Le Collège Poudlard

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 Une première cuite... mémorable

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MessageSujet: Une première cuite... mémorable   Sam 12 Nov 2011 - 16:34

[Bien sûr, j’ai l’autorisation du fantôme et il m’a même donné ses réactions… ^^ Réservé à Miss Baskerville!]

Dans quel guêpier c’était t’il encore fourré ? Ah ! Cet Augustin Jefferson allait lui payer cher… Il était à peine trois heures de l’après-midi, lorsque notre petit professeur s’était confié à cet ectoplasme de pacotille… IL avait tout raconté. A commencer par Lunapluie. Oui, la belle, la mignonne, la jolie pipointu… Eh bah, elle s’était barrée. Ah, pas si innocente que ça en fait ! Sans raisons en plus… Trop de distances selon elle… Tu parles, la forêt interdite était à une vingtaine de mètre des bords du château… Une vraie fainéante celle là… Enfin, Sckrum n’avait guère l’intention de l’en blâmer. Après tout, si elle préférait tailler ses pommes de pins avec se cher Pablui Picassiette… grand bien lui fasse ! Un artiste… C’est ça oui ! Le dit pipointu arrangé les huttes de ses compatriotes et appelé ça de l’Art. « Avec un grand A, s’il vous plait » qu’il disait avec sa voix de fleurette… Et puis quoi encore ? Son frère avait du se tromper… Impossible que Lunapluie est finit avec ce… gugusse. Sckrum au moins avait un emploi, un vrai. Il était professeur, et ce n’était guère facile d’enseigner à ces benêts de sorciers, c’est moi qui vous le dit… Et puis, il était toujours Grand Shaman, et à ce qu’il savait, personne n’avait prit sa place au CIUS… Il était encore important dans l’Hêtre premier…

-Et c’est pas prêt d’changer c’est moi qui vous l’dit ! HIC !

Oui. Affligeant. C’était bien Sckrulimi assit au bar des trois balais un verre presque vide d’Hydromel. Et croyais-moi, ce n’était pas son premier verre… Etant professeur à Poudlard, Sckrulimi touchait son salaire comme tout le monde. Pas grand-chose –restriction budgétaire oblige- mais déjà assez pour se demander qu’en faire pour un pipointu… Car oui, vous savez certainement que chez les pipointus on ne paye qu’en nature. C’est donc pour cela que notre pipointu, suivant les conseils avisés de ce Mr. Jefferson, c’était retrouvé à essayer diverses sortes d’alcool en tout genres…

-J’ten foutrait des bons conseils… HIC !

Est-il nécessaire de préciser qu’un pipointu ne tient pas l’alcool ? Pourtant, Augustin lui avait assuré que c’était le meilleur moyen d’oublier et de dépenser dans le même temps… A côté du petit bras bronzé de notre créature ce trouvait déjà une vingtaine de verre…

-Faudra que j’vienne plus souvent…

Le barman leva les yeux au ciel. Deux poivrots avaient déjà déguerpis de honte. Ah ! Oui, un pipointu ça ne tient pas l’alcool, mais une fois saoule ça boit des tonneaux entiers… Alors forcément, les poivrots qui se trouvent expert en beuveries… se carapatent à toutes jambes !

-A ce rythme là vous allez faire fuir tous mes habitués… pesta le barman.
-Eh bah vous en avez gagné un ! HIC ! Un autre !

Le barman laissa échapper un long soupir. Il saisit le verre du professeur et le remplit d’un liquide ambré.

-Après celui-là, vous déguerpissez.
-Eh bah, vous vous savez traiter l’client… Pour la peine celui là c’est cadeau !

Sckrum sortit une poignée de pièces d’ors et le déposa sur le comptoir.

-Gardez la monnaie, j’garde l’verre… Salisalou !

A ces mots, et avant que l’autre ne puisse répliquer, Sckrum se leva et se dirigea en titubant vers l’extérieur… Maintenant, restait à retrouver son chemin…

-Ma moman disait quand j’étais p’tit… chantonnait-il. Ga’d la tête haute ! Les épaules bien d’oites ! Et rent’e le vent’e… Ma moman disait quand j’étais p’tit… Tu d’viendra une grande Shaman, laisse ton f’ére fai’e le reste et t-o-u-t ira très, très, très biennnnnnn ! Mouarf !

Il se plia en deux, les larmes aux yeux, rigolant comme un porcelet grassouillet. Les passants préféraient prendre le large… Les plus conciliants essayaient de l’aider à se redresser. Mais tel un empereur, Sckrum les repoussait d’un geste présomptueux…

-J’suis l’chef ! Pas b’soin d’toi Milisbire !

C’est ainsi, titubant et rigolant de bon cœur, que Sckrum comptait retourner au château. Il emprunta le petit chemin de terre à coup de « Hoho ! Héhé ! »… Il s’arrêta plusieurs fois parce que la tête lui tournait ou qu’il croyait voir une larve rayé bleu et rose. Il faisait encore jour, a vu de nez pas lus de cinq heures de l’après-midi. A vu de nez aussi, on pouvait bien sentir que Sckrum était complètement bourré… Ah ça, pour une première cuite ! Après une bonne demi-heure de chant, de pauses, de rires et d’hallucinations notre Sckrum pu enfin apercevoir les grilles du château. Il s’élança tel un… bourré et glissa sur l’herbe avant de s’étaler de tout son long à dix centimètres des grilles de fer. Après cinq minutes, l’information sembla enfin montée au cerveau…

-Aie.

A ce simple mot, le pipointu sentit son ventre se soulever. Eh oui… L’alcool à ses inconvénients… Scrkum dégobilla tout ce qu’il avait ingurgité… Sa bouche était cernée d’un liquide marron et il poussait de petits gémissements… Bien qu’affublé de toutes parts par des héliopathes imaginaires d’environ six mètres, notre râleur de service revint parmi nous…

-Satané château…

Il allait devoir attendre que la garde chasse ramène sa frimousse lorsqu’il serait temps de fermer les grilles…

-Sorciers de mes deux…

Et s’il continuait ainsi, personne ne viendrait le secourir…

-Pourquoi… Luna… Lunapluie…

Etaient-ce des larmes qui coulaient le long des joues de notre professeur ?
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MessageSujet: Re: Une première cuite... mémorable   Sam 12 Nov 2011 - 23:31

[HoHo ! Me voici me voila mon cher ami ! ]

C'est dans les profondeurs de Poudlard que se reposait la jeune Serpentarde du nom de Midona Baskerville. Du haut de ses 12 ans, la seconde année aux cheveux turquoises se reposait dans son lit, les yeux fermés et le visage semblable à une poupée en porcelaine. Ses compagnes de chambres étaient déjà parties depuis une bonne demi-heure. Ce fut lorsque le calme dût à leur disparition arrive qu'elle put réfléchir librement sans être interrompue toutes les minutes par des gloussements ou des cris horrifiés. Allongée de tout son longs sur ses draps qui sentaient la lavande (dût à un vieux parfum qui ne voulait pas partir, malgré tout les lavages, rinçages et aérations qu'avait put faire la demoiselle), les pieds blanc comme neige découvert de toutes chaussures ou chaussettes, les petites jambes courtes enrobées dans sa short fétiche : le petit marron qui descend jusqu'au genoux, dépourvus de toutes poches ou formes fantaisistes voulant attirer l’œil de l'acheteur et ses longues mains couleurs cotons posées sur son ventre à la manière d'une princesse de conte de fée comme Blanche-Neige ou La belle au Bois dormant. N'importe qu'elle personne aurait put rentrer et penser qu'elle dormait. Mais non, elle réfléchissait à une chose : Si, au contraire, elle n'avait pas été sorcière, en ce moment elle serait entrain de supporter sa mère et son père, chacun dans leurs folies respectives. Quelle plaid ces deux là ! Rien que de penser à eux, elle soupira : Un de ces longs soupirs que l'ont peut accompagner d'un "Ahlala..." avec une pointe d'amusement. Car en effet, même si il lui arriver de les critiquer dans ses pensées, ils restaient ses parents non ? Un petit sourire narquois remplaça le petite "o" qui s'était dessiner suite au soupire. Comment se débrouiller son petite frère en ce moment ? Que c'était amusant de le voir se dépatouiller entre ces deux adultes... Du moins... Adulte est un grand mot qui ne définissait que très mal Swan et Janeth Baskerville ! Et puis...

-Poc

Quelque chose tomba sur le visage de la petite Midona. Surprise, elle se releva à la hâte et fit tomber par la même occasion cette chose encore non-identifiée. C'est la petite tête brune, le bec crochu et les petits yeux dépourvus d'intelligence de Freddy que vit en premier la petite Serpentarde.

-Mais qu'est-ce que tu fiches ici toi ? Allez, dégage! Sors !


cria-t-elle pendant qu'elle bousculait la vieille chouette, essayant de la faire descendre de son lit. Ce fut accompagner de maintes protestations venant de la fillette aux cheveux turquoises et de quelques coups porter au vieil animal, qu'il disparut par la fenêtre, laissant quelques plumes sur son passage. L'adorable petite fille descendit de son lit et attrapa au passage l'objet non-identifié, qui s’avéra être une lettre de sa famille.

De Ruben Fraud Baskerville a écrit:
Bonjour chère soeur, inutile de te demander si tout va bien, car foie de malabar, rien ne peut t'arriver tant que tu gardes ton vilain caractère, foie de manière ! Salutation exagérée et remplies de sympathies, je te rassure ici tout va pour le mieux ! Fois de Beaux-yeux, à bientôt ma chère Neuneu !
Ruben.

-... Mais qu'est-ce que c'est que...SA...?
s'écria la demoiselle.

En effet, le message que comportait cette lettre n'avait aucun sens ! Elle connaissait son frère, mais jamais, au grand jamais elle n'avait lut quoique ce soit de plus stupide ! Premièrement : Il n'avait pas besoin d'envoyer une lettre juste pour dire que tout va bien, puisqu'en connaissant sa famille, Midona ne pouvait pas s’inquiéter : il ne pouvait rien arriver de pire à sa famille, ils avaient déjà toucher le fond ! Deuxièmement : Son frère ne lui avait jamais manquer autant de respect depuis qu'il lui avait malencontreusement étaler un yaourt en plein figure alors qu'il avait 3 ans (d'ailleurs, les deux enfants s'en souvenait très bien, et cela l'aurait grandement étonner qu'il veuille recevoir une seconde fois la correction qu'il s'était pris suite à son acte de rébellion !). Troisièmement : Depuis quand faisait il des rimes avec "foie de..." ? L'état mental de son frère commençait vraiment à l'inquiéter ! Mais elle ne s'en soucierait pratiquement plus dans quelques minutes ! Midona savait que c'était dans les gênes de sa famille la folie ! Peut être n'avait elle pas encore sombrer complètement, mais cela arriverait bientôt ! Sure et certaine ! Foie d'Hydro... Oh mon dieu... Non ! La seconde année commençait à prendre part à folie de son frère ! Il fallait vite faire quelque chose !! L'enfant aux yeux bleu et rouge jeta la lettre à terre et se rua vers la porte, l'ouvrit, et donna par la même occasion un coup à l'une de ses camarades. Ne s'arrêtant même pas pour savoir si cette dernière allait bien, Midona courut dans le couloir, longea le mur en bousculant des 1ères année et manqua de trébucher plus d'une ou deux fois. Enfin arriver dans la salle commune de sa Maison aux couleurs vertes et argents, elle ralentit légèrement le pas. La demoiselle à la petite taille poussa la porte/tableau et arriva dans l'un des couloirs des sous-sols de Poudlard. Elle s'arrêta, devant sa personne, se tenait une fillette qu'elle connaissait bien : Il y avait à peine plus d'une semaine qu'elle essayait de découvrir son secret ! Et le petit paquet qu'elle tenait sous le bras aurait put largement l'avancer ! Mais elle renonça à cette opportunités qui lui était offerte comme sur un plateau, le seconde année préféra continuer son chemin comme si de rien n'était et aller prendre l'air, aérer son esprits de toutes ses pensées.

Arrivée sur le pas de la porte, elle sentit un courant d'air frais provenant du nord, ce fut comme si des millions d'épines se plantait dans sa gorge et ses poumons. Frissonnant, la fillette à l'allure de poupée, par pure habitude, mis ses petites mains sur ses avant bras, dépourvus de tout manteaux ou de pulls assez chaud pour oser sortir en novembre. En effet, sur le coup, elle n'avait pas penser à prendre quoique se soit pour se couvrir, et son short assortit d'une chemisette d'un bleu de la même couleur que mes cheveux. Bref, rien d'assez chaud ! Malgré tout, j'avais quand même eu le temps d'enfiler mes fameuses baskets vertes, et même si elles étaient trouées à certains endroits, elles étaient assez chaude pour que je n'eus besoin de chaussettes ! Préférant braver le froid que retourner dans sa chambre chercher de quoi se couvrire, elle continua son chemin. C'est donc en grelottant que la petite Serpentarde à l'allure des moins courantes partit se "promener" en direction des grilles du château.

Et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle découvrit ce vieux poivrot entrain de jurer et de râler à tout va. Notre gentille petite Melle Baskerville, adorable comme un ange, ne put malgré elle, se retenir de rire plus longtemps :

-Satané château…
-Sorciers de mes deux…



-Mais qu'est-ce que c'est que ce machin ?? Pfff, haha ! Non mais d'où vous sortez vous ? Aucun sorciers digne de ce nom n'oserait se montrer ainsi devant l'enceinte du château !


Et c'est en s'approchant prudemment de cet ivrogne à l'allure des moins sympathique, et ne mesurant pas plus que la petite diablesse à l'oeil rouge, que cette dernière reconnu le fameux professeur d'Etude des Runes. Son étonnement fut tel qu'elle en resta coi ! Elle ne l'avait croiser qu'une ou deux fois depuis son entrée à Poudlard, l'année précédente, mais elle avait longuement entendu parler de ce "Poinpitu", "Painpoitu"...

-Zut, comment sa s’appelle ces bestioles là déjà ? marmonna-t-elle en faisant mine de bouder.

Midona se rapprocha un peu plus de cet étonnant personnage, et aperçut quelque chose de transparent, qui roulait et mouillait les petites joues rebondit de ce cher professeur Ak'Sha Bada.

-Ma parole, mais c'est que sa pleure ce machin là !
finit-elle par dire.

Regrettant de n'avoir rien pour immortaliser ce moment et tourner ce gentleman version miniature en bourrique, avec quelques rumeurs et quelques photos de sa cuite, qu'il était entrain de curer près des grilles du château, la fillette ne put que le contempler et essayer de graver ces images dans sa petite tête turquoise. S'agenouillant mais ne cherchant pas le moins du monde à l'aider, elle lui fit part d'un curieux petit chantage qui venait de prendre forme dans sa cervelle :

-Je t'aide à te relever si tu donne 50pts à la maison de Serpentard. Marchés tenus ? Dit toi que personne ne passera avant ce soir, alors soit tu reste moisir ici pendant encore quelques heures, et tu te taperas par la même occasion la honte de ta vie, soit tu fait un petit cadeau à Serpentard, et je te remet sur pied dans 4 minutes top chrono... A toi de choisir pépé !


Sur ces gentilles petites paroles, l'élève manipulatrice et ambitieuse se relevât, et fit mine de frissonner :

-Faites vite, il commence à faire froid ! Vous ne voudriez pas que l'ont prenne froid tout de même ?


Un grand sourire narquois se dessinât sur ses douces lèvres légèrement rouges. Elle venait de découvrir un sympathique nouveau jouet !
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MessageSujet: Re: Une première cuite... mémorable   Lun 16 Avr 2012 - 9:57

Non mais ! Quelle insolence ! Pour qui elle se prenait la nouvelle venue ? Pour Havar-le-tout-puit-sang ? Havar-le-pour-fend-heure étant pour les pipointus ce qu’est Richard Cœur de Lion pour certains vieux anglais… Ai-je déjà précisé que les pipointus aiment les homonymes ?

-J’suis un pipointu, graine d’héliopathe ! Toi tu suis pas en SCM ! T’as vu Augustin ! Pas eux qui te sauveront, moi qui t’le dit !

Et à ces mots, un nouveau jet de… gerbe jaillit de la bouche du professeur. Toutes larmes ayant apparemment disparu de son visage… A la vue de cette créature aux cheveux bleus et au short marron, Sckrum aurait en temps normal, éclaté de rire. Les cheveux bleus ça passaient chez le pipointus (pigmentation naturel ! Enfin à ce qu’il parait…) mais pas chez des sorciers…

-T’es toute bleue ! pouffa-t-il. Et pis d’abord j’pleure pas, mouarf ! s’esclaffa-t-il.

Elle était surement insolente, mais lui était plus qu’inconscient. Savait-il ce qu’il risquait si on le trouvé dans cet état d’ivresse avancé ? Bah, de toute façon il n’avait jamais était partant pour ce boulot… Il détestait les humains. Arrogants, mais surtout… trop grands ! En revanche, celle-ci, la fille aux drôles de cheveux, était de taille moyenne…

-50 pts ? s’étrangla-t-il. Et puis quoi encore ? Vous savez qu’à les gagner honnêtement, bande de serpents de mes deux ! Ah pour ça, les autres m’sons sont cool… Tu peux toujours courir ! Mauvais g’nement ! SUIS PAS UN MACHIN ! De’t’façon, peux me relever tout seul !

Il essaya, tant bien que mal, de se relever. Ses petits bras le soulevèrent d’à peine un demi-centimètre avant de flancher. Il poussa un long soupir et essaya d’happer le regard de la jeune fille. On racontait que certain pipointu avait le pouvoir de persuasion… Il pouvait toujours essayer de l’hypnotiser… C’est donc avec une voix qu’il voulait mystérieuse mais qui ressemblait plus à une voix de castrat qu’il déclara :

-Tu vas me relever… Tu vas me relever, et ensuite tu oublieras tout de c’que t’as vu…

Voyant que c’était sans effet, Sckrum partit dans un fou rire nerveux.

-Engagez-vous qu’il disait ! Rengagez-vous ! C’t’boulot d’merde… M’énerve ! Va te faire Mili ! Na ! M’en fout !

A ces mots, notre professeur mesura ses forces contre un ennemi invisible la mine toute déconfite. La sueur perlait sur sa peau brune, et ses toutes petites mains essayaient de former des poings menaçants… Après un instant –étonnamment court mais qui semblait si long pour l’ivrogne- Sckrum roula au sol en riant.

-Koupainnnn !

Oui, Sckrulimi Ak’Sha Bada venait de faire d’un ennemi invisible, un ami invisible.

-Tu sais qu’elle disait quoi ma moman quand j’étais p’tit… ? At’end, t’vas voir ce qu’elle disait ! Tu d’viendra une grande Shaman, laisse ton f’ére fai’e le reste et t-o-u-t ira très, très, très biennnnnnn ! Ma moman d’sait quand j’étais p’tit, va voir papa quand les autres t’mbêtent et te bat pas… Lalalala… Je t’emmerde MOMAN ! WOUARF !
-Faites vite, il commence à faire froid ! Vous ne voudriez pas que l'ont prenne froid tout de même ?
-Cause… côse… croasse toujours ! Na ! M’en fout, m’en fout !

Sckrum se boucha les oreilles et roula de plus belle. La nature a ses limites : il ne fallut que deux roulades pour que le pipointu ne vomisse ses tripes ! Ah, quelle belle soirée !

-Beurk, constata-t-il.

La créature leva les yeux vers la bleue. Un sourire narquois s’étendait sur ses lèvres.

-Pimbêche pourri gâtée, dit-il tout à fait sérieusement. J’vais t’montrer ce que c’est qu’un pipointu moi !

A cette injure, la pipointu se mit sur ses deux genoux s’aidant de ses mains qu’il enfonçait dans la terre. La terre était froide et humide. Cela ne présageait rien de bon…

-Par Harvar, je me relève ! s’exclama-t-il fièrement -d'où l'expression pipointuite "Fier comme un Harvar".

Et en effet l’injurieuse créature se releva, tituba et… retombât la tête dans son propre vomi. S’essuyant inutilement le visage, il roula sur le côté et cria contre le ciel :

-AUGUSTIN JEFFERSON TU VAS VOIR DE QUEL BOIS ON CHAUFFE NOS HUTTES NOUS ! [en raison de la violence des propos, nous préférons censurés ces insultes] TU M’Y PRENDRAS PLUS, SP’ECE D’ESPRIT FRAPADINGUE ! […] JE TE HAIS MILI ! T’PAS UN CHEF ! LUNA… euh PLUIE ! T’ES VRAIMENT IDIOTE, VA TE FAIRE CUIRE UNE POMME DE PIN !

Le professeur finit par se taire, la fatigue lui fermant les paupières. Il resta allongeait plusieurs minutes, et tirant sur ses dernières forces commença à ramper… Lentement… Très lentement…

[Ce n’est pas fameux, désolé >< Mais je devais poster depuis longtemps alors...]
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