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 Le Registre des autres Sorciers

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Deecklann Tibbers
Précepteur de Samaël Johansson

Précepteur de Samaël Johansson
Deecklann Tibbers

Messages : 5

Né(e) le : 28/01/1986
Age : 33

Où à Poudlard ? : Derrière Samaël...

Rang & Club : Précepteur de Samaël

Caractéristiques
Compétence: Niveau 8
Particularité: Au petit soin de Sam
Baguette: Bois de Sorbier, 28cm, et crin de licorne

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MessageSujet: Re: Le Registre des autres Sorciers   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeJeu 29 Mar 2012 - 13:42

Deecklann Tibbers



Le Registre des autres Sorciers - Page 2 944541Dee2


    INFORMATION____________

    ♦ Date de naissance : 28 Janvier 1986
    ♦ Âge : 26 ans
    ♦ Lieu de naissance : Anglesey, Angleterre
    ♦ Nationalité : Anglaise, tout comme ses parents

    ♦ Famille : Son père, Albertius, était professeur de Runes Ancienne dans un petit collège d'Irlande, il a prit sa retraite il y a maintenant 2 ans et vis dans un petit village avec sa femme Mathilda, elle aussi professeur mais en Sortilège et enchantement. Elle est d'ailleurs toujours en fonction à se jours et prendra sa retraite dans 6 ans normalement -si elle en a envie surtout-. Il avait un frère jumeau, Brooks, mais il a été victime de la mort subite du nourrisson à 10 mois. Dee n'en a aucun souvenir mais à toujours sentit un étrange manque.

    ♦ Statut dans l'école : Précepteur de Samaël Johansson

    ♦ Baguette magique :


PASSÉ_______________________________________________
      « A l'impossible je suis tenu. » [Jean Cocteau]

    ♦ Histoire : Dans une petite école de magie d'Irlande, un professeur venait d'être muté. Nouvellement affecté à l’Étude des Runes Anciennes, il était également un passionné d'histoire de la magie. C'est d'ailleurs cette passion qui le fit se rapprocher d'une jeune professeur de Sortilège tout aussi férue que lui de se domaine. Mathilda était à la fois douce et cultivée, elle n'était pas d'une beauté éblouissante, c'est vrai, mais il n'était lui non plus pas un canon de beauté et puis, il adorait ses yeux noisettes presque doré. Il finirent dont par se rapprocher, se voyant de plus en plus dans la salle des professeur mais aussi après les cours, et finirent par ce marier deux ans plus tard.

    De cette union naquis deux bébé, de vrai jumeau monozygote, qui firent le bonheur de leur parents. Appelé Deecklann et Brooks les deux bambins était en parfaite santé et éveillé, même s'ils était de léger prématuré (comme bien souvent dans les grossesses multiple. L'heureuse maman avait posé un congés maternité pour bien s'occuper de ses chérubins mais son mari lui, même s'il avait prit quelques jours, avait rapidement reprit le travail. La vie s'articulait donc autour des deux bout de chou, heureusement facilité par la magie. Tout bascula pourtant quelques jours après les 10 mois des bébés. L'heure de la sieste était un moment privilégier pour la jeune mère ou, après quelques sortilège ménagé, elle en profiter pour se reposer un peu elle aussi. Mais ce jour là, alors que Mathilda dormait, elle avait été réveillée par les cri de Dee. Lui qui était toujours si calme, pleurant assez peu, hurlait littéralement ce qui avait fait se précipité la jeune femme dans la chambre des enfants. En entrant, elle avait vu Dee à genou dans son berceau, ses petites mains agrippant les barreaux qui pleurait. Dans le lit d'à coté, Brooks dormait, semblant insensible au cri de son frère. Il ne se réveilla plus jamais.

    Même chez les sorciers, la mort subite du nourrisson, personne ne savait l'expliquer et cette absence de réponse fut très mal géré par le jeune couple. Bien sur, Mathilda n'y était pour rien, évidement Albertius n'avait rien à lui reprocher, mais perdre un enfant, il n'y a rien de pire. Mais Dee était là lui, il grandissait et avait plus que jamais besoin d'eux. Décidant de retourner à l'école de magie ou ils exerçaient pour fuir leur maison et tenter de prendre le dessus, c'est dans cet univers plein de magie que l'enfant grandit. Il eut du mal à parler, ne prononçant ses premiers mots qu'à l'age de 3 ans mais le Médicomage de l'école était formel, le petit blond était en parfaite santé et refusait juste de s’exprimer. La perte de son jumeau, même à son age, avait laisser des traces...

    Mais en dehors de ce malheur, il semblait que la vie de Dee fut des plus calme. Enfant tranquille, il était souvent seul et parlait à une personne qui n'était pas là. Il n'avait pas beaucoup d'ami mais ça ne semblait pas le perturber. Ses parents avait été un peu inquiet au début de se repli mais il avait toujours été particulièrement calme alors, comme il n'était pas introverti par ailleurs et faisait preuve d'une intelligence certaine et d'un sérieux assez étonnant, ils s’apaisèrent et profitèrent juste de leur garçon, l'aimant pour deux.

    Mais Dee santait un manque. Il n'avait que quelque photos de se double que ses parents essayait d'oublier mais lui, il avait l'impression qu'il lui manquait quelque chose. Il ne parlait pas tout seul, c'était avec cet autre qu'il parlait. Bien sur, il ne lui répondait jamais et l'enfant savait bien qu'il était mort mais ça lui faisait du bien, ça l'apaisait. Et puisqu'il n'était plus là, cet autre, il vivrait pour deux. Décidant très jeune qu'il ne pouvait pas gâcher sa vie et devait devenir quelqu'un, il c'était plonger dans les études avant même d'avoir sa première baguette et d'entrer en temps qu’apprenti sorciers dans l'école de ses parents. Ses derniers, bien heureux de le voir déjà s'intéresser aux études, lui aprenait ce qu'il voulait savoir avec enthousiasme ce qui lui conféra une certaine avance quand, à ses 11 ans, il entra enfin dans la vie estudiantine, ce qui lui permettait parfois d'aider ses camarades quand ils ne comprenaient pas quelque chose.

    Se rendant compte qu'il avait une réelle passion pour les études, qu'il adorait expliquer ce qu'il savait à ses amis, il décida à partir de se moment qu'il serait lui aussi professeur et s'investit encore plus dans ses études. Il n'était pas un chouchou, un de ses premier de la classe qui ne pense qu'à bûcher, mais il adorait apprendre, aimait lire des heures durant et s'amuser aux échecs sorcier avec ses amis. Il était moins enclin à jouer au Quidditch, soit mais supportait tout de même son équipe, n'était pas reclus sur lui-même dans son coin. Il continuait toujours de parler seul, avait toujours cet impression de vide, mais il ne la laissait pas prendre le pas sur sa vie et vivait pleinement chaque moment. Et cette soif d'apprendre le fit terminer ses études avec 8 optimal à ses Aspics ce qui lui ouvrit sans problème les portes de l'enseignement supérieur. Il fit un stage en sortilège dans la classe de sa mère mais se sentait un peu frustrer de ne pouvoir parler que d'une seule matière alors qu'il adorait tous les aspects de la magie. C'est à ce moment là qu'il se rendit compte qu'il serait mieux, pour lui, de devenir précepteur.

    S'investissant à fond dans cette voix, il fut rapidement diplômé avec un an d'avance et s'inscrivit dans une agence spécialisé afin qu'on loue ses services. Malheureusement, il était encore jeune et à vrai dire, les parents était peu enclin à lui faire confiance... enfin, ça c'était avant que les Johansson ne le choisisse. Ils avaient décider de faire passer un entretien à plusieurs précepteur avant de faire leur choix et la responsable de l'agence l'avait présenté au couple. Et le contact était tout de suite bien passé. Il présentait bien, était jeune mais posé et semblait avoir de bonne connaissance. Il n'en fallait pas plus pour qu'il soit choisi et présenté à leur rejeton.

    Sam venait d'avoir 10 ans à l'époque et ses parents hésitant, ne savait pas s'il préférait l'éduquer à la maison ou dans un collège classique. Aussi, il voulait se donner un an pour savoir ce qui était le mieux. Les débuts furent un peu périlleux. Le pré-adolescent n'avait pas vraiment l'habitude d'avoir des règles, de devoir étudier quand quelqu'un le voulait et pas juste quand lui le décidait et son coté enfant gâté n'était pas évident à gérer. Pourtant, c'était un gamin intelligent et vraiment adorable quand il en avait envie, il était soit agité et aimait se dépenser mais il avait également une soif d'apprendre et à son contact, Dee se sentait un peu moins seul étrangement. Ce fut long mais il finit par l'aprivoiser en l'intéressant toujours à de nouvelles choses et à vrai dire, les Johansson furent si content de voir que tout se passait bien entre eux qu'ils décidèrent que Dee resterait avec eux et éduquerait leur enfant.

    C'était donc un poste fixe que le blond avait réussit à décrocher et il se donna à fond pour ce gamin. Les journée passèrent et même si Samaël se montrait parfois têtu et capricieux, il apprenait bien en sa compagnie et ils développèrent une vrai complicité. A tel point d'ailleurs que l'enfant le considérait plus comme un membre de la famille qu'un simple précepteur et qu'il tentait, parfois, d'agir avec lui comme avec ses parents même si Dee ne se laissait pas vraiment faire. Mais il lui arrivait parfois de "lâcher du leste". C'était ce qui c'était passé se jour là...

    Sam, qui avait à présent 14 ans, c'était mis en tête de faire une sortie éducative chez les moldus. Dee n'avait au début pas vraiment envie d'exposer le gamin, surtout que le climat en dehors de la propriété était de plus en plus dangereux, mais il insistait tellement... pourquoi apprendre ses choses sur les Moldus si on ne pouvait pas les voir ? C'était débile ! Et s'il ne voulait pas l'emmener, il n'étudirait plus cette matière c'était décidé ! Et puis le précepteur le connaissait, quand il décidait vraiment quelque chose impossible de lui en faire démordre. En plus de ne plus étudier comme il le faisait il était capable de se rendre chez les Moldus tout seul et à vrai dire, ça serait encore plus dangereux alors finalement il avait accepté...

    Il avait donc emmener Sam à Londres, pour se balader. Tout se passait parfaitement bien, l'ado était ravi de voir de ses propres yeux certaine chose que son professeur lui apprenait et semblait ravi de l'escapade. Et puis, tout était tellement différent sans magie ! C'était cool... Alors qu'ils marchaient sur le London Bridge, le jeune garçon se mit en tête de marché sur le rebord de se dernier. Bien sur, Dee avait refusé, c'était soit un garçon un peu casse-cou mais quand même, c'était dangereux et il en était hors de question. Mais je vous ait dit que l'anglais n'en faisait qu'à sa tête pas vrai ? Alors vous pensez sérieusement qu'il allait écouter se vieux ronchons avec qui on ne pouvait rien faire ? Profitant de l'inattention de l'adulte durant quelque minute, accosté par deux femmes qui apparemment le trouvait à son goût, Sam avait grimpé sur le parapet et, en se moquant gentiment de son précepteur, admirait la vue. Il n'eut pas vraiment le temps de réagir et ne compris pas sur le coup ce qu'il s'était passé... alors qu'il s'approchait du brun, bien décidé à le faire descendre de son perchoir, il l'avait vu basculé dans le vide...


    Au milieu de Moldus, il n'avait rien pu faire si ce n'est tenter de l'attraper mais n'avait pas put. Des cris c'était fait entendre, un mouvement de foule aussi, et Dee avait profiter de la confusion pour sortir sa baguette pour appeler les Médicomage de St. Mungo avant de faire flotter le corps de Sam jusqu'à la berge sans que cela ne semble suspect. Une ambulance d’apparence normale était alors arrivé très vite sur les lieux, le précepteur ayant juste le temps de la rejoindre et ils furent tous les deux conduit à l’hôpital magique.

    Le choc avait été violent, trop même, et heureusement qu'il était sorcier car pour un Moldus ça aurait probablement été fatal... Là, l'adolescent était simplement resté dans le coma durant presque 1 semaine. Même s'il se faisait le plus discret possible en présence des Johansson, il n'avait pas quitter le chevet de son élève. Et si heureusement, aucun trouble neurologique avait été à déploré quand finalement il c'était réveillé, il y avait eut un constat plus douloureux à faire : Samaël ne sentait plus ses jambes. Il resta à l’hôpital presque 2 mois, ayant de multiples fractures et les médicomages préférant le surveiller un minimum de temps vu la gravité de son cas puis put enfin rentrer chez lui.

    Le coup fut rude autant pour l’adolescent qui se voyait cloué sur un fauteuil que pour Dee qui se sentait lui entièrement responsable. Il aurait du faire beaucoup plus attention à lui ! Pourquoi l'avait-il emmené chez les Moldus ? C'était tellement irresponsable... Les parents de Sam blâmèrent aussi beaucoup le jeune adulte et en fait il fallut l'intervention de se dernier pour qu'il garde sa place chez les Johansson. En effet, Sam avait exigé que, puisqu'il ne pouvait plus vivre seul, il soit à plein temps à ses coté pour lui permettre de vivre comme avant. Et Dee ne se retrouva plus simplement précepteur quelques heures par jours pour la famille mais une véritable ombre, devant le suivre à chaque instant. Jouant sur la culpabilité de Dee pour arriver à ses fins ce dernier avait accepter de jouer ce rôle le temps que l'adolescent se remette de cette mésaventure.

    Il se passa presque un an avant que le brun arrive à accepter son nouveau statut. Bien sur, les médicomages étaient assez pessimiste sur ses chances de remarcher ce qui n'avait pas arranger la dépression de l'adolescent. Et puis, finalement et alors que petit à petit Dee recommençait son rôle de précepteur, Sam se mit en tête de reprendre ses études, soit, mais dans une véritable école. Puisqu'il ne pouvait plus courir, jouer au Quidditch et tout le reste, il voulait voir d'autre le faire pour lui et c'est tout.

    Sur le coup, les Johansson furent très loin d'être enchanté de cette décision et refusèrent. Mais comme on l'a déjà dit, quand Samaël avait quelque chose dans la tête, il l'avait pas ailleurs, il fit tout pour que ses parents accepte sa décision. Mais étant totalement dépendant de lui, il exigea également que Dee l'accompagne dans cette nouvelle aventure. Bien sur au début, le blond avait refuser. S'il allait dans une vrai école, il n'avait plus besoin de lui pas vrai ? Alors même si ça allait être dur de plus le voir, il devait trouver un autre enfant à s'occuper... Enfin, ça c'était de la théorie parce que, c'est qui qui se retrouva dans un train bonder de gamin turbulent un premier Septembre ? On vous le donne dans le mile...


CARACTÈRE__________________________________________

    ♦ 5 qualités : Professionnel, sérieux, amical, volontaire et secret.
    ♦ 5 défauts : Colérique, teigneux, trop sérieux, impatient et téméraire.
    ♦ Epouvantard : Voir Sam mourir sous ses yeux sans qu'il ne puisse rien y faire.
    ♦ Patronus : Un Serval mâle.
    ♦ Description : Deecklann est un homme droit et sérieux. Il sait prendre ses responsabilité quand il le faut et n'ai vraiment pas du genre à se défiler dans la vie. Intègre et juste, il voue une véritable passion à son métier et même si la vie au coté de Samaël n'est pas ce long fleuve tranquille qu'il pensait en choisissant cette voie, il ne regrette absolument rien. Froid au premier abord, c'est pourtant quelqu'un de confiance et qui peut se montrer particulièrement attentif avec les personne dont il se sent proche. C'est vrai qu'il n'est pas du genre à sourire ou à amuser la galerie mais il n'est pas non plus dénuer d'humour loin de là. En fait, c'est juste un homme un peu secret et solitaire mais particulièrement attachant quand on le connaît mieux.

    Étrangement et même s'il a un coté calme et professionnel, il déteste attendre. Le manque de ponctualité est une chose qu'il juge insultante et quand il veux quelque chose, il le veut tout de suite. Dee est également plutôt colérique : cela ne se voit pas forcément au premier coup d’œil mais dès qu'il commence à faire la tronche, c'est qu'il est réellement en pétard. Par contre, il ne se met pas en colère contre n'importe qui c'est un fait et ceux qui ne l'intéressent pas n'arriveront jamais à découvrir cette facette de lui.

    ♦ Orientation : A vrai dire, personne n'en sait rien et c'est pas le genre de chose dont on parle facilement avec lui et le coté secret de l'adulte fait qu'il reste très évasif sur la question.
    ♦ Statut civil : Célibataire


PHYSIQUE___________________________________________


    ♦ Yeux : Noisette très clair, presque doré.
    ♦ Peau : Assez clair de peau, sans doute parce qu'il est blond, il arbore pourtant
    un joli bronzage dès que les beaux jours sont de retour puisqu'il accompagne
    tout le temps son jeune 'patron'

    ♦ Cheveux : blond, coupé court dans une coupe sage qui va bien avec le personnage.
    ♦ Marques particulières : Il porte tout le temps des lunettes de soleil aux verres bleuté
    et son éternel costume. Il est également fumeur.

    ♦ Description : Dee est un jeune homme plutôt grand puisqu'il mesure 1m84. Il possède des cheveux d'un blond parfait, coupé court et dans une parfaite coupe de garçon bien élevé. Ses yeux, couleur noisette, sont en fait si clair qu'il semble souvent à ceux qui n'y font pas attention comme doré mais cela va très bien avec sa couleur de cheveux. Plutôt musclé même s'il ne pratique pas vraiment d'activité physique en dehors de s'occuper de Sam, il est très loin d'être maigrichon comme son 'Patron' qu'il soulève d'ailleurs avec une facilité déconcertante.

    Toujours habillé en costume noir et chemise blanche avec nœud papillon, quelques soient les circonstances, Dee aurait l'air d'un parfait majordome s'il était plus vieux. Là, avec ses lunettes de soleil, il a plutôt l'impression d'être un barman d'une de ses boite de nuit super classe. Il ne fait pas très précepteur en fait, même si c'est ce qu'il est.


UN PEU PLUS ?________________________________________

    ♦ Loisirs : Deecklann adore enseigner. Plus qu'un travail, c'est un véritable plaisir pour lui et même si Sam n'a jamais été un élève particulièrement assidue, cela à pas mal changé depuis 'le jour maudit'. Il est soit beaucoup plus capricieux et à le don certain de le faire tourné en bourrique mais il est tout de même beaucoup plus désireux d'apprendre et cela lui apporte beaucoup de satisfaction. Il aime aussi beaucoup jouer aux échecs sorcier et lire des heures durant. Dee a toujours eut des activité principalement solitaire et surtout calme.

    ♦ Habitudes : Rester debout, à coté de Sam, en toute circonstance. Il semble d'ailleurs toujours particulièrement rigide, quelque soit les occasions ce qui peut être assez déroutant, surtout quand il accompagne son jeune 'Patron' dans les jardins de leur demeure. Il porte également, en toute occasion, des lunettes de soleil aux verre tinté bleuté et ce que l'on soit en extérieur ou en intérieur, de jour comme de nuit.

    ♦ Ce qu’il espère devenir : Il est déjà ce qu'il voulait être puisqu'il est précepteur. Pour lui, c'est bien plus gratifiant que d'être Professeur et permet de se consacrer réellement à ses élèves quand on est en tête à tête avec eux.

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Maya Carlos
Sorcier(e)

Sorcier(e)
Maya Carlos

Messages : 127

Né(e) le : 06/12/1994
Age : 24


Caractéristiques
Compétence: Niveau 7
Particularité: Aucune
Baguette: Bois de chêne, plume d’hypogriffe, 32 cm

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MessageSujet: Présentation à classer   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeMar 24 Juil 2012 - 0:34

[Ouaaah je vais me faire lancer des pierres... je suis retournée sur le forum pour recommencer à jouer et un jour après mon retour ma miss a été supprimée avant que je n'ai eu le temps de demander sa réactivation … ça va m'apprendre. S.V.P. me remettre en 7ème année pour que cela concorde avec mes RP que je veux reprendre.

Fa'b]

Nom : Carlos

Prénom : Maya

Surnom : Poussinette (uniquement maman Carlos!), May (se prononce Maille)

Nationalité : Anglaise

Age : 17 ans

Famille : Maya provient d'une famille assez spéciale... il n'y a rien de négatif dans cette façon de les désigner puisque cela pourrait être considéré comme un compliment. Alors que les familles de nos jours sont reconstituées, la famille Carlos est véritable, 100% monsieur Carlos /100% madame Carlos. Maya est la deuxième parmi les Carlos, la plus vieille étant âgée de 24 ans et travaillant au ministère de la magie dans un poste sombre et poussiéreux sous la tutelle de son père. Ai-je omis de mentionner de combien de personne est composée cette famille? 13 gens heureux. Les parents inclus, bien entendu!

Monsieur Carlos se nomme Jean-Pierre, 60 ans. Celui-ci travaille au ministère de la magie en tant que directeur du service des archives historiques magiques. Anglais de naissance et sorcier, il a rencontré à l’âge de 34 ans Sylvie Roy, maintenant connue sous le nom de madame Carlos. Sylvie était alors âgée de 22 ans (48 aujourd’hui) et était étudiante en soin infirmier à Montréal. Un accident de voiture avait eu lieu et monsieur Carlos était le conducteur qui l’avait provoqué en échappant son café à saveur de mangue noire sur ses cuisses. Madame Carlos était sur les lieux et du à l’étrange odeur du café, un café qui ne se vend pas dans les marchés moldus, elle comprit aussitôt qu’il était sorcier. Du à cette rencontre, elle abandonna ses études et le suivit en Angleterre, c’était le coup de foudre pour les deux.

Deux ans plus tard est né Fabella (24 ans), par la suite il y a eu Maya (17 ans), Sonia (15 ans), le seul garçon, Josy(13 ans), les jumelles Cathleen (10 ans) et Karolanne (10 ans), Amy (8 ans), les triplées Christine (4 ans), Marie (4 ans), Sabrina (4 ans) et finalement Jannies (1 an).

Une grande famille, mais qui s’entend à merveille! Fabella est diplômée de Poudlard, Maya, Sonia et Josy sont actuellement étudiants. Cathleen et Karolanne attendent avec impatience leur lettre afin d’entrer à Poudlard et les autres sont sous les jupes de maman.

Maison : Je ne m'en souviens plus, mais j'ai changé un peu son caractère.

Histoire : Né la deuxième dans une famille qui était alors très petite, Maya a connu deux belles années où elle était alors la chouchou de la maison. Sa sœur de 7 ans plus vieille qu’elle la considérait comme sa poupée personnelle, au grand bonheur de la demoiselle qui aimait se faire câliner. Lors de la naissance de Sonia, l’attention s’est alors détournée sur la nouvelle venue, mais Maya ne s’en souvient pas puisqu’elle n’avait alors que 2 ans.

Petite fille, elle adorait découvrir les environs et parvenait toujours à échapper à l’attention de ses parents lorsqu’elle décider de partir explorer le monde. Son souvenir le plus jeune date de lorsqu’elle était âgée de 5 ans. Sa mère était enceinte et attendait le premier garçon de la famille, Josy. Elle adorait poser sa main sur le ventre de maman et coller son oreille contre sa peau chaude et douce. Un jour, elle entendit son père parler avec sa mère avec discrétion. Ceux-ci discutaient de Fabella, qui n’avait toujours pas démontré le moindre signe de magie depuis sa naissance. Elle aurait du entrer au collège l’année précédente, mais elle n’avait reçu aucune lettre l’y invitant.

-Ça pèse vraiment lourd… murmura Jean-Pierre en jetant un regard furtif vers la porte.

-Mmh... elle ne nous parle plus, elle passe ses journées dans les bois. Peut-être que si on avait insisté pour pratiquer ses pouvoirs… murmura à son tour Sylvie, les yeux brillants.

-Lesquels? Elle n’en a pas! Ce n’est pas la fin du monde, mais je ne sais pas comment agir avec elle.

Maya ne comprenait pas de quoi ils parlaient à ce moment, mais elle sut déceler l’information primordiale : grande sœur était dans les bois. Aussitôt, elle sortit de la maison et se dirigea vers l’arrière de la maison. Durant cette année, ils habitaient sur une grande ferme de plusieurs acres qui avait à peine été déboisée. L’arrière de la maison était sombre et effrayante, elle n’avait jamais aimé y aller seule, mais la simple idée de savoir que sa sœur y était lui donna le courage de franchir les bois. Elle marcha durant quelques heures, jusqu’à ce qu’elle entende les voix de ses parents l’appeler au loin. C’est à se moment qu’elle se rendit compte qu’elle s’était perdue. Effrayée, elle se mit à pleurer et à crier le nom de sa sœur. Le bruit attira une bête féroce (un furet, mais aux yeux d’une enfant -.-) et alors que celle-ci allait lui sauter dessus, une main agrippa la queue de la bête et la jeta dans les bois.

-Qu’est-ce que tu fais ici! la gronda Fabella en lui pinçant le bras. C’est dangereux!

Heureuse d’avoir été sauvée, Maya se mit à pleurer encore plus fort et exaspérée, sa sœur lui prit le bras et se mis à marcher rapidement. Après quelques minutes, elle s’arrêta et sur son visage se lisait l’inquiétude. Il faisait maintenant nuit et elle était incapable de retrouver son chemin.

-Si seulement j’avais de la lumière… murmura t’elle en passant une main dans ses cheveux.

Aussitôt, ses doigts s’enflammèrent et une odeur de roussie se fit sentir. Ses cheveux avaient pris feu. Effrayée, elle se mir à taper sur sa tête en hurlant afin d’éteindre les flammes. Maya tendit alors ses bras vers sa sœur et lorsqu’elle la toucha, les flammes disparurent. Ce jour-ci fut la découverte que Fabella était finalement une sorcière… ainsi que Maya. Fabella fut enfin acceptée à Poudlard, avec une année de retard sur les autres.

Par la suite, les années sont passées très vite chez les Carlos. Les sœurs ne cessaient de naître les unes après les autres et alors que personne ne s’attendait à plus que des jumelles, des triplées virent le monde! Entourée de pleurs d’enfants, de rires, d’amour et de patience, Maya joua en quelque sorte un rôle de sœur et de mère. Alors que certains auraient développés une aversion pour les enfants, Maya se découvrit une passion pour eux. Son entrée au collège fut une délivrance, mais aussi une peine de ne pas pouvoir rester à la maison. Heureusement, elle savait que les années allaient passer rapidement et que plus tard elle pourrait réaliser son rêve, devenir professeure dans une école de sorcellerie. Ses notes s'avérèrent normales, ni dans les meilleures, ni dans les moins bonnes. Elle passait pourtant beaucoup de temps à étudier, trouvant cela tout de même important, mais rien n'y changeait.

2ème année
Maya débuta sa deuxième année normalement. Quelques accrochages avec des copines, mais rien de bien grave. Elle finit par se tenir dans un groupe de jeunes filles et délirer comme toutes les autres. Elle tenta de remonter ses notes lorsqu'elle avait du temps libre et parvint à avoir des résultats acceptables.

3ème année
Toujours à la recherche d'aventures, Maya se découvrit une passion pour les jeunes hommes de belle apparence et doux. Sa clique et elle créèrent un album des plus beaux garçons de Poudlard. Ses notes chutèrent légèrement au milieu de l'année et la beuglante que sa mère lui envoya afin de la réprimander lui fit terriblement peur. Elle décida de se consacrer à ses études avec un peu plus de sérieux. Sa bande d'amie l’expulsa aussitôt, annonçant qu'elle n'était pas comme elle. Déçue, blessée, mais toujours positive, elle parvint à obtenir les meilleures notes à son souvenir.

Son été fut par contre très difficile. Sa soeur, Sonia, âgée de 10 ans, fut tabassée dans une école abandonnée. Les jeunes filles s'amusaient très tôt le matin, seules. Elles s'étaient séparées sans le vouloir et lorsque Maya était partie à la recherche de sa jeune soeur, elle l'avait retrouvée dans une classe. La porte entrouverte, elle assista massacre de Sonia, incapable d'intervenir. Terrorisée, le regard de sa jeune soeur se posa sur elle à un certain moment et elle urina sur elle tant elle était effrayée. Elle se souvient très bien du tatoo de son agresseur sur son bras gauche. Un crâne avec un serpent. Son visage n'est pas resté dans l'esprit de l'enfant, sans doute trop marquée par les évènements, à moins qu'un sort d'oubli ne lui ai été lancé, car elle ne se souvient pas de la suite de la scène, uniquement de s'être réveillée assise contre la porte et d'avoir trouvé sa soeur inconsciente et couverte de sang sur le sol. Elle a du être hospitalisée à Ste-Mangouste pour plusieurs fractures et organes internes endommagés. Il ne s'était pas retenu le monstre qui lui avait fait cela.

4ème année
Maya débuta mal l'année, seule et boudée de son ancienne bande grâce à ses nouvelles notes qui la mettait dans une autre catégorie, elle commença à se tenir à la bibliothèque afin de se plonger dans des livres d'amour et d'aventure. Assoiffée d'émotions, elle passa la majeure partie de son année entre les rayonnages.

5ème année
Essoufflée face à son horaire, Maya délaissa un peu ses notes et se consacra à l'amour. Eh oui ! Elle rencontra un garçon de son âge, un jeune Serdaigle. Celui-ci lui demanda d'être sa petite amie. Leur relation dura toute l'année scolaire, sans jamais passer le stage du bisou timide sur le bout des lèvres. À la fin de l'année, elle lui annonça que c'était terminé. Néanmoins ce fut une bonne chose, car ces papillons qu'elle connaissait au début de leur relation l'avaient quittée quelques semaines après leur début.

6ème année
Entrée à l'école de Josy. Excitée d'avoir son petit frère à guider, Maya prit son rôle très au sérieux et replongea dans ses études. Elle l'aida dans ses cours, sans pour autant lui donner de réponse. L'année se passa en douceur, elle su se faire quelques amies, mais rien de bien flamboyant comme groupe, elle l'était déjà suffisamment à elle seule.

7ème année
Année courante

Apparence physique : Maya est le genre de personne sur lequel les gens posent le regard sans vraiment s’arrêter sur elle. Elle ne possède pas le physique d’une actrice ni le charme d’un mannequin. Heureusement, sont apparence l’incombe peu, ce qui peut être aussi un côté négatif puisqu’elle n’essaye pas de s’embellir. De longs cheveux bruns qu’elle pousse derrière ses oreilles, une frange inégale du à une tentative échouée de sa mère datant de plusieurs mois et un visage rond… banal. Ses yeux sont bruns et ne sont pas la beauté de l’univers ou bien d’un ciel d’étoilé : des yeux bruns qui se posent très souvent sur des livres. La seule caractéristique particulière est sans doute la longueur de ses cils, qu’elle retient de son père. Ses cils sont longs et épais, parfois les gens refusent de croire qu’elle ne porte pas de mascara. Son nez est court et légèrement retroussé. Lorsqu’elle sourit, les gens peuvent se rendre compte que ses dents sont légèrement croches. La peau de son visage porte encore les marques de l’adolescence, quelques cicatrices dues à l’acné qui partiront bien un jour.

Petite et sans forme, Maya semble avoir un corps d’enfant. Ses seins à peines développés ne sont pas plus gros que ceux d’une enfant de 13 ans et ses hanches ne sont visible que lorsqu’elle porte un bikini. Ses ongles sont rongés du aux stress qu’elle endure lors des examens et son petit doigt de la main gauche est légèrement croche, en souvenir du jour ou sa grande sœur a fermé la porte de leur maison sur sa main. Maya s’habille très souvent de façon décontractée et aime porter des pantalons de garçons, beaucoup plus confortables que ceux extrêmement serrés qui dévoile jusqu’à la plus petite varice existante. Elle aime aussi porter des chandails à manches courtes et aux couleurs vives. Le seul bijou qu’elle porte est une croix en or offerte par sa mère lorsqu’elle avait 8 ans.

Baguette magique : Bois de chêne, plume d’hypogriffe, 32 cm.

Caractère : Que dire de cette jeune demoiselle si ce n’est qu’elle possède un caractère facile. Elle aime rire, s’amuser avec ses ami(e)s! Elle ne demande qu’à passer du bon temps en compagnie des autres! Ses études sont comme des montagnes russes, parfois prioritaires, parfois elles ne valent rien à ses yeux. Elle est très sensible et protectrice envers ceux qu’elle affectionne, mais aussi peureuse lorsqu’elle doit affronter seule un danger. Il est très facile de la mener en bateau et de plaisanter avec elle, mais cela ne la dérange pas puisqu’elle y prend plaisir à son tour. Cependant, le seul sujet où elle demeure inflexible est celui de l’école. Elle apporte une importance primordiale à ne pas prêter ses notes à ceux qui ne se forcent pas à l’école, de ne pas prêter ses devoirs sous aucune raison et surtout… DE NE PAS TRICHER! Cela la répugne et elle est prête à être un panier percé s’il le faut. Pour le reste… elle ne mort pas! Elle adore manger et c’est sans doute sont grand point faible. Elle peut avoir mangé plusieurs fois dans une journée et avoir toujours faim… sans prendre le moindre kilo! Très patiente avec les enfants, elle semble posséder un don avec ceux-ci et parvient à leur faire faire ce qu’elle veut.

Elle est néanmoins sujette à des crises d'angoisse lorsqu'elle se retrouve dans des lieux poussiéreux où aux allures abandonnés et sombres. Elle vit un traumatisme suite à ce qui est arrivé à sa soeur et se sent responsable des évènements. Bien que personne ne l'ait accusée, elle s'accuse de ne pas avoir interrompu l'homme et d'avoir observé le tout en silence. De plus, elle sait qu'il lui manque une partie de ses souvenirs et ne tente pas de les retrouver, terrifiée de ce qu'elle pourrait découvrir. Elle est lâche et peureuse, tente d'éviter par dessus tout d'y penser et combat douloureusement les scènes qui lui reviennent en tête, ce qui provoque ses crises d'angoisse qui peuvent durer de quelques minutes à des heures. D'ailleurs, un cauchemar récurrent qu'elle a depuis est celui d'un visage souriant aux traits non définis qui apparaît devant le sien et souffle macabrement : "chuuut!" en posant un doigt contre ses lèvres.

Loisirs : Lire… lire… lire… manger! Étudier… délirer avec des amis… dormir… manger? Pas très compliqué non? Mais pour être plus précis, elle aime beaucoup sortir le jour lorsqu’il fait soleil et aller lire un bon livre appuyée contre le tronc d’un arbre.

Habitudes : Une habitude assez drôle chez Maya est celle de dévier très souvent de sujet sur celui de la nourriture, si ce n’est pas sur les études. Parfois avant de manger, elle regarde son assiette durant plusieurs minutes, comme s’il s’agissait de son dernier repas à vie!

Signe distinctif : Le petit doigt de la main gauche est un peu croche!! Ses cils sont beaux… sinon, recherchez un corps d’enfant avec un tête d’adulte et vous la trouverez!

Ce qu’il/elle espère devenir : Le rêve de Maya est d’un jour devenir professeure à Poudlard. Elle n’a pas de matière en particulier puisqu’elle aime tout, mais le sport n’est pas vraiment sa tasse. Si elle ne peut pas être à Poudlard elle aimerait ouvrir une garderie pour sorciers uniquement.
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Ivaylo Fyksen
Sorcier(e)

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Ivaylo Fyksen

Messages : 33

Né(e) le : 07/09/1985
Age : 33

Où à Poudlard ? : Dans son bureau

Rang & Club : Enseignant

Caractéristiques
Compétence: Niveau 9
Particularité: Aucune
Baguette: 11 pouce, en bois de saule, avec un cheveux de vélane.

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MessageSujet: Ivaylo Feksen   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeJeu 17 Jan 2013 - 23:53

Nom : Fyksen
Prénom : Ivaylo
Surnom : hey! Toi… (Non mais il n’a pas de surnom, mais j’crois que les gens on tendance a oublier son prénom)

Nationalité : Anglais

Age : 27 ans

Famille :

Son père : Finn Fyksen était joueur de Quidditch dans un pays du nord, au poste de batteur. Ses cheveux était d’un brun foncé, et c’est yeux d’un brun tirant un peu sur le jaune-orange. Il mesurait environ 5pied 11pouce, plutot costaud, et à étudier a Durmstrang. Il ce maria à l’age de 22 ans, puis eu 2 enfants, et mourut une dizaine d'année plus tard. (voir l’histoire plus loin pour les détaille)

Sa mère : Agathe Fyksen, elle n’a jamais mentionné son nom de jeune fille à ses fils, comme si sa vie avait commencé à son mariage. Elle était spécialisé en divination, a écrit plusieurs ouvrage sur le sujet ; ligne de la main, boule de cristal, feuille de thé, entrailles d’animaux, etc. elle mesure 5,5 pied, plutôt maigrichonne dans sa jeunesse, elle a garder quelque kilo en trop depuis ses deux enfants. Ses cheveux sont d’un brun tirant vers l’auburn, elle à la peau très clair et des tâches de rousseur. Ses yeux son d’un brun plutôt banal. Elle à fait ses étude à Poudlard dans la maison de Serdaigle.

Frère : Marchal Fyksen, cheveux et yeux brun, caustaud et mesurant 5 pied 7 pouce, il est devenue batteur dans une équipe de Quidditch, comme son père, au grand découragement de sa mère. Il à fait presque toute sa scolarité à Durmstrang, élève brillant, il fit sa dernière année à poudlard dans la maison de Serpentard. Atteint de Lycanthropie depuis l’âge de 17 ans, contrôlé, surtout grâce à l’aide de sa femme qui est médicomage.

Emploi : Professeur de Dinivation

Histoire : Né dans le nord, il déménagea vers l’âge de 10 ans en Angleterre, à Londres plus précisément, sa mère travaillait à la maison, écrivant toute la journée, en s’occupant de ses deux enfants. Son père absentais de longue période pour les tournois de Quidditch, mais leurs ramenais toujours des surprises de pays ou il allait, a son retours. Lorsque Ivaylo avait 14 ans, il ce souviens qu’il est eu droit de partir en voyage avec son père, son frère et sa mère. Il avait passé la majorité de son temps, chez sa tante avec sa mère, eu droit de voir un match de Quidditch, et avait manger beaucoup trop de choc grenouille, en cachette… Il n’a jamais su ce qu’il c’était passé exactement ce soir là, lorsque le frère de son père revient vers les 10h du soir, avec Marchal dans les bras. Sa mère lui a crié de retourné dans sa chambre, les yeux plein d’eau et terroriser.

Ce n’est que quelque jour plus tard qu’il eu droit à une semi explication, car elle ce garda bien de lui dire que sont père n’était pas aussi parfait qu’il ce l’imaginais, et que c’était à cause de ses fréquentations douteuses… qu’il ne reviendrait jamais. Il dut le découvrir par lui même, des années plus tard, part l’intermédiaire de son oncle. Elle ce contenta donc de lui dire qu’il avait eu un accident avec une créature magique, et que son frère avait été légèrement blessé, mais que lui s’en remettrait. Mensonge… il ne s’en serait jamais remis complètement, et elle le savait ! Ils retournèrent en Angleterre, et dès lors, ce fut terminer pour les voyages à l’étranger !

Ils avaient débuté leurs scolarité à Durmstrang, mais puisque sa mère ne voulais plus les voir quitter l’Angleterre, et était devenue terriblement inquiète pour eux, elle décida que c’était plus sécuritaire de les envoyer a Poudlard, avec Dumbledor comme directeur, elle ce sentait rassuré. Marchal n’avais plus qu’une année d’étude à faire, et Ivaylo quand à lui, du reprendre sa quatrième année. Le choixpeau voulu l’envoyer à Serdaigle, mais il tenait à aller dans la même maison que son frère, et comme on le sais, le choixpeau tiens compte de l’opinion de ses porteurs. Il alla donc s’assoir a la table, a côté de son frère, en ce demandant, si l’un des élèves avait des poux lors de la répartition… est ce qu’ils ce ramasseraient avec une épidémie ?

Il n’était pas l’élève le plus populaire, son frère ce débrouillait mieux que lui, et il commençait à comprendre pourquoi le chapeau voulait l’envoyer à Serdaigle. Il n’avait pas vraiment d’ennemis, il était plutôt, comme translucide, semblable a… un fantôme, ou une fenêtre, ils sont là mais on est tellement habituer qu'on ne les vois plus vraiment.. Son caractère timide, discret, et calme le classait dans la catégorie des élèves dont on ne ce souviens pas après la fin de nos étude. Il développa quand même les valeurs des Serpentard, cette convictions que les gens avec du sang moldu dans les veines valent moins que les vrai sorcier. Il ne les détestait pas… il les estimait simplement moins intelligent, moins puissant, moins… important. Quoi qu’il en soit, il ce fit des amis, quelque Serpentard, et même une petite amie, de Serdaigle par contre.

Il dirigea ses études vers les livres, l'art de prédire l'avenir, après l’école il fit un stage comme professeur de divination, dans une école au Canada, et travailla comme bibliothécaire a temps partiel. Puis à l’âge de 21 ans, il revient à Londres, pour travailler  dans une librairie sur le chemin de traverse. Il revenait pour s’occuper de sa mère qui était subitement tombé malade, juste après son stage… mystérieusement. Elle voulait qu’il rentre, et il avait fini part accepter, il emménagea donc chez elle, après quelque année elle lui proposa de postuler a Poudlard, ou elle avait entendu dire qu’il y avait un poste de professeur de divination de vacant. Suite à sa candidature, il fut engager, et sa mère ce mis soudain à aller mieux, coïncidence ? ou manipulation maternel ? On ne le saura jamais…

Apparence physique
: Ivaylo mesure 5 pied 11, et est plutôt maigre surement du au fait qu’il a de la misère à décrocher de ses livres et en oublis de manger de temps en temps. Ses cheveux son d’un brun moyen, très légèrement onduler, doux, et d’une longueur variant entre 3 et 6 pouce, ce dépends s’il revient de chez le coiffeur, ou s’il est du pour y aller. Il ne ce donne pas vraiment la peine de s’arranger les cheveux, qui retrousse un peu de tout les côtés, et sa barbe est rarement faite, car il oublis, ou ne trouve pas le temps. Il a les mêmes yeux que son père, d’un brun tirant un peu sur le jaune-orange. Son regard est généralement un peu vide, perdu… absent. Il n’est pas ce qu’on peut appeler quelqu’un de souriant, mais les très de son visage lui donne l’air de quelqu’un de gentil et patient. Son teint est moins blanc que sa mère, mais il a lui aussi quelque tâche de rousseur, quoi que, moins apparemment qu’elle. Il a souvent des cernes sous les yeux, ou l’air de quelqu’un qui ne dors pas beaucoup, ce qui est le cas, puisqu’il s’endort souvent la tête sur un vieux bouquin poussiéreux, vers 11 heures-minuit du soir, dans son bureau.

Baguette magique
: 11 pouces, bois de saule, avec un cheveux de vélane a l’intérieur.

Caractère : Que dire sur ce jeune homme... Sauf qu’il est responsable, patient, travaillant, calme, un ange ! À première vu on dirait qu’il n’a pas de défaut, mise à part qu’il ne soigne pas particulièrement son apparence. Car c’est quelqu’un de polis, serviable lorsqu’on lui demande, incroyablement tranquille, qui ne hausse qu’extrêmes rarement la voix. Mais non, il n’a pas que des qualités, loin de là ! Il est moins à son affaire qu’il semblerais, sa mémoire lui joue des tour parce qu’il veux apprendre trop de chose à la fois, il pense trop, et oublis des choses simple, comme l’heure d’un rendez vous, un rendez vous carrément… ou des nom de personne, d’amener sa boule de cristal en cours, de dire à ses élève qu’il fallait lire le chapitre quatre pour le prochain cours, de corriger des examens… Ce n’est pas un prof incompétent, il n’oublis pas toute ses chose en une fois ! Souvent il s’en rappelle a la dernière minute et dois ce dépêcher un peu plus pour s’en sortir. Il devrait pour tout cela, être quelqu’un de profondément stressé, mais non, il prend les choses comme elles viennent en ce disant que si sa arrive c’est que c’était écrit dans les étoiles. Il est déterminer et orgueilleux, il croit qu’il n’a besoin de personne pour progressé dans la vie ou dans ses recherches. Il à choisi la divination parce que c’était facile, puisqu’il avait grandit la dedans, et que sa lui laissait donc du temps pour faire ses propres projet et recherches, et qu’il était tanner de vivre chez sa mère…

Loisirs : Lire des livres ; animaux fantastique, potion, sortilège… s’instruit toujours, car l’apprentissage n’a pas de limite ! Le dessin, très occasionnellement… et les jeux d’échec.

Habitudes : Lire l’avenir dans les tasses, chaque fois qu’il prend le thé, même si ont ne lui à rien demander, il va part habitude prendre votre tasse vide et essayer de déchiffré le dessin formé par les reste de feuilles au fond.
Remettre les pièces d’échec a leur place pour recommencer une nouvelle partis chaque fois qu’il viens de perdre, comme s’il avait demander à son adversaire pour en rejouer une autre, car il n’abandonne par avant d’avoir gagné.
Replacer les livres des étagères en ordre alphabétique lorsqu’ils ne le sont pas, à cause de ses années a travaillé dans des bibliothèques et librairie.

Signe distinctif : Aucun

Ce qu’il/elle espère devenir : professeur de Divination ? Il a pour ambition de trouver un remède permanant à la lycanthropie, c’est l’une des raisons pourquoi il passe autant de temps dans les bibliothèques. Il a choisi la divination à cause de sa mère, qui lui a toujours dit qu’il avait des aptitudes évidente pour ce domaine. Mais il préfère et de loin, la recherche, et pense qu’il n’a besoin de personne, surtout pas de collègue de projet, pour trouver ce qu’il veut !
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Sophia Durein
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MessageSujet: resident   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeSam 16 Fév 2013 - 1:16

Nom : Durein
Prénom : Sophia
Date de naissance : 1 juin

Âge (à l'inscription) : 24 ans

Profession : professeur de Botanique

Histoire :

L'amour est quelque chose d'illusoire, un mythe, un plaisir temporaire, tout au plus. Y laisser son destin revient à appeler le malheur à ses pieds. Autant tout de suite se jeter en bas du pont le plus haut les mains et les pieds attachés, ça serait moins douloureux.

« Ne lui ouvre jamais les bras ! Tu lui offrirai alors ton coeur sur un plateau, il le poignarderait allègrement et le remettrait en lambeaux dans ta poitrine, c'est ta mère qui te le dit ! »

Oui maman, c'est bon, j'ai compris. Prends tes médicaments maintenant et dort...

« Tu ne seras jamais assez bien pour lui, toujours trop petite, trop maigre, trop stupide ! »

Mais maman, je ne suis pas si petite, je ne suis pas maigre et j'ai les meilleurs notes en classe. Je suis plutôt jolie, j'ai des beaux cheveux, des dents droites, que racontes-tu là ? Maman, regarde-moi, je ne suis pas toi, je suis ta fille. Maman... relâche tes fantômes, je suis juste là, près de toi. Je le serais toujours.

Parce que j'ai toujours aimé ma mère, plus que tout. Je ne croyais pas ce qu'elle disait, car sinon cela voulait dire qu'elle ne m'aimait pas et c'était faux. Ma mère m'aimait, du moins, c'est ce que j'aimais croire. En fait, je ne me souviens pas si elle me l'a déjà dit, mais ce n'est pas grave. Elle ne m'aurait pas dit toutes ces choses sinon, elle voulait me protéger. Elle voulait que j'ai une vie différente de la sienne. Néanmoins, j'aurai apprécié avoir une vie comme les autres, j'aurai aimé pouvoir sortir dehors et jouer avec mes voisines. Malheureusement, j'étais toujours à son chevet. Celle-ci disait avoir peur qu'on m'enlève, alors je restais. Elle avait faim, alors je lui commandait quelque chose. Elle s'ennuyait, alors je lui racontais des histoires. Je l'écoutais parler, tranquillement. Elle avait tant de choses à dire.

Je sais qu'elle tenait à moi, parce qu'à chaque deux semaines, elle s'occupait de moi une journée entière. Une représentante des services de la protection de l'enfance venait nous visiter afin de voir si ma mère était apte à me garder. Elle me posait des question et, béate, je lui disais que ma mère était la meilleure. Je lui montrais ensuite mes nouvelles robes, mes poupées. Je lui disais qu'on avait déjeuné au restaurant. Si seulement elle venait plus souvent... je me sentais alors égoïste, ma mère faisait un énorme effort ces jours-là, pour moi, pour me garder. Elle m'aimait...

Elle était dépressive depuis ma naissance. Peut être même avant... je l'ai rencontrée pour la première fois lorsque j'avais 4 ans. J'ai appris plus tard que si je n'étais pas avec elle avant, c'est parce qu'elle avait tenté de me m'étouffer dans les draps de son lit d'hôpital alors que je n'avais qu'un jour. J'ai donc été, durant mes premières années en famille d'accueil, mais je ne m'en souviens pas très bien. Pour moi, ma vie à commencée lorsque j'ai rencontrée cette femme si belle et si douce. De longs cheveux blonds, des yeux bruns, un sourire éclatant, un teint pâle, presque translucide. Cette femme ressemblait à ma poupée de porcelaine que j'avais toujours entre les bras. Elle était si heureuse de me ravoir et moi, je croyais être récompensée d'avoir été gentille avec ma première famille. J'ai appris à connaître cette femme rapidement. Elle était douce comme je l'imaginais fragile comme ma poupée, mais son sourire aussi rare que le nombre de fois où elle quittait son lit.

« Tu ressembles à ton père. » m'avait-elle dit lorsque nous étions dans la voiture, sur le chemin de ma nouvelle maison.

Je croyais alors qu'il s'agissait d'un compliment et je l'avais bombardée de question sur lui. Où était-il? Pourquoi n'était-il pas venu avec elle? Allait-il m'aimer ? Excitée et à la fois anxieuse, je me disais qu'il allait être aussi charmant que ma mère.

« Il est mort. »

Je connaissais un peu la définition de ce mot, mon ancienne famille avait un oiseau qui avait disparu du jour au lendemain et lorsque j'avais demandé où il était, on m'avait dit la même chose. J'avais été déçue et triste, car je ne l'avais plus revu ni entendu chanter. Cela voulait donc dire que je ne verrai jamais mon père ? Bien qu'attristée par cela, je m'étais dit qu'au moins j'avais ma maman pour moi toute seule.

Plus tard, j'ai su qu'il n'était pas mort. Plus le temps passait et plus ma mère me parlait de son passé. Elle évoquait souvent un homme cruel et beau comme le diable. Cet homme l'avait charmée, lui avait promis fortune et bonheur. Il l'avait possédée comme aucun autre homme n'aurait pu le faire. Elle disait avoir le coeur marqué au fer blanc, qu'il l'avait laissée après avoir tout pris ce qu'il y avait de bon en elle. Elle ne m'épargnait aucun détail, me disait des choses qu'une enfant n'aurait pas à savoir avant longtemps. Je ne comprenais pas qu'il s'agissait de mon père, jusqu'à ce que j'ai 9 ans et qu'elle me dise :

« Plus tu vieillis et plus tu lui ressembles, tu finiras bien comme ton père, tu m'abandonneras comme un déchet. Avec tout ce que j'ai fait pour toi ! »

Je n'avais rien dit, mais la révélation m'avait fait mal. Apprendre que l'homme qui l'avait laissée dans cet état était nul autre que mon père avait de quoi faire réfléchir. Je me suis mise à détester mon apparence, ce visage qui rappelait tant à ma mère ses malheurs. Le lendemain, jours d'école, je me suis dit qu'il me suffisait d'avoir un nouveau visage pour qu'elle soit heureuse. Je suis alors montée dans un arbre lors de la récréation et je me suis tenue sur une branche suffisamment large pour soutenir mon poids. La maison qui avoisinait la cour d'école possédait des rosiers qui longeaient la grille délimitant la zone. Du haut de l'arbre, je pouvais aisément sauter de l'autre côté... Enfin, je croyais. J'ai atterri directement sur la grille, puis je suis retombée dans la cour d'école. J'ai eu droit à un nez brisé et 4 point de suture sous le menton. J'ai d'ailleurs une marque sur l'arrête de celui-ci, ce qui me donne un air canaille.

S'en suivi la consultation auprès d'une intervenante afin de comprendre ce qu'il m'était passé par la tête. J'ai pleuré pour la première fois depuis que je vivais chez ma mère. J'ai tout déballé. Mon quotidien, ma peur de ressembler à mon père, mon désir d'être aimée par ma mère, celui d'être une petite fille comme les autres. J'ai tellement pleuré que j'ai fini par m'endormir sur ma chaises. Lorsque je me suis réveillée, le monde avait changé. Je ne pouvais plus vivre avec ma mère, je devais aller dans une famille d'accueil, consulter un psychologue. J'étais furieuse, et mon opinion dans tout ça? J'avais peut être 9 ans, mais je me sentais injustement traitée. C'était moi la victime, moi qu'il fallait écouter. Ce n'était pas ce que je voulais...

Pourtant, ce fut la plus belle chose qui m'arriva. L'intervenante qui s'était occupée de moi me pris à sa charge et m'offrit un foyer chaleureux et vivant. Elle avait un fils du même âge que moi. Je me suis aussitôt bien entendue avec lui. J'avais néanmoins de la difficulté à m'adapter à ce nouveau style de vie. Je n'avais pas à faire à manger, ni faire le lavage. Je pouvais jouer lors de mes temps libres, alors que d'ordinaire je restais au chevet de ma mère...

Ma mère... Cette femme. Bien entendu, elle n'avait pas disparu totalement de ma vie. Elle fit irruption quelques semaines plus tard chez ma nouvelle famille, hystérique. Elle réclama son du, sa chose, son esclave, car c'était ce que j'étais à ses yeux. Ébranlée par cette mise en scène, je m'étais réfugiée dans le placard de ma chambre, en proie à une crise de nerf incontrôlable. J'étais alors la traîtresse, la fille bonne à rien, tout comme son père. Les lumières suspendues s'était mises à balancer, la vaisselle à cliqueter, un cadre tomba dans le salon et soudainement la porte du placard s'ouvrit, Sthephan, mon frère se jeta sur moi et me serra dans ses bras jusqu'à ce que tout s'arrête. Je ne savais pas encore que j'étais une sorcière, mais heureusement, la sœur de ma tutrice en était une. Elle connaissait donc un peu ce monde et elle me la fit rencontrer. J'ai alterné entre les deux mondes, appelant cette femme Tatie, jusqu'à mes 11 ans, lorsque je fus admise pour ma première année au collège.

En trois ans, j'étais une nouvelle personne, totalement différente. Plus épanouie, plus heureuse, plus confiante. J'étais douée à l'école, j'avais des amis. J'étais, en quelque sorte, la gardienne des plus faibles, celle qui veillait sur les autres. Mon départ du monde des moldus me toucha beaucoup, j'aimais mon école et mes professeurs, mais ce qui m'attendait était encore plus excitant. J'étais forte et courageuse, rien ne me faisait peur. Je n'avais pas revu ma mère depuis l'incident trois ans plus tôt et j'en étais bien heureuse. Celle-ci avait tenté de me contacter à plusieurs reprises, mais ma nouvelle famille avait fait en sorte que je coupe totalement les ponts, ce qui m'aida grandement à monter la pente et à accepter le fait que j'avais le droit, moi-aussi, d'exister. Du remord à la honte, je devins furieuse et révoltée contre cette femme qui m'avait tant pris afin de se remonter le moral.

J'étais très proche de Tatie. Celle-ci était botaniste et m'enseignait des choses sur son métier. J'adorais les plantes, elles ne parlaient pas, ne se plaignaient pas de leur vie, ne manipulaient personne. Je me suis dit que s'il y avait bien une chose que je pourrais aimer sans retenue, c'était elles.

À Poudlard, je fus admise chez les Gryffondors. L'école débuta et j'étais une étudiante douée, mais qui accumulait les problèmes, car je n'arrivai pas à supporter les injustices et même si je n'étais pas toujours à la hauteur, je me mêlais de toutes les histoires qui méritaient correction (à mes yeux). J'avais des amis, des ennemis aussi. Je passais chaque Noël et chaque vacance d'été chez ma famille adoptive, j'étais très heureuse. L'été de mes 14 ans, j'ai eu mon premier petit ami. Stephan, mon frère était mon premier amour et nous sommes sortis ensemble jusqu'à ce que j'ai 19 ans. Malheureusement, je ne parvins pas à chasser totalement le fantôme de ma mère et la peur constante d'être trahie et abandonnée me dévora durant toutes ces années. Stephan mit fin à notre relation, n'en pouvant plus. Ce fut un choc, mes craintes se réalisaient, alors que j'étais celle qui les avaient provoquées. Si je n'avais pas été aussi effrayée, sans doute cela se serait-il mieux passé. J'en avais conscience, mais c'était plus fort que moi, quelque chose me rongeait de l'intérieur.

Effrayée à l'idée de devenir comme ma mère, j'eus une idée fixe. Ma mère avait de longs cheveux blonds, les miens, châtains, m'allaient aux fesses. J'ai pris des ciseaux et je les ai coupés aux épaules. Je les ai ensuite teints verts, mais sachant qu'avec mon métier ça n'irait pas très bien, j'ai pris une teinture magique, le genre qui retourne au brun lorsqu'on lance un petit sort discret. Parfais lorsque je travaillais. J'ai ensuite mis des lentilles de couleur bleue, je ne supportais pas ces yeux bruns qui ressemblaient à ceux de mon père, d'après les dires de ma mère. Je voulais renier mes origines et ainsi être une autre personne. Je voulais un nouveau moi, quelqu'un qui ne ressemblerait pas à son père, ni à sa mère.

J'ai terminé l'école avec de bonnes notes, mais au lieu de me jeter dans le monde de la magie, je suis retournée chez les moldus. Je savais le métier que je voulais faire. Tout comme ma mère adoptive, je voulais être intervenante parmi les enfants. Je voulais sauver quelqu'un, comme je l'avais été. Je suis allée à l'université, j'ai suivi les cours nécessaire et j'ai eu mon premier emploi stable dans le domaine à mes 22 ans. Je travaillais dans une petite école, je supervisais des activités scolaires, je rencontrais des enfants problématiques. Ce n'était pas exactement ce que je visais, mais c'était un début. Je me trouvais douée, les enfants me le rendaient bien. Patiente, attentive, c'était l'un des aspects que ma mère avait laissé chez moi et qui me plaisait. L'un des rares. Je n'avais pas trop le choix à l'écouter parler durant des heures...

Durant mes fins de semaines d'université, je m’adonnais à la botanique avec ma Tatie. Je m'étais acheté une maison dans le village où j'ai trouvé mon travail plus tard. Il y avait à l'arrière un grand jardin. J'étais sur-endettée, mais j'avais mon propre univers. Je devais faire attention au choix de mes plantes afin de ne pas me faire repérer, mais j'usais de petits sortilèges protecteurs pour chasser les curieux. Tatie m'enseignait tout ce qu'elle savait, me disant que je devrais quitter cet emploi ingrats et me lancer dans le métier des plantes. J'avais un talent, d'après elle. Elle me donnait des cours très stricts, à croire que j'étais son élève et qu'on était vraiment à l'école.

Six mois après mes débuts professionnels, j'ai remarqué qu'un étudiant se comportait étrangement. Il était distant, craintif et je m'en suis approchée doucement, à chaque jours je tentais une approche, puis il finit par me parler. Ça n'allait pas bien chez lui, son père avait des problèmes au travail. Il avait perdu sa mère très jeune et n'avait personne d'autre sur qui compter. J'ai senti que je devais l'aider, mais il avait aussi éveillé en moi des souvenirs que j'avais voulu oublier. Il disait s'ennuyer de sa mère et cela me rappela que mon père était en vie, que je ne le connaissais pas. J'ai alors fait ce que je m'étais pourtant juré de ne pas faire. Je suis allée réclamer mon baptistère à ma famille adoptive afin de voir le nom de père. Bien que cela ne m'étonna pas, je fus néanmoins déçue de constater que le champ était vierge. Ma mère adoptive m'a alors fait remarquer qu'il était peut être sorcier et que le Ministère de la magie aurait peut être plus d'informations. J'y avais déjà pensé, je m'étais longtemps demandé si mon père était un moldu. J'ai retiré mes lentilles afin de ne pas avoir de problème à l'identification et je me suis déplacée jusqu'au ministère. Le département de recensement possédait un dossier sur chaque sorcier, j'ai pu accéder au mien et j'ai eu la même déception. Il était inconnu et pas question d'aller voir ma mère. Celle-ci était dans un centre psychiatrique depuis 5 ans. J'ai baissé les bras, le destin semblait me faire comprendre qu'il valait mieux que je ne le connaisse pas.

Sur mon chemin pour quitter le ministère, je fixais avec tellement d'attention la carte des lieux que j'ai foncé dans un homme. Je serais bien tombée par terre si d'immenses mains ne s'étaient pas posées sur mes épaules pour me retenir. J'ai relevé la tête et j'ai eu un sursaut. Des cheveux bruns, un visage rond, un menton un peu carré, des sourcils fins et des yeux bruns pailletés d'or. Bien que je me doutais que c'était ridicule de m'emporter de la sorte, j'avais l'impression que nous étions semblables. Quand à lui, il m'observait avec insistance.

« Pardon mademoiselle, vous allez bien ? Vous devriez faire plus attention, vous êtes si délicate. »

Non, sans blagues ? Avec ta corpulence tout doit te sembler petit! Je n'ai pas eu le temps de répliquer qu'une autre voix se faisait entendre.

« Papa! Ils nous attendent ! »

Une jeune femme fit son apparition. Un peu plus grande que moi, son apparence me surpris. Les cheveux en bataille, le regard brun, moqueur, elle me dévisagea.

« Tu la connais ? »

« Non, non. Je l'ai juste aidée à l'instant. Bonne journée ! »

Et il me laissa là, sous le choc. J'avais eu l'impression qu'il hésitait, mais peut être était-ce mon imagination... Je fixais sa grande silhouette se frayer un passage parmi la foule, sa fille marchant sur ses pas.

« Mademoiselle Durein! Mademoiselle Durein! Par Merlin j'ai cru ne jamais vous rattraper ! Vous avez oublié votre carte d'identité au département! Tenez. »

« Ah merci! »

La carte repérée, je jetai à nouveau un regard derrière moi sans but précis. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que l'homme se dirigeait vers moi, le visage rayonnant... Rayonnant ? Un instant, qu'est ce qu'il lui arrivait ? Inquiète, je le laissai s'approcher de moi.

« Durein ! Vous êtes la fille de Maud Durein ? Je m'en doutais, vous lui ressemblez comme deux gouttes d'eau. »

Une douche glacée n'aurait pas été plus violente que ces paroles. Le regard assombrit, les lèvres pincées, je fixe cet étranger qui me ressemble et connaît ma mère. Cette personne qui a osée me comparer à ma génitrice. C'est la pire insulte qu'il aurait pu me lancer, mais il ne le sait pas, je le devine. J'hésite entre l'envoyer balader ou lui répondre gentiment.

« Oui, en effet, je suis sa fille. Vous êtes ? »

L'homme qui m'a remis ma carte nous salue et repart.

« Jean-Pierre Carlos. J'ai connu votre mère, je me souviens très bien d'elle, vous lui ressemblez tellement... Comment vas-telle d'ailleurs? Ça doit bien faire 20 ans que je le l'ai pas vue. »

Je plisse les paupières, je réfléchis. Il a une attitude si naturelle à mon égard que j'en viens à penser que s'il avait quelque chose à se reprocher, il aurait plutôt pris ses jambes à son coup au lieu de revenir me voir. C'est néanmoins plus fort que moi, je lui répond :

« Elle est morte... Il y a 20 ans. »

Je le vois pâlir, j'ai l'impression d'avoir tapé dans le mille et je me sens mal. Il tourne la tête, regarde derrière lui. Je suis son regard : sa fille l'attend, impatiente. Je n'ai pas envie de m'éterniser plus longtemps, je prends les devant et lui annonce que je dois partir. Il semble soulagé à cette nouvelle et mon coeur se tord. Je me sens de trop, je regrette d'avoir voulu en savoir plus, d'être venue ici. Je ne veux même pas savoir si mon instinct me dit la vérité, je préfère me sauver, laisser derrière moi toutes ces interrogations.

Mon retour à la maison se passe comme dans un film, j'ai l'impression que le décor file sous mes yeux, de n'être qu'un personnage parmi tant d'autres. Mes pensées sont pour Jean-Pierre, pour ma mère. Je songe à la fille qui l'accompagnait, je me demande s'il est mon père, si je suis enfant unique. Ai-je de la famille quelque part ? Liée par le sang? Pour la première fois de ma vie, j'ai pris une cuite seule. J'ai bu une bouteille de vodka qui me durait habituellement 6 mois, j'ai chanté, j'ai pleuré, j'ai gueulé, puis j'ai été malade comme un chien. Je me suis nourri au bouillon de poulet le lendemain, je n'ai pas pu entrer travailler. Je me suis occupée de mes plantes, jusqu'à ce que le téléphone sonne et que je décroché.

« So... Hic !... Sophia... »

« Kevin ? Kévin c'est bien toi? Tout va bien Kevin ? »

« Sooo... Snif... Papa est bizarre... Il est pas normal... Il... Il... Snif. »

Mon coeur palpite, je sens la peur m'envahir et je serre le combiné comme si ma vie en dépendait. Le petit garçon que je supervise à l'école, je lui avais donné mon numéro pour un au cas ou. L'entendre pleurer me tord d'angoisse et je n'ai qu'une envie, le serrer dans mes bras, mais je ne veux pas lui montrer mon inquiétude.

« Qu'est ce qu'il a ton père ? Tu as mal quelque part ? »

« Il dit que c'est de ma faute, que je devrais d-disparaître ! »

« Où es-tu Kevin ? Es-tu caché ? Sinon fais-le et ne bouge surtout pas. J'arrive tout de suite, tout va bien aller. »

Je raccroche et je m'habille en vitesse, je prends les clés de ma voiture et je part. Je sais où il habite, je l'ai déjà reconduit chez lui. Il est à 10 minutes de routes, c'est déjà trop long... Je roule vite, je suis nerveuse et j'ai l'impression d'avoir encore de l'alcool dans le corps, mais je veux juste le sortir de là. J'ai l'impression de retourner dans le passé, de m'entendre pleurer dans le placard de ma famille d'accueil.

Je reconnais rapidement la maison du gamin. On ne s'en doute pas vu ce qu'il vit, mais c'est un manoir, c'est grand, c'est grillagé de partout et il y a des caméras de sécurité. Je ne m'attends pas à son qu'on me laisse pénétrer dans la cours alors je stationne ma voiture sur le côté et d'un coup de baguette discret, je déverrouille l'entrée. Une grande route en pierre me guide vers la demeure beaucoup trop luxueuse pour un enfant qui ne demande que de l'amour. Je n'ai pas l'occasion de mettre le pied sur la première marche menant à la porte principale. Le père surgit de l'ombre et me saisit par l'épaule, me forçant à me retourner.


« Qui êtes-vous? Que faites-vous ici? C'est une propriété privée! »

Il me crache ça au visage et j'ai l'odeur fétide de son haleine mélangée à du Jack Daniels qui me fait grimacer. Je me sens moins seule tout d'un coup, mais je suis néanmoins beaucoup plus sobre que lui.

« Je suis... »

« Oooooh, mais je te reconnais, tu as la salle petite pute qui joue dans la tête de mon gars. Je t'ai vu avec lui, tu lui racontes des choses, tu veux m'enlever mon fils ? JAMAIS ! »

Je suis prise de court, il me serre douloureusement l'épaule et me secoue à chaque mot, on dirait que je lui sert de support improvisé. Je me défait de sa poigne et lui lance un regard noir.

« Où est Kevin? Vous n'êtes pas en état pour parler. Je veux voir votre fils. »

« Mon fils ? AH ! Elle est bien bonne ! Mais il va très bien mon fils ! Il est dans la maison, il joue avec ses petites voitures, comme n'importe quel enfant. Il joue son rôle à la perfection, un poids, un petite merde qui ne sert à rien si ce n'est qu'à attirer des ennuis! »

« Ne dites pas ça ! KEVIN? Kevin viens, je t'emmène avec moi. »

« Sophia ? »

Il est là, je vois son corps penché par dessus une fenêtre du troisième étage. Je remarque aussitôt le sang sur le coin de sa bouche et son oeil enflé. Je bouille de rage, mais afin de ne pas l'effrayer, je lui sourit.

« Viens, ne reste pas là, c'est dangereux! »

Je m'avance d'un pas dans sa direction, puis je vois le petit ouvrir la bouche et hurler :

« Papa NON ! »

BANG! Une douleur fulgurante derrière la tête et je tombe à genoux. Je pose la main droite sur mon crâne et je sens un liquide chaud. J'ai peur... Non, il est complètement fou ! Je me relève rapidement et me tourne afin de lui faire face. Il tient une pierre entre ses mains, le regard absent. Il ne peut pas être juste saoul... Il doit aussi être drogué. Il s'avance vers moi et je saisis ma baguette dans la poche kangourou de mon chandail. J'hésite, je n'ai jamais attaqué un moldu avec la magie, mais je sais aussi que je ne suis pas assez forte physiquement pour l'affronter. Cette hésitation me coûte un coup de pierre à la mâchoire et je recule, sonnée. Je n'hésite pas une seconde de plus et, furieuse, je lui lance un sort qui le fait s'envoler dans les airs et atterrir quelques mètres plus loin sur le dos. Je brûle d'envie de lui faire mal, je tremble, je l'observe avec toute la haine que je peux ressentir, mais c'est un petit cri derrière moi qui attire mon attention. Kevin, trop penché en avant glisse en bas de la fenêtre et j'ai tout juste le temps de lancer un sort de lévitation pour lui épargner une chute sans doute mortelle.

« Monstre! »

Tiens, il était toujours conscient celui-là ? Le titre qu'il me donne m'irrite terriblement et et je sens que je suis de moins en moins capable de me contrôler. Alors que je sais que je devrais être raisonnable, que je devrais lui lancer un oubliettes et quitter avec l'enfant le temps que les chose se calment, alors que je sais tout ça, je me dirige vers lui.

« Monstre ? Tu es sur que tu ne te trompe pas de personne ? »

Il est sur le dos et moi je le fixe de haut, les mains sur les hanches. J'ai envie de le rouer de coups, de l'insulter, le blesser, mais il manque quelque chose, je sens que je résiste à cette pulsion. Jusqu'à ce qu'il éclate de rire.

« Qu'est ce que tu crois? Que tu vas le sauver? Me le prendre ? Il m'appartient ! Tu as agressé le père d'un enfant, tu vas perdre ton travail! Je vais te détruire et je vais garder mon fils, en faire ce qu... »

C'est parti tout seul. Mon pied s'est écrasé contre sa mâchoire et je sautille de douleur. Merde c'est solide un os. Quand à lui, il se tient le visage à deux mains et se lamente. Pas assez, je lui balance à nouveau mon pied dans le flanc et il se met à rouler. C'est ça, oui. Je vais te montrer c'est quoi avoir mal ! Je continue encore, jusqu'à ce que j'entende Kevin hurler derrière moi. Merde ! Le père ne bouge plus et le gamin se jette sur lui en pleurant. J'y vois le même désespoir que lorsqu'on ma arraché à ma mère. Tsk... Je baisse les yeux, puis je lance un sort détectable uniquement par le Ministère de la magie en cas d'urgence.

Je veux qu'ils viennent au plus vite, agresser un moldu est très grave.

Je n'appelle pas la police, je sais que c'est déjà fait juste en voyant le visage des employés de l'homme collés dans les fenêtres. Bordel, je vais avoir des ennuis avec le ministère...

La suite? On m'embarque rapidement, je devine aux regards des policiers qu'ils sont ceux que j'ai demandés. Une ambulance est partie avec le père et le fils, je suis encore furieuse de les savoir ensemble, mais je réalise que j'ai d'autres ennuis à régler, comme m'éviter la prison moldue et les sanctions du ministère de la magie. On me dépose dans la prison locale après m'avoir demandé un compte rendu en voiture. Ils veulent surtout savoir les sorts que j'ai lancé et s'il y a des témoins qui sont partis. Je réponds machinalement, dans quoi est ce que j'ai mis les pieds?

On m'accueille comme un danger public à la prison, c'est vrai que quand on agresse le principal donateur d'une petite ville, on se fait rapidement des ennemis. J'ai droit à des soins rapide et une cellule comme dans les bons vieux western, du coup ça me fait un peu rire. Le lendemain matin, on m'ouvre la porte et me lance :

« C'est bon, tu peux partir. »

Je ne bouge même pas, je ne comprends pas. Il doit se foutre de moi. Pourtant, il me répète la même instruction et vu son air contrarié, ça ne lui fait pas plaisir. Je sors donc et le suit. Je m'attends à une embuscade à chaque intersection dans les couloirs, mais ce qui m'attends à l'entrée de la prison est encore plus délirant que ce que j'imaginais. Je reconnais cette imposante personne, nos regards se croisent.

« Monsieur Carlos ? »

C'est bon, j'arrive toujours à parler. Il me fait un sourire timide, comme un écolier et ça me fait flipper de le voir comme ça. Il n'a vraiment pas le profil du garçon timide. Je m'approche, méfiante. Je sens que les employés nous épient.

« J'ai tout réglé, viens on va aller prendre un café. »

QUOI? Comment ça tout est réglé ? Pourquoi? Qu'est ce que tu fous là? Qui t'a demande de l'aide? N'entre pas dans ma vie comme çaaaaaaa !

Mis je ne dis rien, je hoche la tête et je le suis. À l'extérieur, nous nous dirigeons vers un endroit isolé et il me lance un rapide « Chemin de traverse, Buckies. » et disparaît. J'hésite, j'ai le choix de me sauver ou d'en apprendre plus. Évidemment, mon côté curieux prend le dessus et je transplane à mon tour le rejoindre. J'apparais devant l'enseigne d'un bar tranquille. C'est Buckies. J'y entre et le voit tout de suite, il n'est pas encore assis, il se dirige vers une table dans le fond. Je le suis et m'asseoir face à lui. C'est la matin, la place est donc vide.

« Donc? »

Je ne sais pas par où commencer, je lui laisse le choix. Il semble embarrassé et je soupire d'exaspération. Je suis peut être patiente, mais avec la nuit de merde que j'ai eu et la crainte de perdre mon emploi ainsi que le droit de pratiquer la magie... Il va falloir qu'il déballe tout sinon je vais m'énerver.

« Je travaille au ministère, j'ai donc pu participer aux mesures de rattrapage, même si ce n'est pas habituellement mon département. Tu as fait beaucoup de grabuge. On a effacé la mémoire des témoins concernant les sorts lancés, mais comme la rumeur était rendue trop loin, on a du laisser l'agression du père intacte. »

Je n'étais pas tellement surprise en même temps, c'était une sorte d'avertissement, de rappel des conséquences de mes actes. Je devinais déjà que j'étais barrée de cette ville. Mon attention revint sur la cause de tout ça.

« Et Kevin, le petit garçon? »

« Il est chez ses grands-parents, il présentait des ecchymoses qui dataient d'avant hier. Le père va avoir une évaluation psychologique, ne t'en fait pas. »

« Que va-t-il se passer maintenant? »

J'étais soulagée, mis je pressentais que j'avais foutu en l'air ma carrière en quelques minutes seulement. Je n'avais plus d'avenir et c'était sans compter ce que le ministère me concoctait.

« Je vais être franc, ton travail a acclamé haut et fort que tu étais virée. Du côté du ministère, j'ai tout réglé. Tu n'auras pas d'ennuis, mais ne t'avise pas de recommencer, j'ai usé de ma seule chance pour te sortir de là. »

« Pourquoi? »

Oui pourquoi, qui étais-je pour lui ? Naïvement, je me mis à souhaiter qu'il soit mon père, mais en même temps, j'espérais me tromper. Son regard changea, devint un peu plus sombre et, encore une fois, j'eus l'impression que nous nous ressemblions.

« J'ai été voir ta mère, tu m'as menti. Elle n'est pas morte. »

« Elle n'est pas vivante non plus... »

C'est plus fort que moi, je croise les bras et je recule un peu ma chaise, changeant pour une posture un peu plus défensive. J'ai l'impression que je ne vais aimer ce nouveau sujet.

« Elle m'a tout raconté... »

«... Quoi ?! Elle ment comme elle respire. »

Un sourire tendre étira les lèvres de l'homme et il s'adoucit, sembla même triste.

« Il faut savoir prendre ce qui est bon dans ce qu'elle dit. Il y a toujours une vérité quelque part. Mais je sais de quoi tu parles, elle m'a menti elle-aussi. »

Un instant, il semblait trop bien la connaître ! Je me raidis, comme si je m'apprêtais à recevoir un flipendo d'une seconde, l'autre. Le regard méfiant, j'attendais la suite Tout comme je n'avais qu'une envie : filer à toute vitesse hors de ce trou.

« Elle m'a dit qu'elle avait avorté lorsque je lui ai dit que je prendrais mes responsabilités, mais je devine qu'elle aurait voulu que je quitte ma femme pour elle. Ce devait être sa façon de me punir... »

Pas de préliminaire ? J'ai les jointures blanches à force de serrer mes points, je sens que j'ai la mâchoire tendue, je suis sur le bord de lui hurler de s'arrêter là. Apprendre que je devrais être morte, ça me fait chier, savoir en plus que ça a du le soulager, ça m'enrage encore plus, mais le voir afficher cet air contrit, ça me donne le goût de lui en coller une.

« Si tu veux, tu peux venir chez moi, tu y sera la bienvenue... »

«... Ta femme le sais ?! »

Sec et soudain, je suis surprise d'être capable d'avoir un ton aussi léger malgré la tension qui n'habite.

« Non, pas encore. Mais elle va comprendre, nous étions séparés lorsque j'ai rencontré ta mère. »

J'ai le choix de débarquer dans sa famille et de leur annoncer que je suis un enfant illégitime ou bien rester de côté et vivre comme avant. Bien franchement, pas besoin de me tordre le bras, je sais déjà ce que je vais faire.

« C'est bon, j'en vois pas l'intérêt. »

« Mais tu n'as nul part où aller! »

Cette fois-ci, c'est un regard surpris que je lui lance. J'ai une maison, il le sait au moins? Pourtant, je commence à m'inquiéter. Il me cache quoi encore ? Je me lève, nerveuse.

« Qu'est ce qu'il s'est passé ? »

« Ta maison... »

Il ne continue pas, je ne lui laisse pas cette chance. Je disparais aussitôt. Je visualise l'endroit isolé que j'ai trouvé derrière ma maison afin de ne pas me faire voir lorsque je transplane. Deux transplanages en 30 minutes, c'est plus épuisant que je le croyais. Je souffle un peu avant de sortir de ma cachette, c'est à dire deux immenses érables. Lorsque je les contourne je sens mes genoux faiblir, mais je tiens le coup. Devant moi il n'y a qu'un pan de mur noir, la cheminée en brique est toujours debout, appuyée contre ce mur. Le reste? Eh bien il n'y a que des cendres. Le jardin, à gauche, n'est plus qu'un amas de détritus. Mes sorts de protections n'étaient pas fait pour résister à un incendie. Je suis triste, j'ai le goût de pleurer. Bordel c'est toutes mes dettes qui augmentent! J'ai dépensé une fortune dans ces plantes, j'y ai mis du temps, de l'énergie, de l'amour! Je fais quoi maintenant? Pas question d'aller chez cet homme qui n'a même pas été capable de me dire bien franchement qu'il était mon père ! D'ailleurs, je ferais mieux de partir avant qu'il ne débarque ici. Il doit savoir où je suis.

J'ai donc opté pour un refuge temporaire, ma Tatie. J'y suis restée quelques semaines, je me suis louée un appartement à londre et je suis allée suivre des cours du soir afin d'avoir un diplôme en botanique. J'avais déjà les bases, j'ai pu prendre des cours accélérés et avec les références de ma Tatie qui était une professeure de Botanique à l'université pour sorcier, je n'ai pas eu de difficulté à réussir. J'ai finalement postulé pour entrer à Poudlard pour faire quelque chose que j'aime : la botanique. Je dois être bénie d'une certaine façon, mon père ne m'a plus donné de nouvelles, ma mère est tranquille et je suis loin du connard qui a mis le feu à ma maison. Comment ai-je appris qu'elle a été brûlée volontairement? Lorsque je suis allée chercher mes choses à mon ancien travail, il m'attendait devant mon bureau. Sans doute avait-il été prévenu de mon arrivé. Bien qu'il ne savait pas que j'étais une sorcière, il se souvenait néanmoins très bien que je l'avais roué de coups et qu'il avait perdu la garde de son fils par ma faute. Il m'a rappelé que si je remettais les pieds là, ce serait moi qui passerait au bûcher. Pauvre con , comme s'il avait une chance.

Caractère :

Je suis pétillante, je surprend par mon apparence, mais je ne mord pas. Je suis très patiente et j'aime les gens francs. Je déteste l'abus et je ne me gêne pas de faire part de mon opinion, même si cela me vaut des conséquences que je ne suis pas toujours prête à affronter. En commençant par la prison. J'ai eu de la chance d'ailleurs... je ne supporte pas les mensonges et je suis furieuse lorsque je m'en rend compte. Je suis aussi tête de mule et il m'arrive de rester coincée sur un problème très longtemps avant d'admettre ma défaite. Je n'aime pas perdre, ni me faire tourner en ridicule. Personne n'a le droit de me marcher sur les pieds, ils sont suffisamment abîmés comme cela. J'aime l'aventure et je ne dis jamais non aux surprises, je suis la première à trouver du plaisir dans des trucs simples, mais je suis aussi la première à devenir très sérieuse lorsqu'il se passe quelque chose de grave. J'aime taquiner, parfois je vais trop loin, d'autres fois non. J'essaie de ne pas blesser les autres, parce que je sais ce que c'est que de l'être.

Je n'ai pas eu d'autres copains depuis Stephan, j'ai peur. Je suis terrifiée à l'idée de commettre la même erreur et je me dis que la meilleure façon de prévenir, c'est de ne pas m'attacher. J'ai eu quelques soirées marrantes, mais sans plus. Je me sauve rapidement, je ne veux pas connaître la personne de peur de trop l'apprécier. Je rêve d'aimer, mais j'en ai aussi peur. Je fais confiance à l'amour, mais pas en moi, car j'ai l'exemple parfait de ce que je pourrais devenir.

Apparence physique :

Je ne suis pas grande, je ne suis pas petite non plus. Je suis mince, pas vraiment musclée, je m'adonne rarement aux activités qui exigent un effort physique constant et épuisant. J'aime mieux arroser mes plantes, leur parler. J'ai le teint bronzé, je passe beaucoup de temps dehors, au soleil. En hiver je le suis un peu moins par contre. Mes cheveux naturels sont châtains, mais je les teints verts, je déteste leur couleur naturelle. Je pourrais opter pour le bruns, mais c'est trop près de mon père, le noir trop sombre et le blond trop près de ma mère. J'aime bien le vert, je me sens encore plus près de mes plantes. Mes yeux naturels sont aussi bruns, mais je porte des lentilles bleues. Il est très difficile de remarquer que ce n'est pas ma vraie couleur. J'ai le nez un peu croche suite à mon accident et une légère cicatrice au milieu de l'arrête. Sous le menton, j'ai une ligne fine suite aux points de sutures. J'ai le menton un peu carré, comme mon père, les sourcils fins, le front un peu haut, mais caché par mes mèches. J'ai toujours les ongles bruns, car je joue toujours dans la terre. Je ne les entretiens pas non plus.

Je porte des vêtements colorés, j'aime bien suivre la mode, mais je n'irai pas dépenser mes économies là-dedans, j'ai aussi des dettes à rembourser avec tout ça. Les shorts, les T-shirt, tout ce qui me permet de bouger librement, c'est parfait. En cours je porte bien entendu ma robe de sorcière, faut quand même montrer l'exemple.

Famille :

Ma mère se nomme Maud Durein. Je n'ai pas de nouvelle d'elle depuis quelques temps, je sais qu'elle est dans un asile psychiatrique, qu'elle est bourrée du matin au soir. Elle a tenté à quelques reprises de se suicider.

Mon père est Jean-Pierre Carlos. Ça surprend non? Un père d'une famille si nombreuse, je me sens un peu de trop dans tout ça. Les autres ne savent pas que j'existe, ça ne m'intéresse pas, je suis bien comme ça.

Ma mère adoptive est Florence Belgan, elle était représentante sociale, aujourd'hui à la retraite. Elle a un fils, Stephan, qui est aussi mon meilleur ami. On ne se parle plus autant qu'avant par contre, notre séparation m'a un peu refroidie et même s'il essaie de temps à autre de me contacter, je n'aime pas trop savoir ce qu'il se passe dans sa vie. Moins j'en sais, mieux c'est.

Tatie, c'est Jolan Belgan, la sœur de Florence. Elle est professeur dans une école pour sorcier au niveau supérieur. Elle enseigne la botanique. Elle n'a pas d'enfants, dommage, elle est si gentille.
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Ivy Galamadriabuyak
Sorcier(e)

Sorcier(e)
Ivy Galamadriabuyak

Messages : 36

Né(e) le : 10/09/1998
Age : 20

Rang & Club : Club des Adorateurs de Glul

Caractéristiques
Compétence: Niveau 7
Particularité: Aucune
Baguette: Bois de Pin, Plume d'Augurey, 35 cm

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MessageSujet: presentation a classer   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeJeu 21 Fév 2013 - 23:53

Nom : Galamadriabuyak
Prénom : Ivy
Surnom : Buyabuyak

Nationalité : Anglaise

Age : 14 ans

Famille :

* Branislav Galamadriabuyak : Grand-père paternel, Tchèque, n’a jamais quitté son pays, sorcier bizarre de son état, il aime inventer des sorts improbables. Sympathique, il aime bien se mêler a la foule (même si la foule n’aime pas forcément se mêler avec lui, il adore sa petite fille et fait tout pour la ramener au pays.

* Antonie Galamadriabuyak : Grand-mère paternelle, Tchèque, vit avec son mari en République Tchèque. Sorcière comme lui, elle est néanmoins beaucoup plus calme et bien moins originale. Petit bout de femme au très fort caractère, capable de remettre n’importe qui à l’ordre rien qu’en le regardant.

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* Nigel Crossmann : Grand-père maternel, Anglais et Moldu retraité, il était mécanicien dans l’armée, dans le gros armement. A la retraite il vit une vie paisible dans une belle maison près de Hyde Park.

* Meredith Crossmann : Grand-mère maternelle, Anglaise et Moldue retraité, elle était Quartier-Maitre dans la marine. Elle a rencontré son mari lors d’une mission qui la renvoya à terre, mais ne mit pas un terme à sa carrière et attendit assez tard de se marier, puis d’avoir un enfant.

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* Stefan Galamadriabuyak : Père, Tchèque et Sorcier, Ecrivain. Stefan aime la magie et n’aime pas mélanger deux choses bien distincte (et c’est lui qui dit ça… ⌐ ⌐’ ), mais aime sa femme plus que tout. Vie paisible à Newburry dans une belle maison ancienne.

* Ursula Galamadriabuyak : Mère, Anglaise et Moldue, informaticienne, bricoleuse, inventeur, elle aime la technologie par-dessus-tout. Mariage assez improbable donc, avec Stefan…


Maison : Gryffondor


Histoire : Une histoire assez improbable… Imaginez simplement les deux personnes les moins a même de se rencontrer et à faire quelque chose ensemble, voilà ce qui résume sa vie. Stefan, le père d’Ivy, quitta son pays natal, la République Tchèque, pour se rendre en Angleterre dès ses vingt et un an dans le but et l’espoir d’avoir un métier convenable et de faire fortune si possible. Ou au moins de vivre correctement. Sorcier, les seuls sujets qui l’intéressent sont liés à la magie… Ursula, ayant reçut une éducation militaire et ayant grandit dans les machines, était forcément destinée à y rester et c’est exactement ce qu’elle fit, école supérieure d’ingénieur et d’informatique, c’est un crack dans tout ce qui touche ces deux domaines. Les machines, réparer, créer, même si ça ne marche pas longtemps sont se passe-temps favori, même si officiellement elle ne fait « que » réparer des ordinateurs, récupérer des bases de données et ce genre de choses. Elle n’a jamais voulu entrer dans l’armée car elle aime trop cette liberté choisie. Elle aime également beaucoup les Mondes Persistants. Mais en bref, Ursula et Stefan se rencontrent un jour, tout bêtement alors que le Sorcier tente, tant bien que mal d’utiliser le métro. Et bien oui, déjà que c’est les sorciers c’est pas la panacée, mais quand on vient en plus d’un bled dans un pays paumé qui ne connaît pas, c’est juste la misère… Ursula décidera donc de faire le voyage avec Stefan pour le déposer où il doit et sympathise. Cela ne serait pas étrange si l’un n’était pas un Sorcier comme lui et l’autre une Moldue comme elle, car la discussion tourne naturellement autour de la magie, si naturellement que Stefan la prend pour une Sorcière et Ursula pour un gros Geek.

Et cela dura des mois… Stefan aimait Ursula et inversement, tant et si bien qu’il la demanda en mariage, mais en ayant tout de même un tout petit doute sur sa nature, car jamais Ursula ne parla politique, ou de la magie vraiment comme l’ont en parle quotidiennement. Il n’osa pas non plus lui dire son nom, lui qui connaissait le sien, mais cela ne sembla gêner aucunement Ursula. Le mariage fut un peu étrange, car si Ursula le lui accorda, elle ne savait toujours pas que Stefan était un sorcier (normal c’est juste un gros Geek !). Ce n’est qu’une fois les deux familles réunis que l’on eux un léger doute et encore, deux familles radicalement opposées, vivant presque au bout du monde chacune l’une de l’autre, l’ont s’accorda à dire que leur look et leur mœurs devait normaux dans leur pays respectif… Et puis il y eu le Maire, qui prononça les mots fatidiques.

« Voulez-vous prendre pour époux Stefan Galamadriyabuyak… »
« De quoi ? Tu te fou de moi c’est ça ton nom ? »
« Heu… J’ai pas osé te le dire… »
« Mais tu fais bien de le dire maintenant ! »
« Mademoiselle Crossmann… ? » Fit le Maire, gêné.
« Oui, oui, je m’en fou de toute façon. »

Et les voilà mariés. Dans les jours qui suivirent (il fallait déjà avaler le nom hein, le reste attendrait un peu), Stefan trouva le courage d’annoncer à sa belle qu’il était un Sorcier et Ursula le prit… Sans doute comme elle seule pouvait le prendre.

« Je me disais bien que même pour un gros Geek tu étais grave… »

Et ce fut tout. Cette nouvelle ne bouleversa absolument pas la jeune femme qui de toute façon passait de nombreuses heures dans les mondes magiques, dans les Mondes Persistants, c’était juste un peu plus cool que cela n’arrive « IRL ». Contrairement à ce que leurs parents auraient pu penser, leur mariage dura, alors que pourtant il réunissait tout ce qu’il y avait de plus opposé sur Terre. Stefan devint écrivain, narrant des romans pour Sorciers, puis se prit au jeu d’en écrire pour des Moldus dès la naissance de fille. Petite fille qui arriva quelques années plus tard et non sans se faire remarquer elle non plus. Si ce n’est une grossesse qui se passa tout à fait normalement, c’est à la naissance que la petite Ivy fit flipper comme jamais les sages-femmes. Comment ? Simplement en étant déjà égale à elle-même : la petite graine de sorcière ne cria jamais et s’endormit directement, la naissance, trop fatiguant quoi…

Ce n’est que quelques années plus tard que l’on se rendit compte qu’Ivy n’était pas juste une enfant sage, mais surtout une enfant narcoleptique. Loin de se démonter ou de se laisser envahir par les reproches, la culpabilité et le désespoir, les parents allèrent tout de suite consulter des spécialistes (moldus et sorcier) et ils optèrent pour un traitement magique moins contraignant, moins lourd, mais un peu plus aléatoire qu’un traitement moldu. Tout alla bien pour la petite Ivy qui eut une enfance des plus normales, si ce n’est qu’elle avait la fâcheuse tendance à s’endormir n’importe où (et comme tout le monde n’était pas forcément au courant…). Depuis son plus jeune âge, Ivy se révèlera être une Geek, jouant et étant même dans les bons classements d’un de ses jeux en ligne préféré du moment et se fit pas mal d’amis IG. Elle passa aussi beaucoup de temps à bricoler avec sa mère, avec des prototypes de vaisseaux ou de choses plus ou moins bizarres et futuristes et passant pour une Geek complètement allumée. N’oublions pas non plus son père, qui fit baigner sa fille dans la magie également, créant un monde parfait comme l’on n’en trouve nulle part ailleurs. Une bien belle enfance.

Puis Ivy eut onze ans et reçut comme des milliers d’enfants, son courrier venant de Poudlard, même si ses pouvoirs se firent discrets jusque là. Ha si, il s’était franchement manifesté une fois… Cadre. Son père et sa mère recevant des amis sorciers, et discussion animée autour d’un sujet quelconque. Réplique de Bâton de magicien laissé dans le couloir, fabrication artisanale Crossmann, petite Ivy qui passe dans le coin et traine le bâton jusqu’à son père qui le prend en main sans s’en rendre compte et se lève soudainement face à son ami en parlant très fort et… Viouf ! Le Bâton s’illumine !

« Oh-Oh ! On peut parler non ?! » Fait le copain.
« Mais non, c’est le bâton, il s’illumine quand on le lève. » Dit la mère, qui comprend alors l’exploit de la petite fille (vu que cela faisait quelques jours qu’elle trainait autour et qu’il lui semblait bien avoir vu de la lumière). Et qui évite notamment que l’on en vienne à la baguette.

Ivy rentra donc à Poudlard et se fit remarquer très vite à s’endormir n’importe où sans qu’il ne serve à rien d’essayer de la réveiller (magiquement ou non). Parfois elle se réveillait à l’infirmerie, parfois au milieu d’un couloir vide. Elle y passa sa première et seconde année, sans que rien de notable à Poudlard ne se passe. Elle entre maintenant en troisième année et trouva plutôt sympathique que d’autres écoles ne viennent envahir l’école, bien que cela ne soit que temporaire… Dans tous les cas comme chaque année, même si elle n’aime pas trop de devoir porter un uniforme qui ne lui va pas selon elle, Ivy est tout de même assez contente de retrouver le château et ses amies.


Apparence physique : Apparence normale… Ivy serait capable de passer n’importe où si elle ne s’endormait pas un peut partout. C’est une jeune fille d’environ un mètre soixante pour quarante cinq kilos, aux cheveux châtains portés attachés, relevés derrière et aux yeux marrons francs. Rien de spécial à signaler, une silhouette ordinaire, une façon de s’habiller plutôt moldue, en jeans, rangers, t-shirt blanc, mitaine, autrement dit, une sacrée dégaine à Poudlard (oui… Elle a décrété qu’elle ne s’habillerait pas sorcier, en dehors du port règlementaire de l’uniforme de Poudlard dans lequel elle ne se sent pas spécialement à l’aise). L’apparence, elle s’en fou bien merci, ce qui compte c’est le bricolage, la création et la « technomagie » yeah ! Quand elle ne dort pas. Bref, Ivy ets une fille simple, mais qui fait un peu tâche dans le décor de Poudlard.

Baguette magique : Baguette en bois de Pin, plume d’Augurey, 35 cm

Caractère : Comment dire… Ivy ne se presse jamais, l’adage ‘rien ne sert de courir’ lui convient à merveille avec le risque toutefois qu’elle ne s’endorme en chemin (ben oui, on fait ce qu’on peut…). Ivy est quelqu’un de très calme, limite jemenfoutiste, qui ne panique jamais. Intelligente, elle se défend sans se mettre dans tout ses états, mais porte bien sur les nerfs à autant sembler être molle, elle ne fait pas plus qu’il n’en faut, juste à la bonne mesure. Un brin mystérieux, elle garde ses avis pour elle et si elle aide ses amis, fait son bonhomme de chemin dans son coin sans problème, bien qu’elle aime les activités de groupe. Oui bon, le terme ‘activité’ ne lui convient pas trop… Et pour cause, Ivy est narcoleptique ! Avec sont traitement les choses vont presque bien, même si bien sûr il ne faut pas s’attendre à quelque chose de fulgurant avec elle, mais sans c’est une catastrophe (et c’est souvent le cas). Ivy n’est pas difficile a aborder, mais difficile à se mettre dans la poche, elle n’est pas idiote, se fait ses propres idées et assez radicale, quand il le faut. Elle adore la technologie et traîne souvent dans le labo de sa mère, mais aime tout autant la magie et ne s’est pas gênée pour créer, à l’instar des siens, des choses qui correspondent à sa nature… Et qui font enrager son père. Ivy est aussi très fan de S-F et de jeux vidéo.

Loisirs : Dormir

Habitudes : Dormir

Signe distinctif : Dormir

Ce qu’il/elle espère devenir : Adepte de Glul
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Djenesa Parker
Sorcier(e)

Sorcier(e)
Djenesa Parker

Messages : 55


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MessageSujet: Re: Le Registre des autres Sorciers   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeJeu 7 Mar 2013 - 23:37

[Avec l'accord de la direction.]


Nom : Parker
Prénom : Djenesa
Surnom : Djen

Nationalité : Américaine ou Anglaise ou Française ou... En fait, on n'en sait rien.

Age : 28 ans

Famille : Aucune de connue.

Statut dans l'établissement : Visiteuse nocturne ? Consultante en sécurité ? Le Registre des autres Sorciers - Page 2 73164

Histoire : Djenesa est tout bonnement un escroc de haut vol. Toute sa vie connue est une série de mensonges et d'inventions. Même son identité la plus usitée est sujet à caution. En tout cas c'est sous celle-ci que ses amis la connaissent tous. Rien n'est vrai pas même son diplôme des Aspics qui est une contre façon très réussie. Ou devrait-on dire ses, car elle en a un ou deux de chaque grande école de magie, datés de différentes années, selon ses besoins en matière de fausses identités. Aristocrate anglaise diplômée de Poudlard, femme d'affaires sortie de Salem, experte venant de la Royal Wizard Collège of Art... A vrai dire, rien ne prouve d'ailleurs qu'elle a été dans une école de sorcellerie. Ce qui ne l'empêche pas d'être une sorcière à peu près accomplie. Juste qu'elle et le système scolaire, ça n'a jamais été son truc. Alors aimant apprendre, et loin d'être sotte, elle s'est débrouillée seule et avec des profs pour le moins... originaux, tous tirés de la filouterie, moldus ou sorciers. Elle a donc des connaissances très ciblées. Elle serait incapable de lancer un avis, métamorphoser un coussin d'épingles en hérisson ou faire pousser une mandragore, mais elle parle deux ou trois langues, est imbattable en sorts de duplication ou d'effraction, en potion de confusion et de vérité, et en Histoire, en particulier de la magie et de l'art...

Enfin, même si son histoire est nébuleuse et qu'on ne connaît pas les faits, ils sont là. Le problème, c'est que personne ne les connaît. Même pas les autorités qui lui courent après mais qui ont bien du mal à regrouper les pièces du puzzle et à faire le tri dans le peu qu'ils ont découvert.

Et allez savoir comment elle a rencontré Dray Fox...

Apparence physique : Djen est grande, dépassant même, nombre de ces messieurs les moins chanceux. Elle est également élancée, ce qui peut s’expliquer par son mode de vie, faite d’errance et d'action. Elle est très sportive et casse-cou, très bonne sur une paroi (en particulier si c'est celle d'un immeuble... ). Elle sait aussi très bien se battre et pour cause, puisqu'on ne peut pas dire que tout le monde soit réglo dans le milieu dans lequel elle évolue malgré le code des voleurs, et il faut bien le dire, masculin de surcroît.

Sinon, la jeune femme a les cheveux d’un noir profond, qu’elle a coupé courts, au dessus des épaules. Ses yeux sont d’un vert profond, cadeau de sa mère. Mais ne vous fiez pas à ce joli et gentil minois car elle n'a rien d'un ange ...

Caractère : Nous disions donc que derrière ce joli minois se cache une véritable tigresse qui n'hésite pas à sortir les griffes et à mordre. Djenesa est une jeune femme à deux visages. Autant elle peut se montrer toujours joyeuse, avec un sens de l’humour développé, autant elle peut se montrer sombre, dure et sans pitié. Djen est très indépendante, têtue, distante et ne cherche en aucune mesure la compagnie ou alors rarement et généralement quand elle y trouve un intérêt. On l'appelle souvent la Silencieuse dans le milieu. Mais cela ne l'empêche pas d'être très loyale envers le peu d'amis qu'elle a. Mais si vous n'êtes pas de ceux-là, elle n'aura aucun remord à vous trahir et vous utiliser. Elle est également très rancunière, et pardonne rarement. Elle est souvent sarcastique, cynique, moqueuse, parfois d'une mauvaise foi remarquable, et dans ses pires instincts, qui sont heureusement très rares, sadiques. Elle est également quelqu’un qui a appris à être calme et réfléchie et la demoiselle, flegmatique, ne manque pas de sang-froid. Il en faut beaucoup quand on fait son travail. Séductrice, charmeuse, et surtout vénale, elle est une excellente comédienne, bien évidemment, et est capable d'endosser n'importe quel rôle, en particulier s'il y a un joli magot à la clé. Intelligente, vive d'esprit et observatrice, elle est plutôt douée dans la lecture des expressions corporelles, question de survie, et fait preuve d'une capacité d'adaptation appuyée. Elle est aussi débrouillarde et intuitive. C’est quelqu’un de cultivé, car elle a une bonne mémoire, est curieuse et très autodidacte et parce qu'elle a beaucoup voyagé et rencontré les bonnes personnes. Enfin sur les sujets qui l'attirent et en particulier sur tout ce qui touche à sa... "profession". Ce qui fait que pour d'autres questions, elle peut se montrer particulièrement inculte. Pourquoi s'encombrer l'esprit de données inutiles ? Ce qui fait que ce qui pourrait paraître élémentaire pour le commun des sorciers lui semblera complètement obscur.

Loisir : Elle adore son job, le billard et le poker (attention c'est une redoutable bluffeuse.) Elle est un excellent peintre (et donc un faussaire digne de ce nom) mais elle n'a pas de style. C'est simplement une bonne copieuse. Elle est une vraie pie et adore ce qui brille... D'ailleurs c'est son patronus... Et faites gaffe à vos poches ! Elle a... les mains baladeuses.

Signe distinctif : Elle a un tatouage entre les omoplates, un dragon bleu et noir.

Ce qu’il/elle espère devenir : Rester l'une des meilleurs du milieu, en toute simplicité.
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Lysander Duncan-Taylor
Mangemort

Mangemort
Lysander Duncan-Taylor

Messages : 13

Né(e) le : 23/11/1979
Age : 39

Où à Poudlard ? : Jamais à Poudlard non... mais quelque part en Angleterre


Caractéristiques
Compétence: Niveau 8
Particularité: Psychopathe
Baguette: Non renseigné

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MessageSujet: Le Registre des autres Sorciers   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeSam 28 Juin 2014 - 4:04

[contact prit avec la direction]

Nom : Duncan-Taylor
Prénom : Lysander [Prononcé "Lizzandeur"]
Surnom :  Taylor généralement. Il est assez rare que l'on use de son nom entier et encore plus de son prénom.

Nationalité :  Anglaise, il est né dans le district de Kensington et Chelsea, plus précisément dans le quartier de Holland Park à Londres.

Age : 34 ans

Famille : Son père, Alucar Duncan, faisait partit d'une de ses rares et vieilles familles de sang pur. Il est décédé l'année dernière à l'age honorable de 102 ans de cause toute à fait naturelle. Sa mère quand à elle, Isadora Taylor, est tout aussi sans pur que pouvait l'être son mari. Toujours vivante du haut de ses 69 ans (oui elle était beaucoup plus jeune que son mari et il se souffle chez les mauvaises langue que c'est ce qui a finit par épuisé son "cher et tendre"), elle réside toujours dans la maison familiale à Holland Park et semble bien s'accommoder à son statut de veuve.

Lysander n'a pas de frère et soeur.

Statut dans l'établissement : Aucun, il ne fait pas partit des membres du personnel de Poudlard. Il ne semble toutefois pas avoir de travail bien définit mais prétend être un homme d'affaire quand on le lui demande.
Spoiler:
 

Histoire :  Que dire sur ce jeune homme... seul enfant d'une famille de sang pur, il a été élevé dans l'esprit de beaucoup d'aristocrate rétrograde : on ne se mélange pas avec les sang mélé, on est bien au dessus des né moldus, et surtout on doit être fier de ce que l'on est. Et ça, qui que l'on soit, cela laisse des marques vous vous en doutez. Sa prime enfance ne fut pas très différente des autres enfants de 'bourgeois' : il avait toujours ce qu'il fallait, était surveillé par des nourrisses et des précepteurs pour lui inculquer les 'bonnes manières', se devait de toujours être implacablement apprêté s'il ne voulait pas se faire réprimander. Il était aimé par ses parents à défaut d'être particulièrement choyé et a été heureux. Il avait parfois des accès de colère, soit, mais n'était-ce pas le lot de tous les enfants ?

Pour ses 11 ans, comme tous les sorciers de Grande-Bretagne, il reçut une lettre de Poudlard bien évidement et passa une scolarité sans réel heurt dans la maison Serpentard -si ce n'est les petits guerres incessantes avec les Gryffondors, les moqueries perpétuelles envers les Poufsouffles et l'indifférence affichées et assumés pour ses homologues Serdaigles-. Il avait quelques amis dans sa maison comme tous les adolescents, d'autre sans pur tout ce qu'il y avait de détestable d'un point de vue des autres maisons et avec lesquel il fit ses premières armes... Ses notes ont été durant toutes ses années tout à fait correcte et il ne se fit pas spécialement remarqué par la direction ou l'équipe professorale.

Diplomé à la fin de sa dernière année, ni meilleurs que la masse mais loin d'être le pire également, il quitta alors l'école... ce qu'il advint de lui dès lors est assez flou. Il obtint un travail dans une société avec pignon sur rue, soit, mais ce qu'il semblait y faire était nébuleux... Lui-même restait d'ailleurs particulièrement vague sur ses occupations : il partait, puis rentrait plus tard (ou pas, cela dépendait des jours), portait des costumes tous les jours comme ceux d'un homme d'affaire... tout ce dont on est sur c'est qu'il gagnait plutôt bien sa vie.

Et c'est d'ailleurs toujours le cas... La seule chose un temps soit peut étrange, en fin de compte, c'est qu'il n'est toujours pas marrié ni ne semble fréquenter quelqu'un. Cela viendra, ne serait-ce que pour la pérennité de son sang, mais pour le moment cela ne semble pas l'intéressé. Tout ce qui a l'air de lui plaire sont les choses qu'il collectionne grâce à son argent et son travail... il semble d'ailleurs toujours particulièrement content quand il doit s'y rendre et encore plus quand il sait qu'il ne rentrera pas avant quelques jours...

Apparence physique : Lysander est un homme plutôt grand (1m79) avec des cheveux noir coupé court. Ses yeux sombre s'accordent bien avec son teint clair et même s'il n'est pas ce que l'on appelle un éphèbe, loin de là, il n'est pourtant pas désagréable à regarder. Fin, bien qu'étrangement assez musclé, il se dégage une certaine classe naturelle de sa personne, probablement du à ses origine et son éducation soignée. Peut-être a ses tenues aussi : toujours tiré à quatre épingles. En dehors de cela, c'est un homme assez passe-partout, pas effacé ni anodin mais pas non plus la première personne que l'on remarque en entrant dans une pièce. En fait, la seule chose assez notable dans son apparence se sont probablement ses mains : grandes et fines, avec de long doigts, sa mère lui répétait souvent étant enfant qu'il avait réellement des mains de pianistes. Il en prend d'ailleurs particulièrement soin.

Caractère : Complexe à n'en pas douter. Lysander est quelqu'un d'assez fier, particulièrement de son sang et de sa bonne situation, mais pourtant c'est également un homme secret qui ne parle pas beaucoup de lui. Que se soit ses voisins ou ses parents, personne ne sait exactement qui sont ses amis ou ce qu'il trafique quand il s'absente plusieurs jours. Il n'aime pas parler de lui et ne semble pas la personne la plus sociable au monde... C'est quelqu'un d'assez sérieux en fait bien que quelque peu lunatique a ses heures. A coté de cela, quand il sait qu'il a un travail à faire, il peut se montrer particulièrement enthousiaste voir guilleret. C'est à ce demander même, par moment, s'il n'est pas bipolaire mais il n'en ai rien. Il a parfois encore des accès de colère mais c'est très rare, il sait généralement parfaitement se maitriser... C'est même quelqu'un de polis et qui peut faire preuve de grande retenue dans la sphère privée. I se dégage pourtant, par moment, une aura un peu étrange de lui et l'on peu se sentir mal à l'aise en sa compagnie mais c'est tout de même assez occasionnel ou uniquement inhérent a des schémas précis.

Il vit dans un luxueux appartement, dans un quartier réputé tranquille de Londres. C'est un homme qui aime particulièrement la discrétion et le calme... Par exemple, il déteste les enfants et ne semble pas énormément apprécier la compagnie d'animaux. Il plaisante d'ailleurs parfois sur les bienfait de l'éradication... on peu dire qu'il a un humour douteux quand il s'y met c'est un fait...
Spoiler:
 

Loisir : Son travail Principalement. Même si on ne sais pas vraiment ce que c'est, puisqu'il n'en parle pas et ne semble de toute façon pas en avoir un de régulier mais il a vraiment l'air d'aimer ce qu'il fait. En dehors de cela, il fait collection d'objet de valeur en tout genre...

Signe distinctif : Il n'en a pas vraiment, si ce n'est celui de toujours être parfaitement nickel... Ho et il fume mais c'est assez commun dans notre société....

Ce qu’il/elle espère devenir : Il l'est déjà... tout ce qu'il souhaite c'est que cela dure le plus longtemps possible.
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Tanourab Abygaël
Sorcier(e)

Sorcier(e)
Tanourab Abygaël

Messages : 27

Né(e) le : 27/10/1987
Age : 31

Où à Poudlard ? : Essaye ma salle de cours, sinon à la bibliothèque

Rang & Club : Professeur, j'enseigne.

Caractéristiques
Compétence: Niveau 7
Particularité: Occlumens / Legilimens
Baguette: Noyer, 25cm, Plume de Phénix, particulièrement souple

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MessageSujet: Professeur   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeSam 6 Juin 2015 - 17:43

Identité


Nom
: Tanourab

Prénom : Abygaël, Coralie

Surnom : Aby, Gaël, Coco (et Gaga par son frère, mais elle n’aime pas ce surnom)

Nationalité : Anglaise

Age : 22 ans

Poste : Professeur de DCFM

Baguette magique : Noyer, 25cm, Plume de Phénix, particulièrement souple.

Apparence physique:

Elle a la peau blanche (comme l’avatar quoi : p). Elle mesure 1m60 pour 55kg. Elle est assez fine, pas vraiment musclée et se tient plutôt droite. Ses cheveux sont longs avec une frange, châtain. Elle aime les laisser lâchés, pour les sentir dans son dos, mais il lui arrive parfois de les attacher. Ses yeux sont bleus, comme la mer. En général, on peut lire toute ses émotions dans ses yeux, il est rare qu’elle les cache. Son visage est souvent décrit comme angélique par sa famille. Il donne une impression de jeunesse. Son nez est fin, tout petit, ses lèvres toutes minces, ses oreilles cachés par ses cheveux. Tout son corps est fin et représente la féminité. Elle a des grains de beauté en forme de losange à l’épaule droite. Sa voix est plutôt aigue. Elle aime s’habiller joliment. Une robe, ou une tunique avec un leggings. Elle porte généralement des ballerines ou des bottines marron. Ses vêtements sont le plus souvent rouges ou bleu et blancs.

Histoire


Famille
:

-Papa : Patrick, sorcier né de parents moldu, prof de judo! *Pas au Japon ^^*
-Mama : Gwladys, sorcière Sang-mêlé, mama au foyer ^^
-Frère n°1 : Timothé, Cracmol, 25 ans. Il est serveur dans un restaurant de Moldus.
-Frère n°2 : Thiéfaine, Sorcier, 5ème année.

Une légende familiale dit qu’ils auraient du sang de Vélane, mais une chose sure est qu’ils ont de la famille en France.

    Elle est née à St Mangouste, le 27 octobre 1987 aux alentours de midi. Enfant, elle était très calme et ne posait pas de problème, jusqu’à ce que ses pouvoirs apparaissent à l’âge de 5 ans. Elle en profitait pour faire peur à ses frères, jusqu’à ses huit ans. Elle adorait grimper dans les arbres et lire, même si elle n’avait pas le droit de le faire. Ce n’est pas qu’on lui interdise de lire, mais, passé une certaine heure, il faut dormir, plus lire, ce qu’Abygaël ne respectait pas tout le temps.
    Elle passa sa scolarité à Poudlard. En première année, elle se fit involontairement remarquée en se révélant être une Chapeauflou. En effet le Choixpeau magique hésita longuement entre Serdaigle, Poufsouffle. Elle finit finalement chez Serdaigle. Elle n’était pas la première de sa classe, mais pas la dernière non plus, elle était bonne élève et, comme tous les Serdaigle, elle a une grande soif de savoir, comme une Poufsouffle, elle travaillait sans problème et est loyale envers ses amis.
    En 1ère année, elle apprécia de suite la métamorphose, les enchantements et la potion. Le reste lui plaisait, mais sans plus. Peu à peu, durant cette première année, elle se mit à s’intéresser à la défense contre les forces du Mal. Elle devint l’une des premières dans cette matière. Elle était admirative devant Hermione Granger, qui était en 6° année à ce moment-là.
En 2ème année, elle apprit, en entendant un morceau de discussion, que le professeur Rogue, qu’elle avait largement pu mépriser, avait était victime d’un Rictusempra huit ans auparavant. Elle fut légèrement déçue de ne pas avoir été là pour voir ça.
Elle réussit ses B.U.S.E selon les notes suivantes :
Optimal pour Métamorphose, DCFM et Sortilèges
Effort exceptionnel pour Potion, études des Moldus, des Runes et Astronomie
Acceptable pour Histoire de la Magie, Soin aux créatures magiques et Botanique, Divination.
Elle garda par la suite toutes les matières sauf l’Histoire de la Magie. Elle redoubla d’effort dans les matières où ses notes étaient les plus basses, sans délaisser celles où elle était meilleure. Elle réussit avec brio ses A.S.P.I.C., comme s’y attendait sa famille.
Pendant toutes ses études à Poudlard, elle devint une Legilimens accomplie. Elle est particulèrement douée en Occlumence aussi.
    Été 2005 : Après les A.S.P.I.C., elle continua de réviser les cours des quatre meilleures matières pour devenir Professeur dans l’une de ces dernières. Ne sachant pas quelle matière choisir, elle se décida à faire un stage dans chacune d’elles.
    De septembre 2005 à 2008 : Elle choisit d’aller faire ses stages à Beauxbâtons, où elle commença par un stage de professeur d’enchantements et sorts.
    De l’été 2008 à l’été 2011 : Les frontières allant se fermer, elle retourna en Angleterre pour ne pas rester prisonnière en France, même si elle savait parler parfaitement Français désormais, elle voulait tout de même revoir sa famille. Elle pensait continuer avec les potions, mais à Poudlard, notre bon Rogue était déjà pris par un jeune homme (assez charmant). Aby le reconnu comme un ancien Poufsouffle. Elle fit alors à la place un stage en défense contre les forces du Mal.
    De l’été 2011 à l’été 2014 : Elle continua avec la métamorphose. Trois ans de plaisir. Elle se rendit compte à la rentrée que le Poufsouffle n’était plus là, mais cela ne l’empêcha pas de faire son stage dans de bonnes conditions.
    De l’été 2014 à l’été 2015 : Elle prit une année sabbatique chez ses parents afin de méditer. Quel avait été la matière qu’elle avait eue le plus de plaisir à enseigner, à pratiquer ? Elle vit très vite que c’était la DCFM. Elle se renseigna à Poudlard en se disant que si la place n’était pas libre, elle avait perdu 10 ans pour aucun avenir.
    Mai 2015 : Lorsqu’elle vit que la place était libre, elle n’hésita pas une seconde avant de rédiger son curriculum vitae et une lettre pour postuler en tant que professeur de défense contre les forces du Mal.

En dehors de sa vie à Poudlard, elle n’a pas d’appartement à elle, donc son domicile est sa chambre, chez ses parents. Elle ne paye pas de pension alimentaire ni rien, mais elle fait le ménage, les courses et le repas (un jour sur deux, le repas). Elle s’occupe aussi d’aider son frère quand il a des problèmes au niveau de ses devoirs. Bien évidemment, elle préfère l’aider en Métamorphose, sorts et enchantements, DCFM et potions. Aujourd’hui, elle a 27 ans. Le 27 octobre  prochain, elle fêtera ses 28 ans.

Loisirs :

Elle lit beaucoup, des livres moldus, pour voir comment ils vivent sans magie et des livres sorciers. Il lui arrive de vagabonder dans son esprit, de quitter le monde terrestre. A Poudlard, elle avait une amie qui avait peur à chaque fois qu’Abygaël partait dans son monde de réflexion et d’imagination.

Habitudes :

Le matin, quand elle se lève, elle se douche, puis s’habille. Ensuite, elle fait son lit avant d’aller déjeuner. Le mercredi et le dimanche, elle lance un sort afin que la maison soit propre. Ensuite, elle cherche la recette d’un plat moldu qu’elle cuisine (façon moldue). Quand il y a un changement dans sa vie, elle le note dans son journal intime. De temps en temps, quand elle invente des histoires dans son monde imaginaire, il lui arrive de les coucher sur un parchemin.


Caractère:

Elle est très patiente, assez compréhensive, mais il lui arrive tout de même de péter un plomb de temps en temps, ce qui surprend son entourage qui n’y est pas préparé. Elle essaie d’aider les autres, dans la mesure du possible. Elle aime rire, vivre à fond le moment présent, mais il lui arrive tous les jours de penser au passé. Elle n’a pas peur d’échouer quand elle sait qu’elle peut réessayer, dans le cas contraire, elle stresse beaucoup, il lui arrive de faire des cauchemars en période de stress. Elle aimerait devenir professeur de DCFM ou de Métamorphose afin de rester à Poudlard, qui fut une supère maison pour elle, loin des problèmes de sa vraie maison, où il y a sa famille. Elle n’aime pas parler de ces problèmes-là. Elle n'utilise pas abusivement le Legilimens sur les autres pour son bonheur peronnel.
Elle se trouve jolie, mais sans plus, et n’a jamais été amoureuse de qui que ce soit.
Elle se demande même parfois si elle a la capacité d’aimer en amour.


Ce qu’elle espère devenir :

Meilleure professeur de tous les temps XD *et, accessoirement, la femme de quelqu’un et/ou maman*

Voilà ma p'tite présentation! Je sais, vous allez me dire qu'il y a des documents à envoyer, je les ai écrits et envoyés. *demandez à Umi Kansaki si vous ne me croyez pas *
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Stephen Drake
Sorcier(e)

Sorcier(e)
Stephen Drake

Messages : 6


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MessageSujet: presentation perso spé   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeDim 19 Juil 2015 - 16:56

Nom : Drake

Prénom : Stephen

Age : 41 ans

Nationalité : Canadienne de naissance mais il a demandé la nationalité anglaise quand il a décidé de s'installer à Londres.

Famille : Il n'en a plus.

Statut à Poudlard : aucun.

Baguette : 30 centimètres, bois de mélèze, crin de sombral. Fine et rigide.

Histoire : Quand on creuse le passé de cet homme, on ne voit d'abord rien de particulier. Il semble avoir eu une enfance normale, dans une famille de sang-pur du Canada, qui a fait fortune dans le commerce de matières premières magiques et moldues depuis qu'ils ont immigré dans le pays au XVIIIème siècle, d'Angleterre.

Benjamin d'une famille stricte mais aimante, enfant calme, discret, solitaire et un peu fragile, il fit des études correctes dans la meilleure école de sorcellerie du pays puis des études de commerce et de droit, puisqu'il était destiné à travailler dans l'entreprise de la famille sous les ordres de son père puis de son frère aîné quand celui-ci prendrait naturellement les rennes. Dans sa vingtième année, son père décida de l'envoyer voyager à travers le monde et plus particulièrement sur les sites d'extraction de l'entreprise, jugeant que son fils, un peu naïf et fragile avait besoin de s'endurcir le corps et l'esprit ainsi que de se rendre compte des réalités du terrain de leurs affaires.

Malheureusement, quand Stephen eut ving-trois ans, un grand incendie détruisit la propriété familiale, tuant dans la catastrophe toute la famille Drake et les domestiques. Absent de la maison, puisque toujours en voyage, Stephen devint l'unique héritier et le seul survivant. Le jeune homme revint de toute urgence à Toronto pour reprendre la succession et organiser les funérailles. Et on découvrit le changement qu'avait subi Drake durant ses trois années d'exil. Discret, il l'était toujours mais il n'avait plus rien de naif ou de fragile. Il avait gagné en carrure et en charisme et tous ceux qui l'avaient connu avant son départ s'accordèrent à dire qu'il était devenu plus incisif et sombre. Mais après une telle tragédie, quoi d'étonnant, dit-on. Personne ne s'en étonna.

Il reprit donc les affaires, avec succès soit dit en passant, et une petite dizaine d'années plus tard, il s'installa à Londres pour faire prospérer son affaire en Europe. Il se fit remarquer très rapidement dans les hautes sphères du vieux continent, britanniques en particulier et fit prospérer son commerce d'une main de fer et de maître et ce, quelque soit la rive de l'Atlantique.

Aujourd'hui, il est dans le monde des affaires sorcières et moldues un homme reconnu pour son efficacité sévère et ses méthodes dures et carrées, presque militaires. La partie moldue de son business aurait pu lui porter préjudice parmi le gratin sorcier s'il n'était pas évident qu'il ne fait que l'utiliser sans état d'âme pour mieux s'enrichir et s'il n'avait pas un prestigieux arbre généalogique, sans aucune "tâche". Il est d'ailleurs un membre notoire du Diogène Club, ce cercle londonien très select, réservé aux hommes sorciers sang pur, dont il est le trésorier. Personnellement, on ne lui connait pas de relation amoureuse et très peu d'amitiés. Il ne semble vivre que pour ses affaires et est réputé pour avoir une main de fer dans tous les aspects de sa vie.

Caractère : Stephen est un homme plein de contradictions. Il est avant tout quelqu'un de froid et dur, très indifférent. Il n'y a pas grand-chose qui semble vouloir créer une émotion digne de ce nom chez cet homme, ce qui est un contraste saisissant avec ce qu'il était dans sa jeunesse. Humainement, les gens semblent l'indifférer et en fait, peu de choses semblent l'intéresser, l'émouvoir ou l'exciter. L'ennui, l'agacement et le déplaisir sont certainement ce que son visage exprime le plus souvent et s'il sourit, ce n'est que pour charmer ses interlocuteurs, le plus souvent ou alors c'est un sourire sarcastique… ou sadique.

Pourtant à y regarder de plus près, l'homme est un épicurien qui aime l'argent et qui ne dira jamais non à un bon alcool, un plat gastronomique, un meuble ou une œuvre d'art… ou à un partenaire de coucherie... C'est d'ailleurs un collectionneur avisé. Mais vous l'aurez sans doute compris, Stephen est surtout matérialiste et considère donc davantage ceux qui l'entourent ni plus ni moins que comme des objets à acheter, vendre ou jeter, voire des trophées potentiels…  Il a horreur du désordre, et tout doit être extrêmement carré, précis, rangé, sans la moindre erreur ou imperfection. Il en est maniaque et ne connaît pas l'indulgence. Il ne pardonne pas l'erreur. Mais étonnamment, il aime le jeu et dépense des fortunes qu'il perd avec grande classe. Il cherche par ce biais l'excitation qui semble tant lui manquer au quotidien. Mais attention, c'est un sournois, il ment et il triche… C'est un hypocrite. Il aime aussi les bons mots et n'est pas sans humour. Enfin, si l'on peut dire… Il est surtout cynique. Il va de soi qu'il a une haute estime de lui-même. Il n'a aucun doute : il est au dessus du lot du commun des mortels qu'il traite avec mépris, qui que vous soyez, mais il sait où sont aussi ses intérêts. Il sait être prudent… si on ne l'agace pas trop. Il est arrogant, distant et dominant. Il est extrêmement autoritaire et mène ses subordonnés… ou ses partenaires... à la baguette. Il aime le pouvoir mais pour lui seul, il est individualiste et s'il "se courbe", c'est purement pour ses intérêts et en pure hypocrisie.

S'ennuyer (ce qui lui arrive très souvent) l'agace, tout comme devoir être avec des gens qu'il méprise ou exècre trop longtemps. Donc, alors qu'il semble calme, paradoxalement, il perd patience rapidement. Alors là, il est souvent sec. Il se retient mais on sent bien son irritation, un bouillonnement qui veut sortir. C'est bien souvent ce mouvement d'humeur qu'il a le plus régulièrement. Il est donc très souvent de mauvais humeur et là, on vous le dit tout net, il ne faut en aucun cas le chercher… N'oubliez pas, l'imperfection l'insupporte et votre simple présence est une imperfection…

Il a quand même son lot de qualités : il est combatif, déterminé et très actif. Il navigue dans les hautes sphères avec aisance, vous vous en doutez. Il a reçu une haute éducation, dans ce sens. Il est donc cultivé. Il manie les chiffres avec facilité. C'est après tout un homme d'affaires avisé. C'est un homme calme et courtois, même s'il se contrefiche de vous. Et si vous arrivez à l'intéresser, à ne pas vous laisser démonter, à partager quelque chose émotionnellement positif avec lui alors vous pouvez devenir ce qui ressemblera à un ami. Et là, vous pourrez compter sur lui.

Apparence physique : Stephen est grand (1m90) et bien bâti. Alors qu'il était malingre en étant jeune, il est devenu sportif et charismatique. Il a du charme, un peu mystérieux dû à son air presque toujours sérieux et distant. Il n'est pas sans expression ne vous y trompez pas ! Le problème est qu'il y a peu de choses qui arrivent à en provoquer. Ce n'est pas qu'il cache ses émotions, c'est qu'il n'en a pas souvent. Mais quand il ressent quelque chose, il est d'autant plus attirant. Il a même un sourire heureux très agréable à regarder. Sauf que sincère, ça doit arriver une fois par an… Mais comme il est séduisant, qu'il le sait et qu'il aime séduire…  Il a de grands yeux gris foncés, vifs, et contrairement au reste de ses traits, expressifs,… quand il ressent quelque chose. Alors son regard sera surtout comme tout le reste de sa personne : ou dur, ou nonchalant, selon le contexte. Il a des cheveux noirs et courts qu'il entretient. Ils sont toujours très bien coupés et il sera toujours rasé de près. Il va d'ailleurs chez le barbier toutes les semaines. C'est un homme qui prend très soin de lui et il sera toujours très bien habillé, dans des costumes hors de prix. Il est très élégant.

Loisirs et habitudes : On l'a dit, Drake aime les bonnes et belles choses et cherche toujours à vaincre cet éternel ennui qu'il ressent. Alors vous le trouverez dans des ventes aux enchères, au casino, au musée, à l'opéra, au théâtre ou à une bonne table. On le rencontrera aussi dans des soirées fastueuses, et même" exotiques" mais toujours haut de gamme. Elles sont d'ailleurs son terrain de chasse et il dit rarement non à un coup d'un soir. Mais cela sera sans doute un moment... particulier pour le partenaire qu'il aura choisi. Enfin, vous le trouverez souvent au Diogène Club, dont il est d'ailleurs le trésorier. Il prend soin de lui, alors il a, dans un appartement extrêmement grand et luxueux en plein Mayfair, l'un des quartiers les plus huppés de Londres, une salle de sport et une piscine privée au dernier étage et il pratique tous les jours. On ne vous a pas dit ? L'immeuble entier lui appartient et les bureaux de son entreprise sont dedans. En autres… Il fait dans l'immobilier pour dire d'entretenir sa fortune même s'il travaille énormément pour que son entreprise soit une des plus côtées. Il lit également beaucoup, ne refusant jamais d'approfondir sa culture. Une dernière chose : il aime la chasse.
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Fillan McDwyken
Sorcier(e)

Sorcier(e)
Fillan McDwyken

Messages : 37

Né(e) le : 13/02/1944
Age : 75

Où à Poudlard ? : Surement au grand air

Rang & Club : Gardien du cimetière

Caractéristiques
Compétence: Niveau 1
Particularité: Aucune
Baguette: Non renseigné

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MessageSujet: presentation a classer   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeMar 7 Juin 2016 - 19:54

Identité


Nom :  Mac Dwyken

Prénom :  Fillan

Surnom : Le vieux, l'croquemort, trois doigts ... les jeunes ont de l'imagination pour ce genre d'activité

Nationalité : Irlando – écossaise

Age : 71 ans

Poste : Gardien du cimetière

Baguette magique : 17,4 cm en bois de Niové et poils de Povrebine

Apparence physique :

La première des choses qui sautent aux yeux de quiconque rencontrant pour la première fois ce sorcier est son âge, inutile d'être observateur pour remarquer cette longue chevelure couleur poivre-sel quelque peu graisseux, ceux-ci poussant à leur gré dans une lutte total et implacable contre leur ennemi jurer le peigne faisant écho à cette barbe en collier grossièrement tailler avec sûrement un quelconque objet moldu totalement inadapté.  

Les rides sinueuses, criante médaille du poids de la vie ont creusées son visage lui donnant un air permanent d'homme fatigué. Ayant déjà une mine d'homme renfrogner et guère avenant envers son prochain, celle-ci ne servent qu'à renforcer cette appréhension qu'on peut ressentir en tombant face à face au détour d'une ruelle ou plutôt d'un couloir avec le vieux gardien. Son regard perçant étant dépareiller l'œil gauche couleur noisette, l'œil droit est quant à lui trop peu naturel pour être vrai, il arbore la teinte d'un jaune d'ambre quelque peu palot comme délaver, à moins que ce soit pour de quelconque raison magique que Fillan est récolter cette … curiosité. Toujours est-il que ses yeux, cette façon de se plonger en vous, de vous fixer comme pour mettre votre âme à nue est malsaine, embarrassante, parfois intimidante. Étant homme peu bavard, les longs silences accentues le tout.  

Arborant une démarche claudicante, la main droite appuyer sur sa canne un poil trop courte pour son mètre soixante-quinze le fait légèrement pencher à chaque fois qu'il traîne sa jambe aussi souple que du bois mort. La malédiction de chronos n'aidant pas son dos s'est légèrement voûter au fil des saisons défilantes. Le tout enveloppé dans sa robe de sorcier d'un noir de jais ou d'un épais imperméable de couleur identique tranchant grandement avec son teint blafard.

Signe distinctif :

Fillan est un homme ayant déjà pas mal de bouteille et il a bien vécu, loin des bureaux, d'une routine quotidienne. Il a parcouru le monde pour le ministère tout d'abord, puis pour lui-même. Comme de nombreux jeune homme il était téméraire. Il en a récolté quelque souvenir indélébile étant la plupart du temps loin de la civilisation et n'ayant appris que bien tard à transplaner certains souvenirs sont devenus indélébile même entre les mains d'un médicomage compétent.

Son corps arbore donc de nombreuse cicatrice disséminer ici et là, comme un bouquin ou des souvenirs remémorer dans une pensine, il peut raconter avec exactitude comment il a obtenu chacune d'entre elle. Ces gravures sur chair les plus visibles sont bien sur les trois balafres sur son visage l'une d'elle se trouve au sommet de son œil gauche dans le prolongement de son sourcil et remontant jusqu'à son cuir chevelu, d'une belle épaisseur elle représente la seule couleur digne d'un vivant qu'il arbore, la suivante peut être localisée dans son cou à moins d'un quart de pouce de la jugulaire, sa géométrie s'apparente à un croissant de lune naissant. La dernière de file est celle qui barre à la verticale son œil droit et d'une bonne largeur.

Oui cet œil qui a soulevé de nombreuse question depuis des années et bien des rumeurs parmi les tète blonde de Poudlard. Ce globe oculaire de couleur ambre, teinte généralement magique pour cette localisation du moins. La vérité est cependant plus terre-à-terre ! Il s'avère en faites qu'il s'agit d'un œil de verre de fabrication moldu des plus banals, mais les ragots, rumeurs et hypothèse rocambolesque lui revenant aux oreilles étant l'un de ses menus plaisirs, il prend grand soin à pas les démentir ni les corroborer.

Plutôt que de s'attarder sur ses entailles nombreuses pour la majorité cacher par ses vêtements, on a tendance à s'attarder sur sa main gauche amputer de l'auriculaire et l'index qui lui vaut le doux sobriquet du « vieux trois doigts ».



Histoire



Famille :

- Lizbeth McDwyken :
Regretté femme de Fillan morte en 1983, celui-ci n'a toujours pas fait son deuil et trimballe toujours une photo d'elle du jour de leur mariage.

- Connor McDwyken : Son fils, suite à certains fait celui-ci à couper les ponts avec son père et ne veux absolument pas entendre parler de lui.



    [♥]Éléonore McDwyken fille de Connor elle est rentrée à Poudlard en 2009, bien qu'elle ignore tout du lien de parenté qu'elle a avec Fillan elle est l'une des rare élève à dire qu'il est un petit vieu sympathique.




- Lila O'Connor : Fille De Fillan et sœur jumelle de Connor, mariée à Ulrick O'Connor. elle a su pardonner les erreurs de son père et apprendre à le connaître, peut être à cause de la pitié qu'il inspirait durant une période de sa vie.




    [♠]Duncan O'Connor né en Juillet 2004 il s'apprête à rentrer à Poudlard[♥]Fenella O'Connor né en mars 2006



Naissance :

13 février 1944, dans la ville de Glasgow.

Enfance :

Il est toujours difficile de trouver des informations sur quelqu'un de peu loquace de l'âge avancé du gardien du cimetière de Poudlard. Il s'avère que peu de personnes sont encore présent pour donner une version complète et non émousser par le temps. Cependant, il s'avère que le vieux bougon à quand même laisser filtrer quelques informations. Tout d'abord, les registres de recensement magique nous ont appris qu'il est le quatrième et dernier enfant de la fratrie des Mac Dwyken.

Né de parents sorciers, appartenant à un clan « ancien » ils sont loin d'avoir un arbre généalogique ne comportant que des sorcier, comme eux-même ont un grand-père moldu. Ils ont toujours été éduquer bien loin des ronds de jambes de la fierté d'un sang « pur ». Leur père fier écossais leur disait toujours que la liberté se trouvait surtout dans notre façon de suivre nos convictions, nos principes et d'agir selon son envies. Alors, vous vous doutez bien que le carcan des mariages arrangé n'était pas une devise héréditaire.

Fillan grandit donc dans un environnement somme toutes banal dans une petite maison perdue dans la lande, à jouer avec son frère et ses sœurs. Rendant visite à ses cousins, cousines, … disséminer dans la lande alentour. Il fallait bien avouer qu'à son âge les activités possibles était peu nombreuse. Le petit Fillan semblait avoir passé de long moment avec son père qui gérait des élevages de créatures aussi bien normal que magique dans une petite envergure. Il était aisé de résumer leur vie, loin d'une richesse monétaire, au antipode de la célébrité ou du renom, ce clan écossais vivait une vie simple mais heureuse. Savoir se contenter de ce qu'on l'on a plutôt que d'envier, lorgner sur les possessions des autres.


Adolescence et scolarité :

Fillan ne fut pas ce qu'on pouvait nommer un enfant précoce ni même dans la moyenne, passant plus de temps parmi la faune posséder par le pater familiale qu'à s'extasier du monde magique qui l'entourait, il ne cherchait pas à singer ses aînés. Plus proche de ce qui était tangible qu'immatériel ne fut que sur sa onzième année qu'il montra ses prédispositions à la magie. L'enfant voulant absolument jouer avec une hermine perché dans un arbre, celle-ci ne l'entendait pas de cette oreille pestant et soufflant à chaque qu'il tentait de s'approcher. L'enfant fit sa petite crise et celle-ci finit par léviter pour atteindre ses bras. Pour l'anecdote elle n'apprécia guère ce traitement et lui mordit l'épaule avant de prendre la clé des champs. Fillan retint ce jour qu'il était mauvais de forcer la nature.

Ce fut durant l'année 1956 qu'il rejoint les bancs de l'école de magie pour rejoindre les rangs de la maison jaune et noir. Un nouveau monde s'offrait pour le petit dernier, habitué à la campagne, à fréquenter une communauté restreinte, les jeunes étaient ici eux aussi pour la plupart. Une myriade d'inconnu fourmillait dans les couloirs, le réfectoire, la bibliothèque, ce fut la rencontre avec un nouveau monde celui de la magie … la réelle communauté des sorciers. Chaque jour était une nouvelle découverte, une aventure qu'il vivait pleinement avec ses amis, toujours guilleret Fillan jugeait les gens sur leurs actions, leur parole et non sur leur ascendance ou leur maison. La foi en l'être humain, le privilège du paysan éduquer loin de la convoitise en somme.

Indécrottable doux rêveur proche de la nature, il excellait dans la botanique et rendais service à ses condisciple lorsqu'il fallait le conseiller que ce soit sur la faune et au rythme des années sur la flore. Élève dans la moyenne, il aurait pu avoir de meilleur note avec plus d'assiduité au lieu de flaner dans le parc en cherchant moyen de s'aventurer dans la forêt interdite sans risque. Les récits des élèves plus avancé sur les centaures, les licornes et autre curiosité la peuplant lui mettait des étoiles pleins les yeux, mais le danger le refreinait quelque peu, son cercle d'amis pas plus téméraire que lui ne souhaitait pas l'accompagner plus loin que la lisière. Ce fut donc un beau rêve d'enfant inassouvie !

La troisième année arrivant ce fut avec un boucan et une joie supérieure à tous qu'il ce rua dans les cours optionnel de soin aux créatures magique. Bien sur, il avait son propre animal de compagnie, il avait eu l'occasion de sympathiser avec son professeur dès la première année, pouvoir aller apprendre encore plus sur ce domaine, pouvoir les toucher, les soigner, en découvrir des inconnus furent parti de ses souvenirs les plus précieux de sa scolarité. Partageant son savoir ou ses opinions dans sa salle commune à quiconque souhaitant supporter ses monologues devinrent sa marque de fabrique, sa discrétion et son calme disparaissait lorsque le sujet était abordé. Ces professeurs et plus particulièrement celui de métamorphose durent le reprendre plusieurs fois pour lui rappeler qu'il ne fallait pas délaisser ses études de matière principale pour un cours optionnel.  

Son père le menaça durant sa quatrième année de lui retirer la permission d'assister au cours de SCM si ses résultats aux examens de fin d'année était insuffisant ou à la limite de l'acceptable. Ce fut donc à reculons qu'il ce plongea avec un brin plus de sérieux dans sa scolarité avec l'aide de ses amis, un gentil petit cercle partageant leurs astuces pour facilité l'apprentissage ou expliquant des problèmes dans leur matière de prédilection.

Bien qu'intense ses sept années au sein de l'école de magie passèrent à la vitesse de l'éclair, forgeant l'enfant en un jeune sorcier encore quelque peu naif et plein d'espoir pour son futur. Il n'avait pas de quoi pavoiser, car ses A.S.P.I.C avait été obtenu sur le fil seul quelques matières comme la métamorphose, la botanique et bien sûr les SCM relevait le niveau, coté sortilège il sortait du lot de sa promotion sans être éblouissant. C'était principalement sur ses quatre domaines que reposait l'obtention de son diplôme.



Formation et expérience professionnelles :

Une fois son diplôme en poche, Fillan avait l'esprit trop aventureux et voulait voir le monde pour rentrer simplement dans la lande auprès des siens. Ainsi il échoua dans les filets du ministère de la magie, précisément au Département de contrôle et de régulation des créatures magiques, quoi de plus naturel dirons nous au vu de son engouement pour les créatures magiques. Il fut placé sous la houlette de ses pairs attaché au service de Norbert Dragonneau, une sommité dans son domaine. Un apprentissage de cinq années, qui s'avérèrent nécessaire à l'éduquer aux spécificités plus juridiques de sa charge, Fillan collabora à son niveau dans la rédaction de l'apport de justification nécessaire à la loi d'interdiction de l'élevage expérimental en Grande-Bretagne. Celle-ci rendant illégal l'hybridation de créature magique pour la création de nouvelle race. Chose nécessaire pour la préservation de la faune Britannique.

Bien qu'anonyme, sa contribution marqua le point d'orge de son apprentissage, une si petite loin avait demandé bien du travail. Une fois approuvée, présentée et votée la fin de ce chapitre de sa vie pu être marqué, pour enfin être officialiser dans son département, émancipée de son mentor. Simple coïncidence sans nul doute, mais événement marquant pour autant.

Age adulte et quotidien :

Durant son passage au sein des bureaux du ministère Fillan connu une sorcière irlandaise répondant au doux nom de Lizbeth. Jeune femme rousse de nature joviale et partageant sa passion pour les animaux leur permirent de se rapprocher pour finalement ce marié en Août 1970.

1970-1973 :
Cette vie de couple, contrairement à sa vision de l'avenir fit se fixer Fillan pendant quelques années, pour filer un parfait bonheur et voir leur petite tribu s'agrandir de faux jumeaux en 1972. Le couple s'installa sur le terrain des Mac Dwyken cette même année permettant aux grands-parents des petits d'en profiter pleinement et de les surveiller lorsque cela s'avérait nécessaire. Fillan ayant apprécié toute sa jeunesse, il espérait leur offrir la même chose.

1973 : Avènement du seigneur des ténèbres.

Que dire qui n'est pas connu de cette sombre année que tous les sorciers connaissent ? La peur, le doute, la crainte et la mort étaient le lot de tous l'apparition de sortilège comme l'impero distillait allégrement la méfiance même nos proches pouvait être des vendu à l'ennemi. Le ministère était débordé tout le monde fut réquisitionné pour tenter de contrer Vous-Savez-Qui. Leurs employés n'urent guère leur mot à dire.

1974 - 31 Octobre 1984:

En 1974 Fillan reçu pour mission de surveiller et nouer des liens avec des créatures magiques juger comme dangereuse pour s'assurer de leur neutralité de celle-ci dans le conflit qui divisait les sorciers. Une séparation de sa famille douloureuse pour lui, comme pour eux. Réparti par duo le ministère déploya les employés de son département de part le monde. Protéger les siens fut ce qui animait notre jeune homme, il voyait cela comme sa contribution à la guerre. Une goutte d'eau, mais c'était ce que lui dictait sa conscience, ses parents l'approuvaient sa femme un peu moins, mais elle comprenait que l'inactivité et ce cacher n'était pas une solution. Après tout même le plus grand des océans n'était qu'une goutte d'eau au commencement.

- 1975 – 1978

Trois longue année passer à l'analyse et la compréhension du mode de vie des Chaporouge ou Red Cap du nord de l'écosse ces petites créatures sanguinaire n'était pas un danger majeur pour les sorciers, mais leur nombre et leur agressivité n'était pas à ignorer, ni à laisser hors de contrôle. Au terme de ses trois ans il était clair qu'elles n'étaient pas contrôlable pour un camp comme pour l'autre, leur hargne ne pouvait être canalisé encore moins diriger efficacement. Toutes leur tentative d'approche se soldèrent par un échec, des blessures et une certaine honte devant leur manque d'efficacité. Les mages pouvaient bien tenter leur chance il n'en tirerait rien, il ne pourrait les tirer de leur repaire.

- 1978-1984

Après quelques mois de tranquillité dans la lande en compagnie de sa famille qui ce cachait des mangemort, en raison de leur sang « mêlé », de leur loyauté au gouvernement magique et de leur sympathie pour les moldu. Fillan n'eut d'autre choix que de reprendre la route.

Cette période reste grandement obscur, le manque d'archive fiable au ministère et le mutisme du préposer aventurier en mission n'aide pas à lever le voile. Il est pourtant à noter qu'il fut aperçu dans les Andes, en Russie, en France, … toujours proche de concentration de créature magique et plus particulièrement des nations semi-humaine. Un rapport signé de son nom sur les mouvements de loup-garou non recenser en Allemagne semble corroborer le fait qu'il a tenté de s'assurer de leur neutralité, les épier, les rallier au ministère voir plus à l'épaisseur du volume cela ne fut pas l'œuvre de quelque semaine, mais bien plus longtemps.

- 3 novembre 1984 :
Jour de joie pour lui et son compagnon perdu dans les alpes la nouvelle de la chute de Vous-Savez-Qui.

- Janvier 1985 : Retour au foyer.

La joie au cœur et l'âme en paix Fillan rentre dans les landes pour retrouver les siens, reprendre sa vie qui en faites est perdu à jamais. Ils savaient tous à l'époque que le danger était partout, le clan Mac Dwyken tout autant que les autres, voir plus que certaine famille. Rien n'aurait pu le préparer à tout cela, lui qui avait donné de sa personne pour une paix qu'il pensait mériter. Un retour au foyer qui l'anéantit, son père était mort tuer dans une rafle de mangemort, sa femme kidnappée à la suite pour être torturé comme protectrice de moldu. Acte purement gratuit comme plein d'autre, pour ceux qui ce pensait être dans leur droit menant une croisade juste. La méthode divergeait, ce n'était qu'un affrontement de conviction avec de mauvaise méthode. Pour finir de l'achever ses propres enfant ne lui parlaient plus.

Il était un étranger pour eux, leur mère leur avait bien entendu parler plus que de raison de lui, mais cet mort les affectèrent plus qu'il ne ce l'était imaginé. Ce qu'il ne comprenait pas c'était pourquoi ? Pourquoi, il n'était pas la quand il aurait dû défendre les siens. Il ne faut jamais croire qu'on a atteint le fond, car il y a toujours pire dans la vie et Fillan sur un mois sombra toujours plus. Flirtant avec la folie, entamant une valse avec la démence pour finalement s'imaginer que son départ n'était peut-être finalement qu'une simple fuite en avant. Le sorcier n'était pas un modèle de courage, il avait peut-être accepté de bourlinguer pour sa sécurité, avait-il pressenti tout ceci ? Dans son état on imagine tout, on deviens aveugle, les comptes sont fait, l'accusation est facile d'abord sur soi même, puis les autres. Le ministère n'avait pas protégé sa famille, les mangemort étaient des monstres. L'assassin devait payer des mois de désespoir à chicaner sur des inepties plutôt que tenter à chercher à recomposer une vie. On oublie le primordial pour trouver des raisons d'être plutôt que réparer. L'amour rend aveugle, le sang appel le sang, on veut faire souffrir autant qu'on souffre, perdre l'amour rendre ivre de tritesse et appel la vengeance.

La vengeance nous ôte notre discernement !

- 12 Mars 1986

Après sa démission du ministère et avoir disparu sans autre forme de procès Fillan réapparût au département des auror avec un mangemort plus mort que vif. Auteur suspecter du meurtre de Connor et Lizbeth McDwyken celui-ci est plus mort que vif et semble avoir totalement perdu la raison. Une enquête est ouverte pour s'assurer de la véracité des preuves présenter par Fillan.

- 20 Aout 1986

Le dénommé Fillan McDwyken est arrêter chez lui pour avoir utilisé à plusieurs reprises et pour venger ses proches le sortilège Doloris. Celui-ci attendais les Aurors chez lui et a remis sa baguette sans aucune résistance. Il reconnaît les faits aussitôt mis en accusation, malgré les circonstances atténuante il est condamné à passer quatre ans à Azkaban peine incompréhensible. La garde de ses enfants est confiée à leur grand-mère.

- 1 septembre 1990 Libération De Fillan

Les traits creusés, la chevelure rousse de sa jeunesse est devenue grisonnante, la mine fatiguée le sourire qui le caractérisait d'après ses amis, a disparu. Les années passées enfermer l'ont rendu taciturne et morose, il tente de se rapprocher des siens et renouer contact. Sa fille semble encline à essayer d'apprendre à connaître son père, son fils refuse tout dialogue.

- 1991 à Avril 2008

Travaillant à son compte Fillan ce fait pourvoyeur de créature magique légal au commerce pour les éleveurs et revendeur. Alternant ses voyages de par le monde et sa vie de « famille » qui s'améliore doucement mais sûrement avec sa fille tout du moins. Celui-ci use de ses connaissances animal pour devenir une sommité dans ce domaine. Il devint consultant auprès du ministère pour les questions épineuses du département de jugement des créatures dangereuses, en de rare occasion, en qualité d'expert à partir de l'année 1999.

L'année 2000, marque la réduction drastique de ces voyages hors du territoire anglais en raison des événements actuels, Vous-Savez-Qui rôde à nouveau dans l'ombre, il recherche des fidèle. C'est durant cette même année qu'il passe son permis de Transplanage.

2001, en mars sa fille ce marie avec un O'Connor, des souvenirs remonte pour Fillan qui n'a toujours pas fait son deuil et portent toujours son alliance.

Durant la même année, son ancien professeur demande son assistance sur un problème que l'on ignore. il semblerait qu'il fut d'accord pour rendre ce service du fait de son absence de six mois suite à cet entretien et les nombreuses visites de ce professeur en son absence.

Décembre 2005 :

En raison de son comportement sans infraction depuis quinze longues années, des circonstances atténuantes de son crime, des services rendus au ministère par le passé Fillan obtient que son dossier judiciaire soit sceller.

 21 Avril 2008 : La décision tombe : le ministère de la magie à décider de fermer les frontières aux Sorciers à partir de ce lundi précis. Plus aucun déplacement ne pourra plus être effectuer jusqu'à une date encore inconnu au moment ou ses mots sont écrits. L'Irlande, par un accord sans précédant, se joint au blocus du royaume et ne permet plus aux sorciers de quitter son territoire (sauf pour rejoindre le Royaume uni évidement). Seul les personnes possédant des pouvoirs sont soumis à ce blocus magique d'une envergure peut commune et seront dans l'incapacité physique de quitter le territoire ou d'y entrer. Les Moldus ne sont évidement pas affecté pour ne pas mettre en péril le monde magique mais des Aurors ont tout de même été assigné à la surveillance des transport Moldus permettant que quitter le pays au cas ou !

Cette loi marque la fin du commerce extérieur de Fillan qui se trouve donc au chômage technique, la conjecture le force à se fixer dans sa patrie pour remettre en route le commerce familiale, l'élevage de créature destiner à la vente aux sorciers.

- Année 2009 :
Ayant appris que la fille de son fils allait entré à Poudlard il brigue le poste de gardien du cimetière de Poudlard. Dans un soucis de clairvoyance et même si le poste s'avère être vacant depuis quelque temps la direction est mise au courant de son méfait passer par Fillan lui-même dès son entretien qui demande cependant une certaine discrétion sur ce point.

- De nos jours :
Fillan est toujours gardien du cimetière, son élevage est tenu par un employé, celui-ci bien que suffisant à subvenir à ses besoins n'est que secondaire quant à son obsession à tisser des liens avec ses petits enfants qu'il ne peut voir qu'à Poudlard, mais surtout pour garder un œil sur eux.


Loisirs :

Dormir, boire son café matinal en lisant le journal comme tous les petits vieux Razz. Fillan n'a au final qu'un vrai loisirs les animaux, magique ou non, sauvage ou domestiquer. Il est comme un gosse il doit tous les toucher ! Il les trouve bien plus noble que les sorciers ou les moldu, un animal ne ment pas et n'intrigue pas. La nature est pour lui une force respectable qu'il faut savoir préserver. Il s'intéresse donc à tout ce qui a attrait à elle. La botanique aussi à défaut de pouvoir un élevage dans poudlard il entretient aussi un bout de potager non loin du cimetière, n'hésitant pas à faire des greffes pour créer sans cesse de meilleur régime alimentaire pour ses animaux ou ceux des autres.

Habitudes :

Il a la désagréable habitude de repousser tout le monde, il ne croit plus en son prochain, bien que les jeunes soient plus innocent que leur aînés, il traite tous le monde avec équité de prime abord tout du moins, il n'a pas un mauvais fond. Il le fait tout autant pour eux que pour lui, le rendre « joyeux » n'est pas tâche aisé et il s'en voudrait de leur balancer des vérités sur la vie qui briserait l'innocence des plus jeunes.

Chaque soir et chaque matin, il fait un tour dans Poudlard, plus précisément dans l'écurie à Sombral, la volière et le parc pour garder un œil sur chaque animaux. Il prend ses déjeuner à part par tout temps et toutes saisons, sa place préférée étant le perron du château, les bains de foule ne lui réussissant pas, il évite autant que possible le réfectoire. Il préfère partager son repas avec Kentigern et Ulrick. Le silence est un luxe qu'il tient à s'offrir le plus souvent possible, la tranquilité de l'âme passe par celle de l'esprit. essayez donc d'être apaisé au milieu du brouhaha des conversations de poudlard.

Il a l'horrible manie de chiquer du tabac lorsqu'il s'ennuie ou qu'on lui tape sur le système. Boire un coup est un plaisir sans modération quand les jeunes sont loin.

Caractère

Fillan est quelqu'un d'une nature très méfiante, la première grande guerre contre Vous-Savez-Qui lui a laissé certaine séquelle qui l'ont changé profondément. Non pas qu'il voit le mal partout et vous lancerais un sort la première fois que vous oseriez le surprendre, non il n'accorde que difficilement sa confiance et s'attend toujours au pire. Il est un homme plutôt brute de décoffrage et bourru au premier contact. Tout chez lui laisse l'impression qu'il faut l'éviter, son franc parler fera qu'il dira toujours tout ce qu'il pense plutôt que le dissimuler. Fillan pourrait être comparé à feuille virevoltant au vent, il ce laisse porter par le courant, peu de choses sont planifiées chez lui, capable du meilleur comme du pire on peut avoir du mal à le cerner.

Il a une haine féroce envers les gens qui sont remplis de préjuger d'un autre âge et se laissent embrigader loin de la moralité, la bienséance, leur humanité. Vous comprendrez tout son amour pour les mangemort qui sont les rares personne apte à lui faire perdre totalement pieds pour basculer dans une rage sans nom. Le sujet seul suffit à pouvoir faire changer son comportement de calme et paisible à énerver et démonstratif. Cette haine ne trouve son équivalent que dans son amour pour la nature, il protégera toujours les animaux ou les semi-humain tant que ceux-ci sont à leur place dans le cycle de la vie. Il cherchera toujours une solution pour eux, les défendra car plus que les sorciers ils sont la magie, ils ne controlent pas la magie. Petite nuance qui fait toute la différence à ses yeux.


Ce qu’il/elle espère devenir :

à son âge plus grand chose, sa vie fut suffisamment remplis et même s'il a de nombreux regrets, aucun de ceux-ci ne pourrait-être corriger. Il continuera donc à les trainer jusqu'au crépuscule de sa vie.

Divers :

Animaux

Un Hermine de trois ans répondant au doux nom de Kentigern (chef blanc) en raison de pelage abdominal.

Un danois de sept ans couleur sable qu'il a ramené de son dernier voyage, il a écopé du sobriquet d'Ulrick.

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Rika
Sorcier(e)

Sorcier(e)
Rika

Messages : 1


Caractéristiques
Compétence: Niveau 5
Particularité: Bassiste
Baguette: 28,2 cm, bois de vigne et poil de Kneazel

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MessageSujet: pres à classer   Le Registre des autres Sorciers - Page 2 Icon_minitimeLun 1 Avr 2019 - 21:08

Rika is in the Building !
Nom : Inconnu

Prénom :  Rika

Surnom : Rika est bien assez cours comme ça

Nationalité : Écossaise

Age : 22 ans, à vue de nez

Statut dans l'établissement ou en dehors : Bassiste

Particularité :  Elle est une particularité à elle toute seule…

Baguette magique : 28,2 cm, bois de vigne et poil de Kneazel

Apparence physique: Rika est une demoiselle que l’on remarque dès qu’elle entre dans une pièce. Pas qu’elle soit particulièrement jolie, mais elle est de ses gens qui attire fatalement le regard de par son look déjà : Cheveux noir coupé en carré lui frôlant à peine les épaules avec une grosse mèche d’un rouge vif tranchant avec sa peaux pale, de grand yeux bleu en amandes qui se braque sans détour de sa cible, mesurant 1m72 et toute en finesse avec ses 59kg. Elle a un joli minois  avec des lèvres toutes fines et des pommettes dessinées, la mâchoire fine et un petit nez légèrement retroussé aux milieux d’un visage harmonieux. Elle possède également de long doigts fin ornée de bagues larges en métal et aux ongles mi-long, particulièrement utile quand on joue d’un instrument à corde comme elle et qu’elle aime à vernir en noir quand elle prend en prend l’occasion (mais c’est assez rare quand elle doit jouer, car même malgré le médiator, elle est tellement à fond quand elle joue qu’elle se pourri sa manucure). Elle se maquille assez peu même si elle a une affection particulière pour le rouge, à peine un peu de far à paupière et de rouge à lèvre, mais cela souligne joliment son visage.

Coté fringue, elle est plutôt du genre tête de mort, blouson en cuir et jeans savamment troué, noir de préférence. Elle adore porté des Doc Martins montante d’un rouge aussi écarlate que ses cheveux et lacet noir et c’est très rare qu’elle sorte sans. Il est par contre particulièrement inhabituel qu’elle porte des robes ou des jupes… quand à la robe de sorcier… merci mais non merci ! Et puis quoi encore !

Signe distinctif : Sa basse et ses Dr. Martens rouge



Histoire

[Minimum 15 lignes word toutes rubriques confondues]

Famille : En dehors de son oncle, J, qui est le producteur de la maison de disque pour laquelle elle travaille à présent (oui elle a été pistonnée qu’est-ce que ça peut vous faire ?) elle ne semble pas avoir de famille ou en tout cas, elle n’en parle jamais. Elle doit bien avoir des parents mais elle est très évasive sur son passé… comme sur tout ce qui concerne sa vie personnelle d’ailleurs.

Naissance :  A Inverness, dans une petite maternité sorcière tout ce qu’il y a de plus normale. Pas d’accident magique en pointant le bout de son nez et pas de grand drame non plus… bref, rien à signaler de ce coté la comme le reste.

Enfance : Non mais c’est un formulaire digne  du Magenmagot dites-moi… C’est problématique tout ça, parce que comme pour la naissance, il n’y a absolument rien à dire. Et Rika ne veux de toute façon rien en dire. Non je vous vois venir elle n’a pas de terrible secret sous le tapis ou de méchant squelette pas beaux dans le placard, elle n’a pas non plus de méchants mangemorts dans la lignée (ou alors elle n’est pas au courant) mais… qu’est-ce que cela peut faire l’enfance qu’elle a eut ? La demoiselle vit dans le présent et ne parle de rien d’autre.

Adolescence et scolarité : Il est probable qu’elle ai passé sa scolarité à Poudlard, puisqu’elle est une sorcière et ne s’en cache pas (sauf quand il faut jouer devant des moldus bien sur) mais la aussi, elle n’en parle pas. Mais vu son caractère frondeur et son franc parlé, elle était peut-être à gryffondor qui sait…

Formation et expériences professionnelles : Rika est bassiste. Elle ne parle que de musique, d’accord, de perf et à la rigueur de look. Tout le reste est superflue. Il n’y a réellement que la musique dans sa vie.

Age adulte et quotidien : Aujourd’hui, et depuis qu’elle fait partit du groupe (même si elle est encore ‘à l’essai’, on ne voit Rika qu’au studio le soir ou les week end. Le reste du temps, elle est occupée à bosser. Ce qu’elle fait ? Encore une fois, ce n’est pas très important, ce n’est pas ce qui l’intéresse. Elle ne semble pas vouloir en parler et ignore les questions tant qu’il ne s’agit pas de musique de toute façon. Le seul truc que les mecs du studio on réussit à soutirer comme info (le batteur et le claviériste en tête de liste) à ce brin de femme c’est qu’elle était célibataire et qu’ils pouvaient tout de suite remballer leur plan drague moisi parce qu’ils n’avaient pas ce qu’il fallait pour l’intéresser… car oui, Rika préfère les filles.



Caractère

[Minimum 10 lignes pleines word]

Rika, comme nous l’avons dit, est ‘voyante’… et cela marche aussi pour sa personnalité. La demoiselle sait ce qu’elle veut et sait le dire haut et fort, elle met les pieds sur les chaises et ne sait s’assoir que sur les tables,  elle jure si on veut lui chier dans les bottes et à un caractère bien trempé. Elle ne parle pas forcément pour ne rien dire et tailler la discute trois plombes sur les mecs le maquillage et les fringues ne l’intéresse absolument pas mais par contre, branchez-la musique (sorcière ou moldus), instrument, riff ou encore composition et là, elle peut se transformer en moulin à parole passionné et intarissable ! Elle n’est pas forcément soupe au lait et ne perd que rarement son calme, sachant dire les choses et mettre le holà quand il faut mais si un jour elle pète un câble, vous la verrez probablement s’enfuir en vociférant dans sa barbe avant même de dire quelque chose qu’elle sait qu’elle regrettera, elle n’aime pas se prendre la tête et s’engueuler de toute façon.

Elle aime ou elle déteste, elle ne sait pas généralement ce qu’est le juste milieu mais comme, elle se connait, elle évite de croiser ou de parler de ce qu’elle déteste et c’est très bien comme ça. Aussi voyante et franc parlé qu’elle peut être, dès qu’il s’agit de sa vie privée elle est particulièrement discrète. Elle ne répond pas quand on l’interroge sur ce qu’elle fait en dehors du studio, haussant les épaules en répétant que ca n’a aucune importance ou si elle répond elle reste suffisamment vague pour que l’on comprenne ce que l’on veut. Elle est aussi étonnamment stressée dès que quelque chose auquel elle ne s’attendait pas lui arrive tout à coup… elle a besoin de tout maitriser et n’aime pas du tout l’inattendu…

Bosseuse et talentueuse dès qu’on touche à la musique, elle en est même parfois forcenée et répètera un accord un bon millier de fois si c’est nécessaire, jusqu’à ce que cela devienne parfait. Elle perd d’ailleurs toute notion du temps dès qu’elle est en mode travail et il ne faut pas hésiter à la faire redescendre sur terre ou elle serait capable d’en oublier de dormir… enfin, un temps tout du moins. Mais ca serait quand même vite problématique.



Divers

Loisirs : Jouer, joueur et jouer encore. Elle adore être bassiste et elle n’est intéressée que par cela… et par la musique bien évidement. Elle n’a pas trop l’occasion, elle est très occupée après tout, mais elle adore écouter de la musique et lâcherait tous si elle le pouvait pour assister à des concerts de ses groupes favoris. Anecdote amusante : elle était fan de Tetsuya avant de rejoindre le groupe, une des raisons pour lesquelles elle avait hésité à les rejoindre d’ailleurs.

Habitudes : elle a tendance à jouer distraitement avec son médiator, le faisant  rouler entre ses doigts ou passer d’une phalange à l’autre, surtout quand elle attend ou qu’elle réfléchit (ou tout objet qu’elle a dans les mains et qui se prête à l’exercice). Elle a aussi tendance à mettre à la bouche tout ce qui sert à écrire, comme les stylos ou les plumes, mais elle essaie de corriger ce défaut.

Ce qu’elle espère devenir : Elle est déjà tout ce qu’elle veut être

"Les conséquences de nos actions sont toujours si complexes, si diverses, que prévoir l'avenir est une entreprise bien difficile..."
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