il est né à Falkland Islands d'un père militaire affecté à la seule et unique base de l'île. Sachant que les 3/4 des habitants de l'île sont des militaires, il n'y a rien d'étonnant à cela. Il a étudié la magie dans une école argentine dont il serait superflu de vous donner le nom. Aujourd'hui affecté au ministère section coopération magique internationale, il a surtout contact au près du Ministère de la Magie Argentin bien qu'il soit un Anglais pur souche comme il aime à le dire.

Jacinth Rosewood est l'unique soeur d'Edelweiss, cadette de 6ans. Elle est encore trop petite pour être admise dans une école de magie mais a déjà très hâte que l’année prochaine arrive !

Maison : Aucune idée... peut-être Serdaigle au vu de son caractère calme mais relativement étrange.

Histoire : Sa mère, Cracmol de son état bien que faisant partit de la famille des plus célèbres botanistes sorciers, avait grand mal à accepter son état de ‘sans Pouvoir’. Privé d’éducation magique et rejeter du cursus de Poudlard, elle fut en proie très facilement au dépression et état mélancolique, aux fugues de toute sorte aussi, et ceux jusqu’au jour ou elle disparut du domaine des Marjoribanks, un beau jour de mai. Elle n’avait que 18ans, pas un sous en poche si ce n’est les économies qu’elle avait patiemment accumulées et aucune connaissance particulière. Aussi, elle s’exila loin, très loin, la ou elle pensait qu’elle ne verra jamais plus de sorcier de toute sa vie : Falkland Islands. Engager dans l’armée qui ne demander rien d’autre qu’un souhait volontaire et d’avoir plus que le QI d’une huître, elle se trouva une place dans cette île lointaine du pavillon anglais.

C’est la qu’elle rencontra son Mari, Dean, fils d’un de ses officiers et jeune homme de 21ans travaillant sur le continent le plus proche : l’Amérique Latine. Le prenant pour un Moldus, elle fréquenta cet homme, quelques mois, puis quelques années, et tomba éperdument amoureuse de lui. Lui, persuader que sa jeune promise était une moldus, n’osa pas lui dire la vérité sur sa condition mais ayant toujours vécu chez les moldus, ce ne fut pas une très dure affaire de jouer le jeu. Enfin, jusqu’à ce que Edelweiss ne vienne au monde, bien des années plus tard bien sur.

Baptisé ainsi en hommage à sa famille maternelle (sa mère désirant appeler ses filles telles des fleurs comme pour contribuer elle aussi à l’empire familial, en secret) Edel montra toute petite ses aptitudes à la magie. Il faut dire que faire voler son plat de purée de petit poids aux poivrons quand on a à peine 7 mois, juste parce qu’on pleure qu’on en veut pas et que personne ne comprend, ça à de quoi surprendre. Dean et Lucretia pensaient tous deux, de leur coté, que leur fille avait hérité des dons de leur sang magique décidèrent alors de se confesser à l’autre… au plus grand étonnement des deux d’ailleurs. Finalement, ça les amusa plutôt que chacun, de son coté, ait fait tant d’effort pour ne pas effrayer l’autre et vouloir le garder près de soit que ça les unirent encore davantage.

La petite famille continua sa vie sur Falkland Islands ainsi, dans la joie et le rythme de la vie militaire, quelque année de plus. Ce ne fut que lorsque Jacinth naquit, 6 ans après Edel, que Lucretia décida qu’il était temps de quitter l’armée. Elle fut cependant autorisée à rester sur l’île que ses enfants avaient toujours connue alors que son mari lui continuait son travail de coopération pour le ministère de la magie anglais et Argentin. Les deux petites filles, assez attiré par la botanique toutes deux (sans doute les gênes comme le disait, amusée, leur mère) et la jeune maman leur apprit tout ce qu’elle savait sur les plantes, tout ce qu’elle-même avait apprit seule dans la grande bibliothèque familiale. C’était peut mais c’était tout ce qu’elle pouvait faire pour elles… Et puis, Edel était intelligente et curieuse, tout ce que ça mère pouvait lui dire l’incitait à encore en apprendre, en observant.

Pour ses onze ans et comme elle habitait à l’autre bout du monde, c’est une école argentine que la toute jeune fleur d’Angleterre entra. Elle apprit là-bas à parler portugais, à connaître aussi toute sorte de fleur et de plante que sa mère ne connaissait pas, et puis elle y fit également la découverte de la magie noire. Là-Bas, il y avait un cours sur ses matières car comment se protéger de quelque chose que l’on ne connaît pas ? Mais bien que l’idée était louable et que cela fut profitable à bon nombre de jeune étudiant, Edel elle développa un étrange penchant pour cette matière peut recommandable. Bien sur, c’était un penchant tout ce qu’il y a de plus ‘scientifique’ elle n’apprenait que théorie et histoire, mais tout de même…

Enfin tout se passa à peut près bien jusqu’à sa 5ème année. C’est là, alors qu’elle avait réussit à avoir un passe pour aller dans la réserve des professeurs de la bibliothèque, qu’elle vola un livre sur la ‘Botanique Obscure pour Mage aguerrit’. Seulement elle n’était pas très aguerrit et quant par force de maléfice elle transforma un Géranium dentu parfaitement inoffensif en un monstre végétal mangeur de sorcier qui faillit avaler toute crue une élève trop curieuse qui l’avait suivit, un jour alors qu’elle se rendait au près de son protégé, ce fut le scandale. Bien qu’elle avait déjà passé ses examens et réussit ses BUSES (cette histoire était heureusement arrivée en fin d’année, quelque jour avant le retour chez les parents), Edel fut renvoyé et dans l’incapacité de retourner un jour dans le fameux collège.

Mais que faire ? Edelweiss ne pouvait pas gâcher son potentiel si prometteur tout de même… Et puis, elle voulait encore en apprendre, elle voulait être botaniste sorcière ! Lucrétia fit alors une chose qu’elle n’aurait jamais cru être capable de faire : elle reprit contact avec sa famille après 36ans de silence. D’abord choqué, en colère, puis perplexe, les grands-parents d’Edel acceptèrent qu’elle vienne vivre chez eux et ainsi pouvoir, en Septembre, rentrer en 6ème année à Poudlard. Et puis, c’était apparemment une brillante petite botaniste en herbe, encore peu expérimenté et un peu inconsciente mais arriver ainsi à faire muter une plante commune… elle ne pouvait être que de la famille !

C’est ainsi qu’on vit une rouquine un peu étrange avec des passions peu commune venir dans ce pays natal qu’elle n’avait jamais vu, l’Angleterre, pour y continuer sa scolarité !

Apparence physique : Une jolie demoiselle aux longs cheveux roux ondulant légèrement, voilà ce qu’on dit généralement d’elle en premiers lieux. Ed possède également de jolis yeux noisette cerclés d’or dont le droit, étrangeté typique de la jeune adolescente, est bordé d’un tatouage qu’elle s’est fait faire lors d’un voyage à Tahiti il y a un an, pendant les vacances, sans le consentement de ses parents évidement. Il ne représente rien de spécial, simplement deux arabesques, mais à vrai dire lui vont bien.

Ed n’est ni grande, ni vraiment petite mais à les proportions avantageuses d’une adolescente qui a fini de se développer. Elle fait en fait un peu plus que son age et il n’est pas rare que l’on pense qu’elle ait 18 voir 19ans et non 16. Mais ça la flatte, elle en est contente. De plus, elle peu ainsi se prendre au jeu et raconter ce qu’elle veut. Bien sur, il sera peut probable qu’elle puisse tromper qui que se soit à Poudlard (à moins de dire qu’elle est en 7ème année) mais ce n’est pas grave : il lui restera le village sorcier !

Baguette magique : 28,7 cm, une combinaison de bois de rose pour la baguette et de bois de charme pour le pommeau. Cette combinaison intéressante confère à la baguette une bonne souplesse mais aussi une prise en main excellente. Son cœur magique est en fait une plume d’Augurey. Assez inhabituel comme ingrédient de baguette, c’est pourtant un très bn catalyseur magique même si son coté instable la rend parfois un peu capricieuse. Sans doute la malédiction du phénix irlandais ! Wink

Caractère : S’il ne devait y avoir qu'une seule chose à retenir d’Ed, c'est son étrangeté. Ce n’est pas qu’elle ne soit pas aimable, loin de la, mais si elle n'a pas envie de parler, elle ne répondra même pas à vos questions ou bien vous enverra bouler sans vergogne, se moquant totalement d'être perçu comme prétentieuse ou impolie par les autres. Cela se passe d’ailleurs généralement quand elle lit ou qu’elle expérimente : elle déteste être dérangée. C’est pourtant quelqu’un de charmant quand on la connaît, elle peut se montrer drôle et affectueuse tant qu’on envahit pas son espace vital. Généralement très calme et maîtresse d’elle, elle peut parfois se montrer provocante, mais recherche généralement la solitude. Enfin, sauf dans ses moments de ‘Sweet attitude’ ou elle a envie de se faire cajoler. Dans ce cas là, n’importe qui fera l’affaire, elle tentera de séduire la première personne agréable à regarder, même si elle ne vous connaît pas… mais bon, ce n’est pas très courrant même si cela revient de façon cyclique, surtout en période de nouvelle lune.

Ce qu’elle aime par-dessus tout, c’est se concentrer sur ses deux passions : La botanique et la magie noire. Bien qu’à Poudlard, cette matière ne fasse pas vraiment partit du cycle de base, elle en connaît déjà pas mal sur le sujet et serait prête à faire quasiment n’importe quoi pour en savoir plus encore. Elle adore en apprendre le plus possible sur ce qui la passionne…
Ed aime aussi énormément la musique… toutes les musiques. Pour elle un chant d’oiseau ou le murmure d’une rivière peut faire d’aussi belle mélodie qu’un instrument. Elle adore la nature et passe le plus clair de son temps en extérieur, quand c’est possible…

Loisirs : Passionner de botanique et de magie noire, Edel adore lire, que dit-je, dévorer tout ce qui se présente à ses yeux parlant de ses deux sujets. Le comble du bonheur pour elle ? Réussir à dégoter le grimoire de botanique d’un grand mage noir. Car bien que peu de monde le sache, la botanique, utilisé par un expert, peut se révéler être on ne peu plus fatale…

Son endroit préféré pour lire ? Non pas les recoins poussiéreux et nauséabond d’une vielle bibliothèque mais bien le pied d’un arbre, caressé par le vent de printemps. Quand il pleut ou qu’il fait trop froid, la salle commune ou une des serres fait très bien l’affaire.

Habitudes : s’entortiller une mèche de cheveux autour du doit quand elle réfléchit, tracer des formes géométriques invisibles du bout de l’index sur ses pupitres quand elle s’ennuie en court ou encore écrire. Elle adore faire des expériences et tout noté, scientifique en herbe, sur un cahier qui la suit partout. Elle aime à le relire plus tard, à tête reposée, pour en tirer les conclusions qui s’imposent.

Signe distinctif : Son étrange tatouage au coin de l’œil droit en forme de double arabesque mais aussi son étrange passion pour la botanique et les mages noirs.

Ce qu’elle espère devenir : Botaniste sorcière si c’est possible, spécialiste des plantes dangereuse et méconnue.


    Le petit lexique des Rosewood :
Edelweiss : Fleur singulière au parfum léger et aux pétales aussi diaphane que piquantes qui ne vous trouvera beau que paré de Chrysanthème.

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Emmanuel Abrial
Elève 5ème année &
Batteur de Serdaigle
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Date d'inscription : 09/09/2007
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Rang & Club : 5ème année à Serdaigle, membre de l'ASA, Batteur de l'équipe de Quidditch de Serdy ^^


Caractéristiques
Compétence: Niveau 4
Particularité: Aucune
Baguette: 26.4 cm, bois de noisetier, crin de queue de centaure

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Mar 11 Sep 2007 - 17:53



Nom : Abrial
Prénom : Emmanuel
Surnom : Manu, Em’, Nunuuu

Nationalité : Française (mais il réside en ce moment en Angleterre)

Age : 14 ans
Date de naissance : 7 février 1993

Famille : Emmanuel réside en ce moment chez sa tante, Clémence, la sœur de son père. D’origine française, la jeune femme a fait une partie de ses études en Angleterre, où elle a rencontré son mari, James, et où elle s’est finalement installée. Le couple a deux enfants (les cousins d’Emmanuel), un petit garçon et une fille qui ont tous deux moins de 11 ans et ne sont donc pas encore scolarisé à Poudlard. Cependant comme Clémence et James sont tous deux des sorciers, il y a de fortes chances pour que ce soit le cas également de leurs enfants.
La père d’Emmanuel en revanche est un moldu (lui et Clémence vienne d’une famille moldue). Emmanuel a de très bonne relation avec lui, et il lui manque beaucoup. Il est très probable qu’il le retrouve aux vacances d’été. Actuellement l’homme vit en France, avec la mère d’Emmanuel. Cette dernière, également moldue, ne supporte plus Emmanuel, qu’elle ne considère plus comme son fils depuis qu’il a complètement changé après s’être réveiller de son court coma. Leurs relations se sont progressivement dégradées et aujourd’hui ils ne se supportent plus mutuellement. Si Emmanuel a longtemps souffert de cela (et a même culpabilisé), aujourd’hui il a décidé d’écarter sa mère de sa vie, même si cela lui fait de la peine. Il serait prêt à lui pardonner si elle voulait bien l’accepter comme il est, mais en attendant il préfère vivre sa vie et ne pas trop penser à elle. Il est inévitable qu’il l’a revoit aux vacances d’été et cela risque de ne pas être très facile à gérer pour eux deux.

Maison : A votre guise

Baguette magique : En bois de noisetier, contenant un crin de queue de centaure, 26.4 cm, d’une agréable souplesse, excellente pour les métamorphoses.

Loisirs : Emmanuel est un dévoreur de livres jamais rassasié, cependant il aime aussi s’agiter en tout sens et faire des gaffes régulièrement (involontairement bien sur). Se mettre dans le pétrin fait parti de ses occupations préférées. C’est aussi un photographe acharné qui guette souvent ses amis pour leur voler des clichés. Ses loisirs ne sont pas tellement différents des jeunes de son âge. En effet, écouter de la musique, faire le tour des boutiques sorcières et sortir entre amis fait également parti de ses occupations quotidiennes.

Habitudes : Il écrit régulièrement dans son journal, en y détaillant le moindre petit évènement. Il a également l’habitude de prendre des photos tout le temps, de tout et n’importe quoi. Enfin il se ronge les ongles sans arrêt, sans pouvoir s’en empêcher.

Signe distinctif : L’appareil photo qui trimballe toujours avec lui et qui par conséquent se trouve très souvent entre ses mains.

Ce qu’il espère devenir : Pour l’instant il ne sait pas encore.[/color]




[color=grey]Ses paupières sont lourdes. Il les sent, alourdies par un sommeil profond. Plus que ça même. Un choc, l’inconscience, le coma. Un gouffre tellement sombre qu’il ne parvient plus à faire refluer les ténèbres. Ouvrir les yeux lui semble insurmontable. Pourtant quelque chose lui souffle que c’est indispensable, qu’il doit y mettre toutes ses forces. Et dans un sursaut, un désir de survie, il ouvre les yeux. La lumière lui fait mal, sa pupille se rétrécit au maximum pour contrer l’intrusion violente et douloureuse. Tout est trop clair, trop lumineux. Trop blanc. Aussitôt il referme les yeux. Puis il doit papillonner longuement pour s’habituer à la clarté artificielle de la salle où il se trouve. Il sent ses cils effleurer sa peau. Ses yeux le brûlent. Puis il s’habitue. Ce qu’il voit ne lui est pas familier. Pourtant il devine tout de suite où il se trouve. Il n’y a pas de doute possible. Tout ce blanc si froid, ces murs nus, austères, et les odeurs entêtantes et désagréables de tous les produits ménagers utilisés chaque jour pour stériliser le moindre centimètre de carrelage. Un hôpital.

Le 15 mars 2003, Emmanuel Abrial reprenait conscience après un coma de trois jours. L’immense soulagement que ressentirent ses parents fut malheureusement de bien courte durée. La commotion cérébrale, puis son inconscience prolongée avait provoquées de lourdes conséquences. La principale, et la plus inquiétante, était son amnésie presque totale. Il lui fallut environ 24 heures pour se souvenirs de son nom, son âge, l’endroit où il habitait, ses parents et quelques évènements éparses de sa petite enfance. Cependant un gouffre béant demeurait. Il n’avait plus aucun souvenirs de tout ce qui se situait entre ses 6 ans et aujourd’hui (c'est-à-dire ses 10 ans). Il ne se rappelait pas la moindre bribe de son existence dans cette période. Ses amis, son école, sa vie quotidienne, ses centres d’intérêt, ses goûts… Absolument rien ne persistait. Il ne pouvait pas dire si il préférait le bleu ou le rouge, si il aimait les légumes ou les gâteaux au chocolat. Selon le médecin on pouvait espérer qu’il retrouve entièrement la mémoire dans les semaines à venir. Mais si ce n’était pas le cas, il faudrait s’attendre à ce que ses souvenirs de lui reviennent peut être jamais.
Et ce fut le cas. Emmanuel passa un mois entier à l’hôpital, récupérant lentement. Les circonstances qui l’avaient plongées dans le coma demeuraient très vagues. Il ne s’en souvenait naturellement pas, et tout ce que ces parents consentaient à lui dire était qu’il avait été frappé par une voiture. Selon eux, lui raconter tout en détail ne ferait que le choquer d’avantage et il préférait en rester là dans leurs explications. Si Emmanuel s’était souvenu de plus de choses au sujet de son père, il aurait sans doute remarqué qu’il était étrangement mal à l’aise lorsqu’il évoquait cet accident. Mais il mettait ça sur le compte du choc que cela avait du provoqué chez lui. Toujours est-il que sa mémoire demeurait une sombre étendue mystérieuse, et il avait beau sonder son esprit à la recherche de la moindre petite informations, son passé continuait de lui échapper.

C’est la nuit. L’hôpital est plongé dans le silence. Les yeux fermés, il essaye encore et encore de saisir cette parcelle de sa vie qui lui échappe sans cesse. Il tend son bras, sa main étirée au maximum, il essaye, mais ses doigts se referment toujours sur du vide. Ses souvenirs glissent sur sa paume comme de l’eau claire, et s’enfuient sans cesse hors de sa portée. Sa vie n’est plus à lui. Il ne sait plus qui il est. C’est un peu comme une renaissance, un nouveau lui, comme si il se retrouvait devant une page blanche et que tout était à réécrire.

Au bout d’un mois il fut autorisé à rentrer chez lui. Commença alors une longue série de visites chez divers spécialistes de la mémoire, neurologue et autre psychiatre qui leur disaient toujours quelque chose de différent. Finalement il fut décidé qu’Emmanuel irait régulièrement voir une psychologue qui avait déjà eu à traiter quelques cas similaire d’amnésie. Ce fut à peu près à cette période qu’il commençait à tenir un journal régulier de toutes ses actions. Certes il n’oubliait rien de ce qui lui arrivait depuis son coma, mais cet exercice ferait travailler sa mémoire selon la spécialiste. Elle était bien sympathique, mais elle avait beau tenter diverses méthodes qui avaient parfois porté leurs fruits avec d’autres, ses souvenirs ne lui revenaient toujours pas.
Un jour sa mère eu l’idée de l’asseoir devant un piano. Elle lui avait raconté qu’avant la musique le passionnait, qu’il prenait des cours de piano depuis son plus jeune âge et était très doué dans cet art. Il était rare qu’il passe une journée sans effleurer les touches. Hors il ne s’était plus approché de cet instrument depuis sa perte de mémoire, ne ressentant aucune attirance particulière ni pour la musique, ni pour le piano.

Il sent le regard de sa mère plein d’espoir et de certitudes peser lourdement sur ses épaules. Il pose ses mains sur le clavier. Ses doigts l’encombrent, rien ne vient. Il ne sait pas. Comment appuyer sur les touches d’ivoire, comment faire naître un son harmonieux de cet imposant instrument qui l’impressionne et le rebute. Il a conscience de savoir jouer mais il n’y arrive plus. Comme si la connaissance était morte, flamme fragile souffler par les ténèbres opaques de l’ignorance. Il ne voit plus rien, ses mains tremblent, ses doigts frappent les touches fragiles. Le piano gémit. Une atroce plainte étranglée qui écorche ses oreilles. Il regarde sa mère, son regard semble lui reprocher de ne plus savoir. Il sait qu’elle est outrée, choquée par son ignorance maladroite. Blessée aussi de ne plus rien reconnaître en lui qui puisse lui rappeler son fils.


Dernière édition par le Mer 12 Déc 2007 - 16:14, édité 1 fois
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Emmanuel Abrial
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MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Mar 11 Sep 2007 - 17:54

Jamais plus il n’essaya de jouer. Cet échec cuisant révéla le mal-être de sa mère, et la rancune qu’elle éprouvait à son égard. Les choses commencèrent à s’envenimer sérieusement. Elle basculait petit à petit dans une hystérie douloureuse, réclament à corps et à cris son fils perdus. Elle ne voyait plus en lui qu’un petit garçon étranger qui avait chassé violemment son précieux rejeton. Elle avait tant de mal à aimer ce nouveau lui, tant de mal à l’accepter comme son fils. Emmanuel ne comprenait pas, cela lui semblait aussi flou que ses souvenirs. Un soir il eu une longue discussion avec son père et en apprit plus sur l’enfant qu’il avait été. Lui ne s’en rendait pas compte, mais il n’était plus du tout la même personne. Son caractère avait changé au point de le rendre méconnaissable. Sa mère en souffrait comme d’une perte insurmontable et portait le deuil de son enfant dérobé par trois jours de coma. Elle était devenue froide et distante à son égard, quand elle ne piquait pas des crises de colère impressionnantes.

Il entend le fracas de l’assiette qui se brise sur le sol. Il bat en retraite, il fuit la cuisine où sa mère hurle et sanglote en même temps. Il ferme la porte, s’échappe dans le couloir. Il l’entend hurler. Rends-moi mon fils. Il se sent seul, étranger, rejeté. Il se sent coupable aussi. Il sait qu’elle souffre à cause de lui. Il sait qu’il lui fait du mal. Il ferme les yeux le plus fort qu’il peut. Et il essaye de se souvenir. Redevenir celui qui l’était. Il essaye, il veut lui rendre son fils. Mais son fils ne veut plus revenir. Il se sent seul. Si seul avec lui-même…

L’été qui suivit ses 11 ans, plus d’un an après son accident (à propos duquel il n’en savait toujours pas plus), les choses changèrent brusquement et cela arrangea tout le monde. Il ne retrouva pas la mémoire (il commençait à désespérer d’y parvenir un jour) mais à la place il reçut un hibou. Un hibou lui apportant une lettre. Et son contenu était digne des plus grand roman fantastique puisqu’il l’informait qu’il était un sorcier, qu’il était invité à venir étudier à l’école de Beauxbâtons, situé en France, et qu’on l’y attendait à la rentrée. Lui-même n’y croyait absolument pas, croyant à une blague quelconque. Mais à sa grande surprise son père pris la chose très sérieusement et le regarda avec un étonnement mêlé d’admiration qui étonna beaucoup Emmanuel. Aussitôt on convia Clémence, qui était la sœur de son père (donc sa tant), et son mari James. Tout deux vivaient en Angleterre et Emmanuel les voyait rarement, parfois à noël, parfois aux anniversaires, mais toujours épisodiquement. Aussi ne voyait-il pas très bien pourquoi on les avait invité mais il compris rapidement. Clémence lui expliqua qu’elle était une sorcière, ainsi que son mari, et que probablement leurs enfants recevraient une lettre comme celle qu’un hibou lui avait apporté lorsqu’ils auraient l’âge. Il lui fallut un certain temps pour assimiler toutes ses informations. Il parti un mois en vacances chez sa tante, en Angleterre, ce qui lui permis de se familiariser un peu avec le monde mystérieux de la magie. Puis il revint en France à la fin du mois d’août, enthousiaste comme rarement il l’avait été à la veille d’une rentrée.
Sa première année fut une année assez éprouvante. La magie le passionnait assez pour qu’il soit un bon élève et s’intéresse aux cours, cependant il nourrissait le secret espoir que la sorcellerie pourrait lui rendre la mémoire. Il passait de longues soirées à la bibliothèque, à fouiller dans les ouvrages à la recherche du moindre sortilège qui puisse l’aider. La déception de rien découvrir était chaque fois plus douloureuse.

Il est tard, la bibliothèque est déserte. Dehors il fait déjà nuit depuis longtemps, c’est presque l’heure du couvre-feu. La bougie presque consumée éclaire à peine suffisamment le texte qu’il lit. Il est presque à la fin d’un grimoire énorme et poussiéreux, aux pages cornées et jaunies par le temps. Ce n’est pas le premier qu’il parcoure ainsi de la première à la dernière page. Mais toujours rien. Aucune information qui puisse l’aider. Même la magie semble impuissante. Il a presque envie de pleurer. Mais sa vie lui plaît. Il ne veut pas changer, il se trouve très bien comme ça. Il voudrait juste se souvenir, retrouver ce morceau de vie qui lui manque, ce trou dans la page, cette brusque interruption du récit, ce vide qu’il aimerait enfin combler.

A la fin de l’année il rentra chez lui sans avoir rien découvert qui puisse l’aider. Abattu par cette désillusion, son été fut morose et marqué par un climat de tensions plus insupportable que jamais. Ses relations avec sa mère se dégradait encore et son père désolé ne savait plus comment régler le problème. C’est avec soulagement qu’il entama une deuxième année au collège de sorcellerie durant laquelle il oublie un peu ses recherches et son obsession pour ses souvenirs. En revanche une terrible peur d’oublier avait finit par naître en lui aux fils de ses années, et il tenait toujours soigneusement son journal. On lui avait également offert pour noël un appareil photo qu’il traînait partout avec lui et dont il usait à outrance. Ses vacances d’été furent à peu près les mêmes que les précédentes, peut être encore pire. Durant sa troisième année il décida résolument d’abandonner toutes tentatives de retrouver la mémoire, déterminé à vivre au jour le jour et dans le présent. Cette nouvelle résolution ne pu que lui faciliter la vie, et cela aurait sans doute été sa plus belle année si ses relations avec sa mère n’avait pas atteint un paroxysme de tension et de violence insoutenable. Elle ne le frappait pas mais ses morts étaient parfois plus blessants que des coups. Sans compter qu’il commençait à se défendre, à répondre à ses attaques, et à se récrier de ses accusations, ce qui mettait sa mère dans une rage encore plus folle. A la fin de cette année, elle décida qu’elle ne voulait plus de lui à la maison, même pendant les vacances. Emmanuel lui-même doutait d’avoir encore envie de rentrer. Son père, désolé par la situation mais soucieux de l’arranger au mieux, suggéra de l’envoyer chez sa tante en Angleterre. L’idée de vivre dans une famille sorcière enthousiasma assez Emmanuel pour le décider à accepter. Il y avait à Londres une école assez renommée qui accueillait les jeunes sorciers. Sa tante se chargea de l’inscrire et c’est ainsi qu’il quitta la France et Beauxbâtons, pour L’Angleterre et sa nouvelle école : Poudlard.

La voix de son père au téléphone, en français, est chaude et rassurante. Il sourit, le combiné collé à l’oreille. Il confesse ses appréhensions, son angoisse légère à l’idée de faire sa rentrée dans une nouvelle école. Il raconte ses espoirs aussi, son enthousiasme un peu forcé, comme pour se convaincre que tout ira bien. Son père le rassure avec des mots bien choisit, il peu presque sentir sa large main se poser sur son épaule s’il ferme les yeux. Quelques minutes plus tard il raccroche. Demain, c’est encore une nouvelle page à écrire.




De taille correcte pour ses 14 ans, quoiqu’il ne soit pas parmi les plus grands, Emmanuel n’est ni spécialement mince, ni particulièrement enrobé. Autant en taille qu’en poids, il se situe parfaitement dans la moyenne. Pas particulièrement sportif, il s’agite cependant tellement dans tous les sens qu’il en est devenu assez endurant physiquement. Il n’est pas particulièrement gracieux dans ses mouvements, qui apparaissent plutôt comme désordonnés. Il a un mal fou à se faire discret et n’y parvient d’ailleurs pratiquement jamais.
Sa peau laiteuse a une fâcheuse tendance à rester pâle, même en été, et le temps gris et morne de l’Angleterre n’a rien fait pour arranger ça (cependant il rougit terriblement facilement et cela se voit encore plus du fait de la blancheur de son teint). Ses cheveux d’un noir corbeau contraste d’autant plus avec son teint, accentuant sa pâleur. Ses cheveux d’ébène forment une lourde chevelure légèrement bouclée, brillante et soyeuse. Emmanuel ne s’est jamais acharné à coiffer cette crinière épaisse, sachant parfaitement combien cet effort se révélerait vain et inutile. Ses grands yeux quand à eux son tout aussi sombre que ses cheveux, gouffre insondable, tantôt révélateur de ses émotions, tantôt complètement fermé. Ses regards son particulièrement expressifs, entre le regard assassin, lourd de colère et de reproche, la tendresse calculée d’une œillade, en passant par l’émotion brut et non maîtrisée, et le coup d’œil glacial imposant une certaine distance. Une chose qui énerve particulièrement le jeune homme est son incapacité totale et absolue à retenir ses larmes, qu’elle soient d’émotions, de peine, de douleur ou, pire encore, de rage.
Ses mains ne sont pas très belles, car il se ronge sans cesse les ongles. Aussi s’attache t-il à les cacher dans ses poches le plus souvent possible. Il se tortille souvent les doigts lorsqu’il est angoissé ou stressé (ce qui arrive très fréquemment). Autrefois –avant son coma-, il devait avoir de très belles mains, des mains de musiciens aux doigts de fée. Mais cela ne se voit plus du tout aujourd’hui.




Son passé fait qu’Emmanuel est décidé à vivre au jour le jour, et surtout dans le présent, sans jamais se retourner pour regarder en arrière. Il s’efforce d’appliquer cette philosophie de vie et de ne pas s’en détourner, cependant le « passé » demeure pour lui un sujet sensible et douloureux. Si il ne cherche plus à retrouver ses souvenirs à tout prix, il est malgré tout à l’affût de la moindre réminiscence sans même s’en rendre compte. Sa perpétuelle quête de lui-même et le rejet de sa mère font qu’il a eu du mal à s’accepter comme il était et qu’il a donc besoin qu’on l’aime pour ce qu’il est, et ce sans aucune concession. Il ne supportera pas qu’on lui demande de changer, et est d’ailleurs résolu à ne changer pour personne. Emotionellement sensible, fragile, voir carrément instable (bien qu’il essaye de le cacher, et y parvienne en général assez bien), Emmanuel est quelqu’un qui a besoin qu’on l’aime et surtout qu’on le lui fasse savoir. Il ne se privera pas, lui, de dire ce qu’il ressent, une fois qu’il sera sur de ne pas se faire rejeter bien entendu. Son principal problème est qu’il s’attache beaucoup trop et beaucoup trop vite aux gens qui l’entourent. Cette fragilité émotionnelle fait qu’il a du mal à maîtriser ses sentiments, ses réactions et ses paroles. Car le jeune homme est quelqu’un de très excessif dans tous ce qu’il fait. Il ne sait absolument pas se modérer. Tout est blanc ou noir, la nuance est quelque chose qu’il ne connaît pas. C’est pour cette raison qu’il sera soit résolument optimiste soit d’un pessimisme sans bornes. Il lui faudra du temps pour se mettre en colère, mais une fois remonté il n’ira pas par quatre chemins pour dire ce qu’il pense, et ses crises de colère (bien que rare) peuvent être terrible. Emmanuel est obsédé par la peur d’oublier (cela peut s’expliquer facilement par son passé). Il note tout, et surtout passe son temps à prendre tout le monde en photo. Cette phobie peut parfois le conduire à de profondes crises identitaires qui le laissent dans un état plus que pitoyable (cela n’arrive cependant pas très souvent). Plutôt social, le jeune homme aime être entouré. Il adore la foule, le brouhaha et les gens. Il aime les observer, les aborder, leur parler. Il peut être parfois très expansif, voir excentrique. Incapable de rester sur place, il a sans cesse besoin de bouger, de faire quelque chose, de s’activer. Très maladroit et absolument incapable de se faire discret, il lui arrive souvent de faire des gaffes, voir de provoquer de véritables catastrophes sans le vouloir (le fait qu’il soit absolument nul en enchantements ne l’aide pas du tout, et ses sorts foireux sont souvent à l’origine de quelques mésaventures désastreuses…). Peu rancunier, Emmanuel est quelqu’un qui pardonne facilement. Il est aussi malheureusement assez facilement manipulable, pour peu qu’on le prenne par les sentiments. Jaloux, voir possessif, le jeune homme ne rigole pas en matière de sentiments (qu’ils soient amoureux, ou d’amitié). Sa jalousie le pousse souvent à quelques scènes de « bouderie et protestations », de quoi attirer l’attention sur son mécontentement. Très gourmand, le garçon est un vrai ventre sur patte. Très peu organisé, il n’est pas rare qu’il perde ses affaires, ou mette un temps fou à les retrouver. Ce qui fait qu’il est très souvent en retard, même si il a horreur de ça. Il n’aime pas se faire plaindre, ce qui le poussera à ne jamais demander de l’aide (voir à la refuser) quand il en aurait besoin.
Dans tous les cas, et peu importe ce qui lui arrivera, Emmanuel est fermement résolu à aller de l’avant, à vivre sa vie du mieux qu’il peut. Il tente de ne pas se compliquer les choses en pensant à son passé, mais cette blessure, ce gouffre, demeure une blessure douloureuse qu’il cache du mieux qu’il peut. S’il a plus ou moins renoncer à essayer de retrouver la mémoire, il n’oublie pas que ses souvenirs peuvent ressurgir (partiellement ou non) à tous moments.


Dernière édition par le Mer 12 Déc 2007 - 16:36, édité 1 fois
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Hassan Wilde
Elève de 4ème Année à Poufsouffle
Elève de 4ème Année à Poufsouffle


Date d'inscription : 04/09/2007
Messages : 45


Caractéristiques
Compétence: Niveau 4
Particularité: Aucune
Baguette: 27 cm, bois d'acajou, plume de Garuda

MessageSujet: Re: Présentation des Elèves Mar 11 Sep 2007 - 18:10

Nom : Wilde

Prénom : Hassan (son deuxième prénom étant Orphéus)

Surnom : Le décoloré, ou Matou

Nationalité : Anglo-malaisienne

Age : 15 ans

Date anniversaire : 16 août

Famille :


Icarus Wilde: zoologue anglais estimé, écrivain du manuel pédagogique "Bestiaire des Animaux Fantastiques", aux éditions Obscuro.
Anggerik Wilde Eleveuse de Vivets Dorés en Malaisie (pour leur réintroduction dans le monde des sorciers), elle s'est retirée du métier en quittant son pays. Elle est par ailleurs un membre actif de l'APVD (Alliance Protectrice des Vivets Dorés) siégeant en Angleterre.

Maison : 4ème année à Poufsouffle





Apparence physique :

Hassan est un garçon de haute taille pour son âge –pour ne pas dire qu'il est tout simplement une grande asperge. Il est mince et sa silhouette en paraît anguleuse, avec quelque chose de gracile qui donne l'impression –terriblement erronée- qu'il est quelqu'un de délicat et fragile. Bien au contraire, il est un adolescent dynamique, voire même surexcité, bien que suite à sa dépression nerveuse et son déménagement, il fasse collection de tous les virus qui traînent dans l'air. De ce fait, il tombe souvent malade, mais il déteste qu'on le lui fasse remarquer et fait tout pour afficher une forme olympique –même avec 40° de fièvre, c'est dire.
L’ensemble de ses traits est fin, presque féminin d’ailleurs mais personne ne s'y trompe. Il a hérité de sa mère un teint hâlé que le mauvais temps anglais n'a que très vaguement estompé.
Son visage au port curieusement altier est encadré par une crinière de cheveux courts, à l'origine noirs mais qu'il teint en blond grâce à un sort laborieusement maîtrisé. Sa chevelure ayant pour but suprême d'anéantir le règne des peignes et autres instruments de tortures du genre, il n'essaye plus depuis longtemps de les discipliner et les laisse pousser dans tous les sens jusqu'à une certaine longueur.
Ses grands yeux pétillants de gaieté sont couleur de cuivre, ce qui lui confère un regard perçant et limpide, si bien que l'on doute qu'il puisse dissimuler ses émotions avec des fenêtres aussi béantes sur son âme.
Il porte des vêtements de tout types –surtout moldus et décontractés-, ayant une préférence pour les couleurs vives qui font ressortir sa gaieté sempiternelle. Ses deux oreilles sont percées d'anneaux d'argent qu'il ne quitte jamais (ce sont d'ailleurs les seuls bijoux qu'il porte). Les jours (et ce n'est encore jamais arrivé à Poudlard) où on le verra porter des vêtements sobres et désenchanter sa crinière, ce sera certainement signe d'un grand malheur s'abattant –encore- sur lui.


Baguette magique :

27 cm, bois d'acajou, plume de Garuda. Il s'agit d'une baguette au caractère certain, qui n'hésite jamais à manifester ses talents de stratège lorsque Hassan en a le moins besoin.




Caractère :


Il est assez difficile de définir précisément le caractère de Hassan sans se perdre dans d'abyssales réflexions et interrogations. En apparence et par nature, le Malaisien est un garçon extrêmement jovial: on le verra toujours sourire largement, rire dès que l'occasion se présente et s'agiter pour communiquer sa bonne humeur. Son physique particulier conjugué à son charisme certain font qu'il est la plupart du temps considéré comme très sympathique; il se fait par conséquent beaucoup d'amis, et ce avec une aisance remarquable.
Ce qui a changé depuis son déménagement, c'est l'attention qu'il accorde à ses proches; si avant on pouvait très facilement le qualifier d'égocentrique et d'indifférent, il frise à présent le comportement du "papa-poule-névrosé". En effet, il a tendance à couver plus que de raison les amis auxquels il tient le plus, mais s'arrange plus ou moins adroitement pour ne pas que l'on s'en rende compte (surtout les concernés). Il nourrit toujours la peur inconsciente d'être responsable de leurs malheurs, ou tout bonnement de les perdre -une stigmate amère qu'il tient de sa scolarité à Merahbumi.
Rares sont ses instants de colères, mais ils peuvent être terribles; bien entendu, tout dépend de la situation, mais Hassan a le sang chaud et une rage pure le pousserait certainement à commettre des choses regrettables, sinon graves. Il déteste profondément les injustices; mais ce sentiment noble est contrebalancé par sa fâcheuse tendance à redresser les tords à coups de poings ou de sortilèges vicelards. Mais ce côté impulsif reste exceptionnel –Hassan cultive l'art et la manière de manifester ses contrariétés par des plaisanteries le plus souvent innocentes, et à vite en oublier le motif.
Si certains le surnomment le 'Matou', c'est parce que plus encore que sa tignasse blonde rappelant la crinière d'un fauve, il a souvent des mimiques et des réflexes "félins"; par exemple, il ne faudra pas s'étonner de le voir ronronner contre l'épaule d'un(e) camarade, faire la sieste sur la fourche d'un arbre et griffer l'air d'un mouvement de main par taquinerie (il a par ailleurs pour objectif futur de devenir un animagus félin!).
Côté études, même si Hassan est l'élève dissipé par excellence, il reste un bon élève et ses notes s'en ressentent. Brillant en Soin aux Créatures Magiques, bon en Métamorphose et en Enchantements, il l'est cependant beaucoup moins en Histoire de la Magie et en Potions. Il aime par-dessus tout tester de nouveaux sorts sur les Armures du Château ou passer des heures à observer les créatures magiques dont regorgent Poudlard.
S'il est plutôt agile sur un balai, il n'a jamais intégré d'équipe de Quidditch – APVD powa! Et doit être l'un des rares sorciers sur cette terre à ne pas glorifier aveuglément ce sport.

Loisirs :

Crapahuter un peu partout, jeter des sortilèges aux armures du château, chanter à ses heures perdues et indues.

Habitudes :

"Faire les quatre-cent coups est une vocation; chercher et trouver les ennuis, un art; piquer un somme dans des endroits étranges, une seconde nature."

Signe distinctif :

Son teint hâlé, ses cheveux blonds en pétard, son accent étranger…enfin, tout chez lui est particulier.

Ce qu’il/elle espère devenir, par ordre décroissant d'absurdité/ambition :

Maître du Monde, Chanteur, Eleveur de Vivets Dorés (avec option animagus, hein XD).


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