Le Collège Poudlard

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Présentation des personnages spéciaux

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Drake J. Mattson
Elève de 6ème Année à Serpentard
Elève de 6ème Année à Serpentard


Date d'inscription : 28/12/2006
Messages : 28


Caractéristiques
Compétence: Niveau 5
Particularité: Loup-Garou
Baguette: Non renseigné

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Jeu 28 Déc 2006 - 23:00

Nom : Mattson
Prénom : Drake John
Nationalité : Britannique
Groupe Sanguin : O+
Race : Loup-Garou (oui ^^)
Age : 15 ans
Statut : 5ème année à Serpentard

- Famille : Sa mère Helena Mattson ( née Del Ciotti ) succomba lors de son accouchement, embrassant son fils dans un dernier soupir. C'était une belle vénitienne qui avait pour seul désir de mettre au monde un enfant et de lui donner son amour. Elle ne réalisa hélas qu'une partie de son rêve. John Mattson, le père, était un journaliste sorcier gagnant honnêtement sa vie, et qui fut bouleversé par la mort de sa femme.

- Histoire : Après la mort de son épouse, John Mattson s'exila des villes et partit s'installer à la campagne du Canada, au pied d'une montagne, dans la forêt de Santa-Clara. Il avait besoin de repos, de calme, de sérénité, mais chaque nuit les épouvantables cauchemards qu'il faisait le tiraient de son sommeil et le torturaient. C'est dans cette constante souffrance morale que Drake John commenca sa vie, et tenta de se forger dans la froideur draconienne des régions montagneuses du Canada.

Ainsi, le jeune garçon grandit sans vraiment s'amuser comme les gosses de son âge, il avait juste de quoi se divertir avec sa baguette mais ne l'utilisait que rarement. Tout ce qu'il voulait, c'était sortir de chez lui, voir le monde dehors, la nature, les beautés de la vie. Un soir, son père n'en pouvant plus de voir son fils monter sur un tabouret pour regarder à travers la fenêtre, l'autorisa à sortir et à contempler par lui-même la puanteur du monde exterieur. Drake, presque joyeusement, sortit de la maison isolée et se balada dans les sentiers de Santa-Clara.

C'était la pleine lune, naturellement. Et il ne vit rien arriver. Dans son dos, une créature comme on en voyait que dans les grimoires, un énorme hybride de deux mètres cinquante de haut, les dents aiguisées et prêtes à capturer sa proie, lui planta d'un coup sec ses griffes dans le dos, l'allongeant d'un seul coup. Par la suite, le jeune homme vit seulement les lumières aveuglantes des gardiens du coin s'infiltrer dans les arbres, la créature détaler et des pas d'humains s'approchant de lui. Drake avait été contaminé, selon le médecin. Les symptomes furent immédiats, et quelques mois plus tard, lors d'une pleine lune, l'enfant se transforma.

Pâle, les yeux enfoncés et la langue sèche, il souffrait comme si une dizaine de matraques lui avaient défoncer le crâne, ses os craquant sous son annoraque. C'était horrible. Il tua son père, et le gardien Hal. C'était horrible. Un médicomage talentueux parvint à lui donner un remède efficace pour ne pas perdre le controle de son corps les soirs de transformation, pour ne pas être cruel et sanguinaire lors de ses terribles soirées. Il lui conseilla de commencer un apprentissage à l'école de Poudlard, et Drake y fut envoyé quelques mois plus tard.

Physique : Drake est sans aucun doute un joli garçon. Il a des traits réguliers, de jolis cheveux bruns et un regard d’un vert brillant. Cependant, à cause de sa nature d'Homme-Loup, il a la peau presque cadavérique, et ses yeux deviennent parfois presque blancs. Il est grand et fin. Son regard est de ceux qui foudroient, qui hantent, qui occupent les nuits d’insomnie… Lors de ses transformations, il y a un tas de changements physiques, telles une modification de sa voix et de ses yeux, ses sourcils se rejoignant au-dessus du nez, ses ongles légèrement rougeâtres, son majeur un peu plus long, ses oreilles implantées un peu plus bas et en arrière de la tête, et de façon générale un peu plus de poils sur ses mains, les pieds et dans le dos.

- Caractère : Drake est depuis peu un garçon calme et serein, presque attentionné. Mais une majeur partie de ses sentiments restent masqués derrière un masque froid, et il éprouve parfois du plaisir à lancer des sarcasmes et à blesser des gens qui ne lui plaisent pas.
Malgré tout il sait se montrer attentif et ambitieux dans le travail qu'il fournit, nul doutes que les rudes enseignements de son père en matière d'éducation lui ont suffit.


Dernière édition par le Jeu 19 Avr 2007 - 21:03, édité 3 fois
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Lucius Malfoy
Président du conseil d'Administration

Président du conseil d'Administration


Date d'inscription : 20/02/2007
Messages : 9

Age : 54
Où à Poudlard ? : Au Manoir Malfoy
Rang & Club : Président du Conseil des Elèves


Caractéristiques
Compétence: Niveau 8
Particularité: Sang pur / Ex-Mangemort (officiellement)
Baguette: Bois de prunellier, deux écailles de runespoor (tête gauche et tête droite), 36 cm (Val : Ouaaaaah ! *__*)

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Dim 15 Avr 2007 - 21:02

[Bon, je suis sur que j'arriverai à poster une présentation correcte avant Juillet... enfin... j'espère... *pond un truc pour avancer un peu et retravaillera tout ça plus tard* ]

Nom : Malfoy

Prénom : Lucius

Nationalité : Anglaise / Sang Pur (enfin, c'est ce qu'il prétend)

Age : 49 ans (en pleine force de l'âge en somme)

Famille : Narcissa Malfoy (Née Black) : Cissa est, comme tout le monde le sait, la femme de Lucius. Jolie femme de 48 ans, blonde aux yeux bleus, elle est tout comme son mari assez bourgeoise. En fait, au premier regard, elle parait hautaine ayant sur le visage "l'expression d'une personne qui a quelque chose de nauséabond juste sous le nez" (CF8). C'est pourtant une mère aimante qui couve d'ailleurs un peu trop leur fils, Draco, et une épouse parfaite. Elle porte à sa famille un amour immodéré.

Draco Malfoy : Il s'agit du fils unique de Lucius et Narcissa. Lucius est particulièrement dur et intransigeant avec son fils, l'ayant élevé avec fermeté et en lui inculquant les valeurs qu'il trouve primordiale à ses yeux (la force de caractère, la manipulation, la fierté et surtout être le meilleurs quoi qu'il fasse) Mais quoi qu'il en soit, Dray porte une admiration sans limite à son père, proche de l'idolâtrie.

Sevora Black : Sevora est la nièce de Lucius, fille unique de la soeur ainé de sa femme, Bellatrix. Étudiante à Poudlard, Lucius l'a longtemps trouvé effrontée et mal élevée, voir inutile... sans doute la proximité avec tous ses moldus pendant son enfance avait une très mauvaise influence sur elle mais le fait qu'elle ait depuis son retour vécu au Manoir Malfoy et se soit soumise à son autorité fait qu'elle devient de plus en plus acceptable à ses yeux. Elle finira par devenir une vrai Lady si elle continue et puis, c'est une sorcière pas mauvaise ce qui ne gâche rien. Bien sur, elle n'est pas encore au niveau de Draco mais petit à petit, il y a un réel progrès.

Statut : Président du conseil d'Administration

Histoire : Que peut-on dire qui ne soit pas connu sur la vie du célèbre Lucius Malfoy ? Né un vendredi 13 au manoir Malfoy dans le Wiltshire (au sud-ouest de l'Angleterre, près de Stonehenge ) Lucius a toujours vécu dans la fortune de son père, Abraxas Malfoy. On ne sait pas grand chose de sa prime enfance mais au vu de son caractère d'aujourd'hui, on ne doute pas que le jeune aristocrate a été élevé dans une ambiance... particulière.

Ce n'est vraiment qu'à Poudlard qu'on commence à avoir des informations sur lui. Un peu pédant, très fier et surtout avec une ambition démesurée, il fut rapidement répartit à Serpentard ou évidement, il s'autoproclama seigneur des lieux. Beaucoup se rangèrent sans même protester à cette décision et les autres, à vrai dire, ils n'en avaient cure. Mais ça ne lui importait que peu, il avait sa cour et en bon Malfoy qu'il était, il s'en contentait. Pas franchement exceptionnel pendant les cours, il aurait été dans la moyenne des élèves... mais sa perfidie voulait pourtant qu'il ait toujours les meilleures notes en faisant faire ses devoirs par les autres...

C'est d'ailleurs un peu comme ça qu'il rencontra Severus la première fois. Il était plus jeune, 4 ans son cadet pour être précis, mais la connaissance du 1ère année en potion mais aussi dans la maîtrise de certain maléfice en fit un atout à ranger dans sa manche. Ses notes en potion ne s'en portèrent que mieux évidement, ainsi que celles de Bellatrix et Rodulphus, les plus proches 'amis' du jeune homme lors de leur scolarité. Ce fut aussi au collège magique qu'il rencontra pour la première fois celle qui, bien des années plus tard deviendrait son épouse : la jeune soeur de Bellatrix, Narcissa.

Lucius eut par contre le bon ton de cultiver précieusement ses relations autant au sein de l'école en s'affichant avec les personnes qu'il fallait mais aussi en étant un des membres du club de Slug. Aussi, à peine ses ASPICs en poche, le jeune homme avait déjà de solides relations un peu partout dans le monde magique et une influence certaine dans la communauté sorcière. Bien qu'il ne travaille pas (ou tu du moins qu'il ne semble pas avoir de travail officiel) La fortune familiale lui permet d'être très généreux avec certain organisme tel que St. Mungo ou encore le ministère même à tel point que lorsqu'il demande quelque chose, on fait tout pour le satisfaire.

Son mariage avec Narcissa à fait grand bruit. Même dans ses temps troubles ou le sombre Lord étendait son pouvoir, la cérémonie fut célébrée en grande pompe. On est un Malfoy ou on ne l'est pas... et puis, il ne risquait rien n'est-ce pas... De cette union naquis quelques temps plut tard un beau petit garçon baptisé Draco, leur unique fil.

Mais dernière cette vie bien rangée, c'est un destin plus sombre qu'avait le sang pur. Rallier aux Mangemorts et à leur Maître, il a commis des actes qu'il vaut mieux ignorer. Son dégoût pour les êtres inférieurs, les sans pouvoir mais également pour les sorciers qui avait pu se mélanger à eux et leur descendant, il a pourtant réussit, grâce à son influence, à faire passer ses exactions pour contrainte par le sortilège de l'imperium lors de la première chute de Voldemort. Depuis lors, sa vie fut des plus calmes, s'occupant de son fils mais aussi du conseil d'administration de Poudlard ou il avait une place de choix.

Mais tout bascula lors du retour de Voldemort. Lucius retourna clandestinement au près de son maître et recommença ses exactions en temps que chef des Mangemort. Imbus de son pouvoir, tout aurait pu continuer ainsi si lors d'une attaque du ministère, il ne s'était pas fait capturer et jeter à Azkaban. Enfermé avec les détraqueurs pour geôlier, tel un vulgaire criminel, il resta quelque temps dans la prison sorcière, même après la désertification de celle-ci par les détraqueurs (le ministère avait réussit à mettre en 'sécurité' certain Mangemort influant et reconnu, les empêchant de s'enfuir avec les autres.

Mais contre toute attente, le ministère l'a remis en liberté, avec toutes ses excuses qui plus est et la majorité de ses biens lui furent rendus. Le Ministère à même déclarer dans la Gazette du Sorcier que "Nous avons commis une terrible erreur." Bien sur, le ministère ne put pas en rester là. La communauté magique exigea des explications et la gazette titra de nombreuse fois à ce sujet. Au fil des publications, voila ce qu'il nous a été révélé de tout ceci, ses textes ayant été directement tiré du célèbre journal sorcier.

"Il a été prouvé il y a peu qu'un sortilège puissant avait été lancé sur M. Malfoy. Il ne s'agissait pas de l’Imperium, d'où le temps qu'il nous a fallut pour nous en rendre compte." [....] "Ce nouveau sortilège créer par Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom en personne provoque les mêmes symptômes que l'Imperium mais sur une période bien plus longue et sans aucune possibilité de pouvoir s'opposer au sortilège. Ce sort que nous ne nommerons pas est d'ors et déjà interdit par décret international de la coopération magique." [....] "C'est sous la contrainte qu'à été faites la marque des ténèbres au représentant de la maison des Malfoy. Une fois la marque appliquée, de nouveau sortilège furent lancer à ce respectable sorcier." [....] "...dans sa perfidie, celui dont on ne doit pas prononcer le nom a fait comprendre à M. Malfoy que vu ses antécédents, le ministère ne croirait pas qu'il fut contraint et le prendrait pour un des leurs." [....] "Pour accentuer son emprise sur lui, il a été proféré des menaces contre sa femme et son fils, le contraignant à se ranger dans son camp. Une menace permanente sur sa famille qui n'a été suspecté que récemment et qui ont finalement permis qu'il se décide à nous parler malgré les pressions" [....] "M. Malfoy, a depuis fait tout son possible pour venir en aide au ministère et racheter un peu de ses fautes qu'il a été obligé de commettre, pour l'amour de sa famille".

Libéré de l'emprise de lord Voldemort, il semblerait que Lucius ait donné des informations très précieuses sur l'organisation de Vous-savez-qui qui ont permis de faire échouer certaines opérations des Mangemorts. A présent réhabilité et suscitant une certaine compassion pour les épreuves qu'il lui furent imposé, Lucius se voit proposer en dédommagement de cette regrettable erreur le poste de Président du conseil d'administration, nouvellement reformé par le ministre en personne.


Baguette magique : On a pas de précision sur elle. Tout ce que l’on c’est, c’est qu’elle est dissimulée dans sa canne dont la tête de serpent en argent sertit d’émeraude en est en fait le pommeau

Apparence physique : Lucius possède de longs cheveux blonds, presque blanc, qu’il attache régulièrement en catogan pour éviter qu’ils ne l’ennuient. Ses yeux sont d’un gris acier, particulièrement perçant. Leur couleur leur donne un coté froid et distant, renforcé par son caractère hautain et le tranchant de ses paroles. Son visage anguleux et fin ajoute un peu plus à cette impression.

Assez grand, malgré ses 49ans il possède une musculature des plus honorable et assez musclé le faisant passer pour un peu plus jeune qu’il n’est, même si ses années passées à Azkaban ont amoindri cet effet. Il porte constamment des vêtements luxueux, tendance renaissance, qui lui donne un coté vieux bourgeois d’une classe folle. Toujours très soucieux de son apparence et du paraître, vous ne le verrez jamais un tant soit peu négligé. Il ne sort jamais sans sa cane noire avec un pommeau en argent représentant une tête de serpent dont les yeux verts sont des émeraudes.

[Bref, je vous invite à vous référer à son avatar ^^]


Caractère : Comment bien définir le mot qui irait le mieux ?... je crois bien que c'est 'Pourrit'. Lucius est quelqu'un de sombre, gangréné jusqu'à la moelle par cette suffisance et ce besoin de pouvoir. Il n'aime pas les moldus car se sont des choses stupides, inconscientes de leur existence et tellement fragile. Jamais ils ne pourraient se remettre si les Sorcier décidait de les asservir... et c'est justement ce qu'il souhaiterais : asservir le monde dans sa globalité.

Sournois et manipulateur, il est capable de faire avaler n'importe quels couleuvre à a peu près tout le monde. Il sais tirer des plans compliqués qui n'ont pour vocation que de lui servir au mieux et ceux quelque soit la manière. Froid et dur même avec son propre fils, il peut pourtant avoir des moments de tendresse avec Cissa, la seule à vraiment savoir le prendre en fin de compte.

Compétences particulières : fayoter, comploter, corrompre, insinuer, terroriser les Moldus. (mdr)

Loisirs : Se jouer de son monde et accroître ses relations sociales et ainsi son pouvoir. Il aime se mettre les gens dans la poche, quitte à les arroser allègrement de son argent pour cela. Malgré que beaucoup lui ait tourné le dos lors de son arrestation en juin 1999, le fait qu’il ait été réhabilité il y a peu et lavé de tout soupçon font que bien des gens, une fois encore, retourne leur veste pour bien se faire voir de lui, ce qui n’est pas pour lui déplaire.

Signe distinctif : C’est un Malfoy, cela veux tout dire.

Ce qu’il espère devenir : Maître du monde, quelle question.
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Seiki Tsuno
Exilé(e) politique

Exilé(e) politique


Date d'inscription : 23/02/2008
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Age : 24
Rang & Club : Baka Ranger noir. Etudiant en médicomagie urgentiste.


Caractéristiques
Compétence: Niveau 8
Particularité: Doudou de Tetsuya
Baguette: Bois de Lierre, nerf de coeur de dragon, 34,3 cm

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Dim 24 Fév 2008 - 1:46

Nom : Tsuno
Prénom : Seiki
Surnom : Sei (donné par son frère Anjing)
Nationalité : Anglo-japonaise. (Possède bel et bien les deux passeports ! :p)
Origine : Sorcière
Age : 22 ans.


Maison : Poufsouffle si possible ! *Veut rejoindre son pote ! ^o^*
Baguette : Bois de lierre, nerf de coeur de dragon, 32 cm

Famille : Son père, Onoué Tsuno, japonais, est le PDG de Up to Sky, cnquième entreprise mondiale dans la conception aéronautique sorcière, sous toutes ses formes, mais surtout la fabrication de balais, d’accessoires de vol et de matériel de quidditch, qu’il a héritée de son grand père Aoki Tsuno, aujourd’hui décédé. Il y a treize ans, une branche mêlant high-tech et magie s’est développée, dans la création de gadgets et l’adaptation de technologie moldue, très en vogue dans le si moderne Japon.

Sa mère, Victoria Gleen Tsuno est l'adjointe de son père et travaille en tant que scientifique, responsable de la branche conception...

Son frère, Anjing, de quatre ans son aîné est décédé, il y a cinq, dans des circonstances tragiques et assez mystérieuses.

Histoire : Né à Tokyo, Seiki vient d’une famille très aisée, très bourgeoise dans son sens le plus négatif, et hautement placée. Son père, Onoué Tsuno est en effet, comme nous l’avons dit ci-dessus, le PDG de Up to Sky. Cette société que l’on a déjà décrite a été créée par Aoki Tsuno, le grand-père de notre héros, 100 ans auparavant. Le patriarche a laissé la main à son fils il y a maintenant 25 ans.

Sei est né un onze mars. L’accouchement fut des plus banaux et se déroula sans problème. Et c’est bien ça le problème ! La tare du deuxième fils Tsuno est d’être né. En effet, cette grossesse était loin d’être désirée. Les Tsuno, une des plus hautes familles sorcières du Japon, auraient voulu se contenter d’un enfant ce qui déjà représentait beaucoup aux yeux du père et de la mère. Le seul avantage de ce premier fils était la transmission du nom, du patrimoine et surtout de l’entreprise. Mais un deuxième fils, c’était un encombrement majeur et voulait dire, Ô Malédiction ! le partage de l’héritage. Heureusement pour Seiki, il y avait quand même deux personnes pour qui son arrivée était une joie, Aoki son grand père et Anjing son frère aîné, âgé alors de quatre ans. Ces derniers d’ailleurs développeront une fraternité, une amitié et une complicité aussi forte et puissante que le lien existant entre jumeaux. Un tandem indivisible et indestructible !

De leur vie, leurs parents ne se préoccupèrent pas de leurs enfants, trop occupés par leur travail au sein de la puissante entreprise. On se demande s’ils leur portèrent un tant soit peu d’affection, d’ailleurs. Leur éducation qu’elle soit culturelle ou magique, fut faite par leur grand-père. Aoki leur apprit de nombreuses sciences, moldues ou magiques, tenant à ce que ses petits-fils possèdent suffisamment de talents, de savoirs et de connaissances pour saisir toute la réalité du monde qui les entouraient. Dans toute la tradition japonaise, il leur apprit également les arts martiaux : aïkido, judo, kendo, kyudo,... Il leur apprit la notion d’honneur et de discipline. L’entraînement journalier d’Aoki leur apportèrent endurance et force, ses cours, sagesse et maîtrise de soi. Sei était d’ailleurs le meilleur dans ce domaine et le zen lui était particulièrement aisé contrairement à Anjing, moins calme et réservé que son petit frère.

Le fil des ans se passa normalement, du moins aussi normalement que possible dans ce contexte, jusqu’au jour où les parents des garçons organisèrent, comme il se doit, leur futur. Puisque Anjing était l’aîné, il se devait de suivre les traces de son père et à 18 ans, il entra dans l’entreprise pour en apprendre le maniement. Quant à Seiki, cet encombrant fils, il n’y avait pas beaucoup de solutions, si ce n’était de le mettre en pension dès la rentrée scolaire, (c'est-à-dire, au Japon, en avril). Ce qui fut fait immédiatement. Ainsi, Sei fut séparé de son frère pour la première fois de sa vie à son grand désarroi et fut éjecté de la sphère familiale. On s’accorda également à enlever légalement au jeune homme toute prétention au siège de Pdg. On se mit par la suite en tête de se mettre en lien avec la famille Honawa, au sommet de la finance sorcière japonaise. Un projet de mariage entre la fille aînée, l’impétueuse Hiromi et Seiki s’organisa. De toute l’histoire du monde sorcier, on ne dut jamais entendre pareille colère que celle d’Aoki à cette annonce. L’idée qu’on emprisonne ainsi son petit-fils dans un mariage de raison le révoltait. Le potentiel de Seiki ne devait pas être ainsi écrasé et le garçon ne devait pas être rabaissé à n’être qu’un pion dans une alliance financière et politique. Mais aussi terrible que fût la fureur de l’aïeul Tsuno, cela ne changea pas la décision d’Onoué. Les deux enfants étant trop jeunes (la demoiselle n’avait en effet que 12 ans et Sei, tout juste 14.), il fut décidé d’attendre 4 ans. C’est ainsi que le regard et un avenir sombres, Sei entra dans le meilleur collège de sorcellerie du Japon, « pour son bien ». L’objectif était soit disant qu’il se socialise davantage au contact d’adolescents de son âge et qu’il puisse suivre ses études de magie dans un « cadre plus enrichissant que celui d’un vieil homme». Normalement, un jeune sorcier japonais rentre en première année à 10 ans. Donc Seiki, à 14 ans, devait être en cinquième année. Or, comme il ne fut jamais scolarisé normalement, le collège exigea que l’adolescent rentrasse en quatrième année, refusant de le voir passer ses BUSES, si rapidement.

Evidemment, déjà bien avancé dans son enseignement de la magie, son grand père étant un bon Sensei, le jeune homme se rendit compte très rapidement qu’il perdait son temps et s’ennuyait ferme. Il décida donc de travailler par lui-même et de ne pas en glander une officiellement, au grand dam de ses professeurs. Professeurs qu’il s’amusait à faire devenir chèvre de plusieurs façons. Ses favorites étant de corriger leurs propos et de dire très ouvertement ce qu’il pensait, le plus provoquant possible et au moment le moins adéquat. Très taciturne, solitaire et cynique, méprisant, il ne se fit évidemment pas beaucoup d’amis. Sauf deux. Car il rencontra Tetsuya Kairi Matsuura, fis du concurrent direct de son paternel.

Leurs débuts furent plus que houleux. En effet, Tetsuya avait deux ans de moins et s'était mis en tête et vouloir fréquenter son aîné. Seiki ne vit d'abord en lui qu'un mioche, pot de colle, trop bruyant et aussi agaçant qu'une mouche tenace. Sei se demande encore aujourd'hui pourquoi Tetsuya a continué à s'accrocher après le nombre de fois incalculables où il rembarra. Mais le garçon ne cessait de revenir à la charge à la grande surprise de l'adolescent hargneux. Mais la spontanéité, l’exubérance du garçon, si éloignées de son propre caractère, ainsi que son « je m’en foutisme » si proche du sien, et, il fallait bien le noter, sa persévérance, finirent par séduire notre héros. De plus leurs chaînes futures les rapprochèrent encore davantage, et l’un devint rapidement l’ami et le confident de l’autre, Tetsuya devenant le meilleur ami, voir même le petit frère de l'impassible et agaçant garçon. Et puis, plus éloigné de lui, Sei avait rencontré Dray Fox durant un gala de charité à New York durant sa douzième année. L'océan qui les séparait ne les a pas empêchés de nouer entre nombreux courriers et trop rares rencontres à leur goût, une forte amitié.

Par pure provocation, autant envers ses parents que envers le collège qui avait refusé son admission directe en cinquième année, quand vint l’heure de passer ses Buses, Seïki se planta volontairement et se retrouva avec les pires résultats de sa promo. C’est ainsi que cette tête de mule redoubla sa cinquième année et se retrouva dans la même classe que Tetsu.

Avec tout ça, les vacances scolaires, où Sei était bien obligé de revenir dans la famille (à la grande joie de son grand père et de son frère), étaient, il faut bien le dire, particulièrement tendues. Les multiples incartades de leurs fils leur étant évidemment rapportées immédiatement, sa relation avec Tetsuya connue, et son redoublement, Sei était loin d’être en odeur de sainteté auprès de ses parents. De plus, le jeune homme montrait des signes de rébellion de plus en plus violents. Mais les retrouvailles fraternelles valaient toutes les crises paternelles. Jamais les liens des deux frères ne s’étaient plus renforcés que depuis le départ de Seiki.

Cette situation dura donc quatre ans. Mais l’année qui suivit et qui aurait dû être celle de ses Aspics fut une année tragique et très noire.

Sans compter le mariage, dont l’ombre s’approchait dangereusement, Tetsuya fut envoyé en pension à Poudlard et les garçons perdirent leur grand-père et maître Aoki qui s’éteignit à 130 ans, dans le courant du mois de mars. Ce fut un choc violent et dur à avaler pour les deux jeunes hommes. Et quand Sei dut reprendre le chemin du collège pour sa dernière année, la séparation entre les deux frères fut plus difficile encore que les années précédentes, sachant que Tetsuya ne serait, en plus, pas avec Sei. Mais comme un drame n’arrive jamais seul, quelques mois plus tard, en Août, durant les vacances d’été et un mois avant le mariage, alors qu’il était parti à Kyoto pour un congrès d’affaires, en tant que représentant d’Up to Sky, Anjing disparut dans une explosion due à une étrange fuite de gaz... Du moins ce fut la version officielle. L’officieuse, mais dont tout le monde sorcier japonais se doutait, était qu’il s’agissait d’un attentat. Les commanditaires étaient encore inconnus mais tous les regards se tournaient vers la Grande Bretagne. Attentat reconnu officiellement trois ans après comme une attaque des partisans du Seigneur Noir.

Plus que la profonde peine que lui avait inspiré la mort d’Aoki, ce fut un véritable déchirement pour Sei et un vide intolérable. Complètement désemparé et paumé, il se présenta au milieu de la nuit sous une pluie averse, à la porte des Matsuura. Ce furent les rares larmes de sa vie qu’il versa et Tetsuya, de retour pour les vacances, en fut l’unique témoin. Et s’il n’avait pas été là, il est certain que cette histoire aurait pris un très mauvais tournant. Sei aurait sombré sans chance de remontée.

Les temps qui suivirent furent difficiles. Seiki devint agressif et violent, ne supportant plus ni la perte des siens, ni ses géniteurs et leur prison, cet avenir qu’on lui imposait un mois tout juste après la disparition de son quasi jumeau. Et comme ci cela ne suffisait pas, Tetsu dut repartir à Poudlard, les vacances scolaires anglaises, touchant à leur fin. Seiki se retrouva alors complètement seul et quelque chose se cassa définitivement durant cette période. Toute sa peine, sa colère et sa rancœur accumulées depuis des mois en réalité, éclatèrent en Septembre, la veille de la cérémonie, lors du dîner de répétition, si bien réglé et organisé. Sei péta littéralement les plombs et envoya balader la table du buffet dans une explosion de violence pendant laquelle il asséna ses quatre vérités aux convives.

Evidemment cette scène mit fin à toute prétention d’alliance des Tsuno et des Honawa. Pire, les Tsuno, à cause du comportement inacceptable de leur fils, contractèrent une dette d’honneur envers ces derniers, s’élevant à plusieurs milliers de gallions. Et après un très violent règlement de compte, dans lequel ils en vinrent aux mains, Onoué et Victoria, après avoir perdu le seul fils qui comptait un tant soit peu pour eux, renièrent leur cadet de façon simple et définitive.

Seiki, qu’on prit soin d’émanciper pour officialiser la chose, abandonna tout et partit du domaine familial n’emportant que ses papiers, quelques vêtements et photos et ses joujoux, dernières créations de l’entreprise, un ordinateur portable et un lecteur mp3. Mais, précieusement emballés dans de grandes écharpes de lin, il prit aussi Shan (Dragon), le katana d’Aoki et Feng (Phénix), celui d’Anging, qu’il refusa de laisser entre les mains de son géniteur. Il s’enfuit en pleine nuit en se faisant la promesse de ne jamais remettre les pieds dans la propriété Tsuno. Son grand-père lui ayant laissé une fortune confortable, il n’avait pas d’inquiétude quant à l’avenir proche. Il décida alors de voyager et découvrir le monde qu’on avait failli lui fermer. Il visita tous les continents, des Amériques à l’Océanie en passant par l’Afrique, l’Asie et l’Europe. Ce voyage initiatique lui permit de faire la paix avec ses démons et de prendre le temps de faire ses adieux à son frère et d’entamer un deuil douloureux, choses essentielles qu’on lui avait pourtant refusé. Mais il ne se remettra jamais vraiment de la mort d’Anjing.

Et puis un matin, sur un coup de tête, il décida de reprendre ses études. En effet, il avait quitté le Japon après sa sixième année, était donc sans diplôme et cette idée déplut à sa seigneurie.

Il aurait pu choisir n'importe quelle école. Mais son errance lui fit découvrir une vérité importante de sa vie. Il fallait donc qu'il retrouve Tetsuya à tout prix. C'était essentiel. Fort de son double passeport, il passa sans trop de problèmes la frontière et arriva à Londres. Après quelques renseignements, il prit rendez-vous avec la directrice de Poudlard, afin de s’avoir si en tant qu’anglais, une inscription au sein de l’établissement était possible, quitte à en payer le prix sonnant et trébuchant.

Mais sur le chemin du bureau, il croisa celui qu'il était venu rejoindre. Les retrouvailles des deux garçons furent chaleureuses et ils discutèrent un long moment. Ainsi Seiki apprit que Tetsu était à Poufsouffle. Inutile de savoir quelle maison Sei choisit sous le choixpeau magique, même si ce n'était pas celle qui lui convenait le mieux.

Cependant comme il arriva à Poudlard en janvier 2007, la directrice exigea de reporter sa candidature aux Aspics à l'année suivante. Si cette idée ne lui fit pas franchement plaisir en premier lieu, elle ne put pas mieux tomber quand Tetsuya fit exprès de redoubler cette dernière année, pour ne pas rentrer au pays. Les deux amis réussirent finalement leurs examens en compagnie de Dray Fox, leur ami commun. Mais à cause (ou grâce ?) à la fermeture des frontières, ceux qu'on avait fini par surnommer les Inséparables ou les Trois Desperados, durent rester hébergés à Poudlard. Ce fut ainsi qu'ils partagèrent une chambre au quatrième étage.

Ce fut également durant l'été qui suivit leurs résultats, que les choses se compliquèrent singulièrement entre Seiki et Tetsuya. En effet, le jour du deuxième anniversaire de la mort d'Anjing, et à cause d'une lettre maternelle plus que maladroite, Sei dérailla au point de s'effondrer en larmes. Comme la première fois, ce fut Tetsu qui le réconforta. Mais les évènements échappèrent au contrôle des garçons et l'après-midi se finit dans le même lit...

Dérapage qui présage une longue suite d'incommodités substantielles...


Dernière édition par Seiki Tsuno le Jeu 18 Fév 2010 - 1:13, édité 4 fois
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Seiki Tsuno
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Particularité: Doudou de Tetsuya
Baguette: Bois de Lierre, nerf de coeur de dragon, 34,3 cm

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Dim 24 Fév 2008 - 1:49

Caractère : On ne peut pas dire que le caractère de Sei soit facile à cerner. Il est à double tranchant. Mais il y a un point qui ne change presque jamais, c’est son extrême calme. Ce trait de caractère, il l’avait déjà enfant et le jeu d’Anjing était de tenter de le faire réagir. Mais ceci n’est pas sans conséquences. Comme un effet de pendule, ses rares colères sont proportionnelles à sa «zen attitude», c'est-à-dire de véritables explosions, comme une cocotte minute sous trop de pression.

Il est clair, donc, que ce flegme apparent n’est qu’un masque. En effet, l’humeur de Sei est changeante et il n’est pas sans émotion même s’il le montre rarement. En réalité Seiki est un écorché vif. S'il ne montre pas ses sentiments, ceux-ci bouillonnent et quand parfois ils débordent, ils provoquent chez le jeune homme des réactions aussi excessives que son stoïcisme. La vérité, c'est que malgré les apparences et le genre qu'il se donne, à ses yeux, la seule valeur qu'il ait est son intelligence et sa faculté d'apprendre. Pour le reste, Sei n'a qu'une piètre opinion de lui-même au grand dam de Tetsuya qui connait mieux que personne ce défaut.

Il est aussi têtu comme une mule et très persévérant. Intelligent, sa soif de connaissance et sa grande faculté de mémorisation
(Sei : C’est normal, j’ai deux cerveaux…) font de lui un garçon brillant qui passe une bonne partie de son temps à étudier. Mais ses fâcheuses tendances au « je m’en foutisme », à emmerder le monde et à faire le contraire de ce qu’on attend de lui a rendu sa scolarité très chaotique. Toutefois, il est clair qu’il a très largement le niveau d’un jeune homme de son âge.

Très cynique et peu optimiste, sa vision du monde, qu’il a vu dans sa triste réalité, est très sombre et il n’a pas beaucoup d’affection pour le genre humain, en général. Il méprise les utopistes et exècre les mièvreries de tout genre. Mais paradoxalement, il sait reconnaître le génie humain, surtout dans le domaine artistique.

Mais il reste le plus clair du temps un vrai misanthrope, bien souvent prétentieux aux yeux des autres. Alors n’ayez pas vous-même la prétention de penser que vous l’impressionnerez quelque soit votre rang. Jamais vous ne l’obligerez à vous respecter s’il trouve que vous ne valez rien (et Merlin sait qu’il peut être sévère dans ses jugements... :p). A ce sujet, il est clair qu’il sait se montrer méprisant et hautement détestable, surtout quand sa seigneurie est de mauvaise humeur… Vous êtes prévenus. Les conventions et la bienséance ne sont pas sa tasse de thé, mais il sait en faire usage quand il y trouve son intérêt.

Cependant il est aussi très fidèle en amitié quand il l’offre à quelqu’un. Ce qui est arrivé à Poudlard plus souvent qu’on ne l’imagine. Il s’y montra bien plus sociable que dans son ancien collège car contrairement au Japon, il avait choisi d’entrer dans le célèbre établissement anglais. Ce qui fait toute la différence. De plus dans l'intimité, il est étonnement câlin, vu son caractère assez dur. Mais pour qu'il ait ce genre de comportement, il faut qu'il soit très proche de la personne.

Dans ses périodes sombres, il est souvent sujet à la déprime et la mélancolie. Ses mauvais cotés sont à leur paroxysme et on a envie de le frapper pour éviter d’aller se jeter ou se pendre, ami ou pas... Mais dans ses bons jours, il sait quand il le veut se montrer aimable et agréable et n’hésitera pas à aider ceux qui lui sont proches. De plus, il possède généralement une attitude et un sens de l’humour très loin de cette impassibilité naturelle qui lui donne un coté assez décalé.

Physique : 1 m 852 pour 75.3 kg (Vive la précision ! ^o^ Et encore vous avez évité le tour de taille ! :p), le physique de Sei est tout à son avantage. Grand et élancé, ses années d’arts martiaux, qu’il pratique toujours, ont finement dessiné sa musculature en longueur. Il est clair qu’il a le corps d’un sportif donc avec un fessier en granit avec lequel on pourrait casser des noisettes...


Sei : tu t’égares là !

Intervention de C-Chan sur un canal magique passant par là : C’est plus Seiki c’est Vandamme ! ^o^

Sei-Kun : Désolé ! Je voulais juste être précis ! ^o^

Il tient toutefois beaucoup plus de sa mère et a donc un profil bien plus européen que japonais. Les yeux très légèrement en amande et gris sombre, mais sujets à la fatigue, il porte souvent de fines lunettes sur lesquelles il s’amuse à modifier la teinte des verres selon sa tenue et son humeur. Les pommettes marquées, le visage anguleux, la peau matte, brun, cheveux courts souvent en bataille, habillé très souvent en noir avec des touches de couleurs, voila le portrait de Sei et pour plus de détails, voir son avatar !

Loisirs : L’ordinateur et le lecteur mp3, made in Fox, (le Up to Sky ayant rendu l'âme) résistant comme prévu aux parasites magiques de l’école, vous le verrez souvent le nez dedans et les oreilles accrochées. Sinon, c’est dans un livre que vous le découvrirez au détour d’un couloir. Son grand-père ayant insisté pour qu’il ait une éducation artistique, il joue souvent du violon (qu'il adore contrairement à son compagnon) ou dessine. Évidemment, il pratique encore les arts martiaux et continue ses entraînements. Il aime également faire de temps en temps un petit tour en balai ou en moto, quand il en a une sous la main.

Habitudes : Sei est souvent sujet aux insomnies, alors il n'est pas rare de le voir faire le mur. Inversement, il peut passer des matinées entières sous la couette, si le besoin s’en fait ressentir. Il a aussi la fâcheuse tendance, pendant ses cours, à gribouiller sur ses parchemins tout autre chose que le cours.

Signe distinctif : Gaucher.

Amis/Amour : Depuis qu'il a quitté le Japon la liste commence à être enfin digne de ce nom : A Poudlard, il faut noter Tetsuya Matsuura, Dray Fox, Kain Darknight, Matt Anderson, Thalie Doyle et plus ou moins Morgan Llewelyn. A l'extérieur de l'école un certain nombre de personnes rencontrées pendant son voyage.

En amour, et bien..., son coeur est secrètement pris, mais je ne dirais pas par qui, même si c'est très facile de le deviner ! :mgreen: Cependant, s'il s'agit seulement de passer le temps agréablement, il est ouvert aux propositions de son sexe ! Et oui ! :p

Ce qu'il espère devenir : Sei a enfin pris sa décision et est entré à la faculté de Médicomagie l'an dernier.


Dernière édition par Seiki Tsuno le Jeu 18 Fév 2010 - 0:52, édité 2 fois
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Vaughn Xander
Emissaire du Conseil d'Administration

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MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Ven 9 Mai 2008 - 21:45

[Suite à des pourparlers avec la direction, voici enfin la présentation de mon perso]

Nom : Xander (prononcé 'Gzanndeur' )
Prénom : Vaughn (Vaunn)
Surnom : Aucun : il ne manquerait plus que ça.

Nationalité : Américain.
Origines : Sang Pur

Age : 32ans
Date de Naissance : 8 Octobre 1976
Lieu de naissance : Memphis, Tennessee

Famille : Pénélope Xander (Née Moore) : Penny est la mère de Vaughn. Cette femme, il ne l'aime pas. Il avait de l'affection pour elle, étant enfant, mais le fait qu'elle ne l'ait jamais défendu devant 'les autres' pour 'la bienséance', et surtout, soit entrée dans le monde des 'nouveaux riches' Sorciers de Memphis, l'a tarit avec le temps. En fait, et même si elle restera toujours sa mère, il préfère tout bonnement éviter le sujet. C'est une vieille dame toute ridée aux cheveux blancs aujourd'hui, puisqu'elle a fêté ses 109 ans en Janvier dernier.

Artémus Xander : Voici donc le père de Vaughn. C'est un Sorcier ayant fait fortune en vendant une méthode d'apprentissage rapide de la magie par correspondance (un peu comme le "Vit'magic" Anglais) à l'attention des Sorciers pressés, Cracmols et autres Moldus, assez stupides pour penser que le fait d'avoir un rejeton sorcier pourrait les initier aux arcanes de la magie. Propulsé dans la caste des nouveaux riches de Memphis, il s'est tout de suite acheté une magnifique maison coloniale dans le quartier sorcier de la ville (qui se trouve pour le plus grand des malheurs de Vaughn près de Graceland et accessible par l'avenue Presley). C'est un très vieux Monsieur qui aime passer son temps, et ce depuis aussi loin qu'on s'en souvienne, dans les Clubs privés sorciers à jouer en buvant du Whisky Pur Feu et en écoutant de la mauvaise musique (il est très facile de remarquer comme son fils ne l'aime pas non plus des masses). Il fêtera ses 118 ans en Septembre prochain.

Grace Xander : Et voila le 3ème membre de la famille, la soeur de Vaughn. Très proche de leurs parents, Grace est une femme de 40 ans qui travaille dans une des boutiques sorcières de Memphis (boutique qui lui appartient d'ailleurs, grâce à l'argent des parents). Elle fut mariée douze ans à Carter Petterson mais cela n'a pas marché entre eux. Ce mariage lui aura pourtant apporté une fille qu'elle adore, Juliana, âgée de 15ans. Elle habite dans la maison familiale et s'occupe donc des Xander trop vieux aujourd'hui pour vivre seul.

Statut dans l’Etablissement : Membre du Conseil d'Administration

Histoire : Vaughn est issu d'une famille Sorcière de 'nouveau bourgeois', riche mais n'ayant pas la classe de ces derniers et voulant tout de même entrer dans leur monde. Son père a fait fortune grâce à une méthode d'apprentissage de la Magie à Distance dont je vous ferai grès du nom mais qui lui a permis de se payer une demeure coloniale dans le quartier sorcier de leur ville. Mais tout cela lui passe bien au dessus de la tête : il n'est pas très famille et d'ailleurs il sera très rare de l'entendre en faire mention, comme si il n'en avait aucune et avait émergé comme ça un jour de nulle part.

Etant né et ayant grandi à Memphis, dans cette ambiance un peu surréaliste qui y règne, le jeune garçon qu'il était, devint très vite allergique au bon vieux rock et surtout au mythe que beaucoup de Moldus croient encore vivant là-bas : le King, Elvis Presley. Avec raison de surcroît, même si aucun Moldu ne l'a jamais revu depuis ce fameux jour d'Août 77 ! Car que vous ne le croyez ou pas, Elvis est soit un talentueux musicien mais surtout un Sorcier on ne peut plus charismatique et adepte de la Magimusicologie avancée. Et c'est d'ailleurs cette matière qui le poussa à se couper du monde Moldu : pour l'étudier plus à son aise et faire de nouvelles découvertes, il a préféré s'installer au sein de la communauté magique et renoncer à la popularité chez les Moldus. Et il a, en tout cas au USA, autant d'admirateurs dans la communauté magique que sans pouvoir (voir peut-être même plus à Memphis) et continue de donner quelques concerts pour son public Sorcier, encore nombreux.

Mais entre la maison du King (Graceland et Graceland II), la maison de disques moldus du King (Sun Studio), et les restau du King... *etc. pour ne pas préciser ma pensée*, pas grand chose à faire qui n'ait pas de rapport avec La Légende vivante quand on est un jeune sorcier. Et pour un habitant de Little GraceLand, le fameux quartier sorcier de Memphis, ne pas aimer l'icône Elvis est une tare profonde et le jeune garçon fut vite catalogué comme ignorant et sans aucun goût (voir limite blasphémateur). Tant mieux ! Il put ainsi en toute impunité se consacrer à ses vraies passions : le dessin et le théâtre. De toute façon, il s'en moquait royalement de se faire regarder de travers (voir pire d'ailleurs) ou qu'on ne l'appréciait pas juste parce qu'il n'était pas comme les autres. En fait, il a beaucoup plus souffert du fait que ses parents l'aient parfois brimé de ne pas leur faire honneur en public, comme sa sœur, ou de leur faire honte devant la société dont ils voulaient bien se faire voir.

Il prit donc des cours de théâtre et surtout de Dessin durant son enfance et passa de longues heures au Zoo municipal de Memphis ou encore à Pyramid Arena pour 'croquer' loin de toute source musicale dérangeante (enfin, il ne fallait pas aller du coté des Perroquets quand même, les gamins avaient tendance à leur apprendre des chansons débiles). A 11ans, il entra comme tous les garçons sorciers dans le collège de magie du Tennessee. Plutôt bon élève puisque assez sérieux et travailleur quand ça l'intéressait, il passa 4 ans des plus calmes et surtout loin de Little Graceland où il ne revenait que pour les vacances d'été (ce dont ses parent se seraient même parfois passés, surtout pour les commémorations d'Août). C'est finalement à 15ans qu'il manifesta ouvertement l'envie de rentrer véritablement dans une grande école d'art. Ses parents, ravis de l'envoyer très loin pour étudier et éviter ainsi plus longtemps les conflits avec tout le voisinage, envoyèrent leur fils, à sa demande, à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts Magiques d'Atlanta ou il y passa de longues années à étudier.

Sorti de l'école magique à l'âge de 22 ans avec un doctorat en poche, il passa quelques temps à tenter de percer dans le monde de l'art (environ 2ans). C'est une période assez difficile de sa vie, vivant comme il pouvait de son art puisque refusant catégoriquement de retourner à Memphis ou de demander quoi que ce soit à ses parents (qui, de leur coté, ne se souciaient pas vraiment de savoir s'il vivait bien ou mangeait à sa faim). Finalement et voyant que même s'il adorait cette vie décalée, il n'allait pas aller loin comme ça, il trouva bien plus gratifiant et sûr de garder cette facette en 'passe-temps' et d'avoir une profession plus stable... qui fut très vite trouvée : Professeur d'Art Magique.

Engagé à l'Université du Massachusetts, une école bien cotée qui lui fournissait un salaire tout à fait acceptable, il y resta de longues années, 8 pour être précis, et prit ses marques dans les grands Amphis bondés. Il s'occupait aussi là-bas du club de théâtre adorant cette activité depuis longtemps et la pratiquant lui-même dans une petite troupe d'amateurs. C'est durant cette période là, en fait la première année, qu'il rencontra un personnage pour le moins original : Fergus Charlington. Ce sorcier anglais tout à fait respectable était venu faire une conférence sur "l'évolution des cultures, leurs métissages et leurs conséquences sur les décisions de la Confédération internationale des Mages et Sorciers", dans l'institut magique américain.Vaughn, curieux par nature, y avait assisté, histoire de voir ce que ce titre pompeux de conférence cachait. Se faisant vite remarquer par quelques questions et surtout réflexions toutes personnelles sur les dires du maître en la matière, ce dernier l'avait finalement invité à dîner pour "approfondir leur échange" comme il l'avait dit et les deux originaux avaient rapidement sympathisé malgré la différence d'âge et leurs caractères respectifs.

Les deux Hommes commencèrent donc une correspondance quand Fergus retourna en Angleterre. Ils ne s'écrivaient pas forcément beaucoup mais leurs échanges étaient toujours réguliers et assez particuliers, ce que Vaughn appréciait franchement. Il avait toujours aimé l'originalité chez les gens et même s'il n'était pas forcément très amical ou souriant, la bonne humeur et l'humour décalé du membre de la "Confédération internationale des Mages et Sorciers" ainsi que du "Conseil d'Administration de Poudlard" lui plaisait et il n'en fallait pas plus. Ils ne se revirent qu'une seule fois durant ces 7 ans d'amitié, il y a deux ans, alors que Vaughn était venu suite à l'invitation du vieil Homme à visiter l'Angleterre. A cette époque déjà, ce dernier commençait à être malade et un peu plus original encore qu'avant mais ce n'était pas cela qui allait déranger l'Américain loin de là.

Mais leur amitié un peu particulière stoppa brutalement en Mars de cette année. Vaughn n'avait plus vraiment de nouvelles de son ami et, lui envoyant une dernière missive vers la fin du mois, il reçut finalement une réponse à son hibou par le retour d'un avis de décès du Magenmagot. Il était alors convié à se présenter, à la demande du défunt, au Ministère de la magie (au plus tôt et suivant ses convenances, selon la missive officielle) afin de recevoir son héritage et le dernier message du défunt. Attristé et désireux de se rendre en Angleterre pour respecter les dernières volontés de son ami, il formula une demande auprès de l'administration de l'Université et ne put finalement venir en Angleterre que la dernière semaine d'Avril, au moment des vacances de Printemps.

Il reçut alors le plus étrange des héritages puisqu'il s'agissait de sa place au sein du conseil d'administration de Poudlard. Et il avait fait ça dans les règles, le vieux Fergus, malgré sa prétendue sénilité, car personne ne put contester cet intronisation au sein du conseil, même pas son président (intronisation que Vaughn aurait bien voulu refuser à la base mais qu'il avait finalement accepté de bonne grâce en se rendant compte que cette fonction était accompagnée d'un joli salaire plus conséquent que celui qu'il avait en temps que Prof, ce qui lui ferait un très bon complément). Mais ce qu'il n'avait pas spécialement prévu, c'était la décision du Ministère prise à peine deux jour après son arrivée en Angleterre et qui l'empêcha de repartir chez lui, au States. Enfin, vivre en Angleterre ou ailleurs ne lui posait pas vraiment de problèmes, mais quand même : il s'était fait à l'idée d'avoir deux salaires sans rien glander lui ! M'enfin, il aurait toujours de quoi faire avec sa nouvelle fonction même si participer à des conseils ennuyeux ne l'enchantait pas vraiment.

Le premier Conseil fut quelque chose : alors qu'il comatait péniblement dans son coin après plus de deux heures d'inepties dont il se moquait passablement, il fut voté à l'unanimité sur une proposition du président du conseil qu'un émissaire devait être envoyé à Poudlard de manière permanente. Le prétexte invoqué à cet envoi étant une gestion hasardeuse de l'établissement puisque la directrice était obligée d'enseigner et que certains cours se faisaient par l'intermédiaire de professeurs "Remplaçants" voir carrément, de Directeurs de Maison "Intérimaires". Et comme Vaughn, intronisé il y a peu, était professeur dans son pays d'origine, il fut conclu par tous qu'il était le plus à même d'atterrir dans une école (surtout qu'il n'avait pas d'autre emploi qui nécessitait sa présence ailleurs avec la fermeture des frontières).

C'est ainsi qu'il dut donc se rendre à Poudlard, début mai après un entretien tout aussi ennuyeux avec le président du conseil et une lettre à remettre à la directrice à son arrivée.

Cursus scolaire : Entré à 11 ans au Tennessee Magic Collegium, il y a passé ses 4 premières années d'études avec des notes tout à fait convenables puis a fait transférer son dossier à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts Magiques d'Atlanta pour suivre leur cursus spécial avec option de Magimusicologie et Arts Magiques. Il a passé ses Buses et a eu des notes plus que convenables à ses Aspics puis s'est dirigé dans une licence d'Art Magiques option Peinture toujours dans le même établissement. Il y a fini ses études à 22 ans, un Doctorat d'Art Magique en poche.

Baguette magique : D'une longueur de 32,8 cm, cette baguette plutôt longue est composée de bois de Lierre qui lui confère une souplesse et une facilité d'exécution. Son coeur magique est un Poil de Kneazle, ce qui n'est pas un composant très courant mais pourtant c'est un élément vraiment parfait pour les contre-sorts aux maléfices et très apprécié pour exécuter les sortilèges de défense.

Apparence physique : Grand brun d'1m81, Vaughn a de beau yeux verts qui donnent l'étrange impression de pouvoir vous sonder tant son regard peut se faire appuyé. La taille fine et plutôt bien bâti, c'est un homme qui n'est pas réfractaire à la natation qu'il pratique régulièrement, donnant une ligne générale à son corps pas déplaisante à regarder. Il porte de fines lunettes la plupart du temps qui lui permettent de ne pas fatiguer ses yeux mais il n'est pas myope pour autant. Simplement sans elles, il serait sujet à de violents maux de tête. Il porte a l'oreille gauche deux boucles d'oreille, deux anneaux, qui semblent décalés par rapport aux costumes qu'il porte généralement sur son lieu de travail.

Niveau vestimentaire, Vaughn porte en alternance des costumes chics lui allant à ravir, des tenues plus décontractées en priorité tel que jeans et autres, mais peut aussi bien faire preuve de cette originalité qu'il affectionne chez ses vis-à-vis par le port de tenues bien plus extravagantes qui, bien que sur beaucoup sembleraient trop bizarres et du plus mauvais goût, lui donne un style personnel et sympathique.
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Vaughn Xander
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MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Ven 9 Mai 2008 - 21:47

Caractère : Dur mais juste. Vaughn a une passion débordante pour l'art, et surtout le dessin. Pour lui, il est très important de ne pas déprécier cette matière qui même si elle ne sert pas toujours au cours de sa vie professionnelle, est une nourriture de l'âme hors du commun qui permet un peu de s'élever et de ne pas rester une brute sans cervelle et sans goût. Du coup, il pouvait sembler 'trop' sévère surtout dans ses notations quand il était prof (voir même au détour d'un couloir, si jamais il entend des remarques sur les tableaux et autres sculpture disséminés dans le château) mais il ne permet pas qu'on massacre sa plus grande passion, simplement. A moins que vous ayez de très bons arguments, bien sûr...

Sinon, c'est un homme assez froid et peu souriant : pourtant, c'est aussi quelqu'un qui aime l'excentricité et toute l'originalité des autres. Parler pour ne rien dire n'est pas quelque chose qu'il fait ou apprécie par contre ! Mais il peut s'avérer de bonne compagnie et agréable si on se donne la peine de le connaître, bien que la sociabilité ne soit pas sa qualité principale...

Niveau sentimental, Vaughn aime plaire et séduire. Avoir des aventures aussi et, en duo, il peut se montrer tendre et attentionné, mais aussi parfois un peu sec ou dur selon son humeur. Mais il adore surtout les relations discrètes et cachées, pimentées de quelques prises de risques calculées et la spontanéité aussi. Oubliez les cris sur tous les toits, les déballages en public, vous ne ferriez que faire face à un bloc de granit pur si l'envie vous en prenait et n'auriez plus le plaisir de vous amuser avec lui de si tôt. Même s'il n'aime que les relations normales (quoique cachées), il préfère avoir le contrôle de la situation. Mais essayez donc de le surprendre, cela risque de lui plaire...

Compétences particulières : Sait très bien jouer l'idiot du village qu'on peut manipuler s'il y voit un intérêt pour sa propre personne (genre avoir le moins de corvées à faire quelles qu’elles soient, Vaughn détestant faire des choses qu'il n'a pas envie).

Centre d'intérêts : Le dessin bien sur, et Vaughn le met en pratique très régulièrement en 'croquant' sur le papier bon nombre de choses diverses et variées, allant de ses élèves à des paysages, et même des formes plus abstraites sorties tout droit de son imagination. Il aime également 'croquer' de façon plus intime ses rencontres (que ce soit juste des connaissances de sortie, de ses étudiants d'Université ou même ses collègues), il aime séduire malgré les apparences et son caractère un peu fermé tant que cela reste dans 'ce qu'il aime'.

Par contre, il déteste le 'vieux rock' et surtout Elvis ! Il ne serait pas de très bonne humeur si jamais vous osez en parler devant lui (voir pire, lui en faire entendre même sans le vouloir vraiment). Il n'aime pas non plus tout ceux qui parlent pour rien dire, passer inaperçu ou rester dans l'indifférence et les personnes qui ne savent que critiquer l'art en général et le dessin et la peinture en particulier. Il n'aime pas non plus les relations trop voyantes, préférant l'excitation du secret. Et les moeurs un peu bizarres, pas du tout son style ça.

Signe distinctif : ses yeux vert mousse assez particulier, son intérêt pour l'originalité et ses boucles d'oreilles probablement. Autre chose : Vaughn fume des cigarettes sorcières depuis ses 17ans : mauvaise habitude prise à l'Université.

Ce qu’il espère devenir : Le nouveau Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni, quelle question.
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Jeffrey J. Winston
Résident de Poudlard

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Où à Poudlard ? : Dans le stade ma fois ! Ou en train de pioncer aussi...
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MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Jeu 5 Juin 2008 - 13:20

Nom : Winston
Prénom : Jeffrey Junior
Surnom : Tout le monde l’appelle Winston, par pitié, ne l’appelez pas Jeffrey !

Nationalité : Americaine !!! Direct from North Carolina !!!

Age : 24 ans et toujours au top !

Famille : Jeffrey Winston 1er et Louisa Winston

Poste : Prof de Vol sur Balais

Histoire : Yeepeeee ! Avait crié Jeffrey Senior quand la gentille Louisa lui avait donné un beau mâle. Quelle gloire pour cette famille aux dizaines de Jeffrey (et dont les surnoms commençaient à manquer cruellement) que de voir sa descendance masculine assurée du premier coup. Ainsi naquit le petit Jeff Junior, enfin Jeffy puisque le fils de Donna était déjà surnommé Jeff, ha non ça serait Jeff-Jeff puisque Jeffy c’était le fils de Tom…

Jeffer écoula des jours heureux (Ha oui, parce qu’on se rendit compte 3 ans plus tard au barbecue annuel qu’un Jeff-Jeff cousin vivait au Texas) dans sa jolie petite ville natale de Wilmington. Ses parents adorait trop la Caroline du Nord et leur petit cottage au bord de la mer pour un jour songer à déménager. Du coup Jeffer ne quitta jamais ses racines et se sentit toujours à sa place. Bon, ok ses parents s’engueulaient souvent à cause de sa sorcière de mère et sa phobie de la tête d’Elan accrochée au mur, son père quant à lui détestait qu’elle fasse voler les objets sans le prévenir et qu’il se tape les frayeurs de sa vie…Mis à part ça rien à signaler pendant ses 10 premières années. Supers copains, super vie et super pays mieux que tout les autres (Vive l’Amérique)

C’est à 11 ans que papa Jeffrey piqua sa crise. Un matin un superbe aigle au cri perçant atterrit dans son assiette de Bacon et alla déposer une lettre cacheté devant le bol de Whisttle’s de son fils ébahit. Bien sûr Louisa savait pertinemment que son tout petit était des siens, elle le savait depuis le jour ou le gamin avait fait un caprice devant une vitrine de bonbons et qu’il s’était retrouvé enfoui sous un énorme tas de sucreries qu’il avait attiré par la porte.
« Ne dis rien à papa mon chou, il veut que tu sois vendeur de pneus » l’avait réconforté la maman en posant un baiser sur le front du petiot effrayé. Une fois le papa au pied du mur ce fut facile de le convaincre de laisser son Junior partir étudier la magie.

Un an, deux ans, trois ans… Les années défilèrent à une vitesse délirante dans cet ancien Ranch centenaire reconverti en la plus grande Ecole de Magie de cet Etat. Winston (Ha oui, il s’était proclamé Winston et avait son prénom, Jeffrey junior, en horreur) était certes un sacré luron qui passait plus son temps à rendre fou les professeurs qu’à étudier vraiment. Comme le disait sa mère, à part un Surf et un Balais il n’avait pas grand-chose dans la tronche. Il n’empêche que l’adolescent déjanté se démerdait sacrément bien dans ces deux exercices ! Pour sa dernière année son Prof désira même l’inscrire pour les qualifications professionnelles mais le garçon ne se réveilla pas le matin fatidique et préféra aller surfer le jour du rattrapage.

C’est en se retrouvant à poil dans le jardin de sa copine (Qui jetait toutes ses fringues par la fenêtre en hurlant) qu’il réalisa qu’il fallait faire quelque chose de sa croûte (et éviter les jolies Espagnoles les soirs de Madison au bar du Winchester). Pas facile pour un mec insouciant et particulièrement peu intéressé par ce qui l’entourait de se faire une place dans ce monde cruel. Il tenta de retourner « en harmonie avec la nature » comme ce groupe de Surfers sur Wildmore beach, mais les Chips & Wings au barbecue lui manquaient trop. Pendant quelques temps il entraîna une équipe de jeunes joueurs de Quidditch mais c’était trop emmerdant, il voulait voir du pays.

Et comme par miracle une lettre lui parvint d’un dénommé Poudlard direct from Angleterre à la mi-mars.
« Angleterre ? C’est pas là ou y a les kangourous ? » Avait déclamé son pote Fizz. « Mais non pauv’ naze, c’est là ou y a la Tour Eiffel et tout » Avait il rétorqué. Voilà comment ce Yankee toujours à l’ouest s’était retrouvé au milieu de l’Angleterre moins d'un mois plus tard avec comme seuls compagnons son chapeau de Cow-boy et son sac de voyage usé par la vie. Bon, y’avait pas de Tour Eiffel mais y’avait pleins d’autres trucs censas ! Fallait juste trouver un groupe de Sorciers pour leurs demander la route (D’ailleurs il tenait à s’excuser auprès de la pauvre femme habillée bizarrement, comme eux quoi, et qui s’était mise à hurler quand il lui avait demandé ou était l’école des Sorciers avec le train que les Moldus pouvaient pas voir à travers le mur. Il n’aurait pas du envoyer péter les agents venus à sa rescousse, parce que les gardes à vue toute la nuit c’est vachement chiant)

Apparence physique : Belle carrure sportive, peau bronzée et cheveux légèrement décolorés par la plage et le soleil. Il est naturellement châtain, mais à force d’être rongés par le sel on ne peut plus trop le voir (Lui-même doute de sa vrai couleur des fois, il appelle alors maman pour qu’elle le lui dise, elle en profite souvent pour s’excuser de l’avoir mis au monde avant d’avoir conçu sa cervelle) Ses yeux sont bleus foncés, voir gris, comme la mer de Wilmington. Ses fossettes au coin de la bouche rendent généralement ses copines dingues au point qu’elles les embrassent à chaque fois (Chose plutôt étrange vu qu’elles n’apparaissent que lorsqu’il veut se moquer sans que ça se voit) Son visage en dit long sur la « cool attitude » du garçon et sur sa façon de penser, mais ça le gonfle quand tout le monde lui dit qu’il à une tête amusante et qu’il fait rire alors que c’est même pas drôle à la base ce qu’il raconte. Au moins il à une tête qui reste gravée dans les mémoires. Ce qui reste gravée aussi c’est sa façon de s’habiller, rien ne va jamais ensemble. Il lui arrive de se ramener avec un chapeau de Cow-boy et des Santiags sous sa robe de sorcier, ou alors de se trimballer en tenue de Quidditch parce que tout le reste est sale et que c’est chiant. Pour résumer l’animal, il est craquant et son originalité ne passe pas inaperçue, tout le monde l’adore même s’il ne se souvient jamais de personne.

Caractère : Jemenfoutiste ! Rien ne l’atteint jamais (Sauf quand un pauv’ mec lui pique le Souaffle trop méchamment, ça c’est déconné !) Il est la réincarnation de la zenitude et s’il pouvait déconner toute sa vie cela ne le dérangerait pas. Peace and love, surtout love, c’est sa devise. Il aime tout le monde et tout le monde est gentil, il lui arrive même de saluer une personne et taper la causette alors qu’il ne sait même pas qui c’est.

Loisirs : Surfer et voler. Délirer avec ses potes et pioncer des heures entières dans le sable avec son chapeau baissé sur les yeux. En fait vu qu’il ne prend jamais de responsabilité et ne se contraint de rien, on peut dire que sa vie n’est qu’un long et grand loisir.

Habitudes : Dire toujours des expressions débiles d’ado attardé. Sinon à part ça il aime bien taper le brin de causette avec les étrangères, dès qu’il en croise une il tourne sur son pied et passe son bras autour de ses épaules en susurrant un « Vous êtes pas du coin M’zelle pas vrai ? ». Il passe énormément de temps à discuter avec les nanas, il est le confident de ses dames, persuadées qu’il est soit trop à l’Ouest ou soit trop gamin pour qu’il puisse avoir de drôles d’idées envers elles. Grave erreur ceci dit, mais si plaisant !

Baguette magique :
Trop belle baguette taillé dans une écorce flottante, 21cm, Algue des Tropiques. Mais elle à quelques ratées depuis que Shazz à voulu y graver les initiales de Bob Marley, il pouvait pas savoir c’est pas un sorcier, il croyait que c’était un grigri.

Signe distinctif : Ce regard constamment rieur et malicieux, qui révèle une très grande intelligence si on prend la peine de bien regarder et de ne pas s’arrêter qu’au personnage original et sympathique.

Ce qu’il espère devenir : Pitié parlez pas d’avenir, penser à demain matin c’est déjà gonflant alors…
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Maria Black
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MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Dim 29 Juin 2008 - 23:51

(C’est ce qu’on appelle un retour aux sources ! ^^ … Et un gros délire ! ^o^ ! N’est-ce pas, ma chérie ? ^.~)

Nom : Black

Prénom : Maria

Surnom : aucun, quoique l'emmerdeuse lui irait comme un gant !

Age : 28 ans

Nationalité : Anglaise
Origine : Sorcière


Histoire : Maria naquit dans une famille d'Aurors, le 31 Août 1980, à Londres, au service de maternité de St Mangouste et est donc de nationalité anglaise. Ses pouvoirs ne tardèrent pas à se faire connaître car à son premier cri, elle peignit toute la salle d'accouchement de rose et de bleu turquoise, des murs aux instruments.


(Maria : Je ne vous dis d’ailleurs pas la tête des médecins ! J’en aurais bien ri !
Mais qu’est que tu fiches là ?
Je commente ! cylXD)


Son enfance se passa le mieux du monde avec son frère Thomas, son aîné de 4 ans, entre l'amour parental et les farces faites à la voisine. A 11 ans et donc en 1991, elle rentra au collège de Poudlard et rencontra les jumeaux Georges et Fred Weasley avec qui elle lia une amitié toute scolaire.

Message aux jumeaux : Soyez fiers, vos farces sont dans l'Histoire de Poudlard !! Aaaah ! La tête de Rogue ! Quel bon souvenir !!
Tu permets ! *reprend le clavier avec un coup de batte en mythrill au passage* Ca fait plaisir de la ressortir celle là ! ^o^)


Son frère était alors en quatrième année à Serdaigle et notre demoiselle entra chez les Gryffondor. En troisième année, elle rencontra trois petits premières années, *prend une voix toute roguesque* M. Potter, notre nouvelle célébrité, Mlle Je-sais-tout et Wiiizley...

(T'as oublié Londubat !!!
Ah oui, c'est vrai ! Comment ai-je pu l'oublier ? Monsieur J'ai perdu mon Rapeltout !
Moi j'aurai eu du mal ! Il m'a fondu le chaudron que je lui avais prêté et Rogue m'a collé trois semaines parce que je n'avais pas mon matériel ! J'ai eu de la cervelle de crapaud sous les doigts pendant un mois...
Ce qui est bizarre, c'est que c'est venu un an exactement après ton fou rire d'Halloween...
Ah oui tiens ! Maintenant que tu le dis ! Quelle susceptibilité ! ^o^ C'est Sev, quoi ! Bon je continue !)


Ce fut cependant au cours de cette année qu'il arriva un événement dramatique.

(T'as de ces mots...
Ben quoi ! T'aurais voulu que je dise quoi ? Shakespearien ? Et arrête de m’interrompre ! Ca m’énerve !)


Le frère alors en alors en 7eme année et sa petite soeur rentrèrent chez eux pour les vacances de Noël. Le 28 Décembre, pourtant, la famille reçoit une visite quelque peu non désirée.... Des mangemorts dissidents s'introduisirent chez les Black au cours de la nuit et assassinèrent les parents des deux enfants, se vengeant ainsi de quelques arrestations passées et en faisant passer le tout pour un crime crapuleux... Ils cambriolèrent d’ailleurs la maison pour étayer cette thèse. Cela aurait pu marcher s'il n'y avait pas eu deux témoins... Mais le Ministère eut du mal à croire à leur version et ne fut convaincu que quand Thomas, alors majeur, demanda à passer sous la potion Veritaserum. Dumbledore, qu’on ne présente plus, les prit sous son aile, comme il le fit pour tant d’autres. Le fils Black obtint la garde de sa soeur et les deux apprirent que leurs parents étaient membres de l'Ordre du Phénix...

(C'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde !
Ça aurait peut-être dû ! T'aurais été moins chiante !
Gnagnagna cylLang )


Thomas rentra à l'ASIA, ses ASPIC en poche et Maria continua gaillardement ses études entre ses livres et ses amis... ainsi que les traditionnels Désastreux en potions.

(Même pas vrai d'abord ! :p
Sev : Si !
Qu'est ce vous faites là vous ?! 0.o'''
Je suis là, c'est tout... Au fait... intéressante imitation...
Heu...... *se retient de tout commentaire en voyant l'air... très Roguesque... de son prof préféré.*)


En Septième année, alors qu’elle avait obtenu en cinquième, les notes nécessaires à une future carrière d'Auror aux BUSES…

(Même en potions !!!! Yeeepeeeeeeeee ! ^o^
Heureusement que je n'étais pas l'examinateur car votre potion ne valait pas mieux que du jus d'âne.
*à moitié vexée* Heureusement que je commence à vous connaître... De votre part c'est un compliment ! :p
*petit rictus en coin*
Je ne vous dérange pas là ?!
en coeur : heu... Non !
En même temps, j’aurais du m’en douter…

Vous vouliez une réponse franche, non ?
On va surtout revenir au sujet ! Allez on retourne à ce qu'on fait et on se tait ! J'en étais où moi ?! )


Maria rencontra Umi. Au début, il n’y eut pas d'amitié spéciale mais quelques belles discussions sur l'Histoire de la Magie, le quidditch, Kaoru, le Japon, Harry, Dumbledore, l'Histoire de la magie, la musique, les Bizzar's Sister, Kaoru, les Yellow Monkey, l'Histoire de la Magie...

Après avoir fini sa septième année, la belle embrassa la carrière d'auror comme son frère et ses parents et vu le manque d'effectifs certain, dû au retour de Voldemort, elle avala une formation accélérée en un an et demi, ce que Harry ferait aussi un an plus tard.

Dans le même temps, Maria entretint une correspondance avec Umi à la demande d’Harry, s’inquiétant du moral de la Japonaise et puisque elle était à présent majeure elle entra à son tour dans l'Ordre. Par l'effort fourni pendant sa formation d'auror, Albus l'appela pour soutenir Umi, devenue entre temps Sous-directrice malgré son jeune age ! Et c’est ainsi qu’en 2000, elle devint l’assistante de direction d’Umi Kanzaki, en alternance avec ses missions.

Mais l'été suivant, un groupe d’archéologues fut assassiné. Travaillant sur un chantier en plein cœur de la Norvège, ils venaient de faire une dangereuse découverte en mettant la main sur un artefact ayant appartenu à l’un des premiers sorciers de l’Humanité. Ceux qu’on suppose être à l’origine du monde magique étaient, par leur nature originelle, d’une telle puissance que les moldus les avaient littéralement déifiés. Mais au fil des âges et des millénaires, le brassage génétique a, de générations en générations, réduit cette puissance à ce qu’elle est aujourd’hui, c’est à dire une peau de chagrin comparée aux pouvoirs premiers. Zeus, Odin ou Shiva, leurs noms et leurs actions ont traversé les âges. Mais aussi leurs armes. Ainsi le Mjöllnir, marteau magique ayant appartenu au grand sorcier Thor lui-même était selon la légende, une arme capable autant de résurrection que de destruction massive. Mais devant la mort des chercheurs, le ministère agit vite. Il fallait le récupérer avant le camp des Ténèbres. Car s’il tombait dans les mains de Vous-savez-qui, il n’y avait plus d’espoir à avoir quant à l’issue de la guerre. La jeune adjointe fut donc envoyée en mission pour aller récupérer l’artefact avec son frère et six autres Aurors. Quatre d’entre eux perdirent la vie, dont une amie de notre héroïne, la mère de la petite Océane, filleule de la brunette... Fudge alla jusqu’à ordonner à leur retour que le Mjöllnir soit caché au collège sous prétexte de vouloir l'utiliser contre le Seigneur des Ténèbres.

Quelques mois passèrent, jusqu’à que Thomas fût envoyé une nouvelle fois en mission, mission qui cette fois fut fatale à toute l’équipe, le jeune homme, y compris. Furieuse et désespérée, et n’étant absolument pas convaincue par les explications nébuleuses du ministère pour expliquer ce fiasco, Maria mena son enquête pour découvrir une vérité cruelle. Son frère et son équipe avaient à leur insu servi d’appât dans une mission fallacieuse, afin de débusquer une taupe au sein du ministère. Et en plus d’avoir sacrifié cinq vies, Fudge, qui fut à l’origine de cette décision, le fit pour rien, l’espion ayant réussi à passer entre les mailles de son filet.


(*Bâillonne Maria à deux doigts de sortir une flopée d'insultes contre Fudge*
*réussit à se libérer* Lâche-moi ! C’est un *bip* de *bip* de *bip* d’*bip* !!!
Ca va mieux ?
Ouais ! N’empêche que…
Ca va, on a compris !
Pfff ! J’allais juste te dire que tu devrais te relire ! Ton récit vire au brouillard dactylographique ! :p
Gnagnagna ! A qui la faute ?)


Finalement, après avoir démissionné de ses fonctions au ministère et un deuil difficile, la vie de Maria continua à Poudlard. Mais voilà qu’un beau matin, arriva un nouveau professeur d’Histoire de la Magie, on ne peut plus respecté par sa meilleure amie, Umi, j'ai nommé Kaoru Sunai !

L’instinct de la jeune femme lui souffla bien des choses, et au fil des mois et des incidents, Maria le suspecta d'être un partisan de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Elle essaya de se faire entendre mais devant l’énormité de ses soupçons, personne ne prit au sérieux ses accusations. Et en plus de parler à des murs, elle perdit la confiance d'Umi qui, à partir de ce jour, la vit comme une ennemie.

Mais, parallèlement à tout cela, Poudlard subit une violente attaque de mangemorts, venus récupérer le Mjöllnir et les récriminations de Fudge devant, selon lui, « un manque flagrant de sécurité pour protéger ce qui serait à l’origine de leur victoire» ! Penser pouvoir maîtriser l’arme d’un dieu sembla à la jeune femme tellement fou et orgueilleux qu’elle doutait de plus en plus des facultés de celui qui avait été rétrogradé au rang de conseiller. Et après mûre réflexion et visions de l’apocalypse, la brunette décida qu’il était temps de se débarrasser du marteau, devenu décidément une tentation trop dangereuse. Après de nombreuses recherches, elle finit par mettre au point le rituel nécessaire. Mais celui-ci devant normalement lui coûter la vie, Maria vit dans la colère d’Umi une façon d’assurer les arrières de la Japonaise malgré elle. Si la brune prenait la responsabilité de contrer le ministère dans ses projets de grandeur, il n’était pas question que sa faute retombe sur la directrice du collège. Elle décida donc de creuser le filon du ressentiment et de la trahison afin de protéger son amie


(filon dans lequel tu t'es d'ailleurs enterrée ! ^o^
C'est pas drooooooleeuh ! v_V
Enfin, en tout cas, ça ne t'empêche pas de devenir Sous-Directrice en Avril de la même année...
On se demande pourquoi d'ailleurs !
Umi : *débarque d'on ne sait où * Tu pouvais refuser !
*ne raconte pas le savon d'Albus quand elle a essayé* )


Il faut toutefois noter la présence d’un jeune homme à qui notre héroïne dut beaucoup pendant cette sinistre période. Elle se lia en effet d’amitié avec le professeur d’Etudes des Moldus, Setsuna Vega. Et devant son soutien et sa bienveillance, elle finit par en tomber secrètement amoureuse. Mais sachant vers quoi elle se dirigeait, elle fit bien attention de garder ses sentiments pour elle et fut même soulagée quand Actarus, ne supportant plus l’ambiance épouvantable de Poudlard, donna sa démission et quitta le collège pour des cieux moins orageux. Elle resta en contact avec lui pendant longtemps mais la suite des événements l’obligea à couper les ponts.

Cependant, après avoir réglé ses affaires, comme l’adoption d’Océane par Umi, pour ne citer que ça, il fut temps de réaliser à bien son projet, qu’elle mit quand même neuf mois à mettre au point. Mais voila qu’un grain de sable vint faire gripper les rouages de ce plan si bien organisé, risquant de tout faire échouer. Et alors que Kaoru Sunai avait été finalement découvert, grâce au retour au bercail de Severus Rogue…


(je reconnais avoir jubilé ! Evil or Very Mad
tu m’en diras tant ! ^o^)


… Maria fut dans l’obligation de lui demander conseil dans les heures précédant son échéance, en sa qualité d’expert de l’Histoire de la Magie, et donc de lui avouer ses intentions. Et sachant que les peurs de la jeune femme, quant à l’ambition de leurs contemporains d’user du marteau et leurs conséquences, étaient on ne peut plus justifiées, le Professeur Sunaï, espion de l’ancien Tom Jedusor, lui proposa alors une chose invraisemblable : une alliance pour détruire définitivement le Mjöllnir, la brunette ne pouvant, à ce stade, plus réussir seule.

Maria trahit alors définitivement les siens et Umi en particulier, en acceptant la proposition de son ennemi et en ouvrant sa cellule. Toujours fut-il que cette nuit-là, elle dut la vie à cet homme ambigu et contracta une dette à vie. Sunaï aurait pu fuir ce soir-là mais étrangement et pour des raisons que lui seul connaissait, il réintégra sa cellule sans rien tenter, en faisant jurer à Maria de garder le secret sur l’identité de « son sauveur ».

En réalité ce fut lui qui découvrit l’émetteur de position que les mangemorts avaient placé sur le coffret contenant le marteau. Et ce fut cet émetteur qui décida des trois ans et demi suivants. Ils auraient pu le détruire, c’était vrai. Mais Kaoru et Maria s’accordèrent à dire, certes de façon bien différente, le premier plus cyniquement qu'autre chose, que malgré la disparition du Mjöllnir, les risques pour Poudlard étaient encore trop grands. Alors ils eurent une idée. Maria utiliserait cet émetteur contre ses propriétaires, en le portant sur elle, et devenir l’objet de leur chasse. Ainsi, commença-t-elle à jouer à chat avec ses poursuivants, eux croyant rechercher l’arme terrible.

Six mois après le début de son errance volontaire, Maria envoya une de ses amies, Valériane Baker, pour seconder Umi et lui transmettre une lettre obscure pour essayer tout de même de rassurer la Japonaise, si ce n’est sur son sort, au moins sur le devenir de leur fardeau. Ce fut le seul contact des deux anciennes amies durant les trois ans qui suivirent. Mais comme toute chose a une fin, dans une petite ville de Roumanie, Solca, Maria se fit rattraper par ses poursuivants qui découvrirent toute la supercherie. Et encore une fois, la belle ne dut sa survie qu’à l’aide d’une tierce personne, qui n’était autre que Val, elle-même en mission dans le pays. Ayant, toutes les deux, achevé ce pour quoi elles étaient là, Valériane proposa à Maria de rentrer en Angleterre, d’autant plus que les frontières allaient être bientôt complètement bouclées. Et c’est ainsi que l’on revit l’ancienne Sous-directrice de Poudlard revenir au collège après une disparition de trois ans et demi.


(Ben sur ce coup là, je te tire quand même mon chapeau, parce que bonjour la tartine ! o_O’’’
Merci mais ce n’est pas fini ! Il reste encore quelques catégories ! ^^)


Dernière édition par Maria Black le Lun 30 Juin 2008 - 0:34, édité 2 fois
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Maria Black
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MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Dim 29 Juin 2008 - 23:56

Caractère : Maria est une fille sombre, ayant vu trop souvent la mort de près. Elle a perdu toute confiance envers les autorités de toute sorte, surtout ministérielles, et ne l'accorde d'ailleurs que peu à quiconque. Elle est devenue un électron libre assez dangereux. Car il n’y a en effet pas plus têtu et indiscipliné qu’elle. Très indépendante et obéissant aux ordres, que quand cela lui chante, c’est une personne très impulsive et elle a la réputation d’être parfois extrême dans ses comportements. C’est une jeune femme nerveuse et très impatiente, qui a toujours eu du mal à contrôler la colère qui semble sans cesse bouillonner en elle. Même si ce point s'est un peu amélioré "grâce" à sa fuite imposée, inutile de penser lui confier des missions diplomatiques ! ^o^

Ayant subi de nombreuses désillusions, elle a également des tendances très nettes au pessimisme, au cynisme, à la rancune, à la misanthropie, d'autant plus après son errance.

Mais le choixpeau magique n’eut aucun mal à lui trouver une maison car derrière ce caractère irascible et emporté, se cache une jeune femme très combative et courageuse. Elle est quelqu’un d’intelligent, mais son impulsivité lui fait souvent manquer de finesse. Pour compenser, elle se montre roublarde, débrouillarde et très intuitive.

Cependant, ce qu’elle a vécu ces trois dernières années, a modifié quelque peu certains points. Son sens de l'humour et de l'auto-dérision s'est soigneusement aiguisé. Elle a appris la patience et la discrétion, et est aujourd'hui toujours en alerte. Elle sait à présent garder son sang-froid dans quasiment toutes les situations de crise. Très tolérante dans le passé, elle est maintenant beaucoup plus critique et dure. Relativisant à présent énormément les événements, elle est beaucoup moins fidèle envers ses amis, et ne se montre d'ailleurs plus aussi loquace et sociable, préférant le calme de la solitude. Si elle était déjà assez douée dans ce domaine par le passé, elle est devenue une redoutable comédienne et une fieffée menteuse. Bien habile saura ce qu'elle a réellement en tête quand elle prendra la parole. Si en étant auror, elle avait quelques lacunes dans ce domaine, l'occlumancie n'a plus de secret pour elle.

Pour l'instant, Maria est en 'mode attente'. A la rue s'il n'y avait pas Poudlard, sans un sou, sans boulot, avec une santé précaire, il lui faut revenir à une vie sociale et 'civilisée', ce qui est à l'heure actuelle un défi pour cette jeune femme pour l'instant plus sauvage encore que le laisse supposer son caractère. La plus grosse difficulté est qu'elle n'attend plus rien de ce qui l'entoure et ne souhaite rien de son avenir. Si Albus, Umi et Val ne la coinçaient pas à Poudlard, elle aurait définitivement abandonné tout ce beau monde qu'est l'Ordre et ses compagnons, voir creuse l'idée de quitter le monde des sorciers. Elle est à la croisée des chemins mais ne semble pas réellement s'interroger sur la direction à prendre. Bref, elle va avoir besoin d'aide pour se remettre en selle.

Apparence : Maria n’est ni moche, ni belle. Elle est, comme la plupart d’entre nous, dans les normes. Mais elle est une jeune femme grande (1 m 75), élancée et musclée par les entraînements de l’Asia et par son mode de vie sportif. Elle est quelqu’un de dynamique, toujours en mouvement et ses tenues vestimentaires sont des témoins parfaits. Ce sont toujours des vêtements moldus sobres, la plupart du temps noirs d’ailleurs, qui visent le pratique et le confort. La demoiselle a également une longue chevelure noire et des yeux d’ébène, qui sont le miroir parfait de ses émotions. Mais attention cependant à ne pas trop vous y fier car si c’était la stricte vérité il y a quelques années, la donne a changé. Ses longs mois de fuite l’ont en effet bien entraîné à la dissimulation. Et il est à présent devenu difficile de la percer à jour si elle s’y refuse, à moins de s’appeler Albus Dumbledore. ^o^

Il faut aussi noter que la demoiselle rentre au pays abîmée. Sa condition de fugitive a mis son organisme à rude épreuve. Manque de sommeil et sous-alimentation chroniques ont épuisé et amaigri un corps qui n’aspire plus qu’au repos. Plusieurs blessures, par la force des choses, ont été mal soignées, le cycle du sommeil et l’alimentation de la belle sont évidemment complètement déréglés ; et c’est en autre pour cela que Dumbledore et Val ont insisté pour qu’elle rentre à Poudlard. Ces deux là ont décidé que Maria avait souscrit à un abonnement chez Pompom.

Pour le reste, voir avatar.

Loisirs : Maria est quelqu’un de normalement énergique et a donc plusieurs sports à son actif, comme la natation, le tir à l'arc, l'escrime, et le balai. Mais elle est aussi douée pour le dessin, et adore paresser sous la couette avec un bon bouquin, ce qui a d’ailleurs été la première chose qu’elle fit une fois définitivement à l’abri. Ca et prendre un bain brûlant ! ^o^ Elle a aussi une attirance pour la musique et joue souvent du saxo. Il lui arrive aussi de gratter une mélodie sur une guitare.

Les amis/amours : Pas beaucoup d'amis, la plupart sont morts. Notons Umi...


(qui n'est pas morte ^o^...
En effet, je ne suis pas morte !)


(fait la sourde) Mais la réconciliation risque de prendre un certain temps… Il y a aussi Val…

*interrompant une nouvelle fois sa joueuse* et Setsuna !
Actarus ? Mais tu le connais à peine ! Pi il est parti ! :p
Nan, il est revenu ! Et m'en fiche ! Je le considère comme un ami !
*ironique* Ah bon ? Seulement ?
^//////////^
Ok ! Inutile je crois de poser la question amour ! ^o^
Tu tu lu tu tu.... *regarde attentivement le plafond* Oh y’a un escargot sur le mur !!!!
*regarde comme une conne, le plafond* *se rend compte de sa connerie* Bref, où on en était ? Des particularités ?
A part avoir sauvé le monde ? cylXD
Sev : A question idiote....
Bon, c’est fini ?
Moi je crois que oui !
Et bien END alors ! Mais qu’est-ce que VOUS, persos de C-Chan, faites dans la présentation de MON perso ?!!
La voix mystère : On fait un sitting ! On est tous lààà !! *grand sourire innocent* ^________^
0.0'''''''''''''' Tous, heuuuuu.... Tous tous ?
*tous ensemble* Ouaissssss !
Ben ça c’est sympa ! Allez FIN ! ^.~
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Kallista L. Lissitsinova
Gardien du Cimetière
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Où à Poudlard ? : Dans le cimetière

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Lun 23 Mar 2009 - 15:28

[Personnage approuvée par notre grande C-chan (qui a déjà lu la fiche, j'ai juste modifié deux ou trois petites choses pour être plus en accord avec ce dont tu m'as parlé dans ton mp)]


Nom : Lissitsinova
Patronyme : Loukianova
Prénom : Kallista
Surnom : Lili

Nationalité : Russe

Age : 628 ans, 20 ans au jour de sa transformation.

Famille humaine :

Père : Loukian Lissitsinov, surnommé Lou par sa femme. Nécromant de son état et riche seigneur dans la vieille Russie, il était l'heureux propriétaire d'un immense château dans le bourg de Saskylakh. Sa femme Anna, à donné naissance à Alekseï quand il avait 18 ans, à Kallista quand il avait 20 ans et à Galina quand il avait 24 ans. Il est mort à l'âge de 48 ans, soit 10 ans après la disparition de Kallista.

Mère : Anna Ivanova Lissitsinova, surnommée Nana par sa mère. Mariée à Loukian quand elle avait 15 ans, elle est tombée enceinte de son premier enfant dans l'année qui a suivit et à accouchée d'Alekseï à 16 ans. Elle a ensuite donné naissance à Kallista quand elle avait 18 ans, puis à Galina quand elle avait 22 ans. Elle est morte à l'âge de 40 ans, 4 ans après la disparition de Kallista.

Frère : Alekseï Loukianov Lissitsinov, surnommé Alek par sa famille, Leky par Kallista. Il était l'ainé de la famille et adorait ses deux petites sœurs. Il a très mal vécu la disparition de Kallista mais à dû se montrer fort pour soutenir sa mère et sa plus jeune sœur. Alekseï était contre l'autorité de son père et a ouvert un petit commerce à Saskylakh, il s'est marié à l'âge de 23 ans, a eu deux enfants et est mort à l'âge de 55 ans.

Sœur : Galina Loukianova Lissitsinova, surnommé Lina par Kallista. La cadette de la famille était tout ce dont rêvait Loukian et sa femme, à la différence de Kallista. Elle était rangée, discrète, polie, obéissante et particulièrement calme. Elle était très attachée à sa sœur et a beaucoup souffert de sa disparition. Loukian l'a donné comme épouse à au fils d'un autre seigneur quand elle avait 18 ans. Elle est décédée à l'âge de 24 ans en donnant naissance à son 4ème enfant.

Zombie : Raïssa, qui veut dire obéissante en grec. Crée par Loukian longtemps avant la naissance de ses enfants, elle s'occupait du château ainsi que des besoins de son maître. Kallista passait beaucoup de temps avec elle. Elle ignore ce qu'elle est devenue après la disparition de Loukian.

Famille vampire :

Père : Ivan Pavlvovitch Romanov. Vampire né en 958, il a toujours vécu en Russie. Il n'a transformé que deux personnes, Olga, qu'il considère comme sa femme et avec laquelle il vit toujours et Kallista qu'il considère comme sa fille. Il vit toujours en Russie, à Moscou et mène une vie discrète au milieu des humains qu'il chasse pour se nourrir.

Mère : Olga Borisova Smirnova. Vampire transformée par Ivan en 1230. Elle vit à ses côtés depuis sa transformation, elle le considère comme son mari et a approuvé sa décision de transformer Kallista. Elle vit aujourd'hui à Moscou avec Ivan et espère revoir Kallista qui est partie depuis près d'un siècle.

Statut : Vampire, Gardienne du cimetière.

Histoire : La vie de Kallista commenca durant une nuit longue et neigeuse, un 12 Avril 1381 à Saskylakh, une petite ville perdue dans le fin fond de la belle et froide Russie. Comme son père, elle naquit avec, en elle, le pouvoir de nécromant. Elle montra des dispositions pour cette branche noire de la magie très tôt, dès 5 ans, avant même de montrer des signes pour les autre branches, qui vinrent plus tard vers 7 ans. Mais une vie d'humain ne suffirait pas pour tout apprendre. Kallista le compris très tôt et très tôt, elle décida qu'elle trouverait un moyen de vivre plus longtemps.

Mais les choses ne se firent pas aussi simplement qu'on pourrait le croire. Dan sa famille, il était impossible qu'un enfant désobéisse à ses parents et quitte la maison. Il était impossible pour ses parents qu'elle s'en aille pour approfondir ses connaissances, ils eurent déjà du mal à lui acheter une baguette. Il la destinait à se marier très jeune avec un riche seigneur ou son fils, il la destinait à avoir beaucoup d'enfant et à mourir jeune… Il la destinait à être une pauvre femme obéissante comme sa mère. Mais s'était sans compter sur son esprit libre et décidé.

La vie humaine de Kallista ne fut pas rose, ses parents la brimait et faisait tout pour qu'elle rentre dans le moule, qu'elle soit comme ils le voulaient et pas autrement. Même Alekseï, son grand frère, tentait de la raisonner. Elle le comprenait, il n'était jamais bon de contrarier son père et Loukian n'était pas tendre. Enfant, elle fut battue de nombreuse fois car elle n'agissait pas comme une jeune Russe issue d'une famille riche. Elle osait parler sans qu'on l'ait autorisé à le faire, elle répondait, elle faisait des bêtises, disparaissait des heures entières dans l'immense parc de leur château ou dans leur cimetière privé. Elle n'acceptait pas son éducation de jeune fille de bonne famille et rêvait d'un monde ou chacun serait libre de ses choix, mais il n'était pas question de ça à l'époque, les hommes était des rois et les femmes rien de plus que des servantes ou des cruches vivant uniquement pour donner une descendance et se taire.

Loukian était féroce, mais il aimait sa femme, il n'était pas comme certain seigneur qui avait leur femme et ainsi que de nombreuses maîtresses. Son père n'avait que sa femme et il aimait ses enfants, malgré qu'il n'était pas tendre avec eux. Il ne punissait pas Kallista pour lui faire du mal, mais pour qu'il puisse être fier d'elle, ce qu'il n'était pas, ce qu'il ne pouvait pas être tant elle se montrait arrogante, insolente et tant elle faisait tout pour être la honte de sa famille.

Humaine, Kallista avait pleins de petits cicatrices dans le dos, preuves des châtiments qu'elle subissait. Mais elle ne se plaignait jamais, elle se montrait toujours pleine de vie, heureuse et elle faisait tout pour donner le sourire à sa petite sœur. La plupart des bêtises qu'elle faisait dans la maison, elle les faisait pour rendre le quotidien de Galina plus doux. Ses parents s'étaient montrés plus dur avec elle, il ne voulait pas avoir deux filles comme Kallista et il bridait la cadette pour être sûre qu'elle se comporterait comme elle le devait. Cela avait marché à merveille, sa petite sœur était l'exemple même de la jeune fille de bonne famille qui fait se qu'on lui dit et est prête à épouser l'homme que son père choisira.

Tout cela créa un fossé entre les deux jeune femme et il s'avéra que Kallista était plus proche de son frère que de n'importe qui d'autre et ce même s'il continuait de tout faire pour la convaincre de rentrer dans le rang.

En grandissant, la jeune femme se mit à passer le plus clair de son temps libre dans l'immense bibliothèque de son père. Elle avait apprit à lire grâce à un precepteur qui venait donner des cours aux trois enfants. Il l'avait pris en affection et avait accepté de lui apprendre la lecture. C'est là qu'elle apprit l'existence des Vampires. C'est là qu'elle décida de la vie qu'elle voulait avoir. Elle savait que les nécromants et les vampires ne s'entendaient pas, mais elle n'avait pas mille solution si elle voulait avoir l'éternité devant elle pour appronfondir ses connaissances en matière de magie des morts.

Elle ne parla à personne de son projet, même quand son frère se rendit compte de quelque chose et se mit à la harceler, elle ne dit rien et garda son secret. Elle le garda pendant 3 ans, elle avait 15 ans le jour ou elle avait choisit, elle en avait 18 quand son plan fut au point et qu'elle disparut dans la nuit sans laisser de trace et sans jamais revenir chez elle.

Le début de son périple fut long et dur à vivre. Elle était habituée au froid, mais elle était surtout habituée aux murs épais du château, alors se retrouver dehors en pleine nuit, même avec ses vêtements les plus chaud, cela n'avait rien de confortable.

Kallista avait monté un plan ingénieux, elle avait payé très cher des marchands nomades pour pouvoir partir avec eux. Ils avaient rendez-vous à quelques kilomètres de Saskylakh, de là ils devaient partir en direction de Moscou. Ils feraient de nombreuses haltes sur le chemin et n'arriveraient à destination que plusieurs mois plus tard.

Durant ces mois, la vie fut dure et monotone, la jeune femme n'avait jamais travaillé mais si elle voulait manger, elle devait mettre à la main à la patte et participer. Ils se déplaçaient dans des carrioles délabrées qu'il fallait réparer sans cesse, il fallait aussi préparer les repas pour tout le monde et faire un brin de nettoyage, rien de méchant en somme, mais dans le froid et la neige, rien n'était simple, surtout quand on avait grandi dans un château avec des domestiques. Pourtant Kallista s'acharna à tout faire comme il le fallait, elle avait aussi du ravaler sa fierté et son arrogance, car si son père avait fini par abandonné, les hommes qui se trouvaient avec elle ne lui ressemblaient pas et, au début, plusieurs avaient songés à la chasser. Mais elle avait payé et avec quelques efforts, les mois qui les séparaient de Moscou se passèrent plutôt tranquillement.

Kallista venait de fêter ses 19 ans quand la grande ville les accueilli. La jeune femme fit ses adieux aux marchands auxquels elle avait prit soin de ne pas trop s'attacher, et elle partit de son côté. Elle avait lu dans un livre de son père, qu'un couple de vampire vivait ici et elle espérait les retrouver. Il ne s'agissait pas d'un livre habituel, il avait attiré son regard car sa couverture ne contenait aucun titre et elle s'était rendue compte qu'il s'agissait d'un journal. Elle n'avait jamais demandé à son père d'où il venait, elle avait eu bien trop peur qu'il n'ai des soupçons sur ses projets. En le parcourant, elle avait découvert qu'il appartenait à une certaine Olga, elle y parlait de sa vie… De sa vie en tant que vampire, au côté son cher et tendre Ivan. Le journal commençait alors qu'elle était devenue vampire depuis dix ans et se terminait un peu plus d'un an plus tard, quand elle et Ivan avait décidé de partir pour Moscou.

C'est munie de ce journal, d'assez d'argent pour trouver une chambre et de beaucoup de détermination et de culot qu'elle se lança à leur recherche dans la grande Moscou. Elle possédait aussi beaucoup de livre sur la nécromancie, des livres qu'elle avait acquis au long du voyage entre Saskylakh et Moscou, ainsi que quelques vêtements qui avaient bien changés depuis son départ. Elle était partir avec de beaux atours, de beaux manteaux et elle étaient arrivées avec des haillons et une cape en peaux de bêtes. Elle avait vendu ses vêtements pour avoir plus d'argent.

Elle se trouva une chambre chez une petite famille bourgeoise, ils acceptèrent de lui laisser une chambre si elle apprenait la lecture à leur fils. C'était rare à cette époque, mais il était plus économique de prendre Kallista et de la payer en lui donnant un lit plutôt que de prendre un percepteur qui se ferait payer une fortune.

La jeune femme passa tous ses moments de liberté à chercher Olga et son mari. Elle se rendit dans toutes les auberges, passa dans tous les magasins. Elle mit plus de 6 mois à retrouver leur traces. Trouvant un magasin dans lequel elle n'était pas encore allée, elle demanda discrètement au tenancier s'il connaissait Olga, elle était une cousine éloignée et la cherchait pour lui annoncé le décès de son père et lui demander de l'accueillir. Le vendeur se laissa avoir et parla d'une étrange femme à Kallista, elle vivait en dehors de la ville avec son mari et venait de temps en temps dans sa boutique acheter d'étranges ingrédients.

Après ça, le jeune femme revint chaque jours dans l'espoir de rencontrer Olga. Elle ne savait pas ce qu'elle lui dirait, mais elle pensait plus facile d'approcher le couple en parlant d'abord avec la femme plutôt qu'avec le mari. Le tenancier de la boutique s'habitua peu à peu à sa présence journalière et fut heureux de lui présenter Olga quand enfin elle se présenta à la boutique.

C'était un jour de pluie, on avait l'impression qu'il faisait nuit en plein jour, Kallista n'était pas étonnée, elle savait que les vampires craignaient le soleil. Elle avait attendu plusieurs heures avant qu'Olga n'arrive, elle était ankylosée d'être restée sans bouger pendant si longtemps. Elle donnait parfois un coup de main au commerçant, mais ce jour-là, il n'y avait rien à faire.

Quand elle était entrée, Kallista avait su que c'était elle avant même que le vieil homme ne le lui dise. Il y avait quelque chose d'étrange en elle, quelque qui la rendait attirante bien qu'elle soit d'une beauté simple. Ses traits étaient fin, ses cheveux étaient attachés en chignon, ils étaient d'un blond doré comme les blés, ses prunelles étaient d'une profonde couleur or, sa bouche fine était entrouverte en un sourire doux et enjôleur. Sa peau était trop pâle et il lui donnait un air légèrement malade, mais ce qu'elle dégageait la rendait belle et sa pâleur… Personne la voyait.
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Kallista L. Lissitsinova
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MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Lun 23 Mar 2009 - 15:29

[Suite]


La jeune russe était sous le charme et tout se passa sans qu'elle s'en rende compte. Le marchand les présenta, Kallista salua Olga qui lui rendit un sourire resplendissant, elle lui parla ensuite du journal et le lui montra. Olga fut sur la défensive et attira la russe dans un coin de la petite boutique.

"où avez-vous eu ça ?"

"Il était dans la bibliothèque de mon père… A Saskylakh… Je lui ai pas demandé où il l'avait eu."

"Je pensais que personne ne le retrouverait…" Elle semblait parler plus pour elle qu'à Kallista. Sa voix était chantante, elle lui faisait penser à un oiseau pépiant à l'arrivée du printemps. "Pourquoi es-tu venue ? Et pourquoi nous cherches-tu ?"

"Il fallait que je vous rencontre, je voulais vous connaitre. C'est… Dur à expliquer, il fallait que je parte de chez moi de toute façon, alors j'ai décidé d'essayer de faire votre connaissance."

Ces explications étaient confuses et pas très convaincante, néanmoins et contre toute attente, Olga l'observa, les lèvres pincées, puis elle soupira et donna rendez-vous à la demoiselle le lendemain, dans un endroit calme, plus discret, où aucune oreille ne viendrait entendre leur conversation.

Kallista fut en avance au rendez-vous, elle attendit Olga et quand elle arriva, elles discutèrent tranquillement, pendant plusieurs heures. Le courant passa bien et Olga accepta de dévoiler certaines choses tandis que la jeune russe confiait au vampire certaines choses sur sa famille. Elles se séparèrent en se promettant de se revoir et c'est ce qu'elle firent, d'abord une fois par semaine puis presque tous les jours. Kallista apprit que les vampires ressentaient les même sentiments que les humains mais en cent fois plus puissant, ils aimaient à la folie, haïssaient profondément… Et Olga s'était attachée à Kallista, elle appréciait son côté à part et son envie que le monde change.

La jeune femme, quand à elle, fini par confier à Olga son envie de devenir immortelle pour approfondir ses connaissances de nécromant. La vampire eut un léger mouvement de recul quand elle parla de Raïssa, le zombie de son père, mais comme elle l'estimait, elle ne dit rien de désobligeant.

Au bout de quelques semaines, Olga accepta de présenter Kallista à Ivan, son mari. La première rencontre fut un peu délicate, le vampire acceptait mal la présence d'une humaine dans sa vie et surtout dans celle de sa femme. Il ne se montra pourtant ni grossier, ni méchant, juste un peu froid. Mais le temps passa et tout comme Olga, Ivan fini par accepter Kallista et même à l'apprécier énormément.

Elle fini par leur parler à tous les deux, leur fit part de son envie de devenir vampire, de sa passion pour la nécromancie et de son désir d'apprendre tout ce qu'il était possible de savoir sur le sujet. Naturellement, ils refusèrent, leur prétexte fut qu'ils tenaient trop à elle pour lui infliger ça et qu'aucune personne saine d'esprit ne devrait vouloir vivre éternellement en se nourrissant d'humains.

Ce soir-là, Kallista dormi dans une petite chambre de la maison d'Ivan et Olga, elle tourna longtemps dans son lit, se posant milles questions. Le sommeil finit par venir, plein de cauchemars et d'étranges images, elle se voyait en vampire, en train de boire le sang de sa famille. Cette nuit-là, elle se réveilla plusieurs fois en sursaut, mais ses nombreux cauchemars n'entachèrent en rien son envie de devenir vampire.

Malgré tout, le temps passa, le couple refusait toujours de la transformer. Cela ne la réjouissait pas, mais elle était heureuse d'avoir trouver des personnes qui l'appréciaient, aimaient son côté avant-gardiste et faisaient tout pour assouvir sa soif de connaissance et même s'ils avaient la nécromancie en horreur, ils la fournissaient en livres pour lui faire plaisir et tenter de lui faire oublier son projet complètement fou.

Les mois passèrent tranquillement, Kallista ne lâchait pas le morceau et les vampires campaient sur leur position. Elle avait alors presque 20 ans et les voyait presque tous les jours depuis plus de 8 mois. Ils étaient comme des parents de substitution pour elle et ils la considéraient comme leur fille. Ils la gâtaient et prenaient soin d'elle, jusqu'au jour ou Kallista se mit à souffrir d'une forte fièvre. Elle avait quitter la famille chez qui elle vivait depuis quelques semaines et résidait chez Olga. Une nuit, la vampire rentra après avoir chassé, elle se rendit immédiatement au chevet de la jeune russe, quelque chose avait changé, son cœur battait beaucoup trop vite. Quand elle la vit, Olga compris que Kallista était malade.

Pendant plusieurs jours, Ivan et sa femme restèrent près de la jeune femme, ils la veillèrent et tentèrent de faire baisser sa fièvre, mais rien n'y faisait. Ils ne possédaient pas connaissances suffisantes pour la guérir de cette fièvre dont ils ignoraient tout.

Un soir, Ivan était près de Kallista, il la rafraichissait comme il le pouvait avec de l'eau venant de leur puit. Mais son état s'aggravait, rien ne pouvait la soigner. Se fut à ce moment là qu'elle se réveilla et attrapa la main glacée du vampire. Elle planta son regard dans le sien et parla pour la première fois depuis qu'elle était tombée malade.

"Je ne veux pas mourir… Ne me laisse pas mourir… Fais-le s'il te plait… Fais le…" Elle tomba dans le coma dans la minute qui suivit.

Ivan mit plusieurs heures à se décider, il parla longuement avec Olga tandis que Kallista s'approchait de plus en plus de la fin. Le couple finit par choisir se qu'il n'aurait pu se résoudre à faire encore la veille.

Cette nuit-là fut la dernière pour Kallista. Sa dernière nuit en tant qu'humaine, c'était un vendredi, le 10 avril 1401.

Elle ne se réveilla que plusieurs jours plus tard, après que la transformation fut définitivement achevée. Ses souvenirs de sa vie d'avant s'estompèrent, ils se floutèrent, les couleurs des images qu'elle revoyait avaient perdu leur éclat, les odeurs étaient fades. Elle se réveilla pour la dernière fois, pour ne plus jamais dormir, en sachant sa vie d'avant n'était qu'une pâle imitation de ce qu'elle allait être à partir de maintenant.

Les premiers mois de sa vie de vampire furent très éprouvant. Kallista avait beaucoup de mal à vivre auprès d'humains sans avoir envie de les vider de leur sang jusqu'à la dernière goutte. Elle était constamment tiraillée par une faim atroce et dévorante et elle avait l'horrible sensation que rien ne pourrait jamais l'apaiser. Pourtant elle apprit, elle apprit à chasser, à se nourrir, à ne prendre que ce dont elle avait besoin, à ne pas tuer plus que nécessaire.

Il lui fallu plusieurs mois avant de pouvoir commencer à savourer son éternité, avant de pouvoir commencer… à vivre.

Et elle vécue, elle fut heureuse et épanouie, elle resta avec Ivan et Olga pendant de nombreuses années. Elle apprit à avoir une parfaite maitrise de sa faim, elle apprit aussi à contrôles ses pouvoirs de vampire tout en améliorant ses connaissances en sorcellerie que se soit dans le domaine de la nécromancie que dans celui d'une magie plus neutre, moins… Noire.

Se fut en 1612 qu'elle décida de changer de paysage. Elle apprit tout ce que pouvait lui apprendre la Russie, elle l'avait parcourut de long en large, avec ou sans Ivan et Olga. Et elle avait finit par arriver au bout de ce qu'elle pouvait apprendre dans ce pays. Le choix fut dur à faire mais Kallista décida finalement de partir, elle voulait voyager, parcourir le monde à la recherche de nouvelle connaissance.

Le couple fut attristé par la décision de celle qu'ils considéraient comme leur fille, mais ils ne tentèrent pas de la faire changer, il était temps pour elle de prendre son envol et il n'était pas de leur devoir de la garder en Russie. Kallista savait que la maison lui serait toujours ouverte et que si ses "parents" décidaient de partir, ils la tiendraient au courant pour qu'elle puisse les retrouver.

Avant de quitter son pays, Kallista décida de passer revoir le château qui avait appartenu à sa famille. Il était toujours là, bien debout, quand elle arriva. Elle fit un tour dans le village et interrogea les habitants. Elle demanda ce qu'il était advenue des châtelains. Elle apprit le décès de tous les membres de sa famille, que sa mère était décédé peu de temps après son départ, que sa sœur était décédée très jeune et que les descendant de la famille résidaient encore au château. Cela lui suffisait, elle passa sur la tombe des membres de sa famille et quitta la Russie l'esprit tranquille.

Les presque 400 ans qui suivirent, ne furent que voyages et acquisition de nouvelles connaissances pour la vampire. Elle parcourut presque tous les pays du monde, suivit la mode. Elle était si heureuse de voir le monde évoluer, les guerres l'écœurait et elle ne comprenait pas pourquoi les humains mettait tant d'ardeur à se détruire. Elle acquit une grande sagesse mais resta en même une jeune femme vive, ouverte d'esprit, avide de connaissances et de rencontres. Elle était vieille à côté des gens qu'elle cotoyai, mais elle se fondait dans la foule, son visage angélique, ses traits parfaits et son savoir lui permettait de se mêler à toutes les conversations et à tous les milieux.

Elle n'en restait pas moins un vampire et était rejetée par les sorciers. Le milieu dont elle était issue à la base, ne voulait pas d'elle. Elle avait passé beaucoup de temps avec les humains, mais elle voulait retrouver le monde la magie, elle voulait pouvoir la pratiquer sans avoir besoin de se cacher, pouvoir parler à des gens de son monde autre que des vampires. Elle en avait rencontré plusieurs au fil de ses voyages, ils n'avaient rien à voir avec Ivan et Olga qu'elle était repassé voir plusieurs fois depuis son départ.

Son périple se termina dans un village nommé Pré-au-Lard. Un village peuplé uniquement de sorciers. Elle en avait visité plusieurs, mais n'y était jamais resté. Celui-là, par contre, était accueillant, on y rencontrait des gens de toutes sortes et de tous milieux, dans une auberge ou elle avait louée une chambre, elle avait rencontré une harpie… Si ces créatures étaient acceptées ici, il n'y avait pas de raison pour qu'elle ne puisse pas l'être.

Quelques semaines après son arrivée, elle fit la connaissance de la toute jeune directrice de l'école de sorcellerie qui se trouvait tout près du village. Elle lui fit part de son envie de trouver un endroit ou vivre, un endroit où elle pourrait se sentir chez elle, ou elle pourrait côtoyer des sorciers et continuer à évoluer avec son temps. Un endroit ou elle pourrait continuer à vivre en paix et ou, peut-être, elle pourrait aider, se rendre utile, guider de jeunes sorciers. Elle avait les connaissances pour le faire et une bonne centaine d'année avant, elle avait apprit un sort permettant de faire apparaitre des poches de sang, Kallista ne se nourrissait plus que comme ça, ce qui lui avait permit de vivre en paix avec les humains, elle ne serait donc pas un danger pour les autres.

Elle l'ignorait encore, mais elle allait bientôt avoir un chez elle, dans un cimetière, un endroit parfait pour pratiquer la necromancie sans que cela gêne… [Enfin si la fiche est acceptée évidemment ! ^^]

Apparence physique : Kallista est plutôt petite, à peine 1m60. Elle est très fine, avec des formes généreuses. L'ovale de son visage est parfait, encadré de long cheveux d'un blond presque suédois. Ses grands yeux, bleus à sa naissance, son devenus d'une profonde couleur ambré et doré avec sa transformation, ils pétillent d'un éclat vif, sont plein de joie, d'enthousiasme et d'espièglerie. Ils surplombent un nez fin, un peu en trompette et une bouche délicatement sculptée et légèrement rosé. Dans l'ensemble, sa peau est pâle, semblable au plus gourmand des chocolats blancs (enfin selon ses nombreux amants). Son dos est tatoué, entre ses omoplates on peu voir un phenix et en dessous, le long de sa colonne, des kanjis ayant chacun leur signification prolongent la queue de l'oiseau mythique jusqu'à ses reins.

Caractère : Lili est extravertie, tout simplement. Elle est ouverte à tout et à tout le monde, elle aime sa vie, ou plutôt sa non-vie, elle respire le bonheur et vis avec son temps. C'est une "jeune" femme vive, qui suis la mode, ne se laisse pas distancer par les nouveaux jeunes et qui ne supporterait pas de se sentir "enfermée" dans son époque.
Lili dit généralement ce qu'elle pense, quand elle le pense, elle ne mâche pas ses mots et ne connais pas la demi-mesure, elle a un caractère entier et bien trempé. Il a eu le temps de se forger au fil des siècles et ne lui a pas amené que des amis. Quelques personnes ne supportant pas sa trop grande franchise mais n'osant pas, dans le même temps, la contrarier.
Quand Kallista se met en colère, ce qui arrive rarement, elle a la fâcheuse manie d'user de ses pouvoirs. Néanmoins, le temps lui a apprit à avoir une grande maîtrise de ses émotions et il est très difficile de la mettre en colère.
C'est une personne très attentionnée, prête à aider quiconque en a besoin.

Loisir : Elle aime lire, approfondir ses nombreuses connaissances et pratiquer toutes les formes de magie qu'elle a apprise. Elle aime s'occuper de ses animaux, elle partage sa vie avec un phénix nommé Chama, elle a toujours un chat avec elle et parfois d'autres bêtes viennent occuper ses journées. Elle s'y attache peu car leur vie lui semble terriblement éphémère, mais elle les bichonne.

Signe distinctif : Elle ne quitte jamais la bague portant le blason de sa famille, un loup hurlant à la pleine lune, la lune étant un diamant et l'œil du loup, un rubis. Sinon, c'est une vampire et elle pratique la nécromancie… A-t-elle besoin d'un autre signe distinctif ?

Ce qu’il/elle espère devenir : Continuer à vivre avec son temps, et peut-être trouver un endroit où il pourrait être considéré comme normal qu'elle ne vieillisse ni ne meurt jamais. Pourquoi pas retourner vivre dans le château familial.
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Andrew Hattefeld
Quidditcher Professionnel

Quidditcher Professionnel


Date d'inscription : 19/05/2009
Messages : 9

Age : 21
Où à Poudlard ? : En train d'attendre devant les grilles.

Caractéristiques
Compétence: Niveau 8
Particularité: Quidditcher Professionnel
Baguette: 32cm, Bois de chêne & Plume d’Hyppogriffe

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Mar 19 Mai 2009 - 21:43

Nom : Hattefeld
Prénom : Andrew
Surnom : Andy

Age : 18 ans
Date de naissance : 20/08/90
Nationalité : Galloise.

Statut : Il n'en a pas vraiment à moins que "Visiteur de Morgan Llewelyn" soit acceptable... ou alors Quidditcher Professionnel...

Famille : Andrew vient d’une famille sorcière plutôt modeste. Sa mère, Maryweather Eadàn de son nom de jeune fille, est une simple femme au foyer et son père, Jayden Hattefeld, travaille quand à lui en temps que cadre dans une petite entreprise du chemin de traverse. Il a une sœur, Alícia, de 2 ans son aînée.

Histoire : Elevé dans une petite famille sorcière aimante mais des plus banales, entourée de ses parents très présent et de sa grande soeur pour laquelle il a une grande affection, Andrew a vaicu une enfance heureuse. A la maison, il y avait souvent un air de magie dans l'air, des choses qui bougeaient toute seule et des rires aussi, beaucoup de rires. Bien qu'habitant dans un quartier Moldus de Casnewydd (aussi connu sous le nom de Newport en Angleterre), la petite famille n'eut jamais de soucis particulier avec le voisinage, bien au contraire. Cette petite famille un peu excentrique mettait plutôt de l'animation dans l'immeuble surtout composé de personnes d'un certain age et personne ne s'en plaignait.

Envoyé à l'école moldus à l'age de 6ans, ce petit garçon très intelligent avait déjà compris que leur statut de sorcier devait être préservé devant ses petits camarades. Mais cela ne l'empêcha pas du tout de se lier d'amitier avec bon nombre d'entre eux loin de là ! Surtout qu'il était apprécier de la plupart des gens, ce qui lui permis de ne connaitre aucun accident magique. Exubérant et souriant, cela ne l'empêchait pas non plus d'être attentif en cours ce qui lui permis d'avoir une connaissance moldus assez intéressante avant même d'entrer au collège. Et puis dans le fond et même s'il fallait faire attention, il aimait bien ce monde là.

Finalement pour ses 11 ans, ses parents décident de l'envoyer comme sa soeur dans la seule école de magie du Pays de Galle, Aisling, car elle n'était pas trop loin de la maison et permettait à leur fils de rentrer tous les Week-end. Andrew n'avait rien contre cette idée et puis, Poudlard signifiait qu'il ne rentrerait qu'aux vacances et ne serait plus avec sa grande soeur et ses quelques amis sorciers alors autant rester. La bas, il se fait beaucoup d’amis comme dans son ancienne école. Ses camarades adoraient son coté bon vivant, intelligent mais pas prise de tête et surtout il avait toujours un sourire pour tout le monde et un conseil amical si on le lui demandait. Andrew était vraiment le type même du mec sympa et est autant aimé des garçons que des filles. D'ailleurs, il se mit rapidement à s'intéresser à ses demoiselles et dès la fin de sa seconde année commence à sortir avec beaucoup d’entre elles. Son physique jouant plus que son intelligence cette fois.

Tout aurait pu se dérouler aussi tranquillement tout le reste de sa scolarité mais au début de sa quatrième année, une chose plutôt rare se produisit : un nouvelle élève arriva dans le décord du jeune homme. En effet, à Aisling comme ailleurs, on a assez peu de contact avec les élèves de niveau différent quand on y songe et même si Morgan parcourrait les couloirs de l'école depuis 2 ans, le jeune homme ne l'avait pas encore rencontré. En même temps, ce gallois était tellement discret qu'il aurait été bien étonnant qu'il en soit autrement... et pourtant, le jeune homme lui plu tout de suite beaucoup, au grand étonnement de tout le monde d'ailleurs. Mais il était tout le temps dans ses rêves, solitaires, et puis il avait un nom si doux un peu elfique (Andrew connaissait les elfes vu par les Moldus et c'était toujours dit que s'il avait du en nommé un il n'aurait pas choisit un autre nom).

Au début, ce fut une sorte de défi pour l'adolescent de réussir à parler plus de 5mn avec ce garçon solitaire et misanthrope, assez intelligent pour avoir sauté une classe alors que c'était tellement rare. Mais finalement, ce jeu s’est transformé petit à petit en découvrant la personnalité si particulière du brun et le garçon est devenu naturellement son meilleur ami. Ils étaient vraiment différent mais se comprenait pourtant si bien, à un point tel que ce garçon plus jeune devint le centre même de l'univers du blond. Se rendant bien compte qu’il devait être le seul a qui son nouvel ami se confiait, et même parlait, Andrew faisait tout pour essayer de le laisser s’ouvrir sur le monde.

Ce qu’il réussi en partit a faire.

Tout au long de l'année qu'ils passèrent ensemble, la plus importante de toute sa scolarité au yeux d'Andy, leur amitier se renforca pour devenir plus profonde, plus intime presque et l'adolescent étrangement sentit peu à peu qu'il tenait bien plus à Morgan qu'à un simple ami. Pourtant Andrew préféra ne pas y faire attention, il ne voulait pas se l'avouer et souhaitait simplement que leur relation ne change pas, alors il multiplia les sorties avec des filles… Toujours des nouvelles, ça ne tenait d'ailleurs jamais bien longtemps. Mais Morgan le soutenait toujours avec ce petit sourire alors ce n'était pas grave.

Par contre, le premier jour de l'été de cette 4ème année si intence pour le jeune homme prit une étrange tournure, un véritable drame en fait se produisit. Un soir, alors qu'ils n'avaient pas prévu de se voir (même s'il le faisait souvent en dehors de l'école), Morgan arriva en catastrophe chez lui, les larmes aux yeux. Il s’en allait la-bas, à Poudlard. Il n'avait pas le choix, sa famille l'y obligeait d'après ce qu'il comprit. Et de totue façon, Morgan ne désobéissait jamais à sa famille, Andrew le savait bien et c'était aussi ça qu'il aimait chez son ami... Pourtant cette fois, il aurait aimé. Poudlard, c'était si proche et en même temps si loin au yeux des deux adolescents.

Le cœur de blond se serra. Lui aussi senti les larmes monter à ses yeux. Jamais il n’aurait imaginé être un jour séparé de celui qu’il concéderait comme son meilleur ami. Il songea même à le rejoindre la-bas, tout quitter et le suivre, mais sa famille s'y opposa. Après tout, changer de vie l'année des BUSEs n'était pas le meilleurs choix à faire et puis, comme le lui avait assuré sa mère, ils pourraient s'écrire et aussi se voir pendant les vancances, ce n'était pas comme si ils étaient obligé de couper tout contact.

Andrew abdiqua donc, il resterait à Aisling jusqu'à ce qu'il réussisse ses ASPICs et Morgan devrait partir seul, même si cela lui creuvait le coeur de devoir se séparer de lui. Cette 5ème année fut d'ailleurs probablement la pire de toute... Lui qui était tellement amical et plein d'energie se retrouva plus apathique, moins exubérant. Régulièrement, il semblait un peu perdu dans son monde et même si ses autres amis était toujours là pour discuter avec lui, ce n'était pas pareil... ils n'étaient son Gallois... l'Adolescent se forca pourtant à sourire, à être naturel et petit à petit ses amis se firent moins de soucis, même s'il le voyait de temps en temps s'isoler pour écrire, des heures durant parfois, alors qu'il n'aimait pas cela ordinairement, même si à l'heure du courrier les jours suivant ses moments là ils constataient l'espace d'un instant toute la déception qu'il leur cachait.

Finalement, et après plusieurs longs mois, Andrew s'isola de moins en moins, retrouva cette bonne humeur et cet entrain habituel et fini même par redevenir celui qu'il était avant sa rencontre avec Morgan, tout du moins en apparance. Sa petite vie reprit calmement et sa 6ème année fut plus rapide que l'éclair. La 7ème année du jeune homme en prenait d'ailleurs le chemin jusqu'au jour ou, contre toute attente, un hiboux grand duc qu'il ne connaissait pas vient se poser juste devant lui lors de son repas de midi. Décachetant la missive qu'il portait à la pate, Andrew sentit son coeur manquer un battement quand il reconnu l'écriture de celui qu'il concidérait toujours, malgrès le temps et l'absence comme son meilleurs ami. Il lui écrivait qu'il s'agissait la de sa dernière lettre, qu'il n'avait plus la force d'attendre des réponses qui ne venaient jamais et qu'il n'écrivait cette missive que parce qu'un de ses camarades ne le laiserait jamais en paix s'il ne le faisait pas. Andy dut mette un moment pour comprendre qu'en fait, ce silence n'était pas la faute de Morgan, qu'il se passait quelque chose qui les empéchait de se parler. Il fut tellement heureux de savoir que le brun n'avait jamais voulu couper le contact même s'il l'avait cru, malgrès ses larmes et sa promesse, qu'il lui répondit aussitôt, faisant même sauter son cours de sortilège de l'aprés-midi.

Ce hibou fut le premier d'une longue série mais jusqu'à maintenant, pas une fois il n'avait pu revoir Morgan... et franchement, il espérait que cette séparation ne durerait plus très longtemps...

Apparence : Andy possède de beaux cheveux blond foncé ou châtain clair selon les point de vue, ainsi que de grand yeux bleu presque turquoise. Plutôt grand, et le corps bien musclé du à la pratique régulière di quidditch, il a une bouille gentille qui donne envie de venir lui parler. D’ailleurs son apparence correspond assez à ce qu’il est : Sociable drôle et charmeur.

Ses cheveux sont assez long pour un garçon et lui tombe sur les yeux, mais tout juste assez au dessus pour ne pas les cacher. Sinon le reste est un vaste fouillis qui est en fait très recherché chaque matin même si il ne veut pas l’avouer et explique à qui veut bien l’entendre que tout ça est totalement naturel.

Caractère : Drôle, intelligent, gentil et charmeur. Il est très sociable et entraîne toujours la discutions pour qu’il n’y est pas de blancs. Pourtant il aime avoir ses moments de solitudes, pour se reposer et réfléchir. Andrew passe beaucoup de temps à réfléchir, sur ce qu’il fait, ce qu’il vit, sur les autres pour essayer de les comprendre. Car il déteste ne pas comprendre quelque chose et ne pas contrôler ce qui se passe. Or c’est quelque chose qui lui arrive de plus en plus fréquemment.

Andrew peut s’énerver très vite quand quelqu'un agresse, accuse ou fait quoi que ce soit de mal a quelqu'un qu’il aime ou apprécie, ou simplement si il trouve cela injuste. Spécialement quand on s'en prend à son meilleur ami d'ailleurs. Il a alors une assez bonne répartie et peu user de sa baguette mais aussi de ses poings s'il le faut. Ce n’est pas vraiment un pacifiste. Sportif, il aime se donner à fond et se dépenser, surtout s'il s'agit de Quidditch mais pas seulement : en fait, il aime pratiquer persque tous les sport, tant que c'est physique.

Aime : Les filles semble t’il, Morgan, qu’il adore. Pourvoir parler, s’amuser et passer des bons moments en général avec les autres. Sa famille qu’il adore et le sport. Car n’ayant pas besoin de beaucoup travailler pour réussir le blond a très vite décidé de se consacrer au sport. Car de ce coté la, son corps n’avait rien d’extraordinaire et que s'il est bon aujourd'hui, quasiment au point de devenir pro, il ne le doit à rien d'auter qu'à ses effort et à son travail. Il aime aussi écouter de la musique, danser, jouer au Quidditch en temps qu'attrapeur, lire des mangas ect…

Déteste : Peu de choses finalement… Être séparer de ceux qu’il aime, ne pas contrôler ce qui lui arrive, perdre des paris, et les karaoké !

Amis/Amours : Beaucoup de fréquentations amicales, une variétés de connaissances. Mais finalement très peu d’amis. C’est Morgan qui, le premier a véritablement apprit à le connaître, et vice versa. C’est le seul a avoir voulu chercher plus loin que le « garçon sympa et mignon et puis drôlement intelligent ».

Coté amour il n’a jamais vraiment connu grand monde. Bien sur il a eu beaucoup de copine, mais ça n’a jamais duré plus d’un mois. Ca n’a donc jamais été de l’amour. Juste une attirance mutuelle.
Il attend donc de trouver l’amour. Même si dans le fond il n'est pas sur d'avoir vraiment envie de le chercher... sa vie lui convient très bien telle qu'elle est.

Signes particulier : Son poste d'attrapeur dans uen équipe semi-professionnelle malgré ses sept Optimal qui aurait ou très bien lui ouvrir les porte de l'ASIA ou n'importe quelle autre université magique, ses cheveux blond/châtain qui fond pensé a un champ de blé qui brille au soleil, ses yeux bleu presque turquoise qui vous regarde toujours intensément. En effet le blond a un regard absolument fascinant. Quand on s’y plonge ce n’est pas sur qu’on ne finisse pas noyer.

Futur : Le plus grand joueur de Quidditch Professionnel, au poste d'Attrapeur, c'est son plus grand rêve... et c'est en bonne voie !
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Atanaé segnon
Résident de Poudlard

Résident de Poudlard


Date d'inscription : 31/08/2009
Messages : 20

Age : 26
Où à Poudlard ? : dans ma salle de classe en train de lire un livre
Rang & Club : Ancien eleve de serdaigle et proffesseur de divination


Caractéristiques
Compétence: Niveau 8
Particularité: Aucune
Baguette: plume d'hypogriphe et bois de chene

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Lun 31 Aoû 2009 - 15:29

C-chan a écrit:
[Présentation déplacé ou il se doit]


Nom : Segnon
Prénom : Atanaé
Surnom : aucun

Nationalité : Anglaise
Age : 24
origine:sang pur,d'origine luxembourgeoise
Famille : Ma famille n'est pas comme certaines familles de sang pur, elle n'est pas arrogante ni fourbe,nous sommes depuis des decenies des serdaigle, érudits et curieux.
Mes parents,Monsieur et Madame segnon sont comme je vous les dits précédemment des érudits, ils m'ont appris leurs savoir ainsi que le plaisir de la curiosité.
Ma soeur jumelle,elle,elle était douce et vaillante,ce qui lui a valut le droit d'aller a Gryffondor,elle a été la seul a y aller de la famille,ma famille fut alors heureuse de savoir qu'enfin un personne changeait de maison et de blason.
Malheureusement,elle fut trop combattante,trop pour sa famille mais simplement extraordinaire pour les personne qu'elle a protégé,elle succomba a un combat acharné contre un mangemort, celui ci mourut avec ma soeur.

Statut : Professeur en divination



Histoire : Mon histoire, c'est comme une fleur, elle fane jusqu'à disparaitre. J'ai été élève a serdaigle, j'ai toujours compté sur ma soeur pour ne pas me retrouver seul. Certains anciens élèves se rappelleront peut être de moi, j'étais différent, tous ce que les garçons de mon age faisait je ne les faisait pas forcement. On pourrait m'attribuer comme animal un rat, la plupart de mon temps libre je restais a la bibliothèque a lire et relire les même ouvrages, a déceler tous les secrets que je puisse trouver. Que dire de plus, de ma naissance jusqu'à maintenant je ne suis guère qu'un rat de bibliothèque qui passe son temps à etudier alors que des personnes me tende la main, enfin j'ai eu une éducation exemplaire. J'ai fait plaisir a mes parents, je ne les ai jamais déçus.

En venant a Poudlard, j'espère pouvoir me ressaisir et devenir quelqu'un de sociable, que dire d'autre ? Mon exil dans les livres fut à la fois bénéfique mais aussi mauvaise pour moi, ce seras toujours pour moi le même combat, la culture ou alors l'amitié et la détente.
Ma vie n'a pas forcement été triste, j'ai été seul certes, mais à la fin mon rêve c'est réalisé, le diplôme tant attendu c'est ouvert a moi comme si on me tendait la main.

Année 1 a poudlard:Atanaé rentre dans la maison de serdaigle alors que sa soeur va à griffondor,a sa grande deception aucune amis a sa soeur n'est a serdailge,il se retrouve donc seul sans amis dans sa maison.
Pendant les journées interminables a la bibliothèque où il entretient une amitié formidable avec un livre plus ou moins bizare,atanaé lui fait la lecture,de l'histoire de poudlard aux livres des sortileges aériens le livre l'ecoute,cet années se passe plutot bien pour le jeune homme grace a son amis.
Un soir Il s'empare du livre et l'ammene a Dumbuldore le matin suivant,celui ci accepte en echange d'un paquet de bertie-crochues,c'est alors que Atanaé et son livre qu'il nomme tsuki ne se separe plus,il gardera et garde encore son livre avec lui.

Année 2 a poudlard:La rentrée s'effectue normalement,apart qu'un nouvel arivant est la,le fameux chat de Atanaé, flocon,ce chat est pour le moins magique,il a apris tous comme son maitre a parler,la langue humaine,derière ses aspects de mignon petit chat se cache le compagnon de duel de Atanaé,tsuki enseigna a flocon la lecture ainsi que la connaissance des sortilèges et la manipulation des sigils,il ne peut pas lancer de sort mais fut tres utile pendant les cours,personne pas meme les proffesseur ne savais que flocon savait parlé,celui ci aida son maitre quand il en avait besoin,d'ou ces réeussites extraordinaire à ses examens.

troisiéme année a poudlard : Atanaé s'inscrit au club de duel,où il combattra certains enfants de mangemorts,il envera a St mangouste un cousin des black pour l'avoir traité de fous et d'antropomorphiste,il est vrai que Atanaé est tres anthropomorphiste envers tsuki et flocon,aprés ce duel les black et les lestranges ne perde pas une seconde pour le defier en duel,il ne perdu qu'un seul duel,une sorcière prenomé Rosaly lestrange lui lança le meme sortilege que Sevora black lança à Alice Blueberry,apart que celle çi le réeussis avec brio.

Quatrièmme année à poudlard:Atanaé passe une rentrée comme les autres mais fait une rencontre assez etonante,Sybil Trelawney,cette professeur de divination l'impressione,pendants ses heures perdues il abandonne la bibliothèque pour rester avec Trelawney,celle ci lui apprends tous son savoir,elle était bizarre mais Atanaé l'ecoutait admirablement,ce qui lu vallut la chance d'etre recommander par Trelawney pour entrer dans une prestigieuse ecole de divination.

Cinquième année à poudlard: Atanaé se fait une bonne place dans le college,Ombrage l'ignore totalement tandis qu'il profite d'une vie paisible,ombrage le voie comme l'eleve modele et atanaé n'y voit pas d'objetion,il se dettant un peu en lancant de ridicule sortilege sur la brigade de Ombrage tel que tarentalegra et furunculus,cet periode fut la seul ou Atanaé pris réelement plaisir a vivre a poudlard.

Sixième année à poudlard:Atanaé retourne passer ses heures à la bibliothèque,il decouvrit de fabuleuse chose,un elfe de maison se ballader à la bibliothèque la nuit,bizare,depuis quand savait t-il lire? Atanaé lui meme dans la bibliothèque,utilisant un sortilège d'invisibilité,il surpris l'elfe de maison jusqu'a ce qu'un jour il decide d'apprendre a lire au petit elfe,chaque soir ils se rejoignaient a la bibliothèque,à la fin de l'année le jeune elfe de maison savait lire comme un sorcier.

Septième année à poudlard:Cet année fut terrible,la pire des années,Dumbuldore disparut,Rogue directeur,les carow remplacant du proffesseur d'etudes des moldus et de defense contre les forces du mal,Harry partit loin d'ici,des chose boulversante pour les élèves.
C'est alors qu'atané rejoignit Neville et l'armée de Dumbuldore,avec un accés courant a la bibliothèque Atanaé put continuer d'etudier sans aucun problème,mais fut un jour ou harry rentra,ce jour fut fatal.
Voldemort assailla poudlard de toute part,un des jumeaux Weasleys mourut,pleins d'autres personne eurent le meme sort,pleins de personne et sa soeur,sa soeur la douce et belle Alice Segnon,contre un combat acharné contre un vieux mangemort,chacun lancèrent le sortilege impardonable,ils furents tous deux toucher et moururent,les derniers mots de sa soeur furent adieux.

Je croit avoir fait un résumé de mon histoire assez simple,si vous voulez plus de précision envoyez moi un hiboux ^^




C-chan a écrit:
[Il faudra quand même que tu précise un peu... la, c'est plus une description de caractère qu'autre chose que tu nous a fait, on ne sais rien de ce qui c'est passé pour qu'il soit ainsi, pas même si on ne lit pas le paragraphe famille que sa soeur est morte ni quand. Il faut vraiment que tu nous raconte un peu sa vie, et même si tu veux faire dans les très grande largeurs au moins comment il c'est retrouvé à faire ce métier ^^''

D'ailleurs en parlant de métier, Tu a partout ici fait référence au poste de Professeur de Métamorphose alors que tu as demander d'enseigner la Divination... ce n'est pas très cohérent... explique au moins pourquoi se revirement si tu veux le laisser ainsi histoire que ça colle à tes futur Rp ok ?]


Baguette:plume d'hypogriphe et bois de chêne

Apparence physique : Je mesure 1M70,c'est une taille normal pour mon age, mes cheveux son rouge tel que le sang de ma soeur qui ruisselait sur les pavé du parc de poudlard, ma peaux est beige, beige comme le teint de son corps inanimé, mes yeux sont noir de haine et de tristesse,mon nez est fin ainsi mon corps,un petit air mignon qui cache un duéliste acharné,mes oreille sont comme mon nez fines et normal,je ne suis pas une bête de musculation mais j'en ai assez pour être dans la norme,ma tete n'est pas grosse malgré le trop plein de connaissance qui s'y cache,ma bouche n'est pas imense mais assez pour voler un baiser à une douce demoiselle.

C-chan a écrit:
[5 lignes mini la description physique...]


Caractère :Je suis depressif,certains pouront s'en rendre conte,je suis aussi trés cultivé ce qui devient un gros default qu'on etale sons savoir,je suis aussi curieux,curieux de tous,curieux des potins,des nouveau livres je m'interesse à tous.
Je suis acariatre,et oui chacun ses default,c'est plutot le matin que sa se fait vite ressentir,un eleve qui me deange le matin peut lui raporter une jolie retenue ^^ cylXD ,enfin je tien a preciser que je ne mettrai de retenue que pour de vrais cas grave,je suis aussi pas mal féneants,et oui,bizare pour un serdaigle?et bin non sachez que chacun prends son temps,moi j'ai le miens et j'en ai à gaspillez.

C-chan a écrit:
[idem que pour le physique... fait des phrases au lieux d'une simple énumération si tu ne trouve pas quoi dire de plus (et il a l'air dépressif ton perso vu la description de l'histoire, ce serait bien d'en faire mention dans le caractère]


Loisir : J'aime la lecture ainsi que les recherches, je fait du badminton ainsi que de l'équitation ,je suis aussi un adorateur de la divination, ce qui est normal pour un diplômé d'enseignement en divination.

Signe distinctif : la couleur de mes cheveux, et mon regard antipathique qui est souvent présent quand je suis nostalgique.

Ce qu’il/elle espère devenir : J'espere devenir le professeur de metamorphose de poudlard
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Llane Cardin
Elève de 5ème Année à Serdaigle
Elève de 5ème Année à Serdaigle


Date d'inscription : 27/08/2009
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Age : 17
Où à Poudlard ? : Très souvent en cours

Caractéristiques
Compétence: Niveau 5
Particularité: Animagus Aigle
Baguette: 25,7 centimètres, bois de cèdre et plume de griffon.

MessageSujet: Llane Cardin Ven 4 Sep 2009 - 2:57

(La Directrice est au courant de mon pouvoir d'Animagus et m'a donné l'autorisation de le posséder)

Nom : Cardin
Prénom : Llane
Statut : va entamer sa 5e année d'études

Nationalité : Anglaise

Age : 15 ans, né le 23 avril 1994

Maison : A la discrétion du choixpeau.

Famille : L'arbre généalogique de sa famille, qui possède de très nombreuses ramifications, a pris racine il y a quelques siècles de cela. Sa plus proche famille est composée de son grand-père maternel, Phinéas Alcène Gith, sa grand-mère Elise Holly Gith, son père Ethan Mill Cardin et son frère aîné William Spencer Cardin. Il y a également une mère et une sœur aujourd'hui décédées. Sa famille, de petite noblesse, s'enorgueillit de compter de très nombreux Aurors depuis de nombreuses générations, ce qui engendra la tradition actuelle pour les hommes de la Maison Cardin : devenir Auror.
La mère de Llane, Catherine Elle Cardin, est décédée pendant le règne de Voldemort entre 1973 et 1983. En sa qualité d'Auror, elle était constamment sur le front à combattre les forces des Ténèbres. Elle fit partie des innombrables victimes des Mangemorts qui l'ont d'abord séquestrée, torturée et interrogée avant de la tuer. Cependant, Llane est né bien après la mort de sa "mère". Cela s'explique par le fait que ce jeune étudiant a été adopté par la Maison Cardin, fait toujours ignoré du principal intéressé. En apparence, du moins. La sœur de Llane, Anaëlle Blanche Cardin, est décédée lors de l'attaque sanglante menée par Vous-savez-qui et ses Mangemorts en avril 2004.

Histoire : C'est un enfant tout excité qui montait les marches de la très belle demeure de la famille Cardin afin de se rendre dans sa chambre. La journée avait été riche en émotions et Llane brûlait d'écrire tout ce qu'il avait fait aujourd'hui dans son Journal, sa "Pensine" comme l'avait appelé sa sœur quand elle le lui avait offert –même s'il ne connaissait le sens de ce mot que depuis peu. Il entra en trombe dans sa chambre et pris soin de refermer la porte avec une délicatesse surprenante, compte tenu de son état d'excitation actuel. La porte close, il se dirigea directement vers son bureau sans jeter un œil à la vaste chambre qu'il occupait, et ouvrit un tiroir pour en sortir un simple cahier. Puis, il écarta une pile de livres, trempa sa plume dans un encrier et commença à écrire d'une petite écriture d'enfant sur une page vierge.

Citation:

Journal de Llane, 23 avril 2003

Aujourd'hui, c'était le jour de mon neuvième anniversaire. Il est de coutume dans la famille de considérer cet âge comme l'âge de raison, et c'est pourquoi les enseignements de Père seront dorénavant encore plus nombreux et plus difficiles. Mais c'est pour que je puisse devenir un bon Auror qu'il fait tout ça, et je lui en suis reconnaissant. J'ai déjà appris énormément de choses et Père, afin de me motiver, m'a parlé d'un pouvoir très spécial : l'Animagie. Il s'agit de la capacité de se transformer librement en un animal, tout en conservant ses pensées et sa conscience. Je n'ai pas bien compris la différence avec la métamorphose, mais ma grande sœur Anaëlle m'a expliqué que, dans le cas d'une métamorphose classique, on perd sa conscience humaine. Du coup, l'Animagie m'intéresse beaucoup, mais c'est très difficile et je ne m'y mettrai que dans quelques années. En attendant, je vais continuer les cours avec les livres et Père. Je trouve que j'apprends beaucoup plus facilement en lisant un livre, c'est comme si tout s'inscrivait dans ma tête.

Mais l'évènement le plus important de la journée, c'est le cadeau que m'a fait Annie. J'aime beaucoup ma grande sœur, elle est très gentille avec moi. Elle m'a déjà offert ce journal et le médaillon avec sa photo. Père ne m'offre que des livres sur la magie et Grand-Père et Grand-Mère ne m'offrent que des beaux vêtements. Quoiqu'il en soit, le cadeau d'Annie cette année, c'est le plus beau des cadeaux : elle m'a raconté une histoire. Mais pas n'importe laquelle… Elle m'a raconté ma propre histoire. Elle m'a dit que je n'étais pas le vrai fils de Père et de Mère, qui est morte, mais que j'étais un enfant adopté. D'après ce qu'elle m'a dit, mes parents m'ont vendu à Père pour une très grosse somme parce qu'ils avaient vraiment besoin d'argent. Du coup, je suis à la fois triste et heureux, parce que j'ai vu des gens pauvres quand j'ai été chercher des courses avec ma sœur et je lui ai dit "Je n'aimerais pas vivre comme ça, moi." Je crois que je comprends mieux pourquoi elle a pleuré à ce moment-là. Je suis content parce que si je n'avais jamais rencontré Père, je n'aurais jamais pu avoir tous ces livres et apprendre tout ça, puisque ma vraie famille était pauvre. Mais je suis aussi triste parce que toute mon autre famille m'a menti durant longtemps, même Annie. Ils m'avaient dit que Mère était morte au moment de mon accouchement. Mais comme elle m'a fait jurer de ne jamais rien dire à personne et de faire comme si je l'ignorais, je vais le faire. J'espère juste que cet argent a permis à mes parents de vivre mieux. Au final, je crois que je suis encore un peu jeune pour réellement comprendre tout ce qu'elle m'a dit. Quand je serai plus grand, j'espère que je comprendrai mieux.


Une fois ces quelques mots couchés sur le papier, Llane tourna rapidement les pages précédentes, toutes noires d'écriture. Il ne tenait pas ce journal de façon quotidienne, mais n'hésitait jamais à y relater une journée s'il estimait qu'elle avait une quelconque importance. Et, à son âge, tout est important. Finalement, il referma sa "Pensine" et la rangea soigneusement dans son tiroir, après quoi il ouvrit un livre sur les sorts de Métamorphose -discipline avec laquelle il avait le plus de facilités- et reprit ses leçons assidûment. Certes, il avait aujourd'hui neuf ans, mais ce n'était pas une raison pour ne pas étudier, au contraire. Dans deux ans, il serait à Poudlard et il avait encore de nombreux savoirs à assimiler.

¤6 ans plus tard¤

C'est un jeune homme tout excité qui montait les marches de la très belle demeure de la famille Cardin afin de se rendre dans sa chambre. La journée avait été riche en émotions et Llane brûlait d'écrire tout ce qu'il avait fait aujourd'hui dans son Journal. Il tenait en main un diplôme portant la mention du Ministère de la Magie soigneusement contenu dans une sacoche de cuir travaillée. Ledit diplôme concernait son obtention officielle du titre d'Animagus, Llane pouvant dorénavant se transformer officiellement et à volonté en aigle, même s'il devait faire très attention. Se dirigeant d'un pas pressé vers son bureau, il répéta ses gestes rituel et commença à écrire d'un trait vif.


Citation:

Journal de Llane, 28 août 2009

Enfin ! Enfin, je l'ai ! J'ai obtenu mon diplôme d'Animagie il y a à peine quelques instants. En soi, ce n'est qu'un bout de papier, mais pour moi, la signification est énorme. Comme Père, je suis enfin devenu un Animagus et j'ai fait un grand pas vers ma future carrière d'Auror. Du propre aveu de l'examinateur, être un Animagus constituait un "plus" non négligeable lors du recrutement, bien qu'il faille des notes adaptées. Mais bon, à vrai dire, je ne m'en fais pas trop pour les études. Je suis entré à Poudlard il y a déjà quatre en j'y retournerai dans quelques jours pour ma cinquième année. Tout s'y passe bien, je me suis fait quelques amis et le Quidditch me passionne toujours autant. Je suis toujours parmi les premiers de ma classe, ce qui est à la fois une nécessité pour moi mais aussi un plaisir. J'adore apprendre tout ça, surtout quand je pense à l'usage que je pourrai en faire en tant qu'Auror, si je le deviens un jour. Il faut dire que les cours que Père n'a pas arrêté de me dispenser étaient d'un soutien inégalable. Même s'il a fait peu de choses pour moi avant que je n'entre à l'école, c'étaient les choses les plus importantes de ma jeunesse : il m'a acheté et m'a instruit.

J'ai repensé à Anaëlle, qui est morte il y a cinq ans, au moment d'obtenir mon diplôme et, ironiquement, j'ai relu ce matin-même la page où était relaté mon neuvième anniversaire. Elle m'avait expliqué l'Animagie le jour de mon neuvième anniversaire, je m'en souviens encore. Mais je me souviens également de tout ce qu'elle m'a dit sur mon adoption, grâce à ma "Pensine" où j'ai tout noté. Les passages qui étaient flous sont maintenant clairs à mes yeux. Mes parents étaient une famille pauvre de Moldus et c'est Père qui a vu mon pouvoir magique et qui a voulu s'occuper de mon éducation. Mais mes parents n'étaient pas disposés à me laisser et il aura fallu une bonne partie de la fortune de Père afin qu'ils acceptent enfin. Quand j'ai compris ça, j'ai redoublé d'efforts, je ne voulais pas décevoir Père. Mais à vrai dire, je ne sais toujours pas vraiment quoi en penser. Je suis assez optimiste donc j'aime croire que leur volonté de vouloir me garder était une preuve d'amour ; mais que le fait qu'ils aient fini par me vendre en était une aussi, ils voulaient que j'aie une vie heureuse. Mais ce n'est sans doute pas aussi simple et j'aimerais en parler avec Père ou avec ma vraie famille. Mais je ne peux pas car j'ai promis à Anaëlle de garder le secret, et je n'ai aucun indice sur ma vraie famille que je n'ai jamais revue.

Quoiqu'il en soit, je ne crois pas être malheureux, même si j'espère un jour pouvoir en parler avec quelqu'un qui saura éclairer ma lanterne. Je suis maintenant concentré sur la poursuite de mes études, il faut que je réussisse ma cinquième année. L'année dernière, j'ai été très choqué d'apprendre la mort d'Anaëlle et j'ai failli devoir redoubler. J'avais raté de nombreux cours et j'ai dû retourner à la maison pour son enterrement, notamment. Je ne sais pas si Père aurait accepté ce redoublement. Aujourd'hui, même si je suis encore très attristé de sa disparition, je me suis repris et je poursuis mes études comme Anaëlle aurait voulu que je le fasse. C'était elle qui était la plus proche de moi et je suis vraiment content de l'avoir eue pour grande sœur. Maintenant, je dois réussir mes BUSE et mes ASPICs plus tard afin de ne pas décevoir Père et aussi pour Anaëlle. J'ai envie qu'elle soit fière de moi, de là où elle me regarde.


Ces derniers mots couchés sur papier, Llane se relut et se dit que, décidément, il ne montrait son vrai visage qu'à sa "Pensine". Son regard resta perdu en suspens au bas de la page, sa tête était remplie de souvenirs joyeux avec Anaëlle avant sa tragique et brutale disparition l'année dernière. Dans sa "Pensine", cela pouvait apparaître comme une anecdote, mais à l'époque, cela avait profondément bouleversé Llane au point de le rendre malade. Ses rares amis s'en étaient inquiétés et cela avait, au final, renforcé leurs liens. Un sourire triste apparut sur les lèvres de Llane.

"Même en mourant, elle a continué de faire quelque chose pour moi…"

Sur ces mots, il sortit le médaillon de sa sœur de son col, l'ouvrit et contempla un bon moment l'image animée d'Anaëlle qui lui souriait gentiment en lui faisant des petits signes de la main. Finalement, il referma délicatement le médaillon ainsi que son journal et se leva de sa chaise afin de préparer sa valise pour l'année scolaire. Cette année, il allait passer ses BUSE et il espérait bien avoir d'excellents résultats. Et, même si seul l'avenir allait le lui révéler, il partait très confiant, comme chaque année.

Apparence physique : Llane est d'un gabarit tout à fait normal, il mesure 1m76 et pèse 67 kg. Ses cheveux bruns mi-longs très –trop, au goût de son père– souvent décoiffés tombent devant ses yeux marron pourvus de lunettes fines. Son visage révèle une petite ride entre les sourcils provenant de ses nombreuses heures de concentration sur ses devoirs, ainsi qu'un léger sourire qui disparaît très rarement.
Niveau vestimentaire, Llane porte bien évidemment la robe de l'école frappée des armoiries de sa maison et, quand ce n'est pas le cas, il préfère des vêtements simples comme un jean, un T-shirt et une chemise ample de couleurs foncées. Il possède également un médaillon qu'il garde en permanence autour du cou, caché sous le col de son vêtement ainsi qu'une chevalière portant le sceau de sa famille.

Baguette magique : 25,7 centimètres, bois de cèdre et plume de griffon.

Caractère : Llane ayant passé l'extrême majorité de ses onze premières années seul à la maison à étudier, il est assez introverti et parle très peu. Cela affecte sa sociabilité dans la mesure où il a un peu de mal à se faire de nouveaux amis, le jeune homme pouvant parfaitement vivre par lui-même. Cependant, ses études lui ont permis de s'ouvrir et de rencontrer des personnes de tous les horizons. Il est également profondément optimiste, d'un optimisme que l'on pourrait qualifier de naïveté par moments, notamment à l'égard de certaines actions de ses camarades.
Par ailleurs, son détachement lui permet de conserver son sang-froid dans toutes les situations : en 5 années d'études à Poudlard, personne ne l'a vu s'énerver une seule fois. Les recommandations de son père étant presque gravées dans son crâne, il étudie très sérieusement ses cours, mais il n'a pas besoin de se forcer. A vrai dire, la soif d'apprendre du garçon n'a d'égale que l'ambition que son père a pour lui.

Loisirs : Lors de sa 1e année d'études à Poudlard, il n'a pas vraiment eu de loisirs, le jeune homme s'étant consacré entièrement à ses études sous la pression familiale. Cependant, à partir de la 2e année, il a commencé à jouer au Quidditch en cachette de sa famille et a réussi à continuer depuis lors.

Habitudes : Il fait passer ses devoirs avant tout le reste, quoique cette habitude ait tendance à disparaître au fil des ans. Il possède également un tic nerveux : à chaque fois qu'il est concentré, il manipule fébrilement un médaillon renfermant la photo animée de sa sœur ainée, aujourd'hui décédée. Il tient également assez régulièrement un journal intime, offert par sa sœur quand il avait 5 ans.

Signe distinctif : Depuis ces dernières vacances d'été, Llane est un Animagus qui a la capacité de se transformer en aigle.

Ce qu’il/elle espère devenir : Sa famille ayant modelé son esprit depuis ses plus jeunes années, son souhait actuel est de devenir Auror. Il n'y a pas tellement réfléchi par lui-même, ce choix de carrière lui semblant juste.
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Aleksi Merwel
Sorcier(e)

Sorcier(e)


Date d'inscription : 16/09/2009
Messages : 15


MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Mer 16 Sep 2009 - 15:05

Nom : Merwel
Prénom : Aleksi
Surnom : Alek, Alex

Nationalité : Anglaise. A des origines russes du côté de sa mère

Age : 35 ans

Famille :
  • Père : Jilian Merwel, sorcier de 70 ans travaillant dans la vente de souvenirs sur les vieilles gares d'Angleterre
  • Mère : Nadenka Vladimira Koslov, moldue de 66 ans, retraitée
  • Soeurs :
    • Shyssendra Merwel, cracmole, décédée à 18 ans
    • Miranda Merwel, 37 ans, sorcière, travaille chez Gringotts



Emploi : Professeur d'arithmancie

Histoire :
Pendant longtemps, l'existence des sorciers dans la famille est restée sous silence. Sa mère savait que son mari était un sorcier. Pendant de nombreuses années, Julian en parlait à Shyssendra, de la joie d'étudier à Poudlard, les rues commercantes, etc. Elle souhaitait plus que tout pouvoir faire partie de cette école. Mais l'été de ses 11 ans, aucune lettre n'arriva... Shyssendra était en faite une cracmole... Il lui aura fallut beaucoup de temps pour s'en remettre de ce choc car, contrairement à elle, Miranda et Aleksi avait fait preuve de magie à leur plus bas âge. Malgré la joie des parents d'avoir tout de même des sorciers dans la famille, ils s'inquiétaient beaucoup de l'état de santé de Shyssendra.
Aleksi et Miranda ne s'en rendaient pas compte et étaient souvent que tous les deux, laissant leur grande soeur, seule. Ils ne savaient pas qu'ils leur faisaient du mal. Dépressive, Shyssendra mourut vers 18 ans alors que son frère et sa soeur était parti pour Poudlard. Aleksi faisait sa première année.
ça a été un grand choc pour la famille tout entière. Et la première année d'étude d'Aleksi fut très laborieuse. Le directeur en fonction a cette époque avait accordé à la famille que les enfants rentrent pour un week end d'automne pour se recueillir.
Cela dit.... Au cours du deuxième semestre, Aleksi changea de tout au tout. Décidé, il rencontra la quasi totalité des élèves de son année. Elève à Serdaigle, c'était assez facile. Il passait beaucoup de temps à s'amuser, à découvrir les joies de la magie. Cependant, il avait loupé tout son premier semestre, il devait donc tout rattrapé. Malgré des efforts surhumains, il n'avait obtenu tout juste la moyenne aux examens de fin d'année. Il avait ensuite passé son été à travailler. Julian ayant fait appel à un ami sorcier pour donner des cours à domicile.
Ayant perdu sa première soeur, il se jura également de faire attention à Miranda, pour ne pas la perdre également. Etant également à Serdaigle, il pouvait passer ainsi beaucoup de temps ensemble. Très attachés l'un à l'autre, c'était toujours la cacophonie. Aleksi était du genre à comprendre les choses un peu trop de travers. Excessif, il hurlait toujours par dessus tous les toits pour que Miranda ne l'abandonne pas. Alors que ce n'était même pas l'intention de sa soeur de le laisser tomber... Il s'imaginait beaucoup de film.
Au cours de sa scolarité, Aleksi montra un vif intérêt pour les sciences et avait ainsi d'excellentes notes en astronomie, en botanique et en potions. Pour sa 3ème année, il avait choisi l'arithmancie et l'étude des runes anciennes. Cependant, il ne pouvait pas beaucoup faire appel à sa soeur si il avait besoin d'aide pour ses options car Miranda était du genre aventurière et elle avait des cours de soins aux créatures magiques et de divination.
Aleksi était plutôt bien entourée. Très charismatique, il adorait se faire "belle". Sans aucune raison, il adorait se maquiller et se baladait sans complexe dans les couloirs de l'école. A maintes reprises, il fut sanctionné pour son excès de zèle. Très mégalo, il adore également créer. Bidouiller serait le terme le plus exacte. Touche à tout, il aime donner une deuxième fonction aux "choses", quitte à ce que cela soit dangereux.
Les années passèrent et la montagne de devoirs devenaient inquiétante. Tandis que lui passait ses BUSEs, Miranda passait ses ASPICs. Difficile donc de pouvoir se voir et aller s'amuser. Avec son groupe d'amis, Aleksi avait travaillé d'arrache-pieds, tournant à la caféïne pendant une semaine. Le dimanche avant les examens, ils avaient passé la journée au lit, a rattraper les heures de sommeil en retard. Ils se levaient juste pour allé manger. Cela dit, leurs sacrifices furent hautement récompensé car chacun avait obtenu un nombre de BUSEs très acceptable.
  • Potions Magiques : Optimal
  • Métamorphose : Effort Exceptionnel
  • Astronomie : Optimal
  • Histoire de la Magie : Troll
  • Botanique : Effort Exceptionnel
  • Défense contre les Forces du Mal : Piètre
  • Sorts et Enchantements : Piètre
  • Arithmancie : Optimal
  • Etude des Runes : Acceptable
    Soit 6 BUSEs

Après cela, il ne garda pas énormément de matières, ne sachant pas quoi faire exactement de sa future carrière, il se concentra ainsi sur ses points forts. Et garda ainsi toutes les matières où il avait reçu une BUSE.
Deux ans plus tard, ses notes aux ASPICs étaient à peu près similaire.
Ayant donc un vif intérêt pour les sciences, il continua son cursus scolaire mais quitta le pays pour se rendre au Canada. Pays beaucoup plus avancé dans le domaine. Il y passa 6 ans. Pour ensuite faire partie de l'équipe de recherches pendant presque 10 ans. Il n'avait que très peu de nouvelles de sa soeur Miranda, qui avait fait sa vie ailleurs. Elle avait trouvé un mari, et avait 2 enfants égalements. Elle travaille avec l'un de ses meilleurs amis, Bill Weasley, à Gringotts.
Cependant, il avait le mal du pays, c'est pourquoi il revint en Angleterre à l'âge de 34 ans. Il n'avait toujours pas de femme non plus, consacrant la majeure partie de son temps à son travail. Une année s'écoula sans trop d'événements particuliers, profitant de son année sabbatique pour visiter tous les recoins du pays.
Lors d'une lecture dans la Gazette du Sorcier, en juin, il trouva une petite annonce dans un encadré en bas à droite du journal annonçant que pour la rentrée prochaine, le collège Poudlard aurait besoin d'un nouveau professeur d'arithmancie. Le sourire aux lèvres, il prit la peine de répondre immédiatement à l'annonce.

Apparence physique : Aleksi est un homme assez grand, environ 1m90. Il a des cheveux bruns mi-long coupé au carré. Il a l'air d'un homme sérieux, la marche droite et élégante. Souvent vêtu d'une robe blanche et de son béret blanc fétiche. Il a des yeux d'un noir profond, en amande; des sourcils fins (on pourrait le soupçonner de s'épiler), et une bouche qui trahit sans cesse sa fourberie. Aleksi est également un homme musclé, même si c'est très peu visible à cause des robes.
En parlant de robes... Même si il reste correcte au travail, il peut arriver que parfois il porte des robes de femmes. Cela se voit très rapidement car des robes moulantes prévues pour les femmes, porté par un homme musclé.... ça ne passe pas inaperçu.
Il a de nombreux tics, notamment gesticuler dans tous les sens, se gratter le haut du crâne, trembler comme une feuille, des gestes brusques, et lever le poing vers le ciel à chaque victoire. On pourrait facilement l'associer à un scientifique fou, seulement, il a juste 35 ans. Qui sait à quoi il ressemblera quand il en aura le double...

Baguette magique : 27.8 cm, bois de chêne, crin de licorne.

Caractère : C'est un amoureux d'autrui, et le prouvera à maintes reprises envers tout le monde en prenant les gens dans ses bras. Très affectueux, sensible, il pourrait faire une distribution de câlins à tout le monde. Il peut se montrer très "mêre-poule" et il n'hésite pas à aider quelqu'un dans le besoin.
Aleksi est pourtant quelqu'un de très investit dans son travail et fait très attention à ce qu'il fait. Il va cependant partir souvent à la dérive lorsqu'il entame une discussion et qu'une multitude d'idées vient traverser son esprit. Dans ces moments là, il se parle souvent qu'à lui même, se voyant sur un piedestal, à son apogée. Aleksi rêve beaucoup (trop?).
Très féminisée, il aime se pomponner, porter des robes et lire Sorcière Hebdo. Il aime d'ailleurs parler avec des jeunes filles pour se renseigner sur les nouvelles tendances.

Loisirs : La course de traineaux. Il a découvert ça lorsqu'il était au Canada. Il adore également créer des armes à feu, la bataille de boule de neige explosive, la pêche à la grenade.... et la pétanque. (Attention à celui qui aurait le malheur de se mettre de l'autre côté du terrain >> )

Habitudes : Il commence toujours la journée avec un bon petit déjeuner. Brandissant sa fourchette et attaquant son assiette comme si il se livrait à une bataille sans merci.
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Opera Lacour de Fanel
Sorcier(e)

Sorcier(e)


Date d'inscription : 20/09/2009
Messages : 6

Age : 13

Caractéristiques
Compétence: Niveau 1
Particularité: Aucune
Baguette: Bois de rose, crin de licorne mâle, 20 cm

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Dim 20 Sep 2009 - 21:27

Nom : Lacour de Fanel
Prénom : Opera, Holly, Flora
Surnom : Op, Opé, Oppy, mon nénuphar (par son père)

Nationalité : Anglaise

Age : 11 ans

Famille : Opera a pour famille sa mère, Ometta Lanford, Botaniste et son père William Lacour de Fanel, Vendeur dans le magasin de sa femme. Les deux sont des sorciers et des sorciers sans histoires, gentils, aimants... Ils aiment plaisanter et vivre dans la bonne humeur générale.
Opera à un oncle, le frère de son père Folken Lacour de Fanel, sorcier diplomate et une cousine, Rena Lacour de Fanel, Professeur à Poudlard.
Elle n'a ni frère, ni soeur.

Maison : Gryffondor

Histoire : Que dire d’Opera ? Ses parents se sont connus dans la petite école de sorcellerie qu’ils fréquentaient, se sont mariés et eurent Opera peu de temps après. Ometta était une botaniste diplômée et son père, également amoureux des plantes, travaillait dans une boutique.
Opera naquit un 21 mai, une journée de printemps comme tant d’autres. Jamais elle ne fut une enfant difficile. Enfin pas plus qu’un autre et il lui arrivait de faire des crises de bouderies. Et c’était dans ces crises qu’intervenait la magie…Le plus souvent, les plantes qui ornaient leur maison prenaient vie, se promenaient un peu partout. Une après-midi, Opera eut même une plante carnivore avec qui elle joua à la balle comme avec un chien… Au jardin d’enfant, avec les jeunes autres sorciers, Opera devenait souvent la meneuse du groupe et déclanchait également les disputes. Généralement, en voulant défendre un autre ou à cause d’un caprice de petite fille. Mais elle n’a jamais fait preuve de méchanceté.
Ce n’est qu’au cinq ans d’Opera que ses parents ouvrirent ensemble une boutique de fleurs dont Ometta à la gestion. Ce qui valait mieux car William était passablement négligeant, il lui arrivait de se faire mordre régulièrement par se plantes, d'oublier de les nourrir. Heureusement sa femme est toujours là pour passer derrière et tente de le corriger. D'ailleurs, il aura finit par s'améliorer un peu au bout de quelques années. Opera a donc toujours grandit dans les serres de sa mères, extension qu’ils purent s’offrir pour alimenter la boutique e n plantes diverses et variées.

A l’instar de sa tante Rena, Opera est curieuse de tout et pose toujours des questions. Il lui arrivait fréquemment de faire grandir les plantes démesurément ou de leur donner vie. Et c’est donc sans surprise qu’elle reçut sa lettre de Poudlard à ses onze ans.
Opera n’est jamais allée à l’école comme les autres petites filles, elle étudiait à la maison, mais fréquentait des structures d’activités pour enfant-sorciers. Sans être spécialement populaire, elle se fit beaucoup d’amis. Mais il fallait dire qu’à se niveau, elle n’était pas difficile… Elle est une bonne élève, mais pas spécialement passionnée par les études. Elle travaille bien, à de bonnes notes et c'est tout. Même si elle semnle avoir trois ans d'âge mental, elle n'est pas débile, mais pas une 'tête' non plus. Bref, une petite fille toute ordinaire...
Lorsqu’elle reçut sa lettre, sa cousine (qu’elle appelle tata vu qu’elle est plus âgée… Et ne veut rien entendre) fut invitée avec l’Oncle Folken. Oncle qu’Opera aime particulièrement, car il a beaucoup d’humour, la gâte énormément et raconte plein ne bêtises. D’ailleurs, l’Oncle Folken lui a donné une mission spéciale quand elle serait à Poudlard : trouver un amoureux à Rena ! Le résultat… Mieux vaut ne pas l’imaginer !

Sa première année se passa bien... Peu discrète, mais tellement attachante, cette tornade rouge a vite su faire son chemin dans Poudlard. Se liant d'amitié avec n'importe qui, et se fit une bonne amie au nom d'Océane Kazantruc (...), l'année n'était pourtant pas évidente quand venait le moment de s'adresser à sa cousine ou d'aller dans ses cours... Cafouillages en puissante, ce petit rien du tout se changea en gros blocage. Elle passa difficilement ses examens et ses parents prirent une décision importante. Bien qu'Opera aurait voulu d'une part rester à Poudlard, sa scolarité serait sans doute bien plus facile à Beaubâtons... Et c'est pourquoi elle quitta le pays en compagnie de son Oncle Folken (les relations diplomatiques aident toujours!) pour rejoindre la France et son Académie Magique.

Apparence physique : Opera est adorable de taille moyenne et de poids normal pour son âge. Elle a un visage toujours souriant, mais reste très enfantine. Contrairement à sa tata, elle n'est jamais sérieuse, mais tout aussi sympathique. La peau claire (héritage des Lacour de Fanel), ne prend jamais une teinte au soleil, sauf le rouge criard. La petite a les yeux ambre et les cheveux très blonds qu'elle porte en deux couettes. Elle a les cheveux difficiles à coiffer car très fins, ils sont assez indisciplinés et elle met bien du temps à tout mettre en ordre. Elle n'est pas dans le genre a se préparer pendant des heures et n'est pas du tout narcissique. Mais elle n'est pas négligée pour autant.

Baguette magique : Bois de rose, crin de licorne mâle, 20 cm

Caractère : Opera a bon caractère quoique têtue. Très têtue. Elle est aussi une boudeuse occasionnelle, mais ne reste pas longtemps fâchée. Sans être très émotive, c'est quelqu'un qui s'extériorise beaucoup. Son humeur joyeuse est communicative, mais comme tout le monde elle des hauts et des bas et n'est pas insensible aux autres. Elle aide généralement ses amis et ceux qui en ont besoin et puis, ça peut être amusant de les aider! S'amuser est le mot d'ordre d'Opéra, mais sait aussi être sérieuse (parfois) (un petit peu) (pas longtemps). Elle n'a pas peur de la difficulté et le 'danger' ne l'impressionne pas: elle est une sorcière et elle peut tout faire! Opera n'est pas très discrète et risque souvent de mettre les pieds dans le plat.

Loisirs : S'amuser, courir, s'amuser, parler, coller les gens, les fatiguer, s'amuser et... S'amuser.

Habitudes : Être fatigante.

Signe distinctif : Possède une source inconnue d'énergie inépuisable v___V Elle sait voler, elle n'est sans doute pas une championne du balais, mais elle sait voler quand même ^^ (c'est l'oncle Folken qui lui a apprit Razz)

Ce qu’il/elle espère devenir : Y a t-elle seulement jamais pensé?


Dernière édition par Opera Lacour de Fanel le Dim 4 Juil 2010 - 23:20, édité 1 fois
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Augustin Jefferson
Fantôme de Serdaigle

Fantôme de Serdaigle


Date d'inscription : 27/02/2010
Messages : 36

Où à Poudlard ? : Devant un chevalet, un pinceau à la main...
Rang & Club : Fantôme de Serdaigle, assistant en divination, membre de l'ASA, ex-peintre célèbre... cela ne vous suffit pas?


Caractéristiques
Compétence: Niveau 1
Particularité: Aucune
Baguette: Non renseigné

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Lun 1 Mar 2010 - 19:48

[J'ai l'autorisation de C-chan pour le statut ^^]

Nom : Jefferson
Prénom: Augustin, James, Arthur
Surnom : Je les ais surement oublié, attendait sa va me revenir…

Nationalité : Il est reconnu comme de nationalité Anglaise, mais vivait dans le pays natal de sa mère pendant un certain temps, la France.

Age : Augustin à arrêter de compter les années passer à se morfondre, mais il me semble qu’il a 310 ans.

Famille :

Père : James Jefferson, aristocrate de renom en Angleterre, il travaillait pour la cour de France en tant que se que l’on pourrait appeler maintenant, ambassadeurs d’Angleterre.

Mère : Eléonore Jefferson (anciennement Marchette), considéré comme une grande amie de la reine, Marie-Antoinette, est la visité presque tout les jours à Versailles, y possédant même une petit chambre.

Sœur : Aurore Jefferson était tout pour lui. C’est avec elle qu’il passé le plus clair de son temps dans les ruelles de Paris. Leurs rêves avaient été de partir loin de l’univers renfermé de leur famille, loin de la politique, où tout serais permis… Aurore est morte peu de temps avant Augustin. Elle a succombé à une terrible maladie, qui dura des années. Augustin en fut horriblement troublé. Juste avant sa propre mort, Augustin ne peignait plus qu’une seule est même toile. Une rose d’une beauté et clarté troublante au centre de la toile au pédoncule rouge semblable à des larmes…

Statut : Fantôme errant, pour l’instant bloqué dans ce château, les frontières étant fermées.

Histoire :

On frappa à la porte.

-Entré !

Une jeune domestique habillé de noir et blanc entra dans la grande chambre d’Augustin Jefferson. Lui-même s’attelait à la préparation d’un nouveau projet. Il griffonnait au fusain si vite sur son calepin que ses mains étaient flous. Il avait accepté de refaire le plafond du manoir d’une riche famille sur le thème du Christ. La religion n’étant pas son domaine de prédilection il s’entraînait à dessinait des petits angelots.

-Mr. Jefferson, votre mère vous réclame au petit salon.

Augustin ne lui accorda aucune attention, et ne daigna même pas lever la tête.

-Si ma mère veux me parler elle sait ou me trouvais, lança t’il d’une voix glacial.
-Très bien, répondit la servante.

En toute atte elle repartit en direction du rez-de-chaussée, laissant la porte ouverte. Augustin poussa un soupire exaspéré se leva et ferma la porte. Eléonore voulait surement lui présentais une jeune femme comme d’habitude. Il savait déjà à quoi s’attendre. La jeune femme qui patientait dans le petit salon en compagnie de sa mère, serais bien sûr d’une famille d’aristocrate, superficielle comme bon nombre d’entre elle. Ce qui l’intéresserait ne serait pas Augustin lui-même, mais plutôt sa popularité et ses faveurs du roi. Aujourd’hui il ne pouvait y couper. Sa sœur étant partie à ses leçons de bienséance, ne pouvait le défendre comme elle le faisait toujours. De toute manière dans cette famille, à part Aurore, personne ne comprenait Augustin. Lui ce qu’il aimait c’était peindre. Peindre au gré de son imagination, et non peindre pour gagner une réputation. On entendit des bruits de talons dans l’escalier, et une femme entra dans l’antre d’Augustin.

-Pourriez-vous arrêter de me faire honte de la sorte à chaque fois que je vous envoie un message ?
-Pourriez-vous je vous pris sortir de ma chambre ? répliqua Augustin osant pour une fois défié sa mère.

Sa mère portait, comme à son habitude, une robe de haute couture. Le satin bleu brillait légèrement à la lumière des chandelles. Son visage rond pouvait lui donnait un air doux, mais seulement en apparence bien sûr. Ses prunelles étaient assorties à sa robe, d’un bleu azur.

-Vous allez me faire le plaisir de descendre, Augustin, dit la mère d’une voix calme.
-Mère je n’ai aucune envie de descendre, et encore moins pour rencontrer une femme que vous aurez choisis.
-Vous ne l’avez même pas rencontré !
-Peut importe, je vous l’ai déjà dit, je ne veux point me marier.
-Là n’est point la question ! Vous vous marierez pour ne pas ternir à la sainte image de notre noble famille.
-Pardon je me suis mal exprimé mère…

Eléonore afficha un demi-sourire triomphant.

-… je n’ai aucune envie de me marier pour l’image parfaite de cette famille !

Son sourire s’atténua de suite.

-Augustin suivez-moi, ordonna la mère coupant court à toute autre revendication.

Il ne pouvait qu’obtempérer de toute façon. Reposant son calepin sur une petite table basse laqué, Augustin s’épousseta et sortis de sa chambre, sans un regard pour sa mère.
Le petit salon, était formé de quatre sièges bien rembourré. Sur les coussins des arabesques dorées donnait à la pièce une ambiance pompeuse, comme partout ailleurs dans cette maison d’ailleurs. Deux des sièges étaient tourné vers une cheminée ou crépitait un bon feu. Une jeune femme à la robe somptueuse était assise sur l’un de ces fauteuils, profitant de la douce chaleur. A l’arrivée des deux personnes, la jeune femme se leva et salua Augustin.

- Je me nomme Rose Delapartene. C’est une joie de vous rencontrez, Mr. Jefferson !
-Plaisir non partagez, murmura Augustin pour toute réponse.

Eléonore lança à son fils un regard remplit de haine et de colère puis parla :

-Asseyais-vous je vous pris, mon fils et moi-même nous ferions une joie de faire connaissance.

Elle attrapa le bras de son fils, et le força à s’asseoir. Un faux sourire s’afficha sur le visage de cette mère infâme. Sa beauté n’avait d’égale que sa cruauté d’ailleurs…

-Alors comme cela vous êtes peintre depuis l’âge de huit ans ? engagea miss Delapartene.
-C’est exact, répondit Augustin d’une voix froide.

Miss Delapartene, croyant avoir enfin trouvé un bon sujet de conversation, continua sur sa lancée :

-J’aimerais tellement vous voir à l’œuvre ! s’exclama-t-elle.

Un éclair de malice traversa les yeux d’Augustin.

-Je me ferais une joie de vous montrez, que diriez-vous de montez dans ma chambre quelques instants ? Je vous montrerez mes croquis si vous le souhaitais.
-Ce serait un plaisir.

Sans plus de discours tout deux se levèrent et miss Delapartene suivis Augustin, qui la mena tout droit devant la porte d’entrée.

-Ecoutez, je n’ai aucune envie de vous connaître, si vous m’aimais vraiment vous seriez gentille de partir tout de suite. Je vous pris de m’excuser mais… mon cœur bat déjà pour quelqu’un d’autre.

C’était la seule excuse valable qu’il avait trouvé. Même si cela n’était pas entièrement faux, puisque son cœur battait pour sa sœur, qui chaque jour illuminait ses journées, si sombre et dénué de couleurs... Miss Delapartene outré, s’en alla activement. Satisfait Augustin s’en alla dans sa chambre vaqué à ses occupations.

Quelques heures plus tard dans la soirée…

-Mr. Augustin ! Vite descendais en bas votre sœur est tombé ! Vos parents sont absents ! J’ai déjà appelé le médecin il fait du mieux qu’il peut ! avait crié la domestique qui était entré en trombe dans la chambre d’Augustin.

Il ouvrit de grands yeux puis couru le plus vite possible au rez-de-chaussée qu’avait indiqué le bras tremblant de la servante apeuré. Un corps inerte se trouvait sur le sol de marbre du hall d’entrée. Augustin s’agenouilla rapidement au près d’elle et lui pris la main. Des larmes coulaient sur ses joues au teint livide.

-Aurore ! Aurore répond !

Il y eu un unique dernier sourire, le plus beau qu’une sœur aurait pu donner à un frère. Un simple sourire, qui signifiait pourtant tant de chose… Le médecin accouru et ausculta sa patiente. L’air navré il annonça la mort de sa sœur à son frère jumeau.

-Je suis désolé elle…
-Otez vos mains de son corps ! hurla-t-il.
-Vous êtes choqué il est normal que…
- Allez-vous-en ! Partez !
-Mr. Jefferson il n’est pas convenable…
-Hors de ma vue ! C’est un ordre !

Le médecin partit, sans répliquer. Augustin posa sa tête contre le cœur de sa sœur et attendit… On aurait dit que l’on avait oublié de fermé son robinet intérieur de larme tellement elle avait coulé en abondance ce jour-là. Nul ne saurait dire combien de temps Augustin resta ainsi. Il voulait percevoir les battements du cœur qu’il chérissait tant… Il le voulait, au plus profond de son âme… Il murmurait sans cesse le prénom de sa jumelle, mais sa voix fut de plus en plus fragile, de plus en plus faible…
Les parents arrivèrent après un moment que certain qualifierais d’éternité, mais pour Augustin c’était encore trop court. Eléonore choqué porta la main à sa bouche, James ferma les yeux… Ne pas voir, c’était peut-être le plus simple des solutions après tout…

Aurore n’avait surement pas était la fille la plus chérie au monde, mais ces obsèques elles furent somptueuses. Peut-être c’est parent pensé-t-il pouvoir être ainsi pardonné de l’avoir lâchement négligé ? Ne criait-il pas à tort et à travers, qu’elle était le poids mort des Jefferson ? Mais rien au monde ne pourra un jour compensé l’amour sincère d’un père et d’une mère. Rien, sauf peut-être l’amour d’un frère fidèle, et d’un confident…

Augustin s’assit à côté du cercueil luisant noir entouré de compositions florales. On ne peut dire combien de temps il resta là, à la contemplé dans l’une de ses plus robes rouge… Augustin étai indéchiffrable, il affichait toujours la même expression quand on venait lui annoncer des condoléances. Son esprit ne pensait plus qu’à une chose à vrai dire… Il pensait à rejoindre Aurore…

Il fut une heure ou Augustin fut bien obligé de s’éloignait du cercueil, il s’enferma alors dans sa chambre et peigna pendant trois jours et trois nuits. AU centre se trouvait une rose blanche dont la clarté rayonnait, son pédoncule rouge tombait comme des larmes, comme les larmes d’Augustin… La fleur était entouré d’une seule couleur, le noir d’en toute sa splendeur, le meilleur noir d’Augustin. Un noir signifiant tant de chose à la fois, qu’il rendait cette œuvre totalement troublante…

Cette toile, Augustin n’eu jamais la force de la finir. Il restait toujours une pétale, comme un échelon d’une échelle. Augustin sortis pour la première fois depuis trois jours et alla posait la toile devant la tombe de sa sœur. Il resta des œuvres devant cette tombe. De retour chez lui, il ordonna qu’on lui prépare une calèche. Il s’assit dans les sièges intérieurs aux couleurs orangées, brodés du blason de la famille. Les chevaux avançaient à vive allure, quand Augustin toqua trois fois sur le bois. Le cochet arrêta d’un coup sec sur les reines ses deux étalons noirs. Augustin sortit. Il fut d’abord surpris par les fines gouttelettes qui lui tombèrent sur le coin de l’œil. Il caressa l’encolure des étalons, et leur assena une grosse claque sur la croupe. Le cochet surpris s’éloigna rapidement, ne pouvant contrôler ses chevaux. La calèche s’était quelques minutes avant arrêtées sur un pont. Augustin ne savait où il avait demandé qu’on le dépose. Mais ici ou ailleurs, tout serais convenable. Il jeta un coup d’œil des deux côtés du pont. De l’un, une forêt touffue, de l’autre, un sentier sinueux qu’avait empruntait difficilement la calèche auparavant. Il observa ensuite ce qui se trouvait sous le pont. Une rivière au courant torride barré par plusieurs rochers. Si il tombait malencontreusement dans le vide, ses chances de survit serait nul. Sans plus de discours, Augustin sauta.
On raconte que lorsque l’on choisit sa mort ou que l’on n’as plus que quelques secondes à vivre, on voit sa vie défiler devant ses yeux. Augustin, lui, ne vit qu’une image. Aurore accoutré d’une robe blanche, sa couleur préféré…

Augustin eu un terrible choc, puis enfin un bonheur immense. Celui qu’il avait attendu depuis trois jours, celui qu’il avait tant attendu… Il allait enfin rejoindre sa sœur… Mais… pourquoi étais-ce si long ? Pourquoi sa sœur ne venait-elle pas à lui ? Il n’était pas mort sur le coup. Pourtant, il avait bien sentit avoir heurté quelque chose. Augustin ouvrit les yeux, jusqu’alors clos. Il se leva sans encombre, il ne ressentit aucune douleur pourtant il était encore dans le court d’eau. D’ailleurs, il ne ressentait même pas l’eau… elle semblait passé à… travers lui. Augustin se retourna vers l’endroit ou il était tombé. Des voluptés rouge âcre s’échappaient d’un corps inerte… le sien.
Augustin paniqua, il cherchait des yeux sa sœur en criant :

-AURORE ! AURORE ! OU ES-TU ? AURORE !

Jamais on ne vit d’homme qui se lamenta aussi longtemps d’en un cours d’eau. Ou si l’on pouvait appeler le « statut » d’Augustin, comme humain… Il leva les mains au ciel, priant pour partir au paradis, même aux Enfers s’il le fallait ! Mais cela, ne fit que le paniquer encore plus. Ces mains étaient transparentes, sans couleurs… A cette découverte Augustin se sentit défaillir, il tomba au sol mais ne le toucha jamais.

-Comment pouvais-vous m’infligeais cette injuste punition ! Je n'ai jamais rien fait! Je n'ai jamais rien dit! Pouruqoi m'empêchez-vous de partir maintenant que je le veux? Pourquoi! Dites-le moi! Je veux juste revoir Aurore! Je veux... juste... AURORE! hurla Augustin.

Personne n’entendit les plaintes d’Augustin. On lui avait toujours dit que la mort était plus simple que la vie. Alors qu’il l’avait choisit, elle l’a repoussé. Des larmes sans goût ni odeur coulèrent sur les joues d’Augustin.

La vie était certes dure, la mort l’était encore plus.

Durant les longues années qui suivirent sa mort, Augustin parcouru de longues étendues de pays, s'habituant peu à peu à n'être plus qu'un "rien". Pourquoi vivre quand l'on ne peut plus choisir? Pourquoi vivre si l'on n'en a plus la raison?

Se rendant souvent devant la tombe de sa sœur. Un à un, tout les membres de sa « famille » disparurent. Le plus souvent, il essayait de se rendre aux obsèques, mais à quoi bon ? Eux n’étaient jamais venus aux siennes ! A vrai dire, on n’avait jamais retrouvé le corps d’Augustin. Un siècle passa, puis un deuxième, puis un troisième… Ce siècle-là, il avait choisis de le passer en Angleterre, parcourant le pays de contrée en contrée. Bien sûr vint le jour ou il voulu rentré en France pour se recueillir sur la tombe de sa chère sœur. Mais depuis aujourd’hui il n’a jamais pu la revoir. Les frontières étaient fermées. Certes Augustin était à présent un fantôme, il pourrait donc passé inaperçu. Mais ce n’est pas parce que l’on est mort que l’on doit devenir hors la loi non ? Augustin resta donc coincé ici. Sillonnant donc l’Angleterre, un jour il trouva un collège. Un collège un peu… particulier. Le collège Poudlard. Là-bas, des « sorciers » apprenaient la « magie ». De son temps on brulait les sorcières au buchée, Augustin fut donc réellement surpris. A Poudlard, Augustin décida de rester. Là-bas, les sorciers écoliers pouvaient le voir. Il décidait en quelque sorte d’ « hanter » les lieux. Mais il découvrit aussi, qu’il n’était pas le seul à être à demi-mort.

Un fantôme dont il avait oublié le nom ne voulant nouer aucun lien sincère, lui dit un jour que lui devait surement être Cracmol pour avoir était fantôme à sa mort. Mais ce fantôme après toutes ces décennies de « morts » ne devait surement pas avoir tout sa tête…

Que vous racontez de plus ? Vous dire que ceci est une « fin heureuse » serait vous mentir. Augustin n’aura peut-être plus jamais (c’est pour dire !) la joie de revoir la tombe de sa sœur. Alors, soyez sur qu’il mettra tout ce qui est en son pouvoir pour aider ces sorciers écoliers à mettre un terme à cette guerre agaçante…

Apparence physique : Augustin a deux beaux yeux verts émeraudes, souvent plongé dans une mélancolie profonde, le regard vague. Ses cheveux étaient autrefois d’un brun magnifique, toujours bien peigné par sa mère. Son nez fin et pointu, fais ressortir délicatement son teint frêle, et lui donne un petit air doux. Deux traits fins lui servaient de bouche. Longiligne et élancé, Augustin était un vrai plaisir pour les yeux. Son seul défaut était peut-être sa maigre corpulence. Des bruits on jadis circulait, on racontait au détour d’un coin de rue que le garçon était sous nourris, n’ayant sur les os que de la peau. Pourtant, Augustin mangé à sa faim, mais pour autant, ne grossissais pas. Autrement dit, Augustin était un vrai chef-d’œuvre, une toile sur laquelle on avait peintes les plus belles courbes qui soient, et appliquaient les plus jolies couleurs de par le monde.

Caractère : Augustin avait un caractère très timide. Ses parents ne lui laissaient que rarement la parole sauf pour ces quelques mots : « Merci, Père », « Bien, Père », « Très bien, Mère ». Seule Aurore l’écoutait et essayé de le sortir de son mutisme que ses parents qualifié de « caractère bien commode ». Les jumeaux se disaient tout. A la mort de sa sœur, Augustin a sombré dans une demi-folie… Depuis sa propre mort, son caractère n’a pas changé, si ce n’est qu’il sait encore plus renfermé. Il se rendait souvent sur la tombe de sa sœur en France quand il a commencé à sillonnait le monde. Mais depuis qu’il c’est retrouvé coincé en Angleterre, la tristesse le rend totalement indéchiffrable… Peut-être qu’à Poudlard il trouvera enfin quelqu’un qui lui redonneras le sourire ?

Loisir : Augustin ne vit que pour une chose : la peinture. Autrefois, coloriant au fusain sur de petits calepins les beaux fruits et légumes du potager de Versailles, Augustin fit de sa passion, son métier. A partir de ses quatorze ans il se hisse enfin au rang de mettre, et devient l’un des meilleurs peintres de la cour de France au côté d’autre plus vieux.
Habitudes : Assisté aux obsèques des êtres qui lui sont chères.

Signe distinctif : Son air mélancolique ?

Ce qu’il espère devenir : Augustin aimerait montrer ses toiles comme avant…

C-chan a écrit:
[Concernant l'histoire en elle-même, je n'ai pas grand chose à dire si ce n'est qu'effectivement, il devait être un sorcier (même s'il n'a pas vraiment manifester de pouvoir ou alors qu'il en a manifesté mais de façon non 'violente') car s'il était un moldus, il n'aurait pas pu venir hanter Poudlard... ou alors ses parents étaient Sorciers (mais vu l'époque le cachait, même à leurs enfants) et lui et sa jumelle Cracmol... pour les mêmes raisons ^^

A part ça ça va... mais fait attention à ta façon d'écrire quand même... je ne demande pas qu'on ne fasse aucune faute, moi-même j'en fais beaucoup, mais surveille au moins ton français d'acc Wink Sur ce, je répartis ^^ ]


D'accord; merci ^^! Je ferais attention!
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Dray Fox
Exilé(e) politique

Exilé(e) politique


Date d'inscription : 14/05/2006
Messages : 206

Age : 27
Où à Poudlard ? : Je vous en pose des questions ?
Rang & Club : Baka ranger vert. En vacances forcées.


Caractéristiques
Compétence: Niveau 8
Particularité: PDG de la Fox... Ex... En devenir...
Baguette: 33 cm, bois de prunellier (manche), bois de Lierre (corps), dard de Billywig et poil de Nundu (Une baguette de barj à l’image de son propriétaire... XD)

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Ven 4 Fév 2011 - 3:59

(Avec l'aval de la direction, bien sûr ! ^-~ *bisouille C-Chan ! ^x^*

*tente d'éditer son ancienne présentation* Oh c'est bizarre, on me dit que je dépasse la longueur autorisée. Pourtant, personne ne s'est encore jamais plaint... )



Nom : Fox
Prénom : Dray
Surnom : Kitsune (donné par Mokuren uniquement)

Nationalité/Origine : Américaine.

La Famille Fox est une vieille lignée, qui a vu et participé à la fondation du pays, deux siècles et demi auparavant. N'ayant jamais été regardante sur ses alliances matrimoniales (sorcières, moldues, cracmols, ethniques...), elle a perduré jusqu'à Dray qui en est toutefois le dernier représentant par lignage paternel direct. Ce fait peut paraître surprenant mais quand on sait l'histoire des membres mâles de la famille qui descendent du fondateur, on comprend mieux ce détail. Les femmes de la famille ont eu plus de chance. Épargnées par la violence et la folie qui caractérisent les hommes du clan, elles ont fait subsister le sang, sans transmettre à leurs fils la tare familiale. Mais le nom des Fox, lui, s'éteindra avec Dray.

Lieu de Naissance : New-York. Manhattan.
Date de naissance : 12 septembre 1984 (se montre discret, voir absent ce jour-là...)
Age : 26 ans

Famille :

Père : Simon Fox. 58 ans. Américain pure souche. Sorcier. Président Directeur Général de la Fox.

Le Groupe Fox est une multinationale sorcière et moldue, créée par Simon, qui vit dans l'alliance des deux mondes, un potentiel sans limites pour se faire de l'argent. Sans compter que les USA magiques, sont beaucoup plus en avance sur leur vieux cousins du continent. Loin des traditions et d'une sorcellerie moyenâgeuse, ils ont compris qu'il fallait nécessairement composer avec les moldus, majoritaires, pour survivre et n'hésitent pas à chercher à faire entrer leur univers et leur modernité dans leur vie. Certains services gouvernementaux sont d'ailleurs en étroite collaboration avec le Secrétariat d'État à la Magie, autant que le permet toutefois la Confédération internationale des sorciers qui veille au grain et rappelle régulièrement le pays, et accessoirement la Fox, à l'ordre pour infraction au code international du secret magique. Mais heureusement, elles sont légères et n'ont pas de conséquences sérieuses.

Le Groupe est une immense machine capitaliste qui possède 187 succursales dans le monde entier et un nombre considérable d'entreprises et d'autres multinationales en sous-main. Il ne gère pas moins de 16 filiales : recherche, conception et développement du Génie urbain et militaire sorcier et moldu. Informatique et télécommunications sous toutes leurs formes. Pharmaceutique (médicomagie et médecine, -cardiologie, génétique, douleur, chirurgie, cancérologie, matériel médical-) de la recherche à la distribution. Fournisseur en ressources pour la fabrication des baguettes magiques. Conception aéronautique autant sorcière que moldue. Agro-alimentaire. Ressources naturelles et énergétiques de l’extraction/production à la distribution. Immobilier. Tourisme (Vous connaissez Terror Tours ?). Finances (bourse, banques, assurances, agents de change…). Marketing. Stylisme. Cosmétiques. Maisons de production. Maisons d’édition. Mécénat. Si on ne voit pas le nom de la Fox sur tous les murs, c'est parce que (généralement) ces nombreuses entreprises ont un autre nom que la maison mère qui les dirige en sous-marin, pratique très répandue dans le milieu.

Simon Fox est quelqu'un de dur, cruel, violent, dangereux, et manipulateur. Sans aucune moralité. S'il ne l'était pas forcément dans sa jeunesse et quand il rencontra sa première épouse, Sophia, il montra malheureusement rapidement l'étendue de son potentiel. Les relations entre Dray et son père sont épouvantables. Simon n'a jamais désiré d'enfant et quand son épouse tomba enceinte, il fallut toute sa persuasion pour le convaincre de le garder. L'idée d'avoir un héritier pour assurer la relève fut l'argument décisif. Mais il déteste ce fils qui lui ressemble trop et son comportement envers lui a toujours varié entre l'indifférence ou le mépris. On l'a longtemps cru mort dans un accident d'avion. Mais depuis novembre 2010, il est revenu au grand jour et a évincé Dray, après sept ans de mensonges. Et pas des moindres...

Mère : Sophia Carter Fox. Américaine de son père. Française de sa mère. Moldue. Pianiste de très grand talent, à l'Opéra de New-York. Décédée d'un myélome multiple avec métastases, le 5 septembre 1992 à 35 ans. Enterrée au cimetière de Green Wood, le 9 septembre. Dray adorait sa mère et même s'il a fait son deuil depuis longtemps, il en parle rarement, et bien souvent avec une triste nostalgie. Il tient d'elle son talent au piano et son oreille musicale. Elle protégea son petit pianiste de son père le plus longtemps possible. Malheureusement, son décès fut le début des ennuis de Dray. Ce fut elle qui lui apprit à jouer du piano et parler le français.

Belle-mère : Béa Landôme Fox. Française. Sorcière. 45 ans. Ancien mannequin. La malheureuse ne savait pas à quoi elle disait oui en acceptant d'épouser cet homme séduisant qu'est Simon Fox, quatre mois après le décès de la talentueuse pianiste. Cela faisait déjà presque un an qu'elle était la maîtresse du PDG. Ce fut grâce à elle que Dray put dire adieu à sa mère. Ce fut elle qui réceptionna le message de l'hôpital et amena l'enfant auprès de Sophia, pendant les derniers jours. Pendant un certain temps, ses rapports avec Dray furent difficiles, le petit garçon ne supportant pas qu'elle remplace sa mère aussi vite à la maison. Mais devant l'adversité et surtout Simon, on se serre les coudes. Elle parvint à l'amadouer après quelques mois d'efforts. Elle l'aida à perfectionner son français et lui apprit à aimer la mode. Malheureusement son bonheur conjugal ne dura pas longtemps, car peu de temps après son mariage, le père de Dray prit l'habitude de la frapper. Et ne supportant pas qu'elle s'occupe de son encombrant marmot, il a eu tendance à multiplier les coups quand il jugeait que son épouse passait trop de temps à son goût avec l'enfant. Dray comprit cette vérité dans sa quatorzième année et mit alors un point d'honneur à mettre de la distance entre sa mère de substitution et lui, à la grande peine de cette dernière.

David Law : Ce sorcier de 57 ans est depuis la création du Groupe, le bras droit des Fox, père puis fils. Même si Dray ne s'en rend pas encore compte, David a été pour lui son véritable père. C'est cet homme qui l'a vraiment aidé à grandir, lui servant d'exemple et le rattrapant quand il faisait des conneries. Il lui a appris le vrai sens de l'honneur et à être intègre. Ce fut aussi son mentor dans les affaires. Le jeune homme lui doit beaucoup et il le sait. Ce qu'il ignore par contre, c'est toute l'étendue de l'affection que lui porte son aîné. Malheureusement, David regrette de ne pas avoir pu avoir plus de temps à consacrer au garçon, débordé de travail qu'il était.

Sergeï Wolkovitch : Ce jeune homme blond aux yeux d'un bleu glace troublant, de 28 ans, sorcier de nationalité russe, est littéralement le grand frère de Dray. Ils se sont rencontrés le jour de l'enterrement de Sophia, Sergeï étant le fils d'une employée de la Fox. Il a été l'épaule consolatrice du petit brun, ce jour là. Depuis c'est à la vie, à la mort ! Il a été le premier ami de Dray et, pendant longtemps, le seul véritable. Ils devinrent vite inséparables, partageant la même souffrance d'avoir un père absent, celui du jeune Russe étant parti avant sa naissance. Sa mère se laissa convaincre par son fils de le laisser venir sur son lieu de travail après l'école, où il put rejoindre le fils du patron de sa maman. La Tour Fox devint donc le premier terrain de jeu des deux amis. Et quand il fut temps d'apprendre la magie, David persuada la douce Anna, moldue, et surtout Simon de laisser Sergeï apprendre auprès des précepteurs de Dray, ayant remarqué l'influence positive de l'aîné sur le cadet.

En grandissant, leur terrain de jeu s'agrandit et passa à la ville, puis au pays et carrément au monde. Heureusement pour l'Américain, le Russe est quelqu'un qui a toujours les pieds sur terre et assez de force de caractère pour s'opposer à ses humeurs révoltées. Il fut un vrai rempart contre lui-même et l'empêcha de faire un nombre incalculable de sérieuses conneries, comme finir en désintox' ou à la morgue à cause de crises de désespoir et donc, de prises de risque insensées. Avec l'aide d'Anna qui se rendit vite compte du manque affectif du petit garçon puis de l'adolescent qu'il devint et qui se prit d'affection pour le meilleur ami de son fils. Elle aussi lui remit les idées en place plus d'une fois, comme elle le faisait auprès de Sergeï. C'est eux qui lui apprirent le russe.

Malheureusement, en janvier 2010, les choses se gâtèrent entre les deux garçons. Sergeï décida de se marier avec une de ces anciennes amours, Kimberley Jones. Rencontrée à 21 ans, Kim le trompa et rompit avec lui pour un autre, après avoir accessoirement essayé de mettre Dray dans son lit. Chose qu'elle avait fait subir au brun deux ans avant. On comprend pourquoi Dray n'accepta absolument pas la nouvelle de cette union. La première raison était qu'il était rancunier et qu'il jugeait donc le choix de son ami complètement dingue. La deuxième était que pendant longtemps, il avait été amoureux de son meilleur ami et la nouvelle du mariage irrita la blessure, pas tout à fait refermée. Pendant des mois, les garçons se déchirèrent à ce sujet et ils faillirent atteindre le point de rupture. Heureusement, le dialogue a été restauré, les choses dites et le pardon offert.

Mokuren Mudô : Mokuren est l'une des meilleurs amis de Dray. Il la considère comme une sœur. Il l'a rencontrée quand ils étaient encore des enfants. Il avait onze ans, elle en avait cinq et aucun ne parlait un mot de la langue de l'autre. Bref, c'était mal parti. Mais c'était mal les connaître. C'était pendant une de ces soirées mondaines ennuyeuses. Sergeï n'avait pas été autorisé à venir. Il y avait bien d'autres enfants mais même s'il se força à jouer avec eux, ils ennuyèrent rapidement le garçon turbulent et curieux qui repéra une petite fille toute seule. Et ce fut la solitude et l'ennui visible de la fillette qui poussa Dray à aller vers elle. Au delà de leurs problèmes linguistiques, ils parvinrent à comprendre leurs prénoms respectifs et il n'en fallut pas plus au fils Fox qui prit la petite sous son aile pour toute la soirée en la distrayant par des tours de magie.

Ils se revirent souvent par la suite, leurs pères étant en affaires ensemble et ils correspondirent énormément. 'Ren devint très proche du brun et elle fut sa toute première motivation à apprendre le japonais. Le caractère bien trempé de la jeune fille et son goût du risque facilita d'ailleurs grandement leur rapprochement. Dray l'entraîna dans un certain nombre de bêtises sans gravité que celle de les faire rire et de virées les éloignant de leur quotidien, en particulier quand Mokuren tomba gravement malade. Dès qu'il le pouvait, le garçon emmena plus d'un fois son amie hors de l'hôpital, pour la distraire.

Et un jour, en tant que nouveau PDG de la Fox, il apprit qu'un de ses laboratoires avaient mis au point un nouvel essai clinique pour soigner une grave pathologie cardiaque. Celle de Mokuren. Il apprit également que sa candidature pour entrer dans l'étude fut rejetée. Et ce ne fut pas une surprise si on le vit utiliser sa position pour faire le forcing et faire bénéficier de la thérapie à sa sœur de cœur. Il veilla sur elle comme il put par la suite, malgré son "emprisonnement" à Poudlard. Il n'hésita pas à faire le mur pour la voir, en dehors des heures de visite pour ne pas se faire prendre à rompre son contrat judiciaire. Et savoir qu'elle va bien et qu'elle a repris ses études est tout ce qu'il demande.

Seiki Tsuno : Son histoire avec Seiki est longue et particulière. Rien que leur rencontre tient de l'étrange. Il venait d'avoir seize ans et était parti rejoindre ses amis les moins fréquentables. Et quand il arriva, il fut surpris de voir ces dits camarades se prendre la tête avec un gamin et le menacer d'une raclée en bonne et due forme. Le cran du morveux le séduisit et pour le sortir de ce mauvais pas, il lui proposa une partie de basket contre son chemin. Après tout, valait mieux qu'il se prenne une branlée sur le terrain que sur le parking... A la fin de l'échange, le New-yorkais le raccompagna jusqu'à son hôtel et ce fut à peine s'il apprit son nom et son âge. Ainsi, il était le fils cadet d'Onoué Tsuno, un partenaire de son père... Son amusement fut particulièrement savoureux quand il vit la tête du môme quand il découvrit qu'il n'était pas un simple blouson noir mais le fils de Simon Fox, deux heures plus tard...

Ils se revirent par la suite trois ou quatre fois par an, généralement dans les mêmes circonstances : des galas de charités, des soirées mondaines, des congrès... Parfois ce n'était que quelques heures, parfois quelques jours. Et Dray ne pouvait que constater la difficulté qu'il avait à obtenir la confiance de ce garçon taciturne et sauvage. Anjing, le fils aîné des Tsuno, et le jeune homme étaient déjà bons amis. Mais il y avait un vrai mur entre Seiki et lui. Enfin, plutôt entre Sei et le monde. Il lui fallut deux ans, un nombre assez conséquent de lettres et surtout une humiliation publique de son père pour que le jeune Eurasien le laisse définitivement l'approcher. Depuis l'un est le frère de cœur de l'autre. Ils se sont retrouvés à Poudlard par hasard total après quelques mois de silence, trop occupés par le marasme de leurs vies respectives, et depuis, ont essayé de rattraper le temps perdu. Généralement, leurs discussions sont teintées de vannes cyniques, de sarcasmes et de compétition, ce qui les rendent détonantes. C'est toujours à celui qui aura le dernier mot. Par contre, si l'un des deux a un problème, l'autre n'est jamais loin. Sei, au collège, a d'ailleurs repris dans une moindre mesure le rôle de gardien, jusque là tenu par Sergeï, en particulier ces derniers temps.

Tetsuya Matsuura : Troisième et dernier frangin de Dray, ce Japonais a pendant quelques temps été sans vraiment le savoir sa seule soupape de sécurité. Les deux garçons se sont rencontrés à Poudlard quand l'Américain s'est retrouvé obligé de venir vivre au château, quelques semaines après lui. Imaginez la scène : un Dray qui pique une colère mémorable face à un David et un Sergeï compatissants devant les grilles du château et un Tetsuya qui en profite pour demander, dans une petite ritournelle de sa composition, de l'embarquer pour le chemin du retour... Réponse négative et tout aussi mélodieuse d'un Américain et d'un Russe, aussi déjantés que le Japonais... Cela a été leurs premiers mots échangés.

Et ils représentent bien leur relation. Ils n'ont pas besoin de grand chose pour se laisser porter par leurs délires et avec Tetsu, le New-Yorkais retrouve toute sa pleine exubérance. D'ailleurs, le guitariste dit souvent de lui que c'est un ado attardé. Mais derrière cet aspect léger, chacun a une profonde affection pour son ami et sait qu'il peut compter aveuglément sur lui. Le musicien a d'ailleurs eu auprès de Dray le rôle qu'il avait occupé avec l'Eurasien. Celui de lien avec les autres. Débordé par son travail et ses études qu'il s'était obligé à affronter simultanément, le jeune homme n'avait franchement pas le temps pour les relations humaines et ce fut grâce à Tetsu qu'il se lia d'amitié avec, par exemple, Kaïn et Matt. En cinq ans, ils ont eu la chance d'avoir une relation assez égale. Pas de heurt, pas de prise de tête. Juste une grande complicité venue très naturellement. Et, pour Dray, une grande admiration pour la pureté et la force de caractère de son ami.

On peut pourtant noter deux incidents. Le premier date de l'époque où Tetsuya se sentit obligé de s'éloigner de Sei pour des raisons qui leur sont propres. Pendant quelques semaines, il y eut un certain flottement entre les trois amis et l'Américain se retrouva un peu en porte-à-faux. Ne pouvant évidemment pas choisir son camp, il s'efforça à faire le relais entre ses deux colocataires. Même si cela ne changea rien à leurs relations, le New-yorkais a un mauvais souvenir de cette période. Le deuxième est très récent puisqu'il date du mois de novembre 2010. Pour la première fois et fort heureusement la dernière, parole de Dray, les deux amis se disputèrent à cause de l'Américain qui dépassa vraiment les bornes. Par chance, le Tokyoïte n'est pas rancunier et après une explication en bonne et due forme, ils firent la paix.

Amis :

Vaughn Xander : Amitié améliorée est la parfaite définition de leur relation. Direct, concis... Très Vaughn, en somme. Mais si nous voulons plus de détails, nous pourrions dire que leur rencontre s'est faite un an auparavant, au détour d'un couloir, devant un tableau. Banal, n'est-ce pas ? Et si on vous disait que ça faisait quatre ans que Dray était au château, Vaughn deux, et qu'ils ne s'étaient jamais croisés ? C'est déjà plus surprenant, non ? Et si on rajoute à ça qu'il était plus de minuit et qu'ils se sont quittés trois bonnes heures plus tard, il devient évident qu'ils étaient faits pour s'entendre. Ils n'ont aucune autre ambition que de se changer les idées et passer un bon moment ensemble, et ma foi, ils n'ont aucune difficulté à y parvenir. Ils partagent pas mal de passions, ça aide : la mode, le goût des belles choses et des arts, le piano, un humour certain... Et puis, étrangement, ils n'ont pas besoin de beaucoup de mots pour se comprendre. Et c'est peut-être aussi pour ça qu'ils se sont vite rapprochés. Chacun a su voir à travers les apparences de l'autre sans se poser de questions. Ça a toutefois fini par légèrement déraper un soir comme un autre, au théâtre, après sept mois de camaraderie devenue presque quotidienne. A force de se chercher, ils ont fini par se trouver ! Dixit Vaughn.... Mais finalement, ce n'est pas plus mal. Cette relation sans prise de tête et un peu ambiguë leur va plutôt bien.

Kaïn Darknight : Comme nous l'avons déjà dit en ouvrant le dossier de Tetsuya, c'est par son entremisse que les deux garçons se sont rencontrés. Kaïn et son complice Matt avaient organisé une fiesta pour on ne sait plus quel prétexte, et le Japonais a trouvé qu'y inviter Dray, Serpentard de son état, était une très bonne idée. Et elle le fut. Parce qu'il fallait bien le dire : le New-yorkais n'en a jamais rien eu à foutre des maisons... Et les deux Poufsouffles étaient plutôt contents de voir un Serpy se mêler à eux avec joie. Ça, c'était pendant la première année à Poudlard du pianiste et du guitariste. Depuis, peu de choses ont changé. Ils aiment passer du temps ensemble, regrettant toutefois que leurs vies surchargées les aient empêchés de se connaître plus qu'ils ne l'auraient voulu. Mais ça ne les empêche pas d'être de très bons potes. Au point que Dray est certainement le meilleur compagnon de cuite de Kaïn... Et vu ce qu'ils peuvent s'allonger, ça finira certainement par leur jouer des tours !

Matt Anderson : Pas la peine de revenir sur leur rencontre, c'est déjà raconté juste au dessus ! XD Et les raisons de leur entente ne sont pas étrangères à celles de Kaïn ou Tetsu. Mais ce qui a aiguillé leur amitié dans une direction un peu plus singulière, c'est évidemment la musique. Même si Dray se montre discret à ce sujet, c'est leur passion commune et généralement, il ne se passe pas une conversation sans que le sujet soit abordé, voir ne devienne le pivot central de la discussion. D'ailleurs, Dray est le pianiste attitré du compositeur et l'ancien Poufsouffle sait qu'il obtiendra toujours, auprès de l'Américain, l'oreille objective dont il a besoin. Il est son premier conseiller, ex aequo avec Tetsuya. Entre mélomanes, on se comprend ! ^^

Thalie Doyle : La jolie Muse de Kaïn et Matt n'est autre que sa mécanicienne personnelle et son acolyte de virée la plus régulière ! C'est en effet, la moto de Dray qui a permis à ces deux-là de nouer un véritable lien. L'Américain rencontra la jeune fille à son retour à Poudlard en tant que stagiaire. Pendant quelques semaines et parce qu'il était l'un des potes de ses deux meilleurs amis, et parce qu'ils étaient ce qu'ils sont, leurs relations furent tout de suite sympathiques. Ils étaient bons camarades, mais Dray avait déjà assez peu de temps à consacrer à ses amis, alors à une nouvelle tête... Les choses changèrent quand la malchance du New-yorkais et le hasard s'en mêlèrent. Il se trouve que la bécane de Dray tomba en rade juste devant le garage de Thalie, qui sortait la machine sur laquelle elle travaillait pour la tester. La demoiselle n'hésita pas à jeter un coup d'œil à la Kawasaki de l'Américain et pendant les réparations, ils se mirent naturellement à discuter. Et de fil en aiguille, ils prirent l'habitude de se faire des virées en moto dans le pays et de ce fait, sont devenus de très bons amis.

Umi Kanzaki : Douce All-Star Girl ! Dray a beaucoup d'affection pour la jeune Japonaise qui est son aînée de 24 heures. Umi-chan, comme il la surnomme aussi, l'a toujours soutenu et a beaucoup facilité sa vie forcée à Poudlard et pour cela, il lui en sera à jamais reconnaissant. Malgré leurs emplois du temps de ministres, ils ont essayé de passer du temps ensemble et sont devenus des amis fidèles. Dray s'est beaucoup intéressé à la vie de la première Dame du château et essaie de l'aider comme il le peut, autant pour la remercier de tout ce qu'elle a fait pour lui que parce que les amis, ça sert à ça. Dans les premiers temps, leurs relations ont été celles d'alliés. La position de l'un offrait des avantages non négligeables à l'autre et ces fins stratèges ont vite compris qu'ils avaient tout intérêt à s'entendre. Et avec le temps, leurs discussions sont devenues moins professionnelles et plus personnelles. Mais leurs relations se sont singulièrement approfondies, quand ils se sont... sensiblement rapprochés à cause d'un philtre d'amour frelaté dans un gâteau au chocolat, le jour de la Saint Valentin... Trop intelligents l'un et l'autre pour se laisser démonter par l'incident, ils ont simplement profité de "l'occasion offerte" pour devenir de bons amis.

Morgan Llewelyn : Sa relation avec Mor' a commencé sur les chapeaux de roues ! Par une looooooongue conversation agitée dans la salle de bain des préfets et son intervention auprès d'Andy, le meilleur ami du "chaton". Mais après cet événement que Dray qualifierait d'étrange, leur amitié a trouvé un calme équilibre qui, s'il est logique pour "l'oisillon" et son caractère réservé, paraît l'être beaucoup moins pour le New-yorkais. Et pourtant... On dirait que cette relation est la moins poussée dans sa vie, mais ce serait faire une grave erreur. Elle est juste très différente des autres. Dray voit en Morgan une amitié sûre et a su lire à travers sa grande réserve et sa pudeur, les signes que c'était réciproque. Il ne faut pas grand chose : une question innocente, l'air de rien, l'ombre d'un sourire, un mot... Depuis que Mor' a fini ses études, l'Américain a pris l'habitude de passer le voir à la boutique d'antiquités. Parfois, c'est aussi parce qu'il a besoin de s'isoler sans pour autant être seul. Et il sait qu'il peut trouver ce drôle de mélange auprès de l'ancien Serdaigle. Et précisons que, par ricochet, Dray et Andy ont finalement fait connaissance et sont plutôt bons amis.

Liloo Allen : Sa petite styliste ! Ce n'est pas une surprise, c'est le talent de la jeune fille pour créer des vêtements qui a permis à ces deux-là de devenir amis. Et c'est par le biais de Kaïn qu'ils se sont rencontrés, lors d'une des nombreuses fêtes de la maison du Blaireau. Sans conteste, le coté hyper protecteur de Dray fait qu'il l'a catégorisée comme petite sœur. Il compte bien s'assurer que tout aille bien pour l'adolescente. Et très impressionné par ses créations, il pense bien lui offrir à la fin de ses études, un poste dans la Maison Fox. Mais ça, chut ! Avec Sky, c'est un peu plus tendu, mais simplement parce que Dray adore l'embêter. Il trouve qu'il est trop susceptible ! XD

Alice Mélusine Blueberry : Sa relation avec Alice est encore différente. Protecteur mais sans trop le montrer parce qu'il trouve que le caractère de la jeune fille ne s'y prête pas forcément, il adore son coté tête brulée et il est ravi de pouvoir lui apprendre des sortilèges "trop déments" comme dirait si bien la Gryffy qu'il trouve aussi adorable que parfois difficile à suivre ! XD Malheureusement, et c'est le problème dans toutes ses relations !, il regrette amèrement de ne pas avoir plus de temps à lui consacrer. Mais pas de doute, pour lui, c'est une amie et il est toujours content de la voir graviter dans son orbite et la voir lui réclamer un cours.

Océane Kanzaki Sanders : Océane est, et restera, son bout de chou, même si elle a maintenant presque 12 ans. Voyant que lui et sa maman s'entendaient bien et se voyaient souvent, et qu'il était l'ami de Tetsu, Kaïn et Matt, la fillette est venue spontanément vers lui, pour son plus grand plaisir. Adorant les enfants, Dray a tout de suite accepté la petite. Et il n'a pas hésité à lui offrir câlins et jeux aussi souvent que lui permettait le temps qu'il avait. Il a d'ailleurs souvent joué les baby-sitter auprès de l'enfant, pour le simple plaisir de s'en occuper. Aujourd'hui, à présent qu'Océ-Chan est une Gryffondor, il n'est vraiment pas rare de le voir squatter la salle commune pour la voir.


Histoire : Sans reprendre ce qui a déjà été dit, la vie de Dray a commencé sous des auspices plutôt défavorables. On l'a dit, si sa mère désirait l'avoir, son père l'a immédiatement rejeté. Pendant les toutes premières années, cela n'a pas eu de graves conséquences. Sophia s'assura que cela ne perturbe pas trop son fils. Son mari avait simplement beaucoup trop de travail mais il pensait à lui. Cadeaux en son nom, cartes... Ces subterfuges marchèrent plutôt bien les premiers temps. Mais Dray était loin d'être né stupide. Et à force de se faire rembarrer, à chaque fois qu'il essayait d'être avec son père, il comprit que son travail n'avait rien à voir avec ça. C'était lui, le problème. Et quand son fils, le jour de ses six ans, lui dit sagement que ce n'était plus la peine de lui offrir un cadeau à la place de son époux, Sophia comprit que le mal était fait. Et cela allait s'aggraver d'années en années.

Mais si on excepte ce père indifférent et absent, la petite enfance de Dray fut très heureuse. Il passait le plus clair de son temps avec sa mère, qui lui apprit à lire, à écrire, à compter, à parler français. Mais surtout, surtout, elle lui communiqua sa passion pour la musique et le piano. Il toucha même pour la première fois les touches d'un clavier avant de marcher et il devint très vite la mascotte des musiciens de l'Opéra de New-York, où il y passait bien souvent ses journées (ce fut d'ailleurs là-bas qu'il eut son premier accident magique à cinq ans, en tombant, sans une égratignure, des tringles dans lesquelles il était parvenu on ne sait comment à grimper...). Il s'y fit ses premiers camarades, parmi les autres enfants des artistes.

Quand il eut six ans, Sophia inscrivit son fils au Conservatoire, où il put pleinement développer ce qui apparut comme un don naturel, au même titre que sa mère qui avait bien l'intention de surveiller de près une formation qu'elle avait déjà bien entamée. Ce fut aussi à cet âge que la jeune femme cessa de lui donner des cours autres que ceux de piano, au profit de précepteurs assermentés. A partir de cette date, ses journées se décomposaient la plupart du temps de la façon suivante : le matin, cours généraux de 8h à 12 h 30, l'après-midi, Conservatoire de 13h 30 à 18 h00, et ce du lundi au vendredi. Le samedi, c'était sport ! Basket toute l'après-midi ! Et le dimanche, on allait nager avec maman.

Les choses auraient pu continuer ainsi. Malheureusement, il est bien connu que le vent finit toujours par tourner. Depuis longtemps, Sophia se plaignait de fatigue et de vives douleurs dans les jambes ou le dos, qui finirent par devenir intenables la nuit. Elle hésita à consulter, par manque de temps, par peur... Mais quand la pianiste se cassa la cheville en se levant un matin de juillet 1991, le diagnostique tomba. Myélome multiple. Cancer des os. Diagnostiqué bien tard. Les médecins mirent en place le traitement immédiatement, mais parfois, on ne peut rien. La jeune femme, malgré des multiples changements de protocole, ne parvint pas à lutter contre la maladie qui ne cessa de se propager et finit par l'emporter, un an plus tard.

Dray a peu de souvenirs de cette époque. Il était le plus clair de son temps au Conservatoire et sa mémoire s'est défendue en occultant les événements. Sa maman n'était pas malade, elle était juste fatiguée... Ce dont il se souvient par contre, ce fut sa mère de plus en plus triste, son père encore moins souvent à la maison, l'apparition de Béa pendant cette année et les derniers jours, pleins de douceur, qu'il passa avec sa maman, seule à seul.

Pendant quelques temps, peu de choses changèrent dans la vie de Dray. Sauf deux choses, essentielles. La meilleure : l'apparition de Sergeï. Ce garçon qui l'encouragea à pleurer le jour de l'enterrement, quand son père le lui avait rigoureusement interdit. La pire, justement : Simon se rappela qu'il avait un marmot dont il allait falloir s'occuper. A partir de ce moment, à l'indifférence s'ajouta le mépris. Et un nombre certain de baby-sitters, qu'il prit un malin plaisir à faire tourner en bourrique... Heureusement, il trouva également d'autres figures parentales. Anna, la maman de Sergeï, Béa, sa belle-mère, et David Law, le bras droit de son père, ce dernier restant quand même encore assez distant. Il avait arrêté d'aller à la piscine le dimanche pour faire les quatre cents coups avec Sergeï, qui s'était lui aussi inscrit au basket.

A dix ans, un autre grand changement dans la vie de Dray fut le début de son apprentissage de la magie. Les cours de sorcellerie remplacèrent les cours généraux et il dut sacrifier une heure de conservatoire. Mais comme le petit garçon, très curieux, adorait apprendre et n'avait pas besoin de beaucoup d'heures de sommeil, il passait après le Conservatoire, le plus clair de son temps libre à lire tout ce qui lui tombait sous la main ou sur le piano de sa mère.

Les seules raisons qui permirent à Dray de poursuivre le Conservatoire, c'était que son père se fichait bien de ce qu'il pouvait faire de son temps libre et que pendant qu'il était là-bas, il n'était pas dans ses jambes ou en train de faire le souk dans les bureaux de la Tour Fox. Mais parce que le petit garçon était un casse-cou et un hyperactif digne de ce nom, ces heures d'apprentissage musical ne furent bientôt plus suffisantes pour contenir son énergie toujours débordante. En particulier, après ses cours de la matinée où il se devait d'être studieux et avoir des résultats exemplaires... On sacrifia encore une demi-heure de piano pour inclure de nouveaux créneaux horaires. C'est ainsi que Dray multiplia les sports pour son plus grand plaisir. Deux heures de natation le lundi, deux heures de baseball le mardi, deux heures de course à pied le mercredi, deux heures d'escrime le jeudi, son goût du risque lui fit adopter trois heures d'escalade le samedi matin, et il n'était pas question d'abandonner ses trois heures de basket l'après-midi. Et tout ça avec Sergeï, évidemment. Vendredi soir, on bosse encore sa magie ou son piano, et dimanche, relâche. Les devoirs et les livres dans tout ça ? Pas de problème ! Il était rare que Dray arrive à s'endormir avant 23 heures et à six heures et demi, il était déjà debout. Seule ombre au tableau,et pas des moindres, il se rendit compte que son père levait régulièrement la main sur sa belle-mère...

Ce rythme un peu fou mais équilibré pour un garçon comme Dray, perdura jusqu'aux quatorze ans du jeune New-yorkais. Mais à partir de cette année, son père commença à se faire plus présent et quand on connaissait Simon Fox, ce n'était pas franchement une bonne nouvelle. Le mépris et l'humiliation prirent sensiblement le pas sur l'indifférence, l'homme ayant décidé qu'il était temps pour son fils de commencer à apprendre les bases de son futur poste de PDG. Et des cours d'économie, donnés par Simon lui-même, s'ajoutèrent régulièrement, souvent au détriment des heures de sport ou de Conservatoire indispensables à l'adolescent. Évidemment, ces cours se passaient rarement bien et le jeune garçon en ressortait généralement dans un état de nerfs épouvantable. Sans compter qu'une vérité finit par lui crever les yeux : le direct rapport qu'il avait avec l'intensité de la violence que Béa subissait. Ce fut à partir de ce moment qu'il commença à développer un comportement à risques qui rapidement devint problématique. Ce fut évidemment Sergeï qui s'en aperçut en premier. Son petit frère prenait de plus en plus de risques inconsidérés sur le mur d'escalade, se montrait plus imprudent, intrépide et agressif à l'épée ou durant leurs duels de sorciers et piquait de plus en plus souvent de violentes colères. Et puis, il le vit s'essayer à la moto et surtout à la vitesse, à laquelle il devint immédiatement accro. L'adolescent commença à trainer aussi dans la rue en pleine nuit, à fuguer le week-end, se réfugiant très souvent chez Sergeï, mais pas toujours, de moins en moins vite... Le Russe décida d'en parler à sa mère qui se tourna vers David. Le quadragénaire entreprit alors de sérieusement surveiller l'adolescent et convainquit son père de laisser des professeurs agréés donner une bonne partie des cours devenus obligatoires, arguant le manque de temps d'un PDG.

Les choses se calmèrent alors un peu. Elles ne s'en dégradèrent pas moins pour autant. De mois en mois, Dray repoussait toujours plus loin les limites, se défoulait la nuit en faisant le mur pour aller courir ou grimper seul le mur d'escalade, ayant piqué les clés du club. Il multiplia les jeux dangereux et les paris insensés et se mit à fréquenter certaines bandes des quartiers chauds de la ville. A quinze ans, il apprit à conduire avec on ne sait qui, et acheta de faux permis de conduire pour Sergeï, lui et d'autres, trompant ainsi sur leur âge. Il commença à faire le tour des boîtes, organisa des raves. L'adolescent comprit très vite qu'il pouvait faire la loi à coups de dollars et de culot. Sa tête d'ange et son humour lui ouvraient toutes les portes. Tout le monde était manipulable, si on savait utiliser les bons mots, les bonnes attitudes et les bons portraits des présidents... Et apparut au grand jour, tout son potentiel de gamin pourri gâté... Et la prise de drogues commença.

A seize ans, il eut ses Aspics. Il était donc temps, selon Simon Fox, de mettre un coup d'accélérateur dans sa formation de Businessman. Les cours de magie furent remplacés par de nouveaux cours d'éco, de gestion et de droit, par de nouveaux précepteurs, et pire que tout, il exigea de son fils qu'il quitte le Conservatoire pour davantage d'heures de formation. C'était ça ou il irait tout simplement en pension, loin de Sergeï, d'Anna, et des quelques autres personnes qui comptaient pour lui. Cassure complète. S'il pouvait à l'extrême rigueur se passer d'une grosse partie de ses heures de sport, lui faire arrêter le piano était bien la dernière chose à faire. Il confia toute sa rancune et sa détresse à sa belle-mère, ne pouvant pas accepter une telle injustice. Il ne pensa pas à mal en allant lui parler. Il voulait juste pouvoir vider son sac. Il n'avait pas imaginé que Béa tenterait de faire revenir son père sur sa décision pendant qu'il découcherait. Quand il rentra le lendemain matin, il trouva sa belle-mère dans un tel état, qu'il la conduisit lui-même aux urgences...

A partir de là, et pour quelques années, même Sergeï qui était pourtant celui qui avait le plus d'influence sur lui, eut un mal fou à le freiner. Toutes les conneries que l'adolescent a pu faire, il les a faites. Prise de drogues et de cuites épouvantables. Conduite en état d'ivresse. Courses sauvages et duels, en moto, en balai ou en bagnole. Combats de rue. Voies de faits. Vandalisme. Escalade sur tout et n'importe quoi, sans matériel. Sports extrêmes sans retenue, sans sécurité. Toujours plus vite, toujours plus loin, toujours à la recherche de sensations fortes et d'adrénaline par tous les moyens. Il devint de plus en plus agressif, et de plus en plus odieux avec tout ceux qui n'avaient pas la chance d'être ses amis très proches (et ces derniers n'étaient pas nombreux...). Il multiplia ses frasques, perdit des fortunes au casino et fut à l'origine de quelques scandales qui mirent évidemment son paternel dans une rage folle. On écornait pas impunément le nom des Fox. Mais les trois ou quatre corrections de Simon ne firent qu'accentuer la cadence de son fils à faire des conneries pires encore que celles pour lesquelles il l'avait aligné, et l'homme d'affaires, loin d'être stupide, dut se résoudre à devoir ignorer les tabloïds, pour ne pas monter dans la surenchère.

Par son charisme et son argent, Dray s'imposa bien vite, comme celui qu'on devait absolument avoir dans son cercle pour être reconnu, et à qui on devait à tout prix plaire pour être sûr de rester quelqu'un, dans cet univers où les apparences sont reines... L’avoir dans ses relations était synonyme de pouvoir, d’admiration et de portes ouvertes à nombres de bénéfices. L’avoir comme ennemi était la fin de toute vie sociale dans ce royaume de l’argent, du plaisir et de la fête non stop. Il faisait de la vie de ses camarades un paradis ou un enfer selon son humeur du jour. Il fut rapidement un prince de la Jet Set : entrées à toutes les fiestas quotidiennes, discothèques à la mode, et voyages profitant sans limites de la fortune paternelle, possédant tout ce petit monde cossu, imbécile et hypocrite à ses pieds, espérant quelques miettes.

Ce qui, à coté de ça, ne l'empêchait pas d'avoir des notes remarquables et des appréciations élogieuses de ses profs. La menace du pensionnat était toujours dans un coin de sa tête. Elève modèle le jour, véritable voyou des beaux quartiers la nuit. Mais son fils pouvait bien s'autodétruire, tant que les résultats étaient "acceptables", c'est à dire excellents, c'était bien tout ce qui comptait aux yeux de Simon... David, lui, alla chercher Dray au commissariat ou à l'hosto un nombre de fois incalculable, payant les frais médicaux et les amendes, remboursant les dégâts, faisant effacer par versements toute trace de casier judiciaire. Mais il savait que ce n'était pas aider l'adolescent que d'agir ainsi. Alors ce fut lui, avec la solide complicité de Béa et Anna, qui punit Dray. Encore et encore. Exigeant des travaux d'intérêt général, du bénévolat, les corvées les plus épuisantes et un suivi psychologique qui lui sauva certainement la vie. Aucune humiliation, aucun discours de son père n'avaient autorité sur lui mais il suffisait à David qu'un regard, qu'un mot pour se faire obéir de ce gamin révolté qu'il parvenait avec Sergeï à calmer pendant des périodes plus ou moins courtes...

On entendit jamais autant de querelles dans la Tour Fox que durant cette période. Dray s'était mis à volontairement provoquer son père et le pousser à bout. Simon Fox pouvait dire les pires horreurs, cela semblait ne plus faire ni chaud, ni froid au jeune New-yorkais qui répondait aussi sec, jusqu'à ce que Simon le fasse taire, par la force. Généralement, Dray s'arrêtait au premier coup pour arborer un sourire victorieux, qui mettait toujours Simon en échec. Car s'il n'hésitait pas à frapper Béa et à être ignoble avec son fils, il semblait rechigner à vouloir lever la main sur lui et ça, l'adolescent le comprit assez vite. Ce qui n'empêcha pas David de devoir parfois les séparer...

Tout ceci aurait pu durer longtemps mais à tirer sur la corde, elle finit par casser. Au début de sa dix-huitième année, le jeune Américain se rendit compte que ses sentiments pour son meilleur ami allaient bien plus loin que leur fraternité et il eut beaucoup de mal à le supporter. Il savait depuis un bon moment qu'il était bi, là n'était pas le problème. Ce qui l'était, c'était qu'il savait pertinemment que ce ne serait jamais réciproque et pour lutter contre sa détresse, il finit par multiplier les prises de substances au point qu'un séjour en cure de désintox, après une overdose, fût nécessaire, au début du mois d'Août. Elle ne dura que quatre courtes semaines, les traitements sorciers faisant des miracles, mais être séparé de Sergeï, si cela lui fit un bien fou, fut également une torture, comme l'était de ne plus pouvoir voir Mokuren et rater l'une des trop rares visites de Seiki et Anjing. Ce fut la première et la dernière et seuls Sergeï et David sont au courant de cet épisode. Dray en frôla encore une ou deux pendant les deux ans qui ont suivi, mais il retint suffisamment la leçon pour savoir jusqu'où aller et quel traitement prendre s'il se laissait dépasser.

A dix-neuf ans, sa vie changea radicalement. Alors qu'il avait finalement décidé, mi-septembre, après un très sérieux déraillement, une dizaine de jours après sa sortie de cure, de mettre de la distance entre New-York, son père, Sergeï et lui, le jet de Simon Fox s'écrasa en Allemagne, faisant brutalement de lui le nouveau PDG de la société, mi-janvier. Le choc fut rude et la transition se passa dans la douleur. Personne dans le milieu n'avait confiance en ce gamin perturbé et on tenta de se débarrasser de cet héritier encombrant et lui ôter ses droits à la succession au poste de son père. Mais David veillait et devança habilement ce petit monde pour asseoir son protégé sur le siège présidentiel, à la place qui lui était due. Et devant la montagne de responsabilités qui lui tomba dessus, Dray se retrouva bien obligé d'arrêter ou du moins de freiner sérieusement ses débordements. Cela ne l'empêcha pas de vouloir continuer à faire la fête. Il réussit à combiner son rôle de PDG, le jour, et son rôle de Prince de la Jet Set, la nuit, pendant six bons mois avant de finir par définitivement admettre que ce n'était plus possible. Hospitalisé pendant une semaine pour une cure de sommeil, (dû à un sevrage d'amphétamines suite à une quasi-overdose) il commença sérieusement à revoir son mode de vie et ses priorités. Grand signe de changement, il quitta les raves et les sorties nocturnes pour reprendre sérieusement le sport.

Ce fut au début de sa vingtième année, en octobre 2004, qu'il rencontra celle qui finit de changer définitivement la direction de son existence. Un hasard dans Central Park, devant les blocs d'escalade. Un conseil offert gracieusement entre amateurs par un jeune homme qui observait la jolie grimpeuse derrière ses lunettes noires et voilà comment Dray Fox se lia avec son deuxième grand amour, Karine Matthew. Cette demoiselle avait son âge, de longs cheveux blonds dorés, des yeux verts à faire s'arrêter la Terre et un sens de la répartie redoutable. Elle le moucha de manière exemplaire, et le fait qu'elle se fiche éperdument de sa position sociale finit par le faire complètement craquer. Il n'est pas utile de décrire en détail leur jeu de séduction mais deux mois plus tard, ils étaient ensemble.

Karine découvrit bien vite à quel point son petit ami était torturé et quelles blessures il dissimulait derrière sa calme assurance, sa désinvolture et son humour, mais elle était patiente. Et il fallait l'être pour vivre avec Dray Fox. Même s'il était toujours adorable avec elle, le jeune homme n'était pas facile à vivre. S'il s'était calmé, il n'en restait pas moins qu'il continuait à avoir un comportement très limite et dangereux pour lui-même, des colères redoutables et une arrogance sans borne quand ça lui plaisait. Mais cette fée parvint à lui faire définitivement arrêter les drogues et réussit involontairement le miracle de le détourner de ses sentiments pour Sergeï. Leur histoire dura plus d'un an et des projets d'avenir furent même envisagés. Jusqu'à Stuart.

Stuart est l'évènement dramatique qui eut, avec la mort de son père, le plus de conséquences sur la vie de Dray. En tant que PDG, dès le début de sa prise de fonctions, le jeune homme mit un point d'honneur à assainir le Groupe de toute la corruption et des dérives que son père ou que d'autres, pour l'imiter, avaient instauré, et eut comme principaux objectifs de faire de sa société un exemple philanthropique et de rapprochement entre les Moldus et les Sorciers. Ses méthodes de gestion, innovantes et surtout très différentes de celles de l'illustre Simon Fox, provoquèrent quelques tollés au sein d'une équipe très réfractaire à son nouveau dirigeant. Et dans cette recherche d'unification, Dray tenta de faire fusionner une entreprise moldue et une entreprise sorcière sur le sol britannique. L'inauguration, moldue, se fit dans un magnifique château privé qui porte le nom de leurs propriétaires. La fête tourna au drame quand des Mangemorts firent irruption durant la cérémonie...

Dray se sentit extrêmement coupable et responsable de cette tragédie. Parce qu'il avait sous-estimé les rapports que ses agents lui transmettaient et les conseils de David. Le Royaume-uni n'était pas prêt. Il était dangereux de faire une telle inauguration par les temps qui couraient. Comme à son habitude, il n'en fit qu'à sa tête, avait refusé d'écouter. Il avait répondu que la peur et la fuite n'étaient pas la solution. Il avait demandé une sécurité maximum et pensait avoir pris toutes les précautions...

Dans cette catastrophe, le Conseil d'administration du jeune homme, (et en particulier trois de ses membres, ennemis de longue date de Dray), vit l'occasion pour eux de court-circuiter leur Président. Ils portèrent plainte contre lui, arguant que ses mauvaises décisions mettaient en péril le Groupe et sa sécurité. Il fallait donc le limoger et seule la Justice pouvait entériner cette demande. On alla donc devant les Tribunaux. A cette plainte, s'ajouta celle de la Confédération Internationale des Sorciers, pour infraction sévère au code international du secret magique. Il fut décidé que les deux procès, puisqu'ils découlaient de la même affaire, seraient réunis en un seul et on jugea bon que le linge sale reste discrètement chez les Américains. Ce fut donc le Tribunal Sorcier du pays qui fut en charge du dossier. Les preuves contre Dray étaient difficilement discutables puisque les rapports d'avertissement étaient flagrants. Il fut déclaré coupable. Cependant au lieu de son limogeage et son emprisonnement, le procureur demanda une peine moins sévère, reconnaissant les grands bienfaits de la politique philanthropique de la Fox, décidée par son jeune Président, et fut appuyé par la Confédération et Madame le Juge qui avait, grâce à Merlin, pour Dray, quelques dettes à rembourser.... Ils proposèrent un exil temporaire en guise de sanction, afin de rappeler au jeune homme les bases même de l'existence de la magie, ses règles les plus strictes et les raisons du secret. Pour être assurés que Dray se remette réellement en question, on lui demanda tout bonnement de repasser ses Aspics. De ce fait, et pour apaiser le Conseil d'Administration, on sélectionna l'école de Sorcellerie la plus cotée et surtout l'une des plus éloignées. Et pourquoi donc ne pas sélectionner celle dont le pays avait justement le plus besoin de ce secret et dans lequel s'était passé le drame ? Le contrat judiciaire était formel. Tant que Dray n'obtenait pas une seconde fois son diplôme, il avait interdiction absolue de sortir du collège de Poudlard. Bref, avec un suivi scolaire obligatoire pour couronner le tout, il était ni plus ni moins emprisonné au sein de l'établissement (ce qui ne l'empêcha pas de discrètement désobéir pour aller voir Mokuren à l'hôpital ou faire de la moto et de l'escalade... ).

Tout ceci sentait évidemment la machination à plein nez, orchestré par des gens assez immoraux, qui heureusement, n'obtinrent pas une victoire complète. La peur que l’ennemi traverse l’Atlantique fut leur meilleure arme et pour cela, Dray paya le risque que sa politique faisait prendre au grand pays d’Amérique. Réunir à ce point sorciers et moldus, quelle hérésie… Et quel danger. Quelle meilleure preuve que les évènements de Stuart ? Il avait été l’instigateur. Il avait fait entrer le loup dans une autre bergerie. Il devait donc en payer le prix. Les États-Unis sorciers, si fiers de leur modernité, se rendaient compte que, depuis quelques temps, ils n’étaient pas intouchables. Les mouvements extrémistes se manifestaient de plus en plus et la peur envahit les esprits. Et quand le peuple a peur, il lui faut des bûchers… La Justice américaine sorcière n’avait, dans le fond, pas jugé l'incompétence de Dray en matière de gestion, ni pour avoir failli révéler l'existence du monde sorcier aux moldus mais bien pour avoir mis la sécurité nationale en danger par ce qu’elle considéra n’être qu’une provocation ouverte… Et l’éloigner, c’était éloigner le risque de représailles… Alors on joua le jeu.

Il va sans dire que le New-yorkais vécut très mal ces événements, de la tragédie au procès. Pendant ce dernier, qui dura cinq mois, les tendances borderline de Dray reprirent dangereusement le dessus et le jeune homme ne cessa de faire monter les enchères, cherchant par tous les moyens à faire taire sa colère et sa culpabilité. Cela mit fin à sa relation avec Karine. Parce que la jeune femme eut de plus en plus de mal à supporter le comportement autodestructeur de son compagnon. Parce que son humeur devenait très changeante, qu'elle le vit se replier sur lui-même, et cesser de communiquer avec elle et leurs amis. Parce qu'elle assista à un accident de moto mémorable, heureusement plus impressionnant que réellement grave, mais qui lui fit comprendre qu'elle ne supporterait pas de le perdre ainsi. Elle l'avertit plusieurs fois, essayant de le calmer, de l'apaiser, de lui faire comprendre qu'il allait la perdre, elle. Dray resta sourd à ses appels et quand le jeune homme chuta de plusieurs mètres, d'un mur d'escalade pendant une course, de nuit et sans corde, ce fut trop pour elle. Elle l'aimait, oui, mais elle ne pouvait plus accepter de vivre ainsi, à toujours craindre de le voir se tuer. Elle préféra partir. Dray le comprit et la laissa faire, sachant qu'elle méritait mieux que ce qu'il pouvait finalement lui offrir. Et parce qu'il savait qu'il ne pourrait pas changer. Il ne lui en tint jamais rigueur. Il sait que c'est lui qui a complètement déconné, qu'il l'a perdue par son unique faute, trop borné pour écouter et voir le mal qu'il lui faisait. Mais parce qu'il tient trop à elle, il se fit la promesse de veiller sur la jeune femme, de loin. Il veut s'assurer qu'elle soit heureuse. Il prend régulièrement de ses nouvelles, discrètement, sans qu'elle ne le sache. Aujourd'hui, elle est mariée, a une petite fille de deux ans et est le pire des ses remords et de ses regrets.


Dernière édition par Dray Fox le Lun 7 Fév 2011 - 3:06, édité 1 fois
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Dray Fox
Exilé(e) politique

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Compétence: Niveau 8
Particularité: PDG de la Fox... Ex... En devenir...
Baguette: 33 cm, bois de prunellier (manche), bois de Lierre (corps), dard de Billywig et poil de Nundu (Une baguette de barj à l’image de son propriétaire... XD)

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Ven 4 Fév 2011 - 3:59

(Suite...)


Un mois après le départ de Karine, dont il n'eut pas vraiment le temps de faire le deuil et qu'il ne parvint en partie à digérer que grâce au soutien sans faille de Sergeï et Mokuren, puis de Tetsuya sans qu'il le sache vraiment, le jugement tomba et en mai 2006, Dray débarqua à Poudlard. Et parce qu'il eut la bonne idée de se mettre la Juge dans sa poche, il garda le plein droit de vote au Conseil. Et, comme rien, dans son contrat judiciaire, ne le lui interdisait, il décida que rien ne l'empêcherait de diriger la société de l'école et avant son départ, par quelques manœuvres politiques, il récupéra la majorité en s'alliant à David et Béa. Ainsi, les arroseurs se retrouvèrent arrosés et craignirent pendant longtemps la vengeance de leur Président qui en joua avec un sadisme non dissimulé et mena de front ses rôles d'élève et de patron. Les premiers temps furent difficiles. Sergeï, Mokuren et Karine lui manquaient. Il s'inquiétait aussi particulièrement pour Seiki, dont il n'avait aucune nouvelle depuis des mois, sachant qu'il avait perdu son grand-père en mars, qu'il avait vu Tetsuya le quitter en avril et que son mariage forcé arrivait à grands pas. Mais cette angoisse ne fut rien à coté de ce qu'il ressentit quand il apprit le décès de son ami Anjing, le frère tant adoré de Sei en août 2006.

Et il dut vite reconnaître que d'assumer en même temps le travail scolaire exigé et son travail de Pdg qu'il n'était pas question d'abandonner allait être une mission critique. Heureusement, au milieu de tout ce merdier, il avait rencontré Tetsuya le jour même de son arrivée. Sans le Japonais, il aurait craqué depuis longtemps et Dray sait qu'il lui doit beaucoup. Et entre autre son amitié avec Kaïn et Matt.

L'un des effets positifs de son incarcération au sein de Poudlard, c'était qu'il n'avait plus le temps de faire ses conneries habituelles. Ses débordements d'énergie étaient complètement annihilés par la masse de travail qu'il s'imposait et son caractère borderline fut bien obligé de se taire. Du moins ses crises se firent moins virulentes et moins fréquentes. Et le second effet positif, ce fut qu'il put s'entourer d'amis sincères et désintéressés. Près d'eux, il apprit pleinement la notion de confiance, qui, si on exceptait la douce Karine, 'Ren, Serg' et Sei, manquait sérieusement dans ses relations.

Huit mois après sa venue, en janvier 2007, Ô Surprise ! Ô Joie !, il tomba sur Seiki au détour d'un couloir en plein milieu de la nuit, alors que lui avait vu l'épuisement avoir eu raison de sa résistance. Retrouvailles complètement hallucinantes qui leur correspondaient parfaitement. Le duo devint trio et fut vite appelé les Inséparables ou les Trois Desperados. Et quand Matt et Kaïn se mêlaient à la danse, ça provoquait un joyeux bordel ! XD

Cette année scolaire 2006-2007, Dray la planta. A sa décharge, de pas de beaucoup. Mais il fallait bien dire qu'avec un double emploi du temps tel que le sien, ce n'était pas très étonnant. N'ayant donc pas rempli son contrat judiciaire, il fut bien obligé de signer pour une nouvelle année. Mais pour être honnête, il en était plutôt content, car qui disait avoir ses Aspics, disait retourner à New-York et donc quitter Sei, Tetsu, Kaïn et Matt. Et même s'il s'épuisait littéralement à la tâche, les quitter auraient été très dur.

Donc les trois Despe' se retrouvèrent pour une deuxième septième année. Les mois passèrent, les aventures se succédèrent. En novembre 2007, Dray rencontra Alice dans le labyrinthe des Sorciers. En février 2008, il "se rapprocha" d'Umi, et par ricochet, d'Océane et tomba sous le charme des créations de Liloo Allen. En mars, il se lia d'amitié avec Morgan, et donc avec Andrew, dans des circonstances très particulières et en avril, une nouvelle à la portée internationale vint perturber le quotidien de toute la petite bande mais en particulier de Dray, Seiki et Tetsuya. La Confédération Internationale obligea la Grande Bretagne à fermer ses frontières et voilà que le trio se retrouva cloué en Angleterre, sans la moindre possibilité de retour chez eux. Ce qui signifiait pour Dray, qu'il n'était pas près de retrouver son siège, même s'il obtenait ses Aspics. La galère allait continuer pendant une durée indéterminée. Il lui fallut quand même vingt-quatre heures pour encaisser la nouvelle. Mais s'il y avait une chose que son enfermement à Poudlard lui avait appris en plus de contrôler ses colères, c'était bien de relativiser ce genre d'incidents. Après tout, jusque là, il avait réussi à tout gérer du collège, il continuerait, bordel de Dieu ! Et surtout, surtout et ça, ça permit de faire passer la pilule très vite, il allait pourvoir rester avec ses potes !

En juin 2008, il obtint finalement ses Aspics, tout comme Tetsu et Seiki. Et, croyez moi, il fêta la fin de son contrat judiciaire comme il se dut, en déposant, entre autre, huit semaines de congés en retard. Il reprit intensément le sport qu'il avait bien été obligé de mettre de coté et il ne sortit jamais autant à travers le pays que pendant ces vacances, emmenant évidemment Sei et Tetsu dans ses virées. Mais voilà qu'au début du mois d'août, un fait, de son point de vue tardif et pas surprenant pour deux noises, provoqua la séparation temporaire de ceux qui étaient devenus, au début de l'été, ses deux colocataires. Et comme dirait l'expression, il se retrouva le cul entre deux chaises, et essaya sans succès de faire entendre raison à ces deux foutues têtes de mule. Cette situation désagréable dura jusqu'en novembre où ses deux frères réglèrent, enfin et d'eux-même, la situation. Et en septembre, il rencontra la troisième du Trio du Blaireau, une Serpent pour faire style, Thalie Doyle !

Malheureusement tout a une fin et surtout les meilleurs moments. En automne 2008, les pays industrialisés subirent ce que les anglophones appelèrent la "Great Recession". Et vous imaginez bien qu'une multinationale comme la Fox en subit fatalement toutes les conséquences, surtout quand tout un pôle de la société est justement consacré à la finance. Il fallut à Dray toute son ingéniosité et des heures et des heures de travail pour permettre à sa société de s'en sortir sans trop de casse. Il y parvint avec talent, reprenant à plein temps son rôle de Pdg, et finalement n'eut pas vraiment plus de temps libre que les années précédentes, alors qu'il assumait, en plus, à ce moment là, ses études forcées. Le point positif, c'est qu'il obtint définitivement le respect de tout le Conseil et de ses collaborateurs, et plus généralement de la profession.

Il finit tout de même par retrouver un rythme à peu près normal après plusieurs mois de folie. Il travaillait pourtant toujours trop, ne pouvant pas se permettre de déléguer davantage, mais se calma sensiblement, même s'il continuait à penser qu'il ne consacrait pas assez de temps à ses amis. En janvier 2010, une soirée fut le théâtre de deux événements cruciaux dans la vie de Dray. D'abord, ce fut l'annonce du mariage de Sergeï qui, sur le long terme, réveilla de vieux démons, en l'occurrence ses sentiments pour le Russe et sa relation avec Karine. Puis une heure après, ce fut sa rencontre avec Vaughn Xander, avec qui il finit par passer une partie notable du peu de temps libre qu'il avait. Malheureusement, par la suite, il eut le sentiment de s'éloigner de Tetsuya et Sei et, même s'il n'en dit rien, cette situation le peina.

Le quotidien s'installa, caractérisé par le boulot, le boulot, et le boulot. Et heureusement, les potes. Mais le lundi 1 novembre 2010, tout s'effondra, durant la réunion hebdomadaire du Conseil d'administration. Simon Fox fit la surprise de revenir d'entre les morts, révélant une sinistre mascarade. Il se fit passer pour mort pendant sept ans, pour échapper à ses partenaires mafieux qu'il avait doublé et à la justice qui le rattrapait. Et pour ça, il n'hésita pas à engager un sosie et faire écraser son jet et ses sept passagers. Et évidemment, il récupéra son siège, éjectant sans le moindre remord son fils et prit un malin plaisir à détruire une bonne partie de ce qu'il avait construit, pour mieux l'empêcher de le contrer.

En douze heures, Dray perdit tout ce qui fit sa vie durant ces dernières années. Des années de sacrifices... Et après avoir mis sa belle-mère en sécurité, toute sa rancœur, face à tout ce qu'il avait pu vivre à cause de son père, toute sa haine refirent violemment surface. Dire qu'il fut secoué est un doux euphémisme. En vérité, il perdit complètement les pédales. Le choc fut tellement rude que ses démons, silencieux depuis qu'ils lui firent perdre Karine, se libérèrent. Le caractère borderline de Dray apparut à nouveau dans toute son intensité et il fut heureux que Vaughn le surprenne sur la terrasse surélevée, ce soir-là... Malheureusement, tout l'apaisement que l'émissaire put offrir à son cadet ne résista pas à la cascade d'événements qui suivit (telle que le la démission hypothétique de Sergeï, après des mois de conflit...), et qui provoqua son repli sur lui-même et l'exacerbation de sa violence. Ce fut d'ailleurs pour cette raison qu'il s'en prit à Tetsuya, le lendemain matin, ne parvenant pas s'exprimer autrement que par l'agression. Durant les premiers jours qui ont suivi le retour de son père, le jeune homme se rendit malade et se referma complètement, allant jusqu'à s'isoler dans son bureau pendant presque une semaine. Il fallut toute la volonté de Sei pour le reconnecter à la réalité et calmer toute cette colère que Dray avait accumulé et qui était en train de le détruire.

Et nous voilà au temps présent. Heureusement, le New-yorkais est quelqu'un de volontaire. Si pendant quelques temps, il se sentit perdu, il a aujourd'hui un objectif clairement établi. Arrêter son père et reprendre sa place. Et il a bien l'intention de remporter cette bataille-là. Grâce à ses amis, et en particulier, à ceux qui ont été les témoins directs de sa détresse, il parvient à remettre sa vie sur les rails. Mais les pulsions auto-destructrices de Dray sont difficiles à renvoyer à la niche et il semble à présent, fatigué de tout. La boîte de Pandore est ouverte et il faudra du temps, de la patience et de la fermeté pour la refermer.

En attendant, le retour de sa petite sœur dans sa vie, ne pouvait tomber à un meilleur moment.


Caractère : Comme diraient certaines mauvaises langues que l'on ne nommera pas (la liste serait trop longue... XD), "Cas pathologique" ! XD

Vous l'aurez certainement compris, la question est sensible. A Poudlard, parce qu'il s'y sentait en sécurité, Dray a, avant tout, montré de lui sa meilleure facette : celle d'un garçon intelligent, cultivé, qui s'intéresse à tout, adorable et rieur. A tous, il montre la plupart du temps une calme assurance et une désinvolture un peu hâbleuse, qui se caractérise bien souvent par un léger sourire narquois qui n'appartient qu'à lui... Ses amis ont d'ailleurs très rarement eu à se plaindre de lui, si on excepte son coté hyper protecteur, sa curiosité un peu trop grande et le fait qu'il soit particulièrement têtu et impatient. Dans son travail, il se montre dur, exigeant, très professionnel et fait rarement de sentiment.

En réalité, il est en permanente dualité. Toute sa vie se joue sur le noir et blanc : ses origines (moldues et sorcières), sa sexualité (autant attiré par les mecs à qui il s'offre que par les filles), son comportement (maître d’un empire et vrai gamin déjanté à ses heures, toujours en quête de liberté et assumant ses responsabilités contraignantes sans rechigner, sûr de lui et grand anxieux), et son caractère. Il peut donc autant être affable, gentleman, affectueux, avec un sens de l'humour très large, empathique, patient, prévenant, généreux (trop d'ailleurs...), toujours prêt à déconner, parfois soupe-au-lait, autant et, c'est une nouveauté pour ceux qu'il appelle les Poudlardiens et qui ne l'ont jamais vu ainsi (si on excepte Seiki, Mokuren et... Morgan quand on y pense bien... XD), il peut se montrer terriblement sarcastique, cynique, faucheton, inélégant, odieux, arrogant, injuste, égoïste, vite irritable, agressif et être le pire des enfoirés quand ça lui prend. Il épargne ses amis, parce qu'ils sont sacrés et sont sa famille et qu'il n'est pas question qu'il leur fasse du mal. Les autres... A vos risques et périls, s'il laisse parler sa colère qui est son déclencheur le plus efficace.

Car le plus grand défaut de Dray, et tous ses amis le confirmeront, c'est bien elle. Et elle peut aussi bien se traduire par de froides décharges perfides que par des explosions soudaines redoutables. Même s'il s'était sérieusement calmé à Poudlard, et qu'il apprit à en encaisser beaucoup avant de céder, il est devenu évident que sa patience s'est considérablement restreinte en peu de temps. Il se montre très vite tendu et agacé et il en faut peu pour qu'elle fuse. La fatigue, le bruit et la foule sont des facteurs aggravants évidents. Bref, en ce moment, faut éviter de le faire chier... Et on vous avertit, il est sacrément rancunier !

Dray est quelqu'un de très secret, qui confiera rarement ses problèmes de manière volontaire. Il intériorise jusqu'au point de rupture. De la même façon, il ne parlera presque jamais de ses blessures passées. Pour trois raisons. La première est qu'il est beaucoup trop protecteur et qu'il refuse d'accabler ses amis avec ses histoires et une détresse qu'il passe sous silence. La deuxième est parce qu'il a été élevé comme ça. Son père a exigé de lui qu'il soit sans faille et cette éducation s'est faite dans la douleur. Aucune faiblesse n'est permise. C'est un leitmotiv qu'il a très souvent entendu, généralement dans des circonstances "déplaisantes" et ces quelques mots ont laissé une empreinte très profonde. La troisième raison est évidemment pour se protéger. Au delà de ce qu'il veut bien montrer de lui, il est en fait un garçon sauvage et solitaire, dont on obtient la confiance qu'avec beaucoup de patience, aussi sympathique qu'il puisse paraître dans la conversation. Il sait habilement se dissimuler derrière ses sourires et les personnes dont il s'entoure. Généralement, tout est apparence chez Dray. C'est un manipulateur qui sait détourner l'attention et les questions. Il en dit ou en montre juste assez pour noyer le poisson et dresser un écran de fumée entre lui et les autres. Il est aussi quelqu'un de perfectionniste et très exigeant envers lui-même. De ce fait, il ne se pardonne pas facilement ses erreurs et ses faiblesses. Il est quelque peu obsessionnel et a une faible estime de lui-même, malgré les apparences qu'il se donne. Ce dernier point se traduit par une sérieuse tendance à s'effacer et à se négliger. Il considère passer naturellement après. Après quoi ? Tout. Ses amis, leurs boulots, leurs études, leurs envies...

Et si, ces derniers temps, il est en quête de solitude et de calme, cela n'empêche pas le New-yorkais d'être un garçon très nerveux, toujours en mouvement, qui a un besoin irrépressible de se dépenser. Il a d'ailleurs normalement besoin de peu d'heures de sommeil, cinq ou six suffisant bien souvent à son bonheur (et Merlin sait qu'il abuse de cet avantage...). Au delà, c'est qu'il ne va pas bien, physiquement ou moralement. Il a une sainte horreur de l'inaction, et il n'y a généralement que quand il lit ou qu'il dort qu'il arrive à être vraiment détendu. Plus jeune, il était d'ailleurs clairement hyperactif et le canaliser n'était pas une sinécure. A l'adolescence, cela devint presque impossible, Dray développant un aspect très sombre de sa personnalité qui se caractérisa par des tendances borderline sévères. Aujourd'hui, comme par le passé, il cherche à extérioriser sa souffrance, son anxiété, sa colère débordante et son besoin irrépressible de liberté par ce biais. Il provoque des conflits, repousse ses limites, en quête d'adrénaline et adopte des comportements à risques, se mettant volontairement en danger. Il joue à des jeux dangereux, et cherche le défi. Il est joueur et parieur. Mais méfiez-vous. Si vous l'entendez dire "Tu veux parier ? " ou si vous prononcez les mots "Chiche ?" ou "Cap ?", vous êtes sûr de perdre. S'il ne passa jamais à l'acte, on peut presque le qualifier de suicidaire quand on voit l'étendue de ce qu'il peut faire comme conneries. Et d'ailleurs, si vous l'interrogez à ce sujet et qu'il accepte de vous répondre, (ce qui n'est pas gagné, on vous avertit...), il répondra généralement avec la plus grande désinvolture ceci : Si ça passe, c'est bien. Si ça casse… bah... pas grave ! A vous de voir à quel point cela tient du sarcasme...

Bref, quand on connait son histoire et qu'on creuse un peu, on voit à quel point, il peut être torturé et sujet à ses ténèbres. Pendant des années, il a caché cette part d'ombre, ayant compris au fil du temps qu'elle lui desservait dans l'obtention de ses objectifs. Et puis, il avait finalement trouvé la paix avec Karine puis à Poudlard. Ses pulsions auto-destructrices se sont mises pendant longtemps en sommeil. Malheureusement, elles refont surface quand des émotions négatives très violentes l'assaillent, ou quand il perd ses repères. C'est ce qui arriva quand il comprit certaines vérités, et face à des événements traumatisants. Et le retour de son père se pose là...


Apparence : Dray a souvent été qualifié bassement de pâle gravure de mode. Et il faut reconnaître que son charisme, la finesse de ses traits et de sa silhouette presque toujours élégamment habillée, et sa peau matte sont à son avantage. Il a une haute stature puisqu'il mesure 1m 83. Par contre, il est clairement établi que s'il était déjà trop mince pour cette taille, en arrivant à Poudlard (71 kilos), ayant un métabolisme rapide et se dépensant beaucoup, ses amis ont fini par remarquer qu'il avait encore maigri ces derniers mois et en effet, il a atteint la barre des 65 kilos, ce qui n'est définitivement pas assez. Mais son médicomage personnel, Seiki, a bien l'intention de l'obliger à rectifier le tir, sachant pertinemment que s'il ne le surveille pas, le problème s'aggravera encore. Pas qu'il ait eu un réel problème d'alimentation jusque là. Il ne prenait simplement pas le temps de manger, se contentant généralement d'un petit déj', et d'un repas pris sur le pouce quand il se laissait dépasser par son job. Mais ce qui vient de lui tomber sur le coin du nez lui a indiscutablement coupé l'appétit, Dray faisant partie de ces personnes dont la nervosité et le stress effacent la sensation de faim et provoquent un dégoût pour la nourriture.

Ses heures quotidiennes de sport continuent cependant de joliment dessiner son corps souple et élégant dont les muscles sont finement tracés. Et Dray a des capacités de résistance physique particulièrement notables qu'il exploite, d'ailleurs, avec excès et jusqu'à la rupture.

Son point fort est sans conteste ses grands yeux clairs, couleur de l'acier poli, voir même du platine. Ils sont généralement le reflet de ses pensées et il n'est pas difficile de savoir ce qu'il ressent. Il suffit de lire son regard qu'il a très expressif. Mais depuis quelques temps, la lueur qui les caractérisait se fait plus discrète et ils semblent souvent ternes, éteints.

La chevelure de Dray est courte mais encore suffisamment longue pour qu'il ait le réflexe de passer sa main dedans. Des mèches encadrent son front et ses yeux nécessitant bien souvent une remise en place car il faut bien reconnaître que sa tignasse est rebelle. Elle a une couleur particulière qu'il tient de son père. Il est clairement brun mais il semble présenter des reflets métalliques qui lui donne une teinte de plomb ou d'acier.

Dray ressemble énormément à son père qui ne peut décidément pas le renier. Yeux, chevelure, pommettes hautes... Mais de sa mère, il a hérité d'un front plus haut, de lèvres gracieuses et d'un menton fin, qui ont effacé l'expression cruelle et retorde qui existe chez Simon.

Pour plus de détails encore, et bien voyez son avatar ! ^^


Goûts : Passer du temps avec ses potes. Jouer du piano pendant des heures. Le danger, la vitesse et l’adrénaline, évidemment... Le jeu et les paris. L’escalade. La moto. Les courses automobiles. Le balai. Les sports extrêmes. Le basket. L'escrime. La natation. L'endurance. L'air libre. La mode et tout ce qui y touche. La musique. La culture sous toutes ses formes et surtout la littérature. Son job qu'il a appris à aimer avec le temps mais qui s'est vite montré accaparant. Tout ce qui est sucré. La cuisine japonaise. La ‘mal bouffe’. Le whisky, la vodka. La nuit. Hédoniste, il se laisse souvent aller à des aventures sans lendemain quand il est célibataire. Cependant, s'il se trouve satisfait dans une relation où les sentiments s'en mêlent, il est quelqu'un de fidèle.

Signe distinctif : Son oreille musicale et le fait qu'il baigna dedans dès sa naissance lui a permis d'être polyglotte. Il a donc appris avec une certaine facilité sept langues étrangères : le français, le russe, le japonais, l'espagnol, l'italien, l'allemand et depuis peu, la langue des signes. Et aujourd'hui, il tente d'apprendre le chinois et l'arabe. Mais pour être honnête, il n'a ni le temps, ni de réelles motivations, malgré leur nécessité pour les affaires.

Pour se protéger des tentatives d'incartement de son père qui souhaiterait isoler son rejeton, Dray reporte, depuis novembre, une fine chevalière très élégante, en platine, qu'il avait, jusque là, précieusement rangée pour des raisons personnelles. Transformée en amulette par Valériane Baker, cette bague est un présent de Karine pour fêter leur premier et unique anniversaire, auquel il tient énormément.


Ce qu'il espère devenir : Bizarrement, la même chose qu'à son arrivée au collège, redevenir le PDG de la Fox. Mais cette fois, s'ajoute le désir de régler ses comptes avec son père.
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Haydn Carrigan
Sorcier(e)

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Date d'inscription : 13/11/2011
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Age : 26
Où à Poudlard ? : Derrière Miss Cooper
Rang & Club : Auror Pôle Protection


MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Jeu 17 Nov 2011 - 20:12

Nom : Carrigan
Prénom : Haydn
Surnom : Il n'en a pas pour le moment.

Origine : Australienne
Nationalité : Australienne et Anglaise

Age : 26 ans, né le 23 Mars 1985

Famille : Sa mère, Nelly, était une sorcière de sang pur mais dépourvue de pouvoir magique, une cracqmol pourtant adorée par sa famille. Elle était chanteuse lyrique jusqu'à son décès, quand Haydn avait 12 ans. C'était une femme magnifique, grande avec de longs cheveux bruns et ondulés, des yeux bleu en amande et une silhouette à faire pâlir de jalousie les plus grands mannequins. Malgré son emploi du temps surchargé et ses déplacements dans le monde entier, elle a toujours trouvé le temps de s'occuper et de choyer son fils unique. C'est entre deux deux représentations qu'elle est décédée, elle voyageait en avion et il s'est écrasé en plein pacifique.

Son père, Elliot, est un homme de bonne stature, avec des cheveux lisse et d'un noir de geai, possédant des yeux verts foncés et un visage osseux et jovial. Il est le fondateur d'une prestigieuse école de musique et de magie en Australie et a en ouvert plusieurs autres dans le monde. Son passe-temps préféré est de dénicher des talents et de les accompagner pendant des années pour finalement les pousser dans la lumière. Il aime tellement ça qu'il a fini par en oublier l'importance de son propre fils. Depuis la mort de sa femme, qu'il aimait tendrement, il s'est installé à New York et s'est contenté de suivre la vie de son enfant de loin, y participant presque uniquement de façon pécuniaire.

Ses quatre grands-parents, vivent en Australie et ce sont partagé la garde de Haydn après la mort de sa mère. Il les aime beaucoup mais s'en est détaché après avoir déménagé en Angleterre.

Mélissa, était une sorcière anglaise. Elle fut la femme de Haydn jusqu'à ce qu'elle soit tuée pour avoir voulu protéger une petite mamie qui se faisait braquer dans la rue.


Statut dans l'établissement : Auror chargé de la protection permanente de Miss Antéa Jane Cooper.

Histoire : Haydn est né un soir de Mars, au sein de l’hôpital sorcier de Sydney. Sa naissance combla sa mère de joie et elle s'en occupa pendant trois ans avant de prendre ses propres parents comme nounous pour pouvoir reprendre sa carrière laissée en suspend. Son père, lui, était nettement moins ravi par l'arrivée de ce bambin bruyant mais l'accepta puisqu'il faisait le bonheur de son épouse.
Très tôt, il parut évident que le petit garçon avait un talent certain pour la musique. Avant même de savoir correctement parler, avant de savoir qu'il était sorcier, il toucha ses premiers instruments de musique et produisit ses premières notes. Son grand-père maternel le prit alors sous son aile et tenta de lui apprendre les bases du solfège, ce qui n’intéressa pas une seule seconde le petit garçon qui préférait jouer dans le jardin ou émettre des notes au hasard avec le violon emprunté à son aïeul. Ce fut sa mère qui réussit à le convaincre et il s'avéra être un très bon élève, assidu, calme et surtout extrêmement tenace. Car si les notes émanant du piano lui paraissaient belles et fluides, celle posées sur le papier étaient dures à appréhender. Très vite, le petit garçon comprit qu'il avait beaucoup moins de mal à reproduire parfaitement une mélodie après l'avoir entendu jouée par un autre, qu'après en avoir décomposé les notes sur une partition. Il ne comprit pas quand on lui annonça qu'il avait l'oreille absolue, apparemment c'était bien, on le félicitait tout le temps sauf que personne ne prit le temps de lui expliquer ce que ça voulait dire. Il fallu qu'il attende que sa mère rentre d'une série de concerts pour lui poser la question et qu'elle lui explique lentement et en détaille ce que ça lui apportait. Sa réaction fut plutôt surprenante, il ne s'étonna pas, au contraire, sa mère ne faisait que lui décrire ce qu'il savait déjà pouvoir faire depuis un moment. Il avait juste enfin apprit que ça portait un nom et que ce nom c'était cette fameuse oreille absolue.

Sa scolarité, jusqu'à ses 11 ans, se fit à domicile. Ses grand-parents lui apprirent tout ce qu'ils étaient nécessaire de savoir. La musique composait la base de son apprentissage et les autres matières, plus utiles mais moins intéressantes, venaient se greffer à ses journées de cours intensives. Il passait des cours de piano à cours de solfège, puis à cours d'histoire, de mathématiques, d'anglais, de français, de sport. Ha le sport, c'était l'autre point important de son éducation, il n'était pas nécessaire qu'il excelle dans tout, mais il devait connaître les bases de nombreuses activités telle que le tennis, l'équitation, l'escrime, le karaté, la boxe et autres sports. Chaque semaine amenait un nouveau sport et au final, il n'en resta que quelques-uns qu'il continua à pratiquer, l'équitation, le Taï-chi-chuan, le Taekwondo et le kendo. Le contact du cheval lui apportait une certaine sérénité, le Taï-chi-chuan lui apprit à maîtriser son corps et son énergie quand aux deux autres, ils servaient surtout à déverser son trop plein d'énergie. Il ne pratique plus aujourd'hui mais garde d'excellents réflexes et sait très bien placer ses coups et avec la force nécessaire pour faire le mal qu'il souhaite.
La magie aussi fut une part importante de son éducation. Il ne possédait pas encore de baguette et ne découvrit ses pouvoirs qu'à l'âge de 9 ans. Néanmoins, ses aïeux insistèrent pour qu'il connaisse la théorie sur le bout des doigts, ce qui lui facilita grandement la tâche quand vint l'heure de passer à la pratique.

Dès ses 11 ans, il eut le privilège d'intégrer l'école de son père. Un cursus spécial permettait en effet aux élèves d'allier cours de sorcellerie classique, cours de solfège et cours de violon et de piano, le jeune homme ayant refusé de choisir entre les deux. Dans l'enceinte de l'école, les journées de cours s'avéraient être plus longues que les journées d'autres jeunes sorciers étudiant dans écoles de magies normales. Mais Haydn s'en fichait, il était ravi de pouvoir faire des études normales tout en pratiquant cet art qu'il aimait tant. Il pratiquait encore ses sports favoris durant les vacances mais dû bien se résigner à les sacrifier en grande partie.
Là-bas, il se fit plein d'amis et fut content d'avoir leur soutient quand sa mère périt dans un accident d'avion. Il avait alors 12 ans et avait dû rentrer chez lui en catastrophe pour constater la soudaine distance de son père. Ce dernier l'ignora presque totalement pendant l'enterrement, alors qu'il aurait tellement voulu se blottir dans ses bras pour qu'il sèche ses larmes. Ce réconfort tant réclamé, il ne l'obtint qu'auprès de ses grand-parents et se rendit vite compte que son père ne lui montrait rien de plus que de l'indifférence.

Ce fut après son retour à l'école qu'il apprit que son père déménageait aux États-Unis. Il allait gérer, à distance, l'argent de son fils que lui avait légué sa mère et se contenterait de lui écrire deux cartes par an, à Noël et à son anniversaire. Ce fut un coup dur pour le jeune garçon qui se renferma sur lui-même et se contraint à faire également le deuil de son père maintenant inexistant. Plusieurs fois, il failli abandonner l'école, réclamant à ses grand-parents de le changer d'établissement pour laisser tomber les études et se consacrer à la musique. Refusant à chaque fois, il leur fallu du temps pour lui faire admettre que sa mère ne voudrait pas qu'il agisse ainsi. Cette prise de conscience le poussa à se donner à fond et à réussir tout ce qu'il entreprenait. Il passa chaque examens avec succès et se hissa vers les sommets, finissant par devenir l'un des élèves les plus prometteurs.
De nombreuses fois, il fut convoqué par ses professeurs qui souhaitaient connaître ses projets d'avenirs. Bien que son talent pour la musique lui assurait déjà un brillant avenir de violoniste, ils cherchaient à savoir s'il n'était pas également tenté par d'autre carrières tout autant dans ses cordes.
Les nombreuses entrevues ne le firent pas changer d'avis et après l'obtention de son diplôme, à un peu plus de 17 ans, il intégra le conservatoire de Sydney.

Pour autant, durant cette scolarité et malgré ses efforts pour reprendre le dessus, il eu une longue période rebelle. Il était sérieux dans ses études mais à côté de ça, il fit nombre d’âneries qui lui valurent de sévères remontrances de sa famille. Ce fut dans cette période qu'il se fit percer et tatouer. Il n'existait rien de plus simple pour un élève doué en magie, que de se faire passer pour plus vieux qu'il ne l'était en réalité. Sans compter que les moldus n'étaient pas toujours regardant sur l'âge de leur clients.
Se fut aussi durant cette période qu'il exigea de pouvoir apprendre la moto, bien sûr, il n'avait pas l'âge de passer le permis, ce qui ne l'empêcha pas de s'en faire offrir une et de s'entraîner pendant chacune de ses vacances. Il y prit très vite goût, la vitesse, l’adrénaline qui grimpe en flèche, ça le grisait et il passa son permis dès qu'il en eu l'âge.

Un an avant de pouvoir le faire, il entra au fameux conservatoire de Sydney et y fit la connaissance de la jeune femme la plus extraordinaire qu'il est jamais rencontré. Marchant dans la rue, il vit, assise à la terrasse d'un café, une jeune femme visiblement absorbée par l'énorme livre qu'elle tenait entre ses mains. Maladroitement, il l'aborda et tomba sous le charme de son sourire et de ses magnifiques yeux noisette. Elle s'appelait Mélissa, avait de superbes cheveux roux et était d'une gentillesse sans égale. Le contact passa immédiatement entre eux deux et ils se revirent de nombreuses fois, parlant de tout, de rien et riant aux éclats. Un jour, dans la conversation, Haydn lâcha des indices sur sa nature sorcière et quelle ne fut pas sa surprise quand Mélissa lui avoua en être une également. Ce fait étonnant les rapprochèrent et un jour, il se décide à lui déclarer sa flamme. Leur histoire se poursuivit au fil des mois puis des années et finalement, Mélissa finissant la première partie de son apprentissage en médicomagie, lui annonça qu'elle comptait retourner en Angleterre, son pays d'origine, pour y terminer ses études. Haydn hésita quelques jours puis un soir, ayant invité sa douce amie au restaurant, il s'agenouilla dans les règles de l'art et lui demanda sa main, lui faisant en même temps comprendre qu'il avait décidé de partir avec elle.

Un mois plus tard, à la vieille de fêter ses 19 ans, ils prenaient possession de leur petit appartement dans la banlieue moldue de Londres. Le déménagement ne s'était fait sans peine, le jeune homme ayant insisté pour emmener sa moto et ses instruments. Il mit tout en œuvre pour intégrer le conservatoire de Londres tout en préparant le mariage en utilisant l'héritage de sa mère dont il avait reprit le contrôle à sa majorité. Le temps fila si vite que le jour de la cérémonie, 3 mois plus tard, Haydn n'avait toujours pas réussi à intégrer le conservatoire et se contentait de jouer, certain soir, dans des café-théâtres.
Le jour de leur mariage fut le plus beau de leur vie et jamais Haydn ne fut plus heureux. Ils étaient certes jeunes, mais leur amour était si fort que même la famille de Mélissa leur accorda leur bénédiction et accueillit le musicien avec beaucoup de chaleur.
Les mois suivant furent paisibles et heureux, Haydn continua à travailler de façon erratique mais préférait soutenir Mélissa dans ses études que de se battre contre le monde entier pour intégrer le conservatoire. Il avait déjà comprit que le talent seul ne suffisait pas, qu'il fallait des relations qu'il ne possédait pas et les places étaient non seulement chères mais également rares. Il n'abandonna pas pour autant mais y mit moins de cœur, l'héritage de sa mère suffisant largement à les faire vivre tout les deux.

Ils filaient un bonheur presque parfait jusqu'à un soir de Février 2006 ou Haydn, en train de travailler la piano chez lui, reçu un appel lui annonçant qu'il devait se rendre immédiatement à l'hôpital suite à l'agression de sa femme. Il fit aussi vite qu'il put et débarqua en sueur et essoufflé, demandant à toute les personnes qu'il croisait ou il pourrait trouver son épouse. Un médecin finit par le prendre par le bras pour l'amener dans son bureau et lui annonça la pire nouvelle de sa vie depuis le décès de sa mère. Mélissa avait été tuée, poignardée au cœur par un homme qui agressait une vielle dame. Sa femme, dans un geste de bravoure s'était interposée et avait reçu un coup de couteau à la place de la personne âgée.
Anéanti était un faible mot pour décrire l'état dans lequel se trouvait Haydn le jour ou sa femme fut mise en terre. Il était au bord du gouffre, près à mettre fin à ses jours à n'importe quel moment. Pendant quelques semaines, il resta enfermé chez lui, amorphe, incapable de la moindre réaction, jusqu'à ce qu'il se rappelle ce qui lui avait été dit à la mort de sa mère. Les choses ne devaient pas être bien différentes maintenant, Mélissa ne voudrait jamais qu'il se laisse dépérir de la sorte, elle voudrait qu'il se batte et prenne le dessus sur son chagrin.

Il lui fallu encore un peu de temps pour décider de ce qu'il allait faire. Il n'avait plus la force d'intégrer le conservatoire, il voulait faire plus, il voulait se rendre utile et c'est tout naturellement qu'il postula pour intégrer l'ASIA. Il était bien sûr impossible qu'il y entre si aisément, il fallait être doué pour pouvoir y étudier et il dû passer de nombreux tests qui déterminèrent que son niveau était amplement suffisant. Ses excellents résultats à ses examens de fin d'études l'aidèrent beaucoup et à la rentrée 2006, il intégra le cursus normal et passa les trois années suivantes à travailler avec acharnement, vivant toujours sur l'héritage de sa mère et visant toujours les sommets.
Il se rendit compte, pendant ses trois années, qu'il avait changé, il était froid et distant la plupart du temps. Il restait agréable et sympathique mais ne se liait avec personne. Tout glissait sur lui s'en jamais l'atteindre tant il pensait à Mélissa. Il avait aussi découvert qu'il était capable de faire preuve de beaucoup de moquerie et de méchanceté gratuite, il aurait pu en être choqué et tenter de changer, mais il n'en fit rien, s'était devenu naturel... C'était le nouveau Haydn.

A la fin de ses études, il intégra le bureaux des Aurors, plus particulièrement le Pôle de protection. Il allait jouer les garde du corps pour des personnes en danger de mort et mettrait la sienne en jeu pour les garder en vie. Il fut d'abord une sorte de stagiaire, suivant partout un Auror expérimenté et se rendant compte, par la même occasion, des dangers qui se tapissaient à chaque coin de rue. Une des personnes qu'ils protégèrent fut tuée, ce fut atroce et Haydn en fut malade, mais il ne renonça pas pour autant. Au contraire, sa détermination s'en trouva décuplée, il fallait qu'il devienne le meilleur, qu'il soit capable de protéger n'importe quelle personne à n'importe quel moment de sa vie. Puis un jour, enfin, on lui confia enfin une première vraie mission. Il entrait enfin dans la cours des grands et se rendit compte qu'il n'était pas aussi simple de protéger une personne seul. Il se débrouilla pourtant bien, très bien même et les missions s’enchaînèrent jusqu'à aujourd'hui.

En débarquant au bureau le dernier matin avant son arrivée à Poudlard, on lui donna un dossier et le premier mot qui lui sauta aux yeux fut "Poudlard", écrit en grosses lettres. Apparemment, c'était une mission délicate autant à cause du lieu que de la personne à protéger. Il n'y avait jamais été mais en avait beaucoup entendu parler, Poudlard, la prestigieuse école de magie qui refusait de se voir envahir par le ministère... Effectivement, ça compliquait les choses, mais même si Poudlard était une enceinte fortifiée, les personnes à l'intérieur ne pouvait pas être en totale sécurité. Surtout que d'après le dossier, la jeune femme qui était en danger avait un sale caractère, était sujette au sortie sans protection et avait une haine de l'autorité qui la pousserait à se soustraire à la surveillance rapprochée à la première occasion. Il nota aussi la disparition du père de la jeune femme, apparemment toujours aux mains des Mangemorts. La mission allait être compliquée, protéger une tête de mule dans un lieu ou on ne voulait pas de lui, mais il n'était pas question qu'il se démonte.
Il s'interrogea d'ailleurs sur un point et alla immédiatement voir son supérieur pour le questionner. Les dossiers comprenaient toujours de nombreux éléments mais jamais aucun ne notait avec tant de détails le caractère de la personne à protéger. Il apprit alors que la femme concernée était surveillée par le ministère depuis longtemps et s'y était rendue souvent au cours des dernières années. Elle était donc bien connue et son refus d'obtempérer également. Il ne reçu que deux consignes en plus du dossier.

"Ne la quitter jamais des yeux... Et ne la laisser surtout pas mourir, on a déjà perdu beaucoup trop des siens... Tous les siens a vrai dire, en dehors de son père... Vous commencez demain et vous risquez d'y rester très longtemps."

L'information était claire, une personne précieuse dont le dossier stipulait qu'elle possédait un don rare que les Mangemorts étaient prêts à tout pour posséder. Effectivement, il était parti pour rester très longtemps à Poudlard... Tant qu'il arriverait à la protéger... Tant qu'elle vivrait, tant que lui parviendrait à rester en vie ou tant que les Mangemorts continueraient d'exister... Ou encore, tant qu'ils arriveraient à se supporter, parce que vue le caractère de la demoiselle et vu le sien, il y avait fort à parier pour qu'il y ait de l'électricité dans l'air. Il ne s'en inquiétait pas trop pour autant, il se connaissait et si elle dépassait les bornes, il ne se gênerait pas pour la remettre en place de façon peu délicate voir parfois même violente.


Baguette: Bois d'ébène, crin de Licorne et poudre de Doxy, 33 cm.

Apparence physique : Haydn est grand, 1m84, ni trop gros, ni trop maigre, 78kg, et plutôt bien fait de sa personne. Les heures de sports qui lui permettent de faire le vide et de se dépenser ont façonnées son physique et l'ont doté d'une musculature fine, loin de la carrure des adeptes du bodybuilding. Sans avoir un physique impressionnant, c'est sa haute stature, l'aspect sec de son corps, de ses muscles et son visage fermé à l'aspect parfois même agressif qui incitent généralement les gens à ne pas le contrarier outre-mesure.
Il a les cheveux de son père, lisses, d'un noir de geai avec des reflets anthracite et parfois bleuté. De lui, il a aussi hérité sa grande taille, son corps sec et nerveux ainsi que son nez droit et ses narines fines. De sa mère, il a prit la forme de ses yeux et la finesse de sa bouche ainsi que l'ovale de son visage. Ses iris, d'un noir d'encre, lui viennent de sa grand-mère paternelle, tout comme la longueur et la finesse de ses doigts.


Caractère : Renfermé, ça suffirait presque pour le décrire.
Haydn était un enfant souriant et joyeux, presque un peu trop. Plein de gaieté, il ne fallait rien de plus qu'un peu de musique ou un bon câlin pour le mettre de bonne humeur pour la journée. Puis il a grandit, la mort de sa mère lui fit perdre une peu de sa joie de vivre et l'éloignement de son père n'aida pas les choses. Ses grands-parents ont fait tout ce qu'ils pouvaient mais ils n'ont jamais réussi à le faire sourire comme avant.
C'est sa rencontre avec Mélissa qui lui refit prendre un goût normal pour la vie. Il recommença à rire comme avant et se révéla être un jeune homme enjoué, romantique et câlin. Mais là encore, ça ne dura qu'un temps. Quand sa chère et tendre fut tuée, il se renferma sur lui même et rangea sa joie de vivre dans un coin.

Depuis, Haydn est resté un jeune homme relativement sympathique mais surtout extrêmement renfermé et secret. En apparence, il est ce qu'il faut quand il faut, il observe ce qui se passe et s'adapte à son entourage. S'il faut être joyeux et souriant, il le sera de façon contrôlée, s'il faut être dur ou méchant, il le sera également, sans demi-mesure par contre. Les sourires profonds se font rares chez lui, ils sont souvent uniquement de circonstances et servent surtout à le servir. Il peut se montrer charmeur et faire tout ce qui va avec, mais les sentiments n'ont pas suivi une seule fois depuis la mort de sa bien-aimée. Par contre, il a une fâcheuse tendance à faire des remarques parfois très déplacée, à la limite du salace, aux personnes qui lui plaisent physiquement.
Quand il se pense seul ou qu'il croit qu'on ne le regarde pas mais surtout dans son travail, il se montre froid et distant, ayant développé un sens de la répartie allant parfois jusqu'à une cruauté verbale qui, à défaut de le rendre sympathique, à au moins le mérite de faire comprendre qu'il ne vaut mieux pas le prendre pour un con.
Haydn est pourtant quelqu'un de droit, qui croit en ce qu'il fait et qui mènera ses missions à bien quelqu'en soit le prix. Le caractère des personnes qu'il doit protéger lui importe peu, il les accepte et les supporte comme elles sont, les réconforte quand c'est nécessaire, les bouscule quand il le faut. Il ne laisse rien au hasard et essaye de toujours tout calculer à l'avance. Malgré tout, quand la personne en question dépasse les bornes, il ne se prive pas pour se mettre dans des colères noires qui en plus de lui faire dire des atrocités, ont ça de fâcheux qu'elles le rendent aussi parfois des plus violents.

Dans sa vie sentimentale, avant Mélissa et après son décès, Haydn a eu beaucoup d'aventures. De petites romances, des histoires courtes ou parfois sans lendemain, avec des hommes ou des femmes, sans prédilection. Là aussi, il est du genre à s'adapter, dominant ou dominer selon les préférences de son ou sa partenaire. Haydn vogue sur l'amour au gré de ses désirs et peut vite se laisser aller à des coups de cœur. Néanmoins, depuis la mort de sa femme, il n'a plus été capable d'aimer réellement, se contentant de donner toute l'affection possible en sachant pertinemment que les choses ne dureraient pas. Il sait bien qu'il doit faire son deuil et passer à autre chose mais il ne peut s'empêcher de se voir comme un traître et un époux infidèle quand il s'imagine aimer une autre personne qu'elle et refaire sa vie.


Loisir : Haydn aime faire du sport, surtout ceux de son enfance mais en dehors d'eux, n'importe lesquels du moment qu'ils sont à sensations. Il adore faire de la moto. Enfourcher son engin et partir, rouler sans but pendant des heures ou faire des courses avec ses amis. Il se met souvent en danger et prend des risques inconsidérés mais c'est ce qu'il aime, qu'il a toujours aimé malgré les peurs de sa femme et qu'il aimera toujours quoi qu'on en pense. Il passe aussi beaucoup de temps à jouer du violon et du piano, n'ayant pas envie de perdre la main, il pratique dès que son emploi du temps le permet. Il lit aussi beaucoup, surtout le soir avant de se coucher et collectionne les partitions, la toute première lui ayant été offerte par sa mère quand il avait 8 ans.
Il fume aussi, de façon erratique, sa consommation journalière allant de deux cigarettes à un paquet, voir même plus quand il est très contrarié.


Signe distinctif : Ses piercings, son oreille droite est percée en trois endroits, l'un de ses bijoux la traversant pour se planter dans le cartilage de l'autre côté, tandis que son oreille gauche l'est seulement deux fois, dans la partie supérieure de son cartilage. Il a un autre piercing sur la langue et trois tatouage, un tribal qui orne sa hanche droite et descend jusqu'à sa cuisse, une ligne de Kanji sur son trapèze, démarrant dans son cou et suivant la ligne de son épaule gauche et une autre, parcourant l'intérieur de son avant-bras gauche.
Haydn a aussi l'oreille absolue et peut reproduire n'importe quel morceau en ne l'ayant entendu qu'une seule fois.


Ce qu’il/elle espère devenir : Retrouver assez de sérénité pour quitter son emploi d'Auror et reprendre une carrière de musicien.
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Harry Allauch
Nouvel arrivant


Date d'inscription : 09/11/2011
Messages : 5

Age : 141
Rang & Club : Fantome


Caractéristiques
Compétence: Niveau 1
Particularité: Aucune
Baguette: Non renseigné

MessageSujet: Re: Présentation des personnages spéciaux Dim 4 Déc 2011 - 14:24

Nom : Allauch
Prénom : Harry

Nationalité : Harry est anglo-américain(anglais par son père, américain par sa mère)

Age : 141 ans

Famille : Harry était le fils de Georges Allauch, un médicomage et de Sylvie Allauch, une employée du ministère de la magie

Statut dans l'établissement : Harry est un fantôme bienveillant, ancien élève de Gryffondor

Histoire : Harry Allauch est né le 29/08/1870. A l’age de 11 ans(donc en 1881), Harry reçut une lettre de Poudlard, lui disant qu’il y était inscrit depuis son plus jeune âge. Ses parents furent fier de lui et le félicitèrent en lui disant qu’ils achèteraient tout ce que Harry voulait sur le chemin de traverse( plus les fournitures bien sûr). Harry eut donc droit à2 animaux de compagnie : un chat et une chouette. Il eut aussi droit à un balai(qu’il n’utiliserait qu’en deuxième année). Il fut envoyer à Gryffondor par le choixpeau, et il ce fut le moment le plus heureux de toute sa courte vie. A peine assis à sa table, un jeune homme(surement devinant sa timidité) s’approcha de lui et commença à lui parler et à essayer de faire sa connaissance. Harry répondit timidement aux questions du jeune homme puis finalement se lia d’amitié avec lui. Le nouvel ami de Harry lui présenta ses propres amis et Harry se lia d’amitié avec eux aussi. Ils formaient une "bande" d’élèves non-respectueux du règlement, qui étaient toujours à la recherche d’une aventure à avoir. Harry fut rapidement nommé chef de cette "bande", car c’était toujours lui qui emmenait ses amis à l'aventure. Il s’accusait des bêtises que ses amis avaient faites et était donc collé à leur place. Il fut donc surtout nommé chef par reconnaissance.
Pour ne pas vous assommer des détails de la vie de Harry, je vais vous dire comment il est mort : un jour, la "bande" fit une aventure dans la forêt inertdite. Il avancèrent et affrontèrent des créatures qu’ils avaient vu en DCFM. Mais à un moment, ils durent affronter une Acromantula. Les autres s’enfuirent mais Harry, lui, resta. Il affronta la créature comme il put mais cette dernière "implanta" du venin en lui. Il mourut quelques jours plus tard, à cause du venin. Ses amis se sentirent coupables car ils l’avaient laissé tomber. A plusieurs, ils seraient venus à bout de la créature(mais Harry ne leur en veut pas).

Apparence physique : Harry, comme tout les fantômes, est transparent. Il revêt encore ses habits qu’il portait à sa mort : une robe de sorcier toute déchirée et un jean bleu(chose rare en Angleterre à son époque, c'est sa mère qui lui avait offert) . Harry a toujours sa baguette en bois de sureau et plume de phénix. Harry avait les yeux bleus et les cheveux châtains clairs. Maintenant, on ne distingue plus la couleur. Il porte l’insigne de gryffondor sur son torse.

Caractère : Harry avait un caractère timide. Il avait "peur" de parler avec une fille, mais avait plus de facilités avec les garçons(c’est ce qui fit qu’il n’eut aucun ami fille). Il ne pouvait parler qu’aux gens qu’il connaissait, et à ses amis. Il était quand même courageux malgré sa timidité(ce qui a valu sa mort) : il avait des aventures extraordinaires dans les couloirs de Poudlard ; c’était toujours lui qui emmenait ses amis vers de nouvelles aventures.
Harry avait une âme d’écrivain. Il passait de long moment à essayer de trouver des idées de "roman", ou de nouvelles, qui serait peut-être publiée un jour(c’était son rêve). Il était aimable et souriant avec ses amis et ses professeurs, mais il pouvait devenir une furie quand il était en colère : il lançait tous les sorts qu’il connaissait à tout-va, et il frappait ceux qui essayait de l’en empêcher. Il ne valait mieux pas se trouver près de lui pendant ses moments là !
Aujourd’hui, Harry est souvent triste(de temps en temps, des élèves arrivent à le faire sourire) parce que ses amis lui manquent, il aimerait tellement que eux aussi soit des fantômes, pour qu’ils s’amusent comme au bon vieux temps. Ça lui manque tellement ! ! !

Loisir : Harry aide souvent Sir Nicholas à soutenir les Gryffondors. De plus, de son vivant, Harry était souvent fourré dans des situations extraordinaires.

Signe distinctif : Harry peut traverser les murs, comme tous les fantômes, mais il est aussi reconnaissable par ses vêtements : il porte un jean, tenue rare en Angleterre à son époque, et une robe de sorcier toute déchirée.

Ce qu’il espère devenir : Peut-être Harry va-t-il un jour trouver le repos éternel et retrouver ses anciens amis, qui eux avaient trouvés le repos éternel


Val, co-admin a écrit:
[Il y a encore un point que tu n'as pas corrigé. C'est la mort de ton perso. Je t'avais dit, il me semble, qu'il était impossible qu'il y ait des créatures magiques en liberté dans les passages secrets de Poudlard. On n'est pas dans un des jeux vidéos de HP. Pourquoi te compliquer la vie alors qu'on a une forêt super dangereuse à deux pas ? ^.~ ]


Harry a écrit:
Voilà c'est fait, mais je sais pas si c'est crédible ma mort
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Présentation des personnages spéciaux

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