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 Sous surveillance [Famille carlos]

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Maya Carlos
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Messages : 127

Né(e) le : 06/12/1994
Age : 22


Caractéristiques
Compétence: Niveau 7
Particularité: Aucune
Baguette: Bois de chêne, plume d’hypogriffe, 32 cm

MessageSujet: Sous surveillance [Famille carlos]   Ven 21 Déc 2012 - 3:39

[Ceci n'est pas un topic à rejoindre, à moins d'une modification ultérieure.]

Jean-Pierre était un homme patient, minutieux et intelligent. De ses 61 ans, l'homme était impressionnant. Pas un seul cheveux gris, quelques rides, un bon 168 cm constitué de 100 kilos bien sentis. Alors qu'après une bonne journée de travail il aurait du être couché, il était là, assis au sol même, le regard posé sur une énorme quantité de photos. Il était trois heures du matin, sa femme et ses enfants étaient couchés depuis longtemps. L'homme avait quitté furtivement le lit conjugal deux heures plus tôt. Depuis, il était là et il cherchait. Il espérait avoir une illumination, un indice, mais rien. Jean-Pierre avait une mémoire exceptionnelle. Il suffisait qu'il pose son regard quelques secondes sur une chose et il s'en souviendrait toute sa vie. Il pouvait tout comprendre, tout réaliser. Alors pourquoi pas cette fois-ci? Ce don qui l'agaçait par le passé tant il lui pourrissait la vie, n'en faisait qu'à sa tête alors qu'il avait vraiment besoin de l'exploiter.

« Et merde! » ragea-t-il en posant violemment ses mains à plat sur le sol.

Une photo s'envola et alla se déposer aux pieds d'un autre homme. Celui-ci se pencha et prit la photo. Son regard détailla la scène avec dégoût. Une salle de classe, un bureau et sur celui-ci, une petite fille en pleurs. Son visage faisait face à la caméra et ses yeux exprimaient une terreur immense ainsi que de la douleur. Elle ouvrait la bouche puis la refermait, les lèvres tremblantes. « Non! Arrêtez! » pouvait-il lire. Ensuite, elle camouflait son visage entre ses mains et la scène recommençait.


« Je croyais que vous les aviez remis à l'enquêteur responsable? » demanda-t-il en laissant la photo retomber sur le sol avec les autres.

Elles étaient toutes étalées, les unes à côté des autres, plus de 100 clichés animés de violence et de douleur. Une telle scène était repoussante, mais l'auror ne détourna pas les yeux, il était habitué à ce genre de choses.


« Si, mais j'ai fait des copies. » répondit Jean-Pierre sans détourner le regard.

« Vous vous faites du mal, laissez-nous faire, c'est notre travail. » le gronda l'auror.

« C'est ma famille... ma fille, mon bébé. »

Les épaules du père tremblèrent sous l'émotion, mais il ne craqua pas. Rage, colère, envie de tuer, de détruire. Il savait que cela ne résoudrait rien, mais il bouillait. Sa petite fille, Sonia, était tombée entre les mains d'un monstre et il n'avait pu la protéger. Maya avait aussi été victime et il ne parvenait pas à savoir ce qui était le pire : être torturé ou être épargné aux dépends d'un autre. Il n'en voulait pas à sa fille, il savait qu'elle n'aurait rien pu faire, mais elle ne l'avait pas perçu comme cela et il sentait qu'elle s'en voulait. Il avait laissé tout cela derrière, refusant d'en reparler, mais voilà, ça recommençait. Il avait reçu un avertissement, comme la dernière fois, mais cette fois-ci accompagné d'un élément choc : les photos de l'agression qui avait eu lieu cinq ans plus tôt. C'était un message encore plus clair, car il précisait qu'il s'agissait du même auteur, qu'il avait déjà passé à l'acte, qu'il n'hésiterait pas et, bien entendu, ses enfants étaient toujours la cible. Les conditions? Il devait se rendre aux mangemorts. Malheureusement, le ministère ne le laisserait jamais faire, car sa mémoire était une arme à double tranchant. Il avait mémorisé des travaux précieux, désormais détruits. Le tuer n'était pas non plus la solution, car le ministère avait besoin de ses connaissances et, de toute façon, il ne doutait pas que les mangemorts exécuteraient sa famille pour se venger. L'engrenage était parfait, il était coincé dans une suite au destin funeste.

« Que viens-tu faire ici? Habituellement tu surveille dehors. » demanda-t-il en relevant finalement la tête.

Ses yeux détaillèrent l'auror. Grand, pas autant que lui, mince et jeune, il doutait de sa sécurité avec un tel garde, mais il n'avait rien pu faire. L'homme affronta son regard sans fléchir, ce qui fit sourire Jean-Pierre d'amusement. S'il croyait gagner son respect ainsi...


« On m'a dit de vous avertir. On a vu du mouvement près de Poudlard. Tout est sous contrôle, nous allons bientôt les arrêter et tout sera fini. »

Cette nouvelle ne le rassura pas du tout. Du mouvement? Qu'est-ce que cela voulait dire? Qu'on les avaient trouvés? Aperçus? Entendu parlé? C'était trop flou et il n'aimait pas les voir ainsi baisser la garde. Poudlard était sécuritaire et il savait que ses enfants y étaient en sécurité, alors pourquoi traîner par là? Que tentaient-ils de faire, qui voulaient-ils atteindre? Était-ce une diversion pour attirer leur attention là-bas et ainsi les attaquer ici-même?

« Je vais me coucher. » annonça-t-il en se relevant lentement.

Ses articulations craquèrent et il eut de la difficulté à supporter son poids accroupi. Son ombre grandit et enveloppa l'auror, la seule source de lumière étant derrière lui.


« Bonne nuit. Soyez aux aguets. » conclut-il et il quitta la pièce, chandelier en main.

Arrivé dans sa chambre, il s'installa au petit secrétaire de sa femme et sortit trois parchemins ainsi qu'une plume et de l'encre. La chouette dans la cage posé sur le rebord de la fenêtre hulula doucement.


Sur le parchemin a écrit:
4 décembre 2012

Maya, c'est ton père.

Ma puce, je sais que tu as peur, mais sache que tu peux avoir confiance envers le ministère. Ils travaillent forts et sont sur la bonne voie. Moi j'ai confiance, mais j'aimerai qu'on mette toute les chances de notre côté.

Ne quitte pas Poudlard tant que je ne t'ai pas donné le feu vert. Je crois même que tu vas y passer Noël, afin d'éviter tout déplacement inutile. Je suis certain que tu vas y passer un magnifique moment avec Sonia et Josy. J'ai confiance. Je vais faire parvenir ce même message à ton frère et ta sœur, mais j'aimerai que tu t'assure qu'ils l'ont bien reçu. Surveille bien Josy, il est jeune et ne comprend pas les risque comme je le voudrais. Je compte sur toi.

Je t'aime et je pense très fort à toi.
Gros bisou bien piquant XXX
Papa

Il cacheta ensuite la lettre et en écrivit deux autres. Comme il n'avait qu'une seule chouette, il envoya celle de Maya en premier et rangea les deux autres. Il les enverraient le lendemain en empruntant les chouettes de ses enfants.

Il souffla sur la chandelle et alla ensuite rejoindre sa femme qu'il enlaça amoureusement. Tout allait bien se passer.


Vous me parlez? Faudra peut-être répéter, parce que  
Non, non, je suis pas un boulet... juste une 100% Carlos! Vous les connaissez pas? Tant mieux...
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Sous surveillance [Famille carlos]
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